p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The current trend for US investors to prefer international equities and passive positions on US equities continued in November. International equity funds attracted a total of USD4.9bn in November, which breaks down as USD9.1bn in investment in passively-managed funds, and USD4.2bn in redemptions from actively-managed funds, according to Morningstar. In the first eleven months of the year, international equity funds took on a total (for active and passive management) of over USD208bn. Actively-managed US equity funds finished the month of November with outflows of USD19.7bn, while passively-managed funds posted net ifnlows totalling a net USD13.03bn. In total, US equity funds have seen outflows of USD6.7bn. Over eleven months, the total balance remains positive to the tune of slightly over USD56bn. For bonds, taxable bond funds completed November with outflows of USD8.37bn from acftive funds, but inflows of USD2.65bn for passive management. Over eleven months, actively-managed fund have seen an outflow of nearly USD60bn, while passively-managed funds have seen inflows of USD101.2bn.
Australia’s AMP Capital has appointed David Allen as its global head of equities, based in London. “This new role was announced in June 2015 and marks a new strategic direction in global equities for AMP Capital,” according to a press statement. As global head of equities, David Allen will have responsibility for all equities teams across four global locations and accounting for more than AUD40 billion in assets under management.David Allen will join AMP Capital in March 2016 and report to AMP Capital global equities and fixed income chief investment officer Mark Beardow. David Allen was most recently co-head of Asset Management at Sarasin & Partners in London. Prior to this, he was co-head of London equities with Fidelity International and has held equity research, fund management and leadership roles at Pioneer Investments. In addition, Richard Colquhoun will join the Australian Fundamental Equities team in January 2016 as senior portfolio manager and assume responsibility for the Equity Opportunities Fund and Concentrated Fund. Richard Colquhoun will report to Michael Price, head of Australian fundamental equities. Richard Colquhoun was previously an investment manager for Antares Capital where he had portfolio management responsibilities for both long-only equity and long-short active extension portfolios. His past roles have included Investment Analyst at Argo Investments.
The International Organisation of Securities Commissions on December 17 published a report on Liquidity Management Tools in Collective Investment Schemes (CIS) that maps existing liquidity management frameworks in 26 member jurisdictions with a particular focus on tools to help deal with exceptional situations like significant redemption pressure.The report highlights that many liquidity management tools are available to jurisdictions, some of which are specifically tailored to the features and nature of the funds considered (e.g., money market funds, real estate funds, hedge funds). In particular, most jurisdictions clearly distinguish open-ended schemes from closed-ended ones. The most common tools are: redemptions fees; redemptions gates; redemptions in kind; side pockets; and suspension of redemptions. Suspension of redemptions is available in all responding jurisdictions. Regulatory definitions of liquidity or liquid instruments are varied, ranging from no formal definition to quite granular specifications, including lists of asset classes considered to be “liquid” in nature. Where definitions exist they tend to be more principles-based rather than prescriptive in nature. Funds are generally required to have appropriate risk management and internal quality controls to ensure that all material risks are properly identified, assessed, monitored and controlled. Open-ended funds are generally subject to additional regulatory requirements dealing with fund leverage, asset concentration, investor concentration, restrictions on illiquid asset investment and short-term borrowings. IOSCO, through its policy Committee C5 on Investment Management, is conducting work on enhancing collection of data about asset management activity and is considering developing guidance on liquidity risk management beyond its 2013 principles, including on stress testing.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de signer un accord de coopération avec Old Mutual Wealth Italy en vertu duquel sept fonds de la banque Suisse pourront être choisis dans le cadre des solutions d’investissement que la société du groupe Old Mutual, présente en Italie depuis 1997, met à la disposition de ses partenaires.Parmi les partenaires de distribution d’Old Mutual Wealth Italy figurent des courtiers, des agents d’assurance, une vingtaine de réseaux de conseillers financiers et 100 banques. « Cet accord nous permet d’atteindre un public toujours plus large d’investisseurs italiens, offrant la possibilité d’accéder à certaines des principales stratégies d’investissement d’UBP comme celle sur les obligations convertibles européennes ou celle Ucits Alternative Global Macro », commente Gabriele Trabattoni, responsable de l’Italie et des pays méditerranéens d’UBP.Les fonds concernés par l’accord sont : UBAM Euro 10-40 Convertible Bd EUR, un fonds actif sur les obligations convertibles européennes de qualité; GFS UCITS Trend Macro E Acc EUR Hdg, un fonds macro monde; UBAM FCP Emerging Mkt Investment Grd Corp Bond AC US, un fonds d’obligations d’entreprises émergentes libellé en devises fortes; UBAM Euro Bond R EUR Acc, un fonds sur les obligations gouvernementales de la zone euro; UBAM Europe Equity R, un fonds actions européennes de convictions fortes; UBAM SNAM Japan Equity Value R JPY Acc, un fonds d’actions japonaises; et, enfin, UBAM Neuberger Berman US Eq Value R Acc, un fonds en actions américaines value.
