Banca Generali a recruté quatre banquiers privés qui représentent ensemble un portefeuille de 100 millions d’euros, rapporte Bluerating. Les nouvelles recrues sont Andrea Alessandro Cervato qui quitte Bim à Turin, Cristiano Cappellini à Pistoia et Andrea Locchi à Pérouse, qui viennent tous les deux de Mps Private Banking. Enfin, Generali accueille Luigi D’Arienzo d’IW Bank.
iShares, la division ETF du groupe BlackRock, vient de renouveler son partenariat avec Poste Italiane, la poste italienne, et l’initiative « commissions zéro » lancée en octobre 2013 avec comme objectif de favoriser la connaissance des ETF par les particuliers. Jusqu’au 31 décembre 2016, les ETF d’iShares cotés à Milan seront négociables sur la plate-forme de transactions en ligne BancoPosta sans commission de réception et transmission des ordres pour des achats d’un minimum de 1.000 euros.
BlackRock a ouvertement critiqué G-Resources, un groupe minier spécialisé dans l’or et coté à Hong Kong, pour avoir vendu sa mine en Indonésie, son principal actif, rapporte le Financial Times, qui souligne la rareté d’une telle attaque de la part de la société de gestion. Cette dernière s’oppose à cette cession parce que la firme n’a pas précisé comment elle allait utiliser les retombées de la vente. « BlackRock ne pense pas que le produit du projet de vente sera utilisé dans le meilleur intérêt de la société et de ses actionnaires », a indiqué BlackRock, qui détient un peu plus de 8 % de la société, dans une lettre.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a corrigé ses résultats annuels et semestriels 2015, sur la base d’une révision en cours de ses comptes. Selon les chiffres révisés, la banque prévoit désormais un bénéfice annuel d’environ 86 millions de francs, après 84 millions de francs annoncés en janvier, a-t-elle indiqué le 29 février dans un communiqué. Le produit d’exploitation devrait s'élever à 313 millions de francs, après une annonce initiale de 323 millions. Le bénéfice au premier semestre 2015 a été revu à la baisse à 40,8 millions de francs, après 44,2 millions de francs, en raison d’une revalorisation du bénéfice provenant de la déconsolidation du groupe Swisspartners. Par ailleurs, la banque a dû procéder à d’autres ajustements, notamment au niveau de la valorisation de ses obligations envers la caisse de pension du personnel. Les chiffres ne sont pas encore audités. Le groupe LLB publiera son rapport détaillé le 10 mars 2016
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. D’autant que l’OCDE a indiqué le mois dernier que la croissance italienne pourrait ne pas dépasser le seuil de 1% cette année. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Dans un nouveau rapport, l’agence Standard & Poor’s dit s’attendre à ce que le stock mondial de dette gouvernementale progresse de 2% cette année pour atteindre 42.400 milliards de dollars, avec des emprunts nets de 6.700 milliards de dollars qui continueront à surpasser les montants remboursés. Les Etats-Unis devraient accroître leurs emprunts de 8% ou 163 milliards de dollars, tandis que la Chine le fera à hauteur de 18% ou 51 milliards de dollars.
L’activité en Grèce a enregistré une croissance de 0,1% au quatrième trimestre, au lieu d’une contraction de 0,6% initialement estimée, montrent les données révisées du produit intérieur brut publiées lundi par l’institut de la statistique Elstat. Sur un an, le PIB affiche une baisse de 0,8%, moins importante que celle de 1,9% annoncée en première estimation. Le PIB du troisième trimestre a également été révisé à la hausse, sa contraction ressortant à 1,4% contre un recul de 1,2% précédemment annoncé.
La croissance du Danemark a ralenti à 1,2% en 2015 après 1,3% l’année précédente, la consommation des ménages n’ayant pas repris autant qu’attendu, montrent les données préliminaires publiées lundi. Le gouvernement comme la banque centrale prévoyaient en moyenne une croissance de 1,4%. Sur le seul quatrième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% après une contraction de 0,5% les trois mois précédents. Pour l’année 2016, le gouvernement prévoit une hausse de 1,9% de l’activité.
La présentation du projet de loi sur la réforme du marché du travail au conseil des ministres est reportée d’une quinzaine de jours pour «lever les incompréhensions» et «corriger ce qui doit l'être», a indiqué lundi le Premier ministre, Manuel Valls. Très critiqué par l’ensemble des syndicats et une partie des élus socialistes, le texte devait à l’origine être présenté le 9 mars au conseil des ministres.
