La société américaine Symantec, bien connue pour son logiciel antivirus Norton, a indiqué que le capital investisseur Silver Lake Partners avait investi 500 millions de dollars dans la société. Silver Lake aura désormais un siège au conseil d’administration, précise un communiqué. Le Wall Street Journal avait indiqué jeudi soir que la société de gestion alternative activiste Elliott Management avait pris une participation importante dans Symantec, devenant ainsi l’un des plus gros actionnaires de la société.
Newsmanagers a appris l’arrivée cette semaine d’Alain Ferry au sein de la société de gestion Amplegest, en qualité de directeur du développement . Alain Ferry a occupé le poste de directeur général adjoint en charge du développement commercial chez CCR Asset Management entre 2008 et 2015, après avoir été directeur commercial chez CCR Actions entre janvier 1998 et décembre 2007.
Yngve Slyngstad, le patron du fonds souverain norvégien, l’un des plus gros fonds d’investissement du monde, a critiqué dimanche l’emprise des actionnaires familiaux au capital du géant automobile allemand Volkswagen, embourbé depuis septembre dans le scandale des moteurs truqués, indique l’AFP. «Cela ne peut pas être un rôle modèle pour l’Allemagne», a déclaré le responsable, dans un entretien avec le quotidien libéral allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.Le fonds, qui détient 1,2% des parts du groupe Volkswagen, met en cause la structure actionnariale du constructeur, qui accorde selon lui trop de pouvoir aux actionnaires familiaux au détriment des petits porteurs. La holding Porsche SE, contrôlée par les familles Porsche et Piëch héritières de Ferdinand Porsche, l’inventeur de la Coccinelle, est toujours l’actionnaire majoritaire de Volkswagen. Si elle ne contrôle que 31,5% des parts du constructeur, elle détient en revanche 50,73% des droits de votes."Je ne crois pas que la famille actionnaire va changer quelque chose à la structure», déplore M. Slyngstad. «En tant qu’actionnaires minoritaires, la famille ne nous donne pas l’impression qu’elle souhaite nous écouter», ajoute-t-il. Toujours incapable de chiffrer le coût du scandale des moteurs truqués sur ses résultats 2015, écrit l’AFP, Volkswagen a annoncé vendredi le report sine die de la publication de son bilan annuel et de son assemblée générale, initialement prévues respectivement le 10 mars et le 21 avril.
A l’heure de la désintermédiation bancaire et du numérique, Jean-Hervé Lorenzi, Président du Pôle Finance Innovation, a annoncé la création d’un groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises. Le but du groupe « Analytika » est de produire dans les prochains mois un ensemble de recommandations pour une analyse plus efficace, permettant des financements plus accessibles, via des outils plus simples et à des coûts adaptés.Initiateur du projet, Alain Leclair, Président d’honneur de l’AFG (Association Française de la Gestion Financière) en assure le pilotage en association avec la SFAF (Société Française des Analystes Financiers) avec l’appui d’A2 Consulting et de Claire Chaves d’Oliveira, rapporteur du Groupe. Le financement des entreprises, notamment PME et ETI, principale source d’emplois en Europe, connaît une profonde mutation liée à la désintermédiation et aux évolutions réglementaires majeures, entrainant un appel aux marchés financiers sous diverses formes (appels publics, placements privés, prêts directs, financements participatifs…) qui viennent compléter les financements bancaires classiques. Ce mouvement ne peut s’opérer sans un recours accru à l’analyse financière qui a vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour les actions) qu’à mesurer leur risque de solvabilité (pour les dettes) ainsi que les autres dimensions extra financières (environnement, sociales, gouvernance…), indispensables à tout investisseur ou créancier, e^plique un commmuniqué.Ce changement pose donc la question du financement de l’analyse, du renouvellement de son modèle économique, voire de sa re-monétarisation ! Celle-ci n’étant plus assurée du côté des actions par le partage traditionnel des coûts des exécutions boursières et de la recherche (dégroupage post MIFID 1) et du côté crédit non bancaire s’appuyant sur les marchés financiers tant publics que privés, par un modèle économique qui reste à reconcevoir. Ces évolutions impliquent donc des moyens accrus pour l’analyse des risques et des facteurs de croissance qui, au-delà du CAC 40, s’adresse à des entreprises plus petites, souvent non cotées.Pour ces entreprises, terreau de la croissance et des emplois de