Au 1er février 2016, Marie Sirand-Pugnet rejoint Groupama Asset Management en tant que directrice de la communication. Rattachée au directeur général, Philippe Setbon, elle conduira la stratégie de communication et sa mise en œuvre en soutien des objectifs de croissance de la société de gestion. Pour Philippe Setbon, « ce recrutement s’inscrit dans la continuité de la réorganisation opérée à l’automne dernier au sein de la direction de Groupama AM. Notre environnement, de plus en plus digitalisé, nécessite une communication transversale, réactive et résolument tournée vers la production de contenus. Elle nous permettra d’améliorer la visibilité de nos expertises métier et contribuera à valoriser les performances de nos produits et services ».Jean-Louis Autant, précédemment directeur de la communication, prendra en charge la nouvelle direction de la RSE et de la prospective et sera rattaché à Philippe Setbon. Il contribuera à structurer et approfondir les engagements de Groupama AM dans ce domaine et accompagnera également la direction générale dans sa stratégie de développement. « La notion de responsabilité a toujours été au coeur des valeurs de notre groupe. Je suis convaincu que la création de cette nouvelle direction contribuera à améliorer l’impact de notre entreprise dans le tissu économique et social, mais également à valoriser notre expertise de longue date dans la recherche et la gestion ISR », précise Philippe Setbon. Marie Sirand-Pugnet a débuté sa carrière en 1993 en tant qu’analyste en tant qu’analyste crédit au sein de la direction des Fonds d’Epargne du groupe Caisse des Dépôts et Consignations puis comme responsable des engagements à la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France. Elle rejoint le Groupe Swiss Life en 2001 en gestion de patrimoine puis intègre Swiss Life Banque en tant que chef de projet auprès de la direction générale. En 2008, elle prend la responsabilité de la communication au sein des équipes dédiées à la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers.
Une bonne année. Les actifs sous gestion de la division Asset Management du groupe Pictet ont atteint 139 milliards d’euros fin décembre 2015 contre 130 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué à Newsmanagers Hervé Thiard, directeur général de Pictet Asset Management, et responsable de la distribution en France et au Benelux. La collecte en gestion d’actifs s’est élevée à environ 3 milliards d’euros, a précisé le responsable. « 2015 a été une bonne année pour notre groupe, avec de bons résultats au Japon et en Europe continentale, notamment en Italie, en Espagne et aux Pays-Bas. L’activité en France est demeurée stable avec une croissance significative des revenus », a estimé Hervé Thiard. Plus précisément, la collecte pour l’Europe continentale totalise autour de 2 milliards d’euros. Les résultats sont particulièrement encourageants aux Pays-Bas, où Pictet AM a ouvert un bureau en 2012 dont Hervé Thiard assume la responsabilité. A fin 2015, les encours atteignent 2,8 milliards d’euros, contre 1,8 milliard d’euros fin 2014. La collecte a représenté 0,9 milliard d’euros l’an dernier après 0,8 milliard d’euros en 2014. «Nous nous sommes particulièrement bien développés sur le marché néerlandais dans la distribution retail, grâce notamment au référencement de notre fonds de fonds alternatif Pictet Global Long/Short », explique Hervé Thiard. En France, les encours sont demeurés stables à environ 3,5 milliards. « Certains fonds, comme la stratégie Agora, a attiré l’an dernier 200 millions d’euros, mais nous avons subi des sorties en début d’année sur la dette émergente en monnaie locale et le high yield européen », a précisé Hervé Thiard. Parmi les stratégies les plus recherchées figurent notamment Pictet Multi Asset Global Opportunities qui a enregistré une collecte nette de 1,7 milliard d’euros et qui affiche ainsi un encours de 3,5 milliards d’euros et la stratégie long/short Agora qui a attiré 1 milliard d’euros l’an dernier pour atteindre 1,7 milliard d’euros. Les performances sont aussi au rendez-vous. La stratégie Agora a dégagé un rendement de plus de 13%, la palme de la performance revenant à Pictet Small Cap Europe qui approche les 27,5%, devant les stratégies Biotech (24,27%), Digital