UBS Asset Management a nommé Paul Guest au poste de directeur exécutif en charge de la stratégie de sa division immobilière. Il devra trouver des opportunités d’investissement et sera chargé des prévisions de marché pour l’immobilier, autant au niveau de ses équipes que du groupe UBS AM. Il rejoint le groupe suisse en provenance de LaSalle Investment Management, où il était directeur de la recherche et de la stratégie pour l’Asie Pacifique.
responsAbility Investments AG se réorganise pour aborder 2016. Sous la conduite de Rochus Mommartz, son nouveau directeur général, le gérant suisse d’actifs spécialisé dans l’investissement au service du développement ajoute deux personnes à sa direction. Celle-ci se renforce ainsi notamment dans le domaine des investissements en capital et dans celui des Régions et opérations. La nouvelle structure de l’entreprise ainsi que le passage de témoin, à la Direction générale, entre Klaus Tischhauser et Rochus Mommartz prendront effet au 1er janvier 2016.A cette date, Karin Schoch, à la tête des ressources humaines de responsAbility depuis mai 2014, deviendra membre de la direction en tant que Head Regions & Operations. A ce poste nouvellement créé, elle sera chargée, en premier lieu, d’accompagner, sur le plan de la gestion, les bureaux régionaux qui se sont fortement développés ces dernières années. A compter du 1er mars 2016, Philipp Cottier rejoindra responsAbility comme Head Equity Investments et membre de la direction. Bénéficiant d’une grande expérience des investissements durables, ce spécialiste de la finance et investisseur privé reprendra la plus grande partie des activités de Rochus Mommartz, qui se consacrera entièrement à la Direction générale de l’entreprise.Klaus Tischhauser et Christian Speckhardt resteront membres de la direction. Christian Speckhardt, Head Debt Financing, continuera d’assumer la responsabilité des investissements par la dette dans tous les secteurs tandis que Klaus Tischhauser conservera, jusqu’à son départ prévu à la mi-2016, la fonction de Head Investment Solutions & Sales, c’est-à-dire les activités ciblant les investisseurs. Son successeur à ce poste n’a pas encore été désigné.«responsAbility a connu une progression fulgurante ces dernières années. En renforçant notre direction, nous nous adaptons à la complexité grandissante de nos activités pour assurer la poursuite d’une croissance fructueuse», commente Rochus Mommartz, futur directeur général de responsAbility, cité dans un communiqué.Aujourd’hui, plus de la moitié des 204 collaborateurs de responsAbility travaille dans des bureaux régionaux, alors que les activités du gérant d’actifs en matière d’investissements se sont élargies du secteur initial de la microfinance à l’agriculture durable et à l’énergie. La base de clientèle a aussi évolué. En effet, 40% des actifs gérés par responsAbility proviennent d’investisseurs institutionnels. De surcroît, les clients des pays en développement et des économies émergentes sont toujours plus demandeurs de financement sous la forme de participations. responsAbility répond à tous ces besoins en développant continuellement de nouveaux produits de placement et de financement.