demain, «le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop spécifique). Il s’agit donc de réinventer de nouveaux outils, pour certains, mutualisés», souligne le communiqué. Comment faciliter la communication et le dialogue entre le monde de la finance et celui des PME ETI ? Comment mieux appréhender leur solidité financière et leur potentiel ? Comment les aider à renforcer leurs ressources, tant en fonds propres qu’en dettes ? Comment inciter les entreprises à mieux communiquer, avec l’appui des professions comptables, leurs données financières et économiques, tout en respectant leur besoin de confidentialité et de simplification ? Des pistes s’ouvrent du côté du développement des FinTechs en France. Une approche nouvelle du traitement des données notamment via la modélisation, expertise française reconnue, peut heureusement compléter la capacité d’analyse fondamentale reconnue des professionnels français et l’interaction indispensable avec les chefs d’entreprises. Des nouvelles places de marchés confrontant émetteurs et emprunteurs ayant recours notamment aux technologies numériques devraient également concourir à la diversification et l’élargissement des sources de financement de ces PME-ETI. Ce sont ces aspects que le groupe « Analytika » a l’ambition de cerner. Les auditions des parties prenantes sont déjà en cours auprès d’un large panel d’analystes, d’entreprises, d’investisseurs, de régulateurs, de gérants, de comptables, de FinTechs, et d’entreprises détentrices de donnéesLa réflexion du groupe « Analytika » est un des prolongements du Livre Blanc « L’innovation au coeur des mutations de la Gestion d’Actifs » publié en février 2015 par le Pôle Finance Innovation, et s’inscrit dans le cadre des travaux visant à l’Union des Marchés de Capitaux (CMU) au niveau européen
Interrogé par L’Agefi sur la présence de près de la moitié du portefeuille de La Française Patrimoine Flexible en cash, Gilles Mainard, responsable du pôle gestion flexible de La Française AM, a indiqué que la gestion préférait conserver des liquidités pour capturer des points d’entrée plus favorables sur les actifs risqués. Par ailleurs, pour la partie obligataire, «la faible sensibilité du fonds reflète le manque de convictions marquées de nos experts sur le segment obligataire, en directionnel pur, compte tenu des niveaux actuels des taux des dettes d’Etat et du risque spécifique sur le compartiment des dettes d’entreprises, notamment sur le segment spéculatif», a indiqué le responsable.
AfricInvest et Siparex ont annoncé le premier closing du Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien, promu et souscrit à parts égales par les deux investisseurs institutionnels publics français et tunisien: Bpifrance (France) et la Caisse des Dépôts et Consignations (Tunisie). Ce fonds d’une taille initiale de 20 millions d’euros et d’une durée de vie de 10 ans s’inscrit dans un objectif de développement des relations économiques franco-Tunisiennes à travers le financement de PME tunisiennes et françaises à fort potentiel de croissance, susceptibles de développer leurs activités respectivement dans les deux pays. Il sera géré et animé par Siparex et AfricInvest et bénéficiera de la force de leurs réseaux respectifs sur chacun des continents. Le Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien (FCFT) ciblera en priorité les PME performantes ou à fort potentiel, animées par des dirigeants ayant une approche innovante dans leurs segments d’activité respectifs, recherchant des capitaux et un accompagnement international concret. Les entreprises françaises et tunisiennes dans lesquelles le Fonds investira devront également démontrer une capacité à développer ou à renforcer des liens avec des partenaires respectivement tunisiens et français. Le FCFT interviendra dans le cadre d’une démarche entrepreneuriale d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises de son portefeuille dans une perspective de création de valeur sur un horizon de moyen/long terme. Le FCFT a pour ambition de favoriser l’intégration régionale à travers des partenariats industriels, technologiques, et commerciaux équilibrés et pérennes entre les deux pays. Les secteurs privilégiés pour les investissements seront fixés à titre indicatif et non limitatif : (i) les technologies de l’information et de la communication, (ii) la santé, la pharmacie et l’éducation, (iii) les industries agroalimentaires, (iv) les industries manufacturières, mécaniques et électroniques, (v) le transport et la logistique, (vi) le tourisme et les loisirs, ainsi que (vii) les énergies renouvelables et les cleantech.