Communication (près de 20%) et Security (17,37%). Compte tenu de ces excellents résultats et des demandes des investisseurs, Hervé Thiard estime que les petites capitalisations européennes devraient très bien marcher cette année. « En 2016, dans un environnement très volatil, la gestion active va pouvoir s’exprimer beaucoup mieux que durant les années précédentes. Nous allons donc promouvoir les actions européennes, notamment les small caps », indique Hervé Thiard. Le responsable insiste par ailleurs sur l’intérêt marqué des investisseurs pour la gestion thématique : le numérique, la santé, l’eau et, last but not least, les énergies propres. Preuve du dynamisme de Pictet Asset Management, les effectifs ne cessent de croître ces dernières années. En France, où de nombreux recrutements sont intervenus ces deux dernières années, 2016 devrait être une année de transition mais au niveau du groupe, les effectifs pourraient passer la barre des 800 à environ 810 contre 750 collaborateurs fin 2015. Parmi les postes recherchés cette année, des analystes, des spécialistes de la compliance et de la gestion des risques et des experts en marketing… »
La société de gestion alternative activiste Engaged Capital a indiqué avoir pris une participation de 14,1% au capital de la société Outerwall, l’opérateur des kiosques de location de vidéos Redbox, rapporte l’agence Reuters. Engaged Capital, qui a acquis cette participation à compter du 1er février, estime que les actions Outerwall sont sous-valorisées et constituent une opportunité d’investissement intéressante.
Catherine Adibi rejoint Risk-Based Investment Solutions Ltd. (RBIS), filiale dédiée aux stratégies « smart beta » du Groupe Rothschild & Co, au poste de chief investment officer et deputy chief executive officer. Catherine Adibi a une longue expérience de la gestion d’actifs. Après dix années passées chez Sinopia Asset Management (groupe HSBC), en tant que gérante de portefeuilles actions internationales et gestion diversifiée, puis responsable du Business Development au sein du groupe CCF, elle rejoint Axa Investment Managers en 1999, en tant que directrice du marketing pour les gestions quantitatives et structurées. Elle occupera ensuite le poste de global head of product management. En 2010, Catherine Adibi rejoint Rothschild & Cie Gestion où elle occupe la fonction de directeur du product management. Sous la direction de Marc Romano, directeur général de Risk-Based Investment Solutions Ltd., Catherine Adibi aura notamment la responsabilité du développement de l’activité de la société, via la conception de nouvelles solutions d’investissement innovantes dédiées aux investisseurs professionnels et particuliers. Basée à Londres, la société « Risk-Based Investment Solutions Ltd » (RBIS), filiale à 100% de Rothschild & Co, propose une approche innovante dans la construction de portefeuilles, offrant aux investisseurs une alternative plus efficiente aux traditionnels portefeuilles pondérés par la capitalisation (actions) ou par la dette (obligations). RBIS Ltd est en mesure d’offrir à ses clients des portefeuilles sur-mesure, sans contraintes en termes de nombre de sous-jacents, de classes d’actifs et de combinaison de classes d’actifs. Le processus d’investissement adopté par RBIS est centré sur la contribution au risque des actifs sous-jacents et combine le meilleur de l’approche académique avec une technologie développée en interne, sous la direction d’Abdelkader Bousabaa, head of research.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé, e 8 février, le lancement d’un nouveau fonds à échéance d’obligations d’entreprises, baptisé Millesima 2021. « Ce produit doit permettre aux investisseurs de bénéficier du contexte toujours favorable au marché du crédit, explique la société de gestion dans un communiqué. Le high yield européen, objet principal d’investissements du fonds devrait plus particulièrement tirer son épingle du jeu. » Le fonds Millesima 2021 a été officiellement lancé le 25 janvier 2016 avec une période de commercialisation allant jusqu’au 30 juin 2016. Son portefeuille est de type « buuy and hold » avec une échéance au 31 décembre 2021. « Les titres auront vocation à être conservés par le fonds jusqu’à leur maturité », précise Edmond de Rothschild