Pictet a nommé Cesar Perez Ruiz au poste de directeur des investissement (CIO) pour ses activités de gestion de fortune, a indiqué le 17 décembre la banque privée genevoise. Le nouveau CIO siègera au comité des investissements de la banque aux côtés de Pierre-Alain Wavre, directeur général (CEO) de Pictet Investment Office, et Christophe Donay, qui dirige le département Asset Allocation & Macro Research.Cesar Perez Ruiz, actuellement directeur de la stratégie d’investissement de JP Morgan Private Bank, doit prendre ses fonctions début mars 2016.
Julius Baer adapte son organisation régionale et lance une unité dédiée aux clients très fortunés. La division Ultra High Net Worth Individuals (UHNWI) sera dirigée par Christian Blum et sera opérationnelle dès le 1er février 2016, soutenue par une équipe de conseillers clientèles dédiés, a indiqué la banque le 17 décembre. Ces nouvelles mesures correspondent à la stratégie de croissance durable de Julius Baer sur le marché suisse et vise à y accroître ses parts de marché, rappelle un communiqué.La division UHNWI est nécessaire pour mieux gérer les «besoins spécifiques de ce segment de clientèle». Son dirigeant, Christian Blum, a passé 20 ans chez Credit Suisse, où il a occupé plusieurs postes de direction. Les succursales au niveau local seront quant à elles réorganisées et leurs différents responsables à Zurich et Zoug (Paul Arni), Bâle (Claude Scharowski), Genève (Gabriele Odone), Lausanne (Emmanuel Debons) et au Tessin (Sergio Leoni) sont rattachés directement à Barend Fruithof, directeur régional Suisse & Global Custody. Les autres succursales restent sous la responsabilité de Patrick Héritier, directeur des bureaux suisses.
La société francfortoise Investor DIC Asset AG lance un quatrième fonds immobilier, le DIC Office Balance III. Ce «Spezialfonds», soit un fonds destiné à la clientèle institutionnelle, débute avec un volume de 270 millions d’euros. Le fonds est investi dans l’immobilier commercial de bureau, issu des sept villes allemandes les plus dynamiques, dont Berlin, Cologne, Francfort et Munich.
Peter Lingen a abandonné la gestion du fonds Swedbank Robur Technology qu’il a assumée pendant 15 ans, a appris Citywire Global. Il continue toutefois de piloter le Folksams Framtidsfond pour le compte du groupe suédois Swedbank. Le fonds Swedbank Robur Technology sera repris par Johan Söderström, qui gère actuellement le Swedbank Robur Medica, centré sur le secteur de la santé.
Nombre de hedge funds réduisent leurs frais et négocient avec les investisseurs pour diminuer leurs coûts et éviter des rachats après une nouvelle année de médiocrité en termes de rendements, rapporte le Financial Times. L’industrie a depuis plusieurs années commencé à abandonner son modèle traditionnel consistant à facturer 2 % des actifs et à garder 20 % des profits. Certains fonds courtisent déjà les investisseurs avec des frais plus proches de 1 % et 15 %. Maintenant, la pression monte pour de plus en plus de gérants de fonds. Les frais de gestion ont décliné cette année dans toutes les stratégies sauf l’événementiel («event driven»), revenant à une moyenne de 1,61 % contre 1,69 % précédemment, selon JPMorgan’s Capital Introduction Group. Concernant les commissions de performance, certaines stratégies ont été impactées plus que d’autres. Les plus forts déclins sont constatés dans la global macro, le multi-stratégies, les CTA et le relative value.
Aberdeen Asset Management va fermer son fonds UK Flexible Strategy l’année prochaine, compte tenu de « rachats réguliers » ayant conduit à une réduction des actifs à 10 millions de livres, rapporte Fundstrategy. Dans une lettre aux investisseurs, la société de gestion annonce que le fonds, géré par Tony Foster, sera fermé le 22 février. Il était géré auparavant par James Clunie qui a quitté la société en août pour rejoindre Jupiter.