Le Japon n’est pas intervenu sur le marché des changes entre le 28 janvier et le 25 février, a affirmé lundi le ministère des Finances, bien que le yen s’apprête à afficher sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois d’octobre 2008. Le 11 février, le yen a atteint un pic de 15 mois à 110,985 face au dollar, profitant de son statut de valeur refuge dans un contexte d’inquiétude face au ralentissement mondial.
L’activité manufacturière dans la région de Chicago s’est de nouveau contractée en février, contrairement aux attentes, montre lundi l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est tombé à 47,6 ce mois-ci après 55,6 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 53,0. Cet indice est particulièrement volatil depuis un an. Il a été à sept reprises inférieur à 50, signe d’une contraction de l’activité, en 2015.
La production totale de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a reculé en février à 32,37 millions de barils par jour (bpj) après avoir atteint 32,65 millions de bpj en janvier, selon une étude de Reuters. Pour l’essentiel, ce déclin n’est pas le fruit de la volonté des pays de l’Opep. Le recul le plus important provient ainsi d’Irak, qui a été le principal moteur de la hausse de la production en 2015. L’oléoduc transportant le brut produit au Kurdistan est à l’arrêt depuis le 17 février et pourrait rester fermé jusque mi-mars.
A 20 ans, David Charlet a une idée très précise de ce qu’il veut et surtout de ce qu’il ne veut pas faire. « J’avais envie de gérer des entreprises, de m’occuper du développement de structures et éventuellement d’évoluer dans le monde de la gestion de patrimoine sans que cela soit très précis, nous confie-t-il. Je n’avais pas envie d’être un gérant de fonds et je ne voulais pas être un salarié toute ma vie. J’avais l’ambition de fabriquer quelque chose. »
Le groupe Up prend part au lancement du fonds d’investissement CoopMed, qui soutient le développement économique et social des pays des rives Sud et Est de la Méditerranée. Le groupe Up, acteur majeur de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS), dont la maison-mère est une société coopérative et participative (SCOP), renforce ainsi sa stratégie d’investissement dans ses zones d’implantation et son soutien à l’ESS. CoopMed est le premier outil de financement et de développement de l'Économie Sociale et Solidaire dans les pays du pourtour méditerranéen¹. Il regroupe d’importants intervenants de l’ESS comme des banques coopératives, des mutuelles ainsi que des acteurs institutionnels dont la Banque Européenne d’Investissement. CoopMed a pour mission de développer la création d’emplois et d’activités économiques en s’appuyant sur les acteurs financiers locaux qui financent l'Économie Sociale et Solidaire. Les interventions de CoopMed bénéficieront au final à des coopératives et des micro-entrepreneurs. CoopMed vise également à lutter contre les changements climatiques en favorisant les initiatives vertes et innovantes. Le fonds va ainsi accompagner l'émancipation de la société civile en soutenant les initiatives économiques locales. La capacité initiale d’investissement de CoopMed est actuellement de 10,5 millions d’euros. L’ambition est d’atteindre 20 millions d’euros. Pour le groupe Up, ce nouvel investissement dans un fonds de développement de l’ESS vient renforcer sa politique de développement local, au cœur de ses zones d’implantation, et témoigne de sa volonté de contribuer au développement de l'Économie Sociale et Solidaire. Déjà, en 2014, le groupe Up avait intégré le fonds d’investissement CoopEst. A cela s’ajoutent les actions de la Fondation du groupe Up réalisées en 2015 dans huit pays. La Fondation du groupe Up s’engage dans le soutien aux porteurs de projets qui œuvrent pour lutter contre toutes formes d’exclusion et de discrimination, et créent de l’emploi à travers l’innovation sociale, le développement local et durable des territoires, la promotion de l’ESS et de la gouvernance démocratique. « En investissant dans CoopMed, le groupe Up soutiendra des projets ancrés dans l'Économie Sociale et Solidaire, proches de ses valeurs, afin de faire en sorte que développement économique rime toujours avec progrès social», a indiqué Yassir FICHTALI, Directeur des Relations Extérieures du groupe Up, membre du CA de CoopMed.
