Lyxor a lancé le 3 février sur la Bourse de Milan l’ETF Lyxor Smart Cash Ucits ETF – USD, après le succès de son ETF Lyxor Smart Cash Ucits ETF – EUR qui a recueilli plus d’un milliard d’euros sur un an. Cet ETF se positionne comme une alternative aux ETF sur les Fed Funds, aux fonds monétaires, aux dépôts bancaires et aux instruments financiers à court terme.
Le gestionnaire d’actifs Tilney Bestinvest a annoncé l’acquisition de la société de gestion Ingenious Asset Management pour un montant non divulgué. Ingenious AM, basée à Londres, emploie une quarantaine de collaborateurs au service de clients fortunés et très fortunés, et affiche plus de 1,8 milliard de livres d’actifs sous gestion. La transaction devrait être bouclée en avril. Avec cette acquisition, Tilney Bestinvest sera à la tête de 11,2 milliards de livres d’actifs, dont plus de 80% seront gérés ou conseillés. Autrement dit, depuis l’acquisition de Bestinvest par Permira Funds en 2014, les actifs sous gestion ont plus que doublé, passant de 5 milliards de livres à plus de 11 milliards de livres, souligne un communiqué. Les effectifs vont dépasser la barre des 500 personnes basées dans une quinzaine de bureaux dans tout le Royaume-Uni. Guy Bowles, directeur général d’Ingenious AM, deviendra responsable de la gestion des investissements («Head of Investment Management (London)» pour Tilney Bestinvest.
Rodrigo da Fonseca, spécialiste de la dette émergente, a quitté BlueBay Asset Management après avoir passé plus de dix ans au sein de la société, a appris Citywire Selector. Il gérait plusieurs fonds, dont les BlueBay Emerging Market Bond, BlueBay Emerging Market Select Bond et BlueBay Feeder Funds Emerging Market Opportunities. Il s’agit du deuxième départ d’importance de la société de gestion ces derniers mois.
Tim Gregory, responsable des actions internationales chez Psigma Investment Management (Psigma IM), a décidé de démissionner de son poste après 14 ans de bons et loyaux services, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint la société de gestion en 2002. Tim Gregory continuera cependant de travailler pour Psgima IM en siégeant à son comité d’investissement et en occupant le poste de consultant en investissement actions. La société de gestion a décidé de confier les responsabilités de Tim Gregory à Tom Becker, actuel directeur des investissements en charge de l’équipe dédiée aux investissements, et à Rory McPherson, responsable de la stratégie d’investissement qui a rejoint Psigma IM en décembre 2015.
Fidelity International a commencé à monter une équipe à Londres dans la perspective du lancement de son premier ETF, rapporte le Financial Times fund management. « Nous avons assisté à la forte croissance des ETF et avons commencé à monter une équipe pour appuyer le lancement de nos propres ETF », déclare un porte-parole de la société de gestion.
Schroders, Aberdeen Asset Management et Columbia Threadneedle travaillent sur un projet secret pour tester si le blockchain peut être utilisé pour économiser des milliards de livres, a appris le Financial Times. Aviva Invetors et Henderson Global Investors sont aussi impliqués dans les discussions. C’est la première fois que des sociétés de gestion s’associent pour expérimenter le blockchain. Les sociétés de gestion britanniques, qui gèrent collecetivement plus de 1.000 milliards de livres d’encours, explorent plusieurs applications de la technologie, dont l’échange de titres illiquides en direct les unes avec les autres. L’objectif est d’accélérer le changement de propriétés de tels titres, un processus qui peut actuellement prendre plusieurs jours. Si elles y parviennent, les sociétés de gestion pensent qu’elles pourraient réduire les coûts substantiellement en supprimant des intermédiaires. Cela exigerait aussi moins de personnel.
Selon les premières tendances fournies par la plateforme de données participative Emolument.com, les bonus moyens distribués au titre de 2015 à la City sont à la hausse. Une vision encore très partielle puisque les éléments partagés ne couvrent que 20% de l'échantillon 2015, note L’Agefi. Les montants médians des bonus sont à la hausse sur l’ensemble du spectre en front-office : de 110.000 livres pour un associé (contre 30.000 livres en 2015) à 574.000 livres pour un managing director (contre 300.000 livres l’an dernier). En termes de rémunération globale, cela correspond à des hausses respectives de 27% et 52%, précise le quotidien. «Les gros bonus sont de retour. Il faut toutefois avoir à l’esprit que les déclarations proviennent de banques de premier rang (BofA Merrill Lynch, Citigroup, Jefferies, RBC, Credit Suisse, Goldman Sachs, JPMorgan et Morgan Stanley) qui ont été les principaux bénéficiaires des nombreuses opérations de M&A en 2015», soulignent les équipes d’Emolument.com.