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, le 17 décembre, la nomination de David Allen en tant que responsable mondial des actions («Global Head of Equities»), basé à Londres. «Ce nouveau poste avait été annoncé en juin 2015 et témoigne de la nouvelle orientation stratégique d’AMP Capital dans les actions internationales», indique la société de gestion dans un communiqué. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, David Allen sera chargé de piloter et superviser des quatres équipes actions du groupe AMP Capital qui gèrent plus de 40 milliards de dollars australiens d’actifs.David Allen rejoindra officiellement AMP Capital en mars 2016 et il sera rattaché à Mark Beardow, directeur des investissements en charge des obligations et des actions internationales. David Allen arrive en provenance de Sarasin & Partners où il occupe actuellement le poste de co-responsable de la gestion d’actifs («Co-Head of Asset Management») à Londres. Avant cela, il a officié en tant que co-responsable des actions (2009-2012) et au poste de responsable de la recherche actions (2006-2009) chez Fidelity Worldwide Investment. Auparavant, il a travaillé chez Pioneer Investments occupant successivement les postes de responsable de la recherche actions européennes, de responsable de l’équipe «Global Energy» et, enfin, de responsable mondial de la recherche actions.Par ailleurs, Richard Colquhoun rejoindra l’équipe en charge des actions fondamentales australiennes («Australian Fundamental Equities») en janvier 2016 en qualité de gérant de portefeuille senior. A ce titre, il sera responsable des produits Equity Opportunities Fund et Concentrated Fund. L’intéressé sera rattaché à Michael Price, responsable de l’équipe Australian Fundamental Equities. Richard Colquhoun était précédemment «investment manager» chez Antares Capital où il était responsable de la gestion de portefeuilles actions «long-only» et «long-short». Avant cela, il a occupé un poste d’analyste en investissement chez Argo Investments.
Le gestionnaire d’actifs américain Capital Group vient de recruter, à Londres, Julie Dickson en qualité de spécialiste de l’investissement («investment specialist») au sein de son équipe européenne, rapporte l’agence Reuters. L’intéressée arrive en provenance d’Ashmore Group où elle officiait en qualité de gérante de portefeuille client, en charge notamment des stratégies d’investissement actions pour les marchés émergents et frontières. Au cours de sa carrière, Julie Dickson a également travaillé chez Aviva Investors, Axa Rosenberg et Barcalys Global Investors, selon son profil LinkedIn.
La levée du contrôle des changes en place depuis 2011 est entrée en vigueur le 17 décembre en Argentine dans la foulée de l’élection à la présidence de Mauricio Macri. Sans surprise, le peso argentin a plongé face au dollar, de 26% pour le premier jour de cotation, le cours officiel se calant sur le taux de change du marché noir. L’Argentine espère que ses réserves de change gonfleront de 15 à 25 milliards de dollars dans les prochains mois, grâce au soutien apporté par les exportations de matières premières agricoles.
Quel est l'état des lieux de la situation financière des 14,5 millions de retraités français ? Dans son treizième rapport, le Conseil d’orientation des retraites (COR) dresse un panorama détaillé des niveaux de retraites dans l’hexagone.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et françaises en novembre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le département américain du Commerce a annoncé hier que le déficit des comptes courants a augmenté de 11,7% à 124,1 milliards de dollars au troisième trimestre, au plus haut depuis le quatrième trimestre 2008. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit en hausse à 118,0 milliards. Le déficit du deuxième trimestre a été révisé à 111,1 milliards de dollars contre 109,7 milliards.
Le graphique ci-contre représente les distributions de probabilités des attentes sur le taux court américain (Fed funds) fin 2016 (milieu de la fourchette sur l’axe horizontal). Nous comparons 3 anticipations:
La justice néerlandaise a tranché en faveur d’Euronext un différend entre l’opérateur boursier et le ministère néerlandais des Finances qui, dans le cadre de la scission d’Euronext de NYSE en 2014, a demandé que soit provisionné un montant minimum de 250 millions d’euros dans les fonds propres de l’opérateur boursier. Le 31 mars dernier, celui-ci avait introduit un recours contre cette décision, estimant qu’elle pourrait compromettre son plan stratégique et créer des conditions de concurrence inéquitables.