La Caisse des dépôts (CDC) a franchi en hausse le seuil de 10% du capital de Vallourec après l’acquisition par sa filiale Bpifrance d’actions du spécialiste des tubes sans soudure en acier, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié mardi. L’AMF précise que la CDC détient 10,08% du capital de Vallourec, dont 7,93% détenus par Bpifrance qui a aussi 11,73% des droits de vote. La filiale de la CDC, qui s’est engagée auprès de Vallourec à ne pas monter à plus de 15% du capital, a aussi informé l’AMF qu’elle entendait demander un siège au conseil de surveillance du groupe français. Fin janvier, Vallourec a annoncé un projet d’augmentation de capital d’un milliard d’euros à laquelle participeront Bpifrance et Nippon Steel & Sumitomo Metal Corporation (NSSMC). A l’issue de cette levée de fonds, Bpifrance et NSSMC porteront leur part au capital de Vallourec à 15% chacun. (Matthieu Protard, édité par Dominique Rodriguez)
Edmond de Rothschild (Suisse) a nommé Roland D. Eberhard au poste de head of Multi-Management Alternatives, Hedge Fund Investments pour la Suisse, à compter du 1er mars 2016.
La société de gestion d’Olivier Delamarche et Jean Borjeix a fusionné avec A2 Gestion, une société de multigestion qui totalise 30 millions d’euros d’encours sous gestion. La structure est présidée par Hervé de Beublain.
Les statistiques nationales publiées par Efama pour l’année 2015 ne montrent pas de profonds changements dans la hiérarchie des places domiciliataires.
L'augmentation des encours sous gestion au sein de l'industrie des OPCVM en Europe aurait ralentit le processus de consolidation du secteur, estime Lipper. Tour d'horizon des tendances des offres produits par classes d'actifs.
La production totale de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a reculé en février à 32,37 millions de barils par jour (bpj) après avoir atteint 32,65 millions de bpj en janvier, selon une étude de Reuters. Pour l’essentiel, ce déclin n’est pas le fruit de la volonté des pays de l’Opep. Le recul le plus important provient ainsi d’Irak, qui a été le principal moteur de la hausse de la production en 2015. L’oléoduc transportant le brut produit au Kurdistan est à l’arrêt depuis le 17 février et pourrait rester fermé jusque mi-mars.
Quatorze ans après un défaut sur sa dette souveraine, l’Argentine est parvenue à un accord avec ses principaux créanciers obligataires, qui avaient refusé les restructurations de dette de l’Etat (les holdouts). L’accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi, a été annoncé dans la journée par Daniel Pollack, un médiateur mandaté par un tribunal de New York. «C’est une étape considérable dans ce litige interminable, mais ce n’est pas l’étape finale», a-t-il déclaré. L’accord est conditionné au feu vert du parlement argentin, et plus précisément à la levée de la «Lock Law» et de la «Sovereign Law» qui interdisent tout accord de ce type.
Le Japon n’est pas intervenu sur le marché des changes entre le 28 janvier et le 25 février, a affirmé lundi le ministère des Finances, bien que le yen s’apprête à afficher sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois d’octobre 2008. Le 11 février, le yen a atteint un pic de 15 mois à 110,985 face au dollar, profitant de son statut de valeur refuge dans un contexte d’inquiétude face au ralentissement mondial.
L’activité manufacturière dans la région de Chicago s’est de nouveau contractée en février, contrairement aux attentes, montre lundi l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est tombé à 47,6 ce mois-ci après 55,6 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 53,0. Cet indice est particulièrement volatil depuis un an. Il a été à sept reprises inférieur à 50, signe d’une contraction de l’activité, en 2015.
Après une collecte nette de 250 millions d’euros en 2015, BNY Mellon Investment Management France se montre confiant pour 2016. Et pour cause, la société vient notamment de remporter deux mandats importants, confie à Newsmanagers Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général France & Benelux de BNY Mellon IM. Elle évoque également les projets de la société en France.
