Le projet de loi sur la Lutte contre la corruption et la transparence de la vie économique sera transmis la semaine prochaine au Conseil d’Etat en vue d’une présentation le 23 mars en Conseil des ministres, a déclaré hier le ministre des Finances Michel Sapin. Baptisé projet de loi Sapin 2, ce texte intégrera aussi un statut pour les lanceurs d’alerte et il créera un registre obligatoire des lobbyistes.
Les commandes à l’industrie américaine ont baissé le plus fortement depuis un an au mois de décembre aux Etats-Unis sous l’effet conjugué de la vigueur du dollar et d’une baisse de la demande étrangère. Ces commandes ont fléchi de 2,9%, leur plus net repli depuis décembre 2014, après un recul de 0,7% en novembre, chiffre révisé à la baisse, a annoncé hier le département du Commerce. Le consensus des économistes anticipait un repli de 2,8% en décembre sur la base du recul de 0,2% initialement annoncé pour novembre. Sur l’ensemble de 2015, les commandes à l’industrie ont baissé de 6,6%.
Le fonds public des retraites japonais voit ses ambitions entravées. Government Pension Investment Fund (GPIF), qui a plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, cherchait à obtenir au Japon l’autorisation d’acheter et de vendre directement en Bourse sans passer par l’intermédiaire de sociétés de gestion afin d’optimiser ses coûts et d’accroître la taille de ses investissements. Selon l’agence Kyodo, cette liberté lui a été refusée par les autorités de régulation en raison des inquiétudes des entreprises qui craignaient une intervention accrue de l’Etat si ce projet était mis en œuvre.
Compte tenu de la faiblesse prolongée attendue des cours de l’énergie et des matières premières, le Fonds monétaire international (FMI) va réfléchir à un renforcement et à un élargissement de ses instruments financiers de précaution, a déclaré hier dans un discours prononcé à l’université du Maryland sa directrice générale, Christine Lagarde. Elle juge que les économies développées devraient prendre des mesures de soutien à la croissance via une politique monétaire accommodante et des investissements dans les infrastructures, tandis que les économies émergentes devraient s’efforcer de développer leurs recettes hors matières premières et faire preuve de plus de souplesse en matière de taux de change. Christine Lagarde a précisé que la réforme des droits de vote ayant renforcé le poids de pays émergents comme la Chine et le Brésil au sein de son institution avait doublé les ressources permanentes du Fonds.
Les salaires réels ont augmenté de 2,5% l’an dernier en Allemagne, montrent les chiffres publiés hier par L’Office fédéral de la statistique, soit le pourcentage le plus élevé depuis 1992. Le niveau très faible de l’inflation et une solide revalorisation des bas salaires ont stimulé une consommation privée devenue le principal moteur de croissance outre-Rhin. Les prix de détail non harmonisés ont augmenté de 0,3% au cours de l’année écoulée et la hausse des salaires nominaux a été de 2,8%.
La banque centrale du Mexique a maintenu hier son principal taux directeur inchangé à 3,25%, conformément aux attentes du consensus des économistes. Elle a toutefois indiqué qu’elle surveillerait les risques sur l’inflation découlant d’une baisse du peso, la devise du pays, alors même qu’elle a constaté une détérioration des perspectives de croissance de l’économie.
L’Autorité des marchés financiers et l’Association française de la gestion financière lancent FROG, un groupe de place confié à la présidence de Didier Le Menestrel, pour accroître la visibilité et la distribution des fonds d’investissement français à l’étranger. Infrastructures, structures juridiques, évolution technologique : FROG devrait dévoiler ses recommandations l’été prochain.
Selon nos informations la société de gestion Amplegest vient de recruter l'ancien directeur général adjoint de CCR AM, afin de développer son activité d'asset management. en charge du développement commercial
L'étau se resserre autour des closet trackers, ces fonds d’investissement qui répliquent un indice tout en facturant des frais identiques à ceux de la gestion active, selon l’Agefi Quotidien datée du 3 février 2016.
Le projet de loi sur la lutte contre la corruption et la transparence de la vie économique sera transmis la semaine prochaine au Conseil d’Etat en vue d’une présentation le 23 mars en conseil des ministres, a déclaré jeudi le ministre des Finances Michel Sapin. Baptisé projet de loi Sapin 2, ce texte intègrera aussi un statut pour les lanceurs d’alerte et créera un registre obligatoire des lobbyistes.