AM France dans un communiqué. L’objectif du fonds est d’obtenir une performance annualisée nette de frais de gestion supérieure à 3,8% (parts C et D) sur la durée de détention recommandée.Concrètement, le fonds investit dans des obligations d’entreprises principalement libellées en euros, avec une priorité accordée aux titres à haut rendement dans une limite de 10% sur la frange la moins bien notée (titres dont la notation est comprise entre CCC+ et CCC-), ou jugée équivalente par la société de gestion. Pour ce faire, un processus de notation propriétaire a été mis en place au sein de la société de gestion, précise-t-elle. « Construit dans une logique de conservation jusqu’à l’échéance de la stratégie en décembre 2021, le fonds offre une diversification en termes d’émetteurs et de secteurs afin de limiter les risques de concentration », souligne Edmond de Rothschild. Caractéristiques du fonds : - Codes ISIN : Part C : FR0013076478 / Part D : FR0013076486- Forme juridique : Fonds Commun de Placement de droit français - Classification AMF : Obligations et autres titres de créance libellés en euro - Commercialisation : jusqu’au 30/06/2016 - Période d’investissement : jusqu’au 30/06/2016 - Date de lancement : 25/01/2016 - Frais de gestion maximum : Parts C et D : 1,20% TTC - Commission de souscription (non acquise à l’OPCVM) : Parts C et D : 4% maximum - Commission de rachat : Non acquise à l’OPCVM : néant / Acquise à l’OPCVM : 1% jusqu’au 31/12/2016 et néant au-delà- Durée de placement recommandée : jusqu’au 31/12/2021
Après une profonde réorganisation de ses équipes en 2015, le groupe OFI a annoncé lundi vouloir porter ses encours sous gestion à 100 milliards d’euros d’ici à 2020, soit 35 milliards de plus que les 65 milliards d’euros gérés à fin 2015. L’atteinte de cet objectif ambitieux ne se fera probablement pas sans croissance externe. « J’aimerais bien annoncer une opération de croissance externe cette année », n’a pas caché Gérard Bourret, président du directoire d’OFI AM, à l’occasion d’une conférence sur le plan stratégique de développement 2016-2020. L’immobilier est notamment dans sa ligne de mire. Gérard Bourret souhaite remédier à l’absence d’offre de son groupe dans ce domaine, « un trou dans la raquette », selon ses propres termes. Cette « priorité pour 2017 » pourrait prendre diverses formes, dont une acquisition mais aussi une association avec des équipes existantes. Par ailleurs, la société, qui avait annoncé lors de sa conférence annuelle vouloir acquérir un robo-advisor, est en plein appel d’offres, avec la sélection de trois candidats, a confié Gérard Bourret. La poursuite de l’objectif de 100 milliards d’euros passera également par le « développement de nouveaux territoires commerciaux », a indiqué Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM depuis juin 2015. Concrètement, la société de gestion plutôt spécialisée sur la clientèle institutionnelle « souhaite explorer la clientèle individuelle », précise Jean-Pierre Grimaud. Cela se traduira dans par la gestion d’unités de compte (UC) pour le nouveau contrat multisupports de la Macif et de la Matmut, les actionnaires principaux d’OFI AM. « Nous allons en profiter pour accentuer nos efforts auprès d’autres distributeurs comme les plates-formes assurantielles, les banques privées, les groupements, les grands CGP », poursuit Jean-Pierre Grimaud. Ces nouveaux « territoires » incluent aussi l’Europe. Un développement à l’international qui n’est pas nouveau, puisque la société l’évoquait déjà mi-2012. Mais il ne s’est manifestement pas concrétisé car les encours dans ce domaine sont « proches de zéro », selon Gérard Bourret. Les pays ciblés seront les marchés francophones, l’Allemagne, l’Autriche et peut-être l’Espagne. Côté clients, OFI AM a aussi annoncé vouloir poursuivre son développement auprès de la clientèle institutionnelle au-delà du monde mutualiste (compagnies d’assurances, corporates, family offices). Le troisième axe de développement cité par Jean-Pierre Grimaud est l’optimisation de l’offre, avec un accent particulier sur l’investissement socialement responsable. En attendant, en 2015, OFI AM a enregistré des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros et dégagé un résultat d’une quinzaine de millions d’euros.