Les incertitudes macro-économiques n’ont pas découragé la concentration dans de nombreux secteurs. Dix opérations ont dépassé les 50 milliards de dollars.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a estimé hier, à la suite de son renvoi pour «négligence» devant la Cour de justice de la République, qu’il n’existait «aucune charge qui puisse lui être imputée» dans le dossier Tapie. Elle a aussitôt décidé de former un recours auprès de la Cour de cassation. A Washington, le conseil d’administration du FMI lui a réaffirmé sa confiance, tandis que le ministre français des Finances, Michel Sapin, a souligné qu’elle était «présumée innocente».
Les responsables de la zone euro ont approuvé provisoirement une nouvelle tranche d’aide d’un milliard d’euros à la Grèce après le renoncement par Athènes à un projet de loi sur un programme économique parallèle, rapportait hier Reuters en se référant à un responsable européen. Le projet de loi en question, soumis par le Premier ministre Alexis Tsipras, comportait une série de mesures sociales destinées à répondre à ce qu’il a appelé une «crise humanitaire». Sous la pression des créanciers et de l’opposition de droite, ce projet de loi a finalement été retiré de l’agenda parlementaire et sera discuté en commission début janvier. Les créanciers de la zone Europa ont donc réagi en approuvant une tranche d’aide «sous deux à trois conditions techniques» qui devraient être remplies aujourd’hui, permettant ainsi au Mécanisme européen de stabilité (MES) de débloquer la somme, a expliqué ce responsable.
L’Italie vise dorénavant un déficit budgétaire représentant 2,4% de son produit intérieur brut (PIB) l’an prochain au lieu des 2,2% communiqués voici deux mois à la Commission européenne, a déclaré hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan. Ce dernier en a informé officiellement le parlement italien après que le président du Conseil Matteo Renzi eut dit que le gouvernement comptait dépenser davantage dans la sécurité et la culture à la suite des attaques terroristes du 13 novembre à Paris.
La Chambre des représentants américaine a adopté hier par 318 voix contre 109 un programme de 622 milliards de dollars visant à mettre en place de nombreux allégements fiscaux à destination des entreprises et des particuliers. L’adoption du volet recettes du projet de budget 2016 a recueilli le soutien de plusieurs élus démocrates. La Chambre basse doit se prononcer aujourd’hui sur le volet dépenses de la loi de finances. Le Sénat, quant à lui, devrait aussi se prononcer ce vendredi sur les deux volets lors d’un vote unique.
La banque centrale de Norvège a laissé hier son principal taux directeur inchangé, tout en réaffirmant qu’elle pourrait l’abaisser par la suite pour faire face au ralentissement de la croissance du pays provoqué par la chute des cours du pétrole. Norges Bank a maintenu son taux de dépôt à 0,75% alors que neuf des 16 économistes interrogés par Reuters attendaient une baisse à 0,50% et sept tablaient sur un statu quo.
Le Parlement français a adopté définitivement hier le projet de loi de finances pour 2016. L’opposition a d’ores et déjà annoncé qu’elle déposerait un recours auprès du Conseil Constitutionnel. Celui-ci se prononcera impérativement avant le 31 décembre. A l’issue de ce «marathon budgétaire» engagé à la mi-octobre, le déficit prévu pour 2016 s’établit à 72,3 milliards d’euros. Le texte initial prévoyait un déficit de 71,9 milliards.
La Bosnie présentera officiellement en janvier sa demande d’adhésion à l’Union européenne (UE), encouragée par le jugement positif émis en juin dernier par les Vingt-Huit sur son programme de réformes, a déclaré hier le chef de la présidence collégiale bosniaque, le Croate Dragan Covic. Les observateurs ne voient cependant pas le pays, qui regroupe la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la République serbe de Bosnie, rejoindre l’UE avant 2025.