Deka Immobilien a bien commencé l’année, avec un volume de transactions d’environ 640 millions d’euros, dont 480 millions d’euros d’acquisitions. La collecte des fonds retail s’est élevée à 380 millions d’euros sur les trois premières semaines de janvier, relève la société dans un communiqué. L’an dernier, la collecte a totalisé 1,8 milliard d’euros et les actifs totaux ont progressé à 29,5 milliards d’euros à fin décembre. A la même date, le patrimoine immobilier géré s’inscrivait à 27,8 milliards d’euros, ce qui fait de Deka l’un des grands acteurs européens dans le secteur de la gestion d’actifs immobiliers.
Allianz Global Investors (Allianz GI) a annoncé la conclusion d’un accord en vue d’acquérir Rogge Global Partners (RGP), un spécialiste de la gestion obligataire basé à Londres, pour un montant non communiqué. Sujette à la validation des autorités réglementaires, l’opération devrait être finalisée d’ici la fin du deuxième trimestre 2016, précise le gérant allemand. Les équipes de RGP, dont l’actuel actionnaire majoritaire est le groupe Old Mutual, intégreront la plate-forme d’investissement mondiale d’Allianz GI. A la fin septembre 2015, Allianz GI affichait 167 milliards d’euros d’encours investis dans des stratégies obligataires, contre 34 milliards pour RGP.
Le gouvernement indien a annoncé lundi prévoir une croissance économique de 7,6% sur l’exercice budgétaire 2015-2016, qui débutera le 1er avril, après une progression de 7,3% en rythme annuel sur octobre-décembre. Sur 2014-2015, l’Inde avait fixé une prévision de 7,2%
Après un premier accord avec ses créanciers italiens la semaine passée, l’Argentine espère arriver à un accord avec ses créanciers américains dans les prochains jours. Vendredi, après cinq jours de négociations à New York sous l’égide du médiateur mandé par la cour Daniel Pollack, ce dernier a rendu public les termes de l’accord proposé par l’Argentine. Le pays propose en moyenne une décote de 25%. Deux des six fonds américains impliqués dans les négociations ont accepté la proposition, mais Mark Brodsky, à la tête du fonds Aurelius, a précisé durant le week-end que les termes mis en avant n’étaient pas suffisants. Les discussions devraient donc continuer cette semaine, le ministre des Finances argentin Alfonso Prat-Gay s’attendant à des concessions de la part des créanciers.
Allianz et Bank of America vont investir dans deux parcs éoliens aux Etats-Unis dont le développement a été confié à EDF, a annoncé lundi l’assureur. Le groupe allemand n’a pas précisé le montant de son investissement mais a souligné qu’il portait le total de ses dépenses dans des actifs éoliens ou solaires à 2,9 milliards d’euros. Une source proche du dossier a indiqué que le montant cumulé de l’investissement d’Allianz et de BofA s’élevait à plus de 600 millions d’euros, dont 200 millions pour le seul Allianz. Les deux parcs, Roosevelt et Milo, sont situés dans l’Etat du Nouveau-Mexique et ont une puissance installée d’environ 300 mégawatts. Leurs 150 turbines permettent d’alimenter en électricité environ 170.000 foyers, selon Allianz. Avec ce nouvel investissement, le portefeuille d’Allianz dans les énergies renouvelables comprend 60 parc éoliens et 7 parcs solaires situés en France, en Allemagne, en Italie, en Suède, en Autriche, en Finlande et aux Etats-Unis.
Les signes de stabilisation de l’activité économiques se confirment en Chine et au Brésil, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, continuent en outre de pointer un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi au Japon. Dans ces conditions, l’Europe fait figure d’exception, et l’organisation se montre optimiste pour la France: «Dans l’ensemble de la zone euro, comme en Allemagne et en Italie, les indicateurs pointent vers une dynamique de croissance stable alors qu’en France la croissance devrait s’affermir.»
Après avoir brièvement ouvert en hausse, les Bourses européennes étaient nettement orientées à la baisse dans l’après-midi. L’indice CAC 40 se repliait de plus de 3% (3,1% à 16h20), sous les 4.100 points. Les autres grands indices actions européens connaissent des reculs similaires, sans élément déclencheur clair à la baisse. Sur le marché obligataire, le regain d’aversion pour le risque se traduit par un repli des taux français et allemands, avec un rendement du Bund 10 ans qui se resserre de 4 points de base à 0,25%. A l’inverse, les taux espagnols, italiens et surtout portugais (+13 pb) se tendent légèrement.
Le régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, qui supervise directement les agences de notation et les registres centraux de données (trade repositories), a présenté vendredi matin ses priorités en matière de supervision pour l’année 2016. Le régulateur a dit vouloir concentrer cette année ses efforts sur la qualité et l’accès des données transmises aux registres ainsi que sur la gouvernance des agences de notations et la qualité de leurs notes.
Les réserves de changes de la Suisse ont augmenté de 2,8% au mois de janvier pour atteindre un niveau record de 575,4 milliards de francs (520 milliards d’euros), selon les données publiées vendredi par la Banque nationale suisse (BNS). Sur le mois de janvier, le franc s’est déprécié de 1,9% contre euro et de 2,1% contre dollar.
La Grèce et ses créanciers internationaux vont s’efforcer d’achever d’ici fin février l’examen des projets de réformes élaborés par Athènes en échange d’une aide financière internationale, a déclaré vendredi le ministre grec des Finances. La délégation a conclu vendredi une première semaine de discussions avec des responsables grecs à Athènes et devrait revenir en Grèce aux alentours du 15 février. «L’essentiel est que (les créanciers) comprennent les engagements du gouvernement, (...) la position du gouvernement de ne pas réduire les pensions de retraite», a insisté le ministre des Finances Euclide Tsakalotos.
Les ventes de pétrole brut iranien depuis la levée des sanctions internationales contre Téhéran il y a trois semaines ont déjà dépassé les 300.000 barils par jour (bpj) en Europe, a déclaré samedi le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh. Le pétrolier français Total a signé un contrat, qui doit être finalisé le 16 février, portant sur l’achat de 160.000 bpj de pétrole brut à l’Iran livrable en Europe. L’italien Eni est également intéressé par l’achat de 100.000 bpj, tandis que le raffineur Saras convoite 60.000 à 70.000 bpj de brut.
Fitch Ratings a indiqué vendredi avoir relevé la note souveraine de l’Irlande de «A-» à «A», l’agence de notation estimant que les fondamentaux de la dette publique du pays continuaient à s’améliorer, à la faveur d’une croissance soutenue et d’un retour à un excédent budgétaire primaire remontant à 2014. La perspective attachée à la note est stable. Fitch voit désormais le PIB irlandais augmenter de quelque 4% cette année, contre une précédente projection d’une croissance de 2,4%. L’agence de notation anticipe également une réduction du déficit budgétaire sur le moyen terme.
L’Etat français a annoncé samedi des mesures rapides afin de conforter l’ensemble des métiers de la mine et de la métallurgie, durement touchés par la chute des cours du nickel. Un programme d’urgence pour les exportations sera mis en place, précise une déclaration diffusée à l’issue d’une réunion du comité des signataires de l’accord de Nouméa. Pour la SLN, filiale spécialisée d’Eramet, «les partenaires calédoniens relèvent que l’Etat, actionnaire de référence d’Eramet, s’impliquera résolument dans la recherche de solutions aussi bien sur le plan des investissements indispensables à l’entreprise que sur celui des financements nécessaires à sa pérennité».
Les réserves de change de la Chine ont baissé en janvier pour un troisième mois consécutif, la banque centrale continuant de se décharger de dollars pour soutenir le yuan et limiter les sorties de capitaux. Les réserves chinoises en devises se sont contractées le mois dernier de 99,5 milliards de dollars (89,16 milliards d’euros), à 3.230 milliards de dollars, leur plus bas niveau depuis mai 2012, montrent les données publiées par la Banque populaire de Chine (PBoC). Il s’agit du deuxième plus fort recul mensuel après celui du mois de décembre, quand les réserves avaient fondu de 107,9 milliards de dollars. La Chine conserve néanmoins les plus importantes réserves de change au monde même si elles ont chuté de quasiment 513 milliards de dollars en 2015.
Les ministres de sept pays européens, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, exhortent l’Union européenne à prendre des mesures destinées à protéger le secteur sidérurgique européen de la concurrence jugée déloyale de la Chine et de la Russie. Dans une lettre datée de vendredi que Reuters a pu consulter, les cosignataires, parmi lesquels le Français Emmanuel Macron, s’inquiètent de l’état de cette industrie en Europe. «(Elle) est confrontée à des pratiques commerciales déloyales récurrentes dans un contexte de forte concurrence internationale intensifiée par une situation de surcapacité internationale», peut-on lire dans ce courrier.
Des concessions de dernière minute ont permis au gouvernement de faire valider un budget 2016 révisé… et de sauvegarder la crédibilité des règles budgétaires, espère la Commission européenne.
Le parti anti-austérité Podemos n’engagera pas de négociations avec le Parti socialiste espagnol (PSOE) en vue de former un gouvernement de coalition à Madrid si le dirigeant du PSOE, Pedro Sanchez, ne renonce pas à ses discussions avec les centristes de Ciudadanos. «Un accord avec Ciudadanos, ce serait un accord indirect avec le Parti populaire» du chef de gouvernement sortant Mariano Rajoy, a estimé le numéro un de Podemos, Pablo Iglesias, vendredi lors d’une conférence de presse. «Nous n’allons pas apporter notre soutien à un gouvernement de centre droit».