Les grandes Bourses américaines s’opposent à ce qu’Investors Exchange (IEX), une plate-forme qui se targue de ralentir le trading, devienne elle aussi une Bourse (en tant que National Securities Exchange), rapporte L’Agefi. IEX est un dark pool créé en 2013 dont les actionnaires sont des fonds, des hedge funds et des acteurs du capital-investissement. L’opérateur se propose de ralentir les ordres de 350 microsecondes. Avec ce «ralentisseur » équivalent à un millième du temps d’un battement de cils, l’opérateur dit vouloir éviter à ses clients d'être doublés par les traders à haute fréquence. La Securities and Exchange Commission a jusqu’en mars pour déterminer si elle accorde ou pas le statut de Bourse à IEX.
Cairn Real Estate, la filiale néerlandaise du groupe allemand MPC, vient de racheter, avec le concours d’un investisseur institutionnel, le portefeuille de transition du fonds néerlandais Stationsloaties C.V., rapporte la publication spécialisée Property Magazine. Ce portefeuille comprend six immeubles de bureaux dans les villes d’Utrecht, Breda, Groningen, Haarlem, Leeuwarden et Schiedam, représentant une surface total de 52.500 m2. Le prix de l’opération s’est élevé à 69 millions d’euros.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm State Street Global Advisors (SSGA) has appointed Bernhard Wenger to the position of head of its affiliate SPDR, dedicated to ETFs, for Switzerland. Wenger will be head of sales and development for SPDR ETF in the country. Wenger will be based in Zurich, and will report to Alexis Marinof, head of SPDR ETF for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), and Stan Hldad, head of SSGA in Switzerland. Wenger joined SSGA from the ETF Securities company, where he worked for five years, most recently serving as head of European distribution. He previously served in senior positions at Morgan Stanley, HSBC and BNP Paribas.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a good year, Assets under management at the asset management division of the Pictet group totaalled EUR139bn as of the end of 2015, compared with EUR130bn one year earlier, Hervé Thiard, CEO of Pictet Asset Management and head of distribution for France and Benelux, has told Newsmanagers. Inflows for asset management totalled about EUR3bn, the head says. “2015 was a good year for our group, with good results in Japan and continental Europe, particularly in Italy, Spain and the Netherlands. Activities in France remained stable, with significant growth in revenues,” says Thiard. More precisely, inflows for continental Europe total about EUR2bn. Results are particularly encouraging in the Netherlands, where Pictet AM opened an office in 2012, with Thiard as head. As of the end of 2015, assets totalled EUR2.8bn, compared with EUR1.8bn as of the end of 2014. Inflows totalled EUR0.9bn last year, after EUR0.8bn in 2014. “We have developed particularly well on the Netherlands market in retail distribution, thanks to listing our hedge fund Pictet Global Long/Short,” Thiard explains. In France, assets remained stable at about EUR3.5bn. “Some funds, such as the Agora strategy, last year attracted EUR200m, but we have seen outflows early this year from emerging market debt in local currencies and from European high yield,” says Thiard. In a sign of the dynamism of Pictet Asset Management, personnel have continued to increase in recent years. In France, where many recruitments have occurred in the past two years, 2016 will be a year of transition, but for the group, personnel may top 800, with a total of about 810, compared with 750 employees as of the end of 2015. Among the positions opening this year will be analysts, compliance specialists and risk management and marketing experts.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Despite a difficult market environment, ETF/ETPs worldwide posted net inflows in January of USD13.1bn, according to preliminary esitmates released by ETFGI. The sector has seen 24 consecutive months of inflows. ETF/ETPs dedicated to equities saw the highest net outflows, totalling USD8.5bn. Funds exposed to US equities saw net outflows of USD13.8bn, while strategies investing in equities of the Asia-Pacific region finished the first month of the year with net outflows of USD3.4bn. ETF/ETPs dedicated to bonds posted net inflows of USD12.5bn. Investors particularly liked vehicles specialised in governmetn bonds from developed countries, which attracted USD10.6bn. ETF/ETPs investing in emerging market bonds saw the largest net outflows, for a total of USD950m. The most popular purveyors of ETF/ETPs last month was Nomura AM, with a net total of