The German government has unveiled a bill on investment fund taxation which would harmonize taxation of funds domiciled in the country with those applied to funds domiciled abroad. German legislation has previously applied different taxation to the two categories of funds, with funds domiciled in Germany avoiding a 15% tax on capital gains, a practice which could be considered discriminatory by European law.The bill would impose a single tax of 15% for both categories of fund, with retail investors receiving tax exemption of 30% on equities, 155 on multi-asset and 60% to 80% for real estate funds. The bill would also introduce a required holding period of at least 45 days for equities to combat the high turnover which some investors engage in to avoid dividend tax. The German association of asset managers (BVI) estimates that these measures are a move int eh right direction, but that a lot still could be done in the institutional fund (Spezialfonds) sector, whose legal framework does not appear to need modification.
18 countries posted net inflows in first quarter 2015, and eight of these had net inflows of over EUR1bn, according to statistics from the fourth quarter of 2015 published on 26 February by the European asset management association (EFAMA). Luxembourg attracted EUR29.9bn, with substantial inflows to all categories of fund, with the exception of bond funds. Among the other major players, Ireland has posted net inflows of EUR57.7bn, far ahead of Germany (EUR9.8bn) and the United Kingdom (EUR5.6bn).France has finished fourth quarter with net outflows of EUR1.9bn, largely due to outflows from multi-asset class funds. Among the Scandinavian countries, Sweden has posted the strongest inflows, with a total of EUR4bn, followed by Denmark (EUR0.6bn) and Finland (EUR0.2bn). Norway finished the quarter with net outflows of EUR2.5bn.In southern Europe, Italy has posted net inflows of EUR3.2bn, just ahead of Spain with EUR3bn. Switzerland, for its part, has posted net inflows of EUR13.5bn for the past quarter.For the past year overall, seven countries have posted total net inflows of over EUR20bn. Far out in front, Luxembourg, with EUR264bn, is followed by Ireland (EUR96bn), France (EUR70bn), Spain (EUR33bn), Switzerland (EUR29bn), Italy (EUR28bn) and Germany (EUR244bn).
In 2015, 2,162 funds were launched in Europe, confirming a decline which began in 2011. That year, 3,196 funds were launched. Since then, the number has been steadily falling. Thomson Reuters Lipper, who released these statistics, note, however, that the trend toward falling launches has been slowing since its peak in 2010.Meanwhile, 1,573 funds were liquidiated, slightly less than last year, and 1,127 funds were merged (stable). The record inflows to funds which led to high levels of assets in late 2015 undoubtedly eased the pressure in terms of profitability for asset management firms, and thus slowed the concentration process. “This means that some liquidations or mergers of funds were delayed in time and will take place in the coming years,” says Thomson Reuters Lipper.Launches of funds primarily concerned equity funds in 2015 (760), and diversified funds (701). while bond funds take third place (461 funds), followed by other funds (205) and money market funds (35). This development is in line with the structure and trends on the market, Thomson Reuters Lipper notes.In terms of liquidations, equity funds also came out on top (471), followed by other funds (397), bond funds (353) and diversified funds (342). Merged funds concern equity funds (384), bond funds (353) and diversified funds (259).Excluding diversified funds, which included 100 products, and whose popularity can be seen in the inflow figures for 2015, all asset classes have seen a decline in the number of available products, Thomson Reuters Lipper concludes.
Eaton Vance Investment Managers has posted net inflows of EUR5.3bn in its first fiscal quarter to the end of January 2016, according to statistics released by the asset management firm. However, first quarter also ended with a negative market impact of USD14.1bn. Consolidated assets under management total EUR302.6bn, up 2% year on year, but down 3% compared with the end of October (USD311.4bn). Year on year, inflows totalled USD20.6bn, partly wiped out by a negative market impact of USD13.7bn. Administrative and advising commissions totalled 36.7 basis points in first quarter, down 10% compared with the first fiscal quarter of 2015, anf down 3% compared with the fourth quarter of last year.
Eric Bourguignon has been appointed as head of activities serving third parties in France at Swiss Life from 1 December 2015. In his new position, he will be responsible for pursuing the development and implementation of asset management investment strategy for third parties in France.Bourguignon, a graduate of Sciences Po Paris (1986) and a doctor of economics and international finance from Paris IX Dauphine (1987), has dedicated most of his career to asset management. He was a bond manager for six years at Segespar (Crédit Agricole group) and then deputy CEO for 13 years at CCR-Gestion (UBS group). In 2009 he joined Swiss Life Asset Managers, where he had previously served in the position of director for all fixed income and credit management, and deputy CEO of Swiss Life AM (France).