Greg Jensen, perçu comme l’héritier du fondateur de la société de hedge funds Bridgewater Associates, Ray Dalio, pourrait quitter son poste de co-directeur général, créant des incertitudes concernant la direction future de la firme, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, âgé de 42 ans, a discuté en interne de la possibilité d’abandonner tout ou partie de ses responsabilités de co-CEO, tout en restant co-directeur des investissements de la société de 154 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier. Cela intervient dans le sillage d’un conflit concernant la direction de la société entre Greg Jensen et Ray Dalio.
The French financial market authority (AMF) and the French financial management association (AFG) have announced the launch of FROG (for French Routes & Opportunities Garden), a market group whose objective is to strengthen the positioning of French asset management internationally, and to make it possible to benefit from the best distribution tools. The working group, composed of professionals representing financial management, infrastructure and FinTech, is led by Didier Le Menestrel, chairman of the competitiveness commission at the AFG. The steering committee at FROG held its first meeting on Thursday, 4 February.As part of its work, the market group will work in two parallel technical areas: the first will focus on strategies and legal structures for French funds, while the second will focus on distribution channels and market infrastructure.A report will be published in summer 2016, featuring immediate areas for action and concrete recommendations for the longer term, the AMF and AFG state.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Nomura Asset Management has announced that it will be suspending orders for its money market funds Money Management (JPY474.5bn) and Free Financial Fund (JPY560bn) from 9 February, following a decision by the Bank of Japan to introduce negative interest rates, Bloomberg reports. 10 other asset management firms have done similarly, including Daiwa Asset Management, Mitsubishi UFJ Financial Group, Mizuho Asset Management, and Resona Bank.
Investors in early February continued to pull out of equity funds, which have seen five consecutive weeks of outflows, the longest series of this type in the past four years. Redemptions totalled USD9.9bn in the week ending 3 February, bringing inflows in the past five weeks to USD34bn, according to BofA Merrill Lynch, based on statistics from EPFR Global.BofA Merrill estimates that the totals for the past five weeks reflect rather a “healthy correction” than a market in recession. Funds dedicated to US equities continued their trend of the past few weeks, with net outflows of USD10.2bn. Emerging market equity funds have seen limited outflows of USD0.8bn, representing the 14th consecutive week of outflows. Equity funds ended an uninterrupted series of nearly 10 weeks of inflows, with their first net outflows, totalling a modest USD0.2bn. European equity funds have retained the favours of investors, with net inflows of USD1.5bn in the week ending 3 February.For bonds, the week finished with a negative balance of only USD18m. Funds dedicated to government bonds took in USD2.4bn, and municipal bond funds USD00.8bn, but funds specialised in investment grade bonds saw outflows of USD2.2bn, the largest in the past six weeks, while high yield bond funds saw net outflows totalling USD0.6bn. Debt funds have also seen outflows of about USD0.6bn, while strategies dedicated to emerging markets have unsurprisingly finsihed the week with further outflows, thiis time totalling USD0.7bn.
The European ETF market began the year slowly with limited inflows in January 2016. Net new assets (NNA) totalled EUR1.9bn for the month, 64% less than the average over one year (EUR5.2bn). Total assets under management are down 4% compared with the end of 2015, and total EUR432.8bn, with a negative market effect (-4.5%). On volatile markets, penalised by concerns about China, the evolution of oil prices and concerns related to emerging markets, positive inflows were concentrated primarily on European ETFs, while emerging market ETFs, posted significant capital outflows.European equity ETFs saw EUR2.7bn in capital inflows, supported by a reaffirmation of the accomodating monetary policy of Mario Draghi. US inflows were limited to EUR209m. After a positve start in the first half of the month, Japanese inflows turned negative to the tune of EUR816m, a record over one year. Inflows to emerging market equities did not continue the rebound observed in fourth quarter 2015, and were down by EUR1bn, a larger volume than the losses for the entire year 2015, in which capital outflows from emerging markets totalled EUR965m. In a context of turbulence on Chinese equity markets (-23.5% in one month for the CSI 300 NTR in euros), outflows were concentrated both on extended emerging market equity indices (EUR561m) and Asian equities (EUR511m).Capital inflows to bond indices totalled EUR587m, 68% less than the average for one year. These flows primarily concerned government bonds from developed markets (EUR1.3bn). European and US government bonds poosted capital inflows totalling EUR732m and EUR263m, respectively. ETFs of investment grade corporate bonds and ETFs of high yield bonds saw capital outflows totalling EUR643m. Outgoing flows from high yield bond ETFs totalled EUR293m, a record for one year, as these ETFs were far more sensitive to the volatility on the US high yield bond market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The independent asset management firm Amiral Gestion has announced the appointments of Nicolas Mouttet to the position of head of partner relationships, and Jean-Baptiste Barenton as private manager. Mouttet began his career in wealth management in 2006, and then for five years participated in the development of the asset management firm Métropole Gestion. He joined Amiral Gestion in 2015 as an addition to the sales team. Barenton, for his part, began his professional career at Allianz Global Investors, as an analyst on the European small and midcaps management team, before joining the Bourse Portzamparc company, an affiliate of B*Capital, in 2010, as an equity financial analyst for the small & mid-caps segment. He joined Amiral Gestion in 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Newsmanagers learned this week that Alain Ferry has joined the asset management firm Amplegest, as chief development officer. Ferry served as deputy CEO in charge of commercial development at CCR Asset Management from 2008 to 2015, after serving as head of sales at CCR Actions from January 1998 to December 2007.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in publicly-traded ETFs in the United States from Wisdom Tree Investment as of the end of December totalled EUR51.6bn, up 31.5% year on year, due largely to record net inflows of USD16.9bn, the ETF provider and manager has announced. In fourth quarter, assets were nonetheless down 2.7% compared with the end of September, due to net outflows of USD2.6bn. Assets in ETFs listed in Europe as of the end of December totalled USD773.9bn, due to net inflows of USD827.4bn. The increase compared with 30 September is 11.2%, due largely to net inflows totalling USD205.3bn. Net profits in the past year totalled USD80.1bn, or USD0.58 per share, compared with USD61.1m for the 2014 fiscal year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since 2012, Evelyn Lederly had been director of sales and head of Jupiter Asset Management (Switerland) AG. Axccording to Finews, Lederle has decided to lave the firm at the end of February to dedicate herself to new professional projects. Andrej Brodnik, head for Germany, Switzerland and Austria, tells Finews that a replacement is expected to be appointed to the position during this year. Jupiter AM Switzerland has also announced the appointment of Peter Ritler to the position of senior sales manager responsible for wholesale clients for German-speaking Switzerland. He joined the asset management firm from Vanguard Investment Switzerland, where he had been responsible for institutional clients for German-speaking Switzerland.
Le gouvernement indien a annoncé lundi prévoir une croissance économique de 7,6% sur l’exercice budgétaire 2015-2016, qui débutera le 1er avril, après une progression de 7,3% en rythme annuel sur octobre-décembre. Sur 2014-2015, l’Inde avait fixé une prévision de 7,2%
Après un premier accord avec ses créanciers italiens la semaine passée, l’Argentine espère arriver à un accord avec ses créanciers américains dans les prochains jours. Vendredi, après cinq jours de négociations à New York sous l’égide du médiateur mandé par la cour Daniel Pollack, ce dernier a rendu public les termes de l’accord proposé par l’Argentine. Le pays propose en moyenne une décote de 25%. Deux des six fonds américains impliqués dans les négociations ont accepté la proposition, mais Mark Brodsky, à la tête du fonds Aurelius, a précisé durant le week-end que les termes mis en avant n’étaient pas suffisants. Les discussions devraient donc continuer cette semaine, le ministre des Finances argentin Alfonso Prat-Gay s’attendant à des concessions de la part des créanciers.
Allianz Global Investors (Allianz GI) a annoncé la conclusion d’un accord en vue d’acquérir Rogge Global Partners (RGP), un spécialiste de la gestion obligataire basé à Londres, pour un montant non communiqué. Sujette à la validation des autorités réglementaires, l’opération devrait être finalisée d’ici la fin du deuxième trimestre 2016, précise le gérant allemand. Les équipes de RGP, dont l’actuel actionnaire majoritaire est le groupe Old Mutual, intégreront la plate-forme d’investissement mondiale d’Allianz GI. A la fin septembre 2015, Allianz GI affichait 167 milliards d’euros d’encours investis dans des stratégies obligataires, contre 34 milliards pour RGP.
Allianz et Bank of America vont investir dans deux parcs éoliens aux Etats-Unis dont le développement a été confié à EDF, a annoncé lundi l’assureur. Le groupe allemand n’a pas précisé le montant de son investissement mais a souligné qu’il portait le total de ses dépenses dans des actifs éoliens ou solaires à 2,9 milliards d’euros. Une source proche du dossier a indiqué que le montant cumulé de l’investissement d’Allianz et de BofA s’élevait à plus de 600 millions d’euros, dont 200 millions pour le seul Allianz. Les deux parcs, Roosevelt et Milo, sont situés dans l’Etat du Nouveau-Mexique et ont une puissance installée d’environ 300 mégawatts. Leurs 150 turbines permettent d’alimenter en électricité environ 170.000 foyers, selon Allianz. Avec ce nouvel investissement, le portefeuille d’Allianz dans les énergies renouvelables comprend 60 parc éoliens et 7 parcs solaires situés en France, en Allemagne, en Italie, en Suède, en Autriche, en Finlande et aux Etats-Unis.
Les signes de stabilisation de l’activité économiques se confirment en Chine et au Brésil, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, continuent en outre de pointer un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi au Japon. Dans ces conditions, l’Europe fait figure d’exception, et l’organisation se montre optimiste pour la France: «Dans l’ensemble de la zone euro, comme en Allemagne et en Italie, les indicateurs pointent vers une dynamique de croissance stable alors qu’en France la croissance devrait s’affermir.»
Après avoir brièvement ouvert en hausse, les Bourses européennes étaient nettement orientées à la baisse dans l’après-midi. L’indice CAC 40 se repliait de plus de 3% (3,1% à 16h20), sous les 4.100 points. Les autres grands indices actions européens connaissent des reculs similaires, sans élément déclencheur clair à la baisse. Sur le marché obligataire, le regain d’aversion pour le risque se traduit par un repli des taux français et allemands, avec un rendement du Bund 10 ans qui se resserre de 4 points de base à 0,25%. A l’inverse, les taux espagnols, italiens et surtout portugais (+13 pb) se tendent légèrement.
Le régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, qui supervise directement les agences de notation et les registres centraux de données (trade repositories), a présenté vendredi matin ses priorités en matière de supervision pour l’année 2016. Le régulateur a dit vouloir concentrer cette année ses efforts sur la qualité et l’accès des données transmises aux registres ainsi que sur la gouvernance des agences de notations et la qualité de leurs notes.
Les réserves de changes de la Suisse ont augmenté de 2,8% au mois de janvier pour atteindre un niveau record de 575,4 milliards de francs (520 milliards d’euros), selon les données publiées vendredi par la Banque nationale suisse (BNS). Sur le mois de janvier, le franc s’est déprécié de 1,9% contre euro et de 2,1% contre dollar.
La Grèce et ses créanciers internationaux vont s’efforcer d’achever d’ici fin février l’examen des projets de réformes élaborés par Athènes en échange d’une aide financière internationale, a déclaré vendredi le ministre grec des Finances. La délégation a conclu vendredi une première semaine de discussions avec des responsables grecs à Athènes et devrait revenir en Grèce aux alentours du 15 février. «L’essentiel est que (les créanciers) comprennent les engagements du gouvernement, (...) la position du gouvernement de ne pas réduire les pensions de retraite», a insisté le ministre des Finances Euclide Tsakalotos.