USD4.2bn, followed by Vanguard (USD3.9bn) and VelocityShares (USD1.3bn). In terms of assets, iShares has a market share of 37.1%, with USD1.059trn, followed by Vanguard (17.2%, with USD492bn) and SPDR ETFs (14.9%, with USD425bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After an extensive reshuffle of its teams in 2015, the OFI group on Monday announced plans to increase its assets under management to EUR100bn by 2020, EUR35bn more than the EUR65bn it had under management as of the end of 2015. It will probably not be possible to achieve this ambitious goal without external growth. “I would like to announce an external growth operation this year,” admits Gérard Bourret, chairman of the board at OFI AM, at a press conference about the strategic development plan for 2016-2020. Real estate is a key target. Bourret would like to remedy the lack of a product range from the group in this area, “a hole in the racket,” in his words. This “priority for 2017” may take a number of forms, such as an acquisition or an association with existing teams. The firm, which at its annual conference announced that it is planning to buy a robo-advisor, is also in the midst of requests for proposals, with selection of three candidates, says Bourret. The pursuit of an objective of EUR100bn will also involve the “development of new sales territories,” says Jean-Pierre Grimaud, CEO of OFI AM since June 2015. The asset management firm, rather a specialist in institutional clients, “would like to explore individual clients,” says Grimaud. These new “territories” include Europe. The countries targeted will be French-speaking coutnries, Germany, Austria and possibly Spain. In terms of clients, OFI AM has also announced plans to continue its development serving institutional clients beyond the institutional universe (insurance companies, corporates, family offices). The third area for development cited by Grimaud is optimisation of the product range.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Anima SGR has recruited Tommaso Cucchetti as relationship manager on the institutional client directorate as part of the team led by Andrea Mandraccio, head of the institutional client division at Anima, Funds People Italia reports. Cucchetti has spent 10 years in the asset management sector, He worked successively at Vontobel AM & Investment Funds, Merrill Lynch and Idea Sim. Since September 2012, he had worked at Soparno SGR as bond manager.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Zeus Capital has appointed Paolo Tortorella and Graziella Cioffi to the board of directors at Zeus Capital Sicav. Tortorella, who is the founder of Zeus Capital SA, becomes CEO and director general of Zeus Capital SA, Cioffi, who had been head of development for Italy and Ticino for the emerging managers group, has been appointed as head of development for the Sicav. Zeus Capital Sicav was launched in 2013, and is composed of 5 sub-funds. New sub-funds will be launched next month.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors has announced that it has signed an agreement to acquire Rogge Global Partners (RGP), a specialist in international bond management based in London. The operation, for an undisclosed sum, will allow Allianz Gi to acquire 100% of publicly-traded capital in RGP from Old Mutual and the directors of RGP. The acquisition will let AllianzGI strengthen its investment capacities and its bond mangement product range for clients, and will allow RGP to team up with a strategic partner who will help to increase the potential distribution for its investment strategies. Similarly to previous acquisition and integration operations carried out by AllianzGI, the independence of the team and the investment process at RGP will be conserved. The teams at RGP will join the global investment platform at AllianzGI, which was set up to retain the specificities of the dynamic, process and investment philosophies of its various management teams. As a result of its stratey oriented resoluutely to customer service and to its positioning as an active asset management firm, AllianzGI has posted positive net inflows for the past 11 consecutive quarters, as well as growth for its bond assets under management, which have increased from EUR109bn to EUR167bn in the past four years. As of the end of September 2015, assets at AllianzGI managed for customers totalled EUR427bn, of which EUR167bn are invested in bond strategies. Assets at RGP, invested entirely in bond products, total EUR34bn. The operation, which remains subject to the approval of the regulatory authorities, is expected to be completed by the end of second quarter 2016.