Les commandes à l’industrie américaine ont baissé le plus fortement depuis un an au mois de décembre aux Etats-Unis sous l’effet conjugué de la vigueur du dollar et d’une baisse de la demande étrangère. Ces commandes ont fléchi de 2,9%, leur plus net repli depuis décembre 2014, après un recul de 0,7% en novembre, chiffre révisé à la baisse, a annoncé jeudi le département du Commerce. Le consensus des économistes anticipait un repli de 2,8% en décembre sur la base du recul de 0,2% initialement annoncé pour novembre. Sur l’ensemble de 2015, les commandes à l’industrie ont baissé de 6,6%.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté de 8.000 unités à 285.000 en données corrigées des variations saisonnières pour la semaine au 30 janvier contre 277.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 280.000 inscriptions au chômage. Le chiffre de la semaine dernière est moins bon qu’attendu mais n’en reste pas moins sous le seuil de 300.000, associé à une bonne santé du marché du travail, pour la 48éme semaine consécutive.
la Commission européenne a publié, jeudi, ses prévisions économiques d'hiver qui corrigent légèrement celles publiées d'automne, pour la croissance comme pour l'inflation
Dédié au financement des équipements industriels stratégiques, le fonds de dette Predirec Leasing Stratégique est le fruit d’un partenariat entre ACOFI, précurseur pour la création et la gestion de fonds de prêts à l’économie, et ChetWode, spécialiste reconnu des financements industriels. C’est en compagnie de l’équipementier automobile Saint Jean Industries avec 15,8 millions d’euros déployés à l’occasion d’une opération de sale and leaseback (cession-bail), que Le Fonds vient de franchir la barre des 100 millions d’euros d’opérations financées.Ce fonds issu d’un partenariat conclu entre ACOFI et ChetWode a réuni en deux closing à l’été 2014 puis début 2015, plus de 200 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Avec des opérations unitaires comprises entre 5 et 25 millions d’euros, le fonds Predirec Leasing Stratégique est dédié aux financements des actifs industriels des PME et ETI. La stratégie d’investissement permet d’apporter des financements aux sociétés faisant face à des situations souvent complexes, en valorisant et en rachetant leurs outils de production.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion alternative Apollo Global Management a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 170,1 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en hausse de 5% par rapport au troisième trimestre 2015 (161,8 milliards) et de 6,5 % par rapport à fin 2014 (159,8 milliards). Au cours de l’exercice écoulé, Apollo a enregistré une collecte nette de 19 milliards de dollars.Pour autant, la société a vu ses résultats financiers plonger drastiquement. Ainsi, son résultat net économique s’établit à 385,1 millions de dollars sur l’ensemble de l’année 2015 contre 569,4 millions de dollars en 2014, soit une chute de de 32,3%. Dans un tel, contexte, Apollo a annoncé un programme de rachat d’actions pour un montant de 250 millions de dollars.
SL Capital Partners, filiale de Standard Life Investments dédiée au capital-investissement et aux infrastructures, a annoncé avoir conclu un accord effectif au 1er février 2016 portant sur la gestion d’un portefeuille de private equity d’Aviva Investors. Ce portefeuille comprend 115 fonds de capital-investissements représentant environ 630 millions de livres d’actifs. Dans le cadre de cet accord, Kevin Carey, qui officie chez Aviva Investors, rejoindra le bureau de Londres de SL Capital pour assurer une continuité dans la gestion de ce portefeuille.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte de son premier semestre fiscal 2016, clos au 31 décembre 2015, Hargreaves Lansdown a fait état d’une collecte nette de 2,77 milliards de livres, en hausse de 23 % par rapport au premier semestre 2015 (2,25 milliards de livres). Grâce à cette performance, ses actifs sous administration ont progressé de 7% pour atteindre 58,8 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 55,2 milliards de livres au 30 juin 2015. Au cours des six mois écoulés, outre l’effet collecte nette, la société de gestion a bénéficié d’un effet de marché positif de l’ordre de 900 millions de livres. Dans un tel contexte, ses revenus nets ont enregistré une croissance de 10% en l’espace d’un an pour atteindre 158,8 millions de livres à fin 2015 contre 144,1 millions de livres à fin 2014. Son bénéfice avant impôt progresse, quant à lui, de 6% pour ressortir à 108,1 millions de livres au 31 décembre 2015 contre 101,9 millions de livres au 31 décembre 2014. Fort de ses bons résultats semestriels, Hargreaves Lansdown a décidé d’augmenter son dividende intermédiaire de 7% à 7,8 pence par actions.
Selon les informations de Finews, Nils Ossenbrink rejoint EFG International. Il y rejoint Joachim Strähle, le CEO, avec lequel il a travaillé pendant de nombreuses années au sein de J. Safra Sarasin. Nils Ossenbrink sera responsable des projets spéciaux, précise le journal suisse, qui indique qu’il obtient également le titre de vice-président. L’intéressé a dernièrement occupé le poste de CEO de J. Safra Sarasin Allemagne et souhaite revenir en Suisse où réside sa famille, selon Finews.
Le Credit Suisse a enregistré une perte avant impôts pour le Groupe de 2,42 milliards de francs pour l’exercice 2015 et une perte avant impôts de 6,44 milliards de francs au quatrième trimestre, a annoncé ce matin l'établissement suisse. Les chiffres du quatrième trimestre tiennent compte «des charges substantielles qui ne sont pas représentatives de la performance de nos affaires sous-jacentes», souligne le groupe dans un communiqué. Ces résultats s’expliquent principalement par une charge de dépréciation du goodwill de 3797 millions de francs, des coûts de restructuration de 355 millions de francs en relation avec la mise en œuvre de la nouvelle stratégie, des éléments significatifs liés aux litiges de 564 millions de francs, une perte avant impôts de 1122 millions de francs dans Strategic Resolution Unit (SRU) et l’impact négatif de la valeur juste sur la dette du Credit Suisse de 697 millions de francs. Le groupe explique toutefois que dans le cadre de la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie, il est important de mesurer les progrès accomplis dans la performance des affaires sous-jacentes. «Pour ce faire, nous nous concentrons sur les résultats de base adaptés (qui excluent les résultats de la SRU), qui sont mesurés en excluant la dépréciation du goodwill, les coûts de restructuration, les transactions immobilières, la déconsolidation et les ventes d’activités, certaines des dépenses pour litiges importantes, les activités de la SRU et l’impact de la valeur juste sur la dette du Credit Suisse», explique Credit Suisse. «Nous utiliserons cette même base adaptée pour présenter nos résultats trimestriels jusqu’en 2018 au niveau du Groupe, des résultats de base et des affaires, afin que les investisseurs puissent suivre nos progrès dans la mise en œuvre de notre nouvelle stratégie, compte tenu des charges de restructuration importantes et d’autres impacts non représentatifs de notre performance sous-jacente qui devront être supportés durant cette période transitoire». Le Credit Suisse fait ainsi état d’un bénéfice avant impôts (résultats de base) de 88 millions de francs pour 2015, contre 7,2 milliards de francs en 2014 et, sur une base adaptée, d’un bénéfice avant impôts (résultats de base) de 4,2 milliards de francs, contre 6,3 milliards de francs en 2014. La division IWM (International Wealth Management) a enregistré un bénéfice avant impôts adapté de 1 milliard de francs, soit une baisse de 16% par rapport à 2014, qui reflète une croissance solide du bénéfice avant impôts adapté de 6% dans le Private Banking. Asset Management a enregistré une performance plus basse en raison d’une baisse des commissions de performance, due au fait que le secteur des placements alternatifs a connu sa plus mauvaise année depuis le début de la crise financière. Asset Management a généré des entrées nettes de 26,5 milliards de francs, reflétant une croissance annualisée de 9%, avec plus de 25% issus des placements alternatifs. Les sorties nettes de capitaux de 3 milliards de francs dans le Private Banking s’expliquent par des sorties de capitaux en Europe de l’Ouest dues à la régularisation, qui est sur le point d'être finalisée. En excluant la régularisation et d’autres éléments non récurrents, la collecte nette du Private Banking a atteint 2,2 milliards de francs. «Nous avons recruté 150 nouveaux Relationship Managers sur les marchés en croissance et allons continuer d’investir massivement dans nos affaires pour améliorer notre rentabilité et atteindre notre objectif de bénéfice avant impôts de 2,1 milliards de francs en 2018", souligne le groupe. Au sein de la division IWM, les actifs gérés dans le Private Banking ressortent à 289,6 milliards de francs au terme du quatrième trimestre contre 286,5 milliards de francs à fin septembre, ceux gérés dans l’Asset Management s’inscrivent à 321,3 milliards de francs contre 314,6 milliards de francs à fin septembre. Dans la division Asia Pacific, les encours du Private Banking s’affichent à 150,4 milliards de francs contre 139,1 milliards de francs, grâce notamment à des entrées nettes de 3 milliards de francs. Dans la division Swiss Universal Bank, les encours du Private Banking ressortent à 241 milliards de francs contre 237,1 milliards de francs malgré des sorties nettes de 2,9 milliards de francs.
La société de gestion autrichienne Spängler IQAM a nommé Andrea Wagner au poste de responsable commerciale et développement de l’activité wholesale pour la région Allemagne du Nord, rapporte Das Investment. L’intéressée rejoint la structure en provenance de GAM Allemagne (anciennement Swiss & Global Asset Management/Julius Bär Fonds), où elle était responsable de la clientèle des banques, banques privées, family offices, gérants de fortune et caisses d'épargne pour le marché allemand.
Société Générale Gestion, la société de gestion dédiée au réseau Société Générale, filiale à 100 % d’Amundi, a nommé Michel Pelosoff en tant que directeur général. L’intéressé était depuis 2008 administrateur délégué d’Amundi sgr en charge des activités du groupe Amundi en Italie.Après un début de carrière au Crédit Lyonnais où il occupe plusieurs postes dans différentes directions de la banque, Michel Pelosoff est successivement directeur financier à l’Union des Assurances Fédérales, membre du directoire de Crédit Lyonnais Asset Management en charge des fonctions support, puis directeur général de Crédit Agricole Asset Management Immobilier. Société Générale Gestion gérait fin septembre un encours de 53 milliards d’euros.
Amundi vient de recruter Heinrich Merz en tant que chief investment officer (CIO ou directeur des investissements) d’Amundi Alternative Investments, sa filiale dédiée aux investissements alternatifs. Il succède à Sylvie Dehove qui occupait ce poste depuis janvier 2012 et qui poursuit sa carrière au sein du groupe Amundi en tant que directrice des risques de marché. Heinrich Merz était précédemment co-deputy CIO et membre du comité d’investissement de Permal Investment Management Services. Il y gérait plusieurs fonds de hedge funds, dont des mandats dédiés. Il avait débuté sa carrière en 2005 chez Concordia Advisors, société de gestion alternative multi-stratégie, en tant que trader puis analyste au sein l’équipe actions. En 2008, il est recruté par Cambridge Associates comme spécialiste des hedge funds.“Cette nomination confirme clairement l’engagement d’expansion d’Amundi dans son activité de gestions alternatives pour apporter aux investisseurs des solutions de multi-gestion réellement innovantes, intégrées et personnalisées”, commente Pascal Blanqué, directeur des gestions d’Amundi.
Depuis le 2 février 2016, les modalités de calcul de la commission de surperformance de la Sicav Natixis Institutions Jour ont changé. Elles sont désormais fondées sur la comparaison entre la performance de la SICAV et son indicateur de référence, l’EONIA Capitalisé, sur la période de référence du 1er avril de l’année concernée au 31 mars de l’année suivante. L’assiette de calcul est l’actif net.
123Venture a fait état d’une année 2015 satisfaisante en ayant déployé 176 millions d’euros dans 74 PME. Pour 71 millions d’euros, l’investissement s’est fait sous la forme d’obligations convertibles. Les investissements ont été affectés dans des secteurs privilégiés par la société de gestion, tels que le tourisme (hôtellerie et campings), la dépendance-santé (EHPAD et pharmacies), la promotion immobilière, le financement d’actifs, les énergies renouvelables, et la dette mezzanine.Sur le plan des cessions, au cours de l’année 2015, 68 participations ont été cédées qui ont permis d’afficher un montant total de produits de cession de 140 millions. Les participations cédées en 2015 ont aussi permis de redistribuer un montant record de 168,5 millions d’euros, soit deux fois plus que par rapport à l’année précédente. En outre, 177 millions ont été collectés auprès d’investisseurs privés. «123Venture poursuit son développement en adressant une clientèle d’investisseurs privés aux profils et objectifs diversifiés : clients patrimoniaux, chefs d’entreprise, family office…", précise un communiqué qui note également que sur la collecte en question, 127 millions ont été affectés à l’offre de FIP-FCPI et PME ISF et 50 millions en diversification patrimoniale. En outre, cette année, 123Venture souhaite continuer à renforcer son offre Club Deal en proposant de nouvelles opportunités à destination d’investisseurs privés et de chefs d’entreprise ayant des problématiques de remploi de leur plus-value de cession ou dans le cadre du pacte Dutreil.Dans le prolongement de cette offre de diversification, 123Venture poursuit également le développement de sa filiale suisse et luxembourgeoise Rive Private Investment, par l’intermédiaire de laquelle elle gère des mandats européens pour le compte de family office. Cette structure, dont la levée s’élève à 200 millions d’euros depuis 2013, investit dans les secteurs des infrastructures (énergies renouvelables essentiellement), du financement d’actifs et de la dette mezzanine. En 2016, la société de gestion compte notamment accélérer son développement à l’échelle européenne et renforcer son offre d’investissement pour répondre à la demande des investisseurs à la recherche de rendement et de placements alternatifs.Enfin, 123Venture a annoncé qu’elle ouvre à nouveau son capital à ses équipes dans le cadre d’un 2ème OBO. La société a fait entrer 16 nouveaux actionnaires salariés au capital l’an passé. Au terme de cette opération, 29 collaborateurs sont désormais actionnaires de la société. Cette dynamique actionnariale s’inscrit également dans une stratégie plus large de renforcement de ses effectifs avec 28 recrutements en 2015, de quoi nourrir des ambitions de croissance fortes.