Le déficit commercial du Royaume-Uni avec le reste du monde s’est creusé au quatrième trimestre 2015 et a probablement pesé sur la croissance, en dépit d’un redressement en décembre. Selon les données de l’institut national de la statistique (ONS), le déficit commercial total (biens et services) a atteint 10,35 milliards de livres (13,37 milliards d’euros), contre 8,57 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il a totalisé le montant record de 125,03 milliards, contre 123,1 milliards en 2014. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a toutefois reculé pour atteindre 2,71 milliards de livres, contre 4,03 milliards, à la faveur de la baisse en valeur des importations pétrolières revenues à leur plus bas niveau depuis février 2009.
Robeco a vu ses actifs sous gestion augmenter de 18% l’an dernier, pour atteindre 268,1 milliards d’euros à fin décembre. Le gestionnaire néerlandais annonce ce matin renouer avec un niveau d’encours inégalé depuis sept ans. La hausse de 22,1 milliards d’euros est principalement due à un gain de 17,3 milliards d’euros lié à l’appréciation du dollar. En dehors cet effet de change, Robeco a collecté 4 milliards d’euros en net, contre 6,2 milliards en 2014. Le groupe affiche un bénéfice net record de 237 millions d’euros en 2015.
Le point mort d’inflation anticipé à cinq ans dans cinq ans, censé prédire le niveau d’inflation pour 2026 qui sera anticipé en 2021 et que la Banque centrale européenne (BCE) présente comme l’un de ses principaux baromètres des anticipations d’évolution des prix, est tombé à 1,4740%. La dernière fois que cet indicateur est tombé sous les 1,5% remonte à début janvier 2015, juste avant l’annonce du QE par Mario Draghi.
La production de pétrole restera excédentaire tout au long de l’année 2016, a indiqué mardi l’Agence internationale de l’énergie. Dans son rapport mensuel sur le marché pétrolier, l’Agence a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la demande, à 1,17 million de barils par jour (bpj), après une croissance de 1,6 million bpj enregistrée en 2015. La faiblesse de la demande, associée à la résistance des producteurs américains et au retour sur le marché mondial de l’Iran ne laisse pas entrevoir une hausse prochaine des prix. «Les données disponibles sur l’offre et la demande au second semestre de l’année vont dans le sens d’une accumulation supplémentaire des stocks, de 0,3 million de bpj. (...) Dans ces conditions, le risque baissier à court terme est en hausse», conclut le rapport.
Le plate-forme de financement participatif, Prêt d’Union, a annoncé aujourd’hui avoir octroyé 130 millions d’euros de crédits pour la seule année 2015, contre 76 millions en 2014. Depuis son lancement, il y a quatre ans, la plate-forme, qui se targue d’avoir réalisé 50% de la production de prêts de toutes les plates-formes françaises en 2015, a octroyé 250 millions d’euros de crédits et a financé 32.000 ménages français. Prêt d’Union détient un agrément d’établissement de crédit.
La production industrielle allemande a enregistré un repli inattendu de 1,2% en décembre, sa plus forte baisse en 16 mois, tandis que les exportations ont affiché un recul de 1,6%, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’excédent commercial mensuel s’est ainsi élevé à 18,8 milliards d’euros, contre un consensus qui tablait sur 20,2 milliards. Ces indicateurs décevants sont de nature à alimenter les doutes sur les perspectives de croissance de l’Allemagne, toujours fortement tournée vers l’export.
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
Le gouvernement indien prévoit une croissance économique de 7,6% sur l’exercice budgétaire 2015-2016, qui débutera le 1er avril, après une progression de 7,3% en rythme annuel sur octobre-décembre. Sur 2014-2015, l’Inde avait fixé une prévision de 7,2%. Les chiffres officiels indiens sont d’autant plus difficiles à interpréter qu’ils sont calculés depuis janvier 2015 selon une nouvelle méthodologie, censée refléter plus fidèlement la création de valeur.
Les signes de stabilisation de l’activité économiques se confirment en Chine et au Brésil, d’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Publiés lundi, les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, continuent en outre de pointer un ralentissement de la croissance au Royaume-Uni et aux Etats-Unis mais aussi au Japon. Dans ces conditions, l’Europe fait figure d’exception et l’organisation se montre optimiste pour la France.
La faiblesse des devises des pays émergents, si elle devait s’accentuer, pose un risque pour l’économie mondiale qui doit être traité de façon coordonnée, a déclaré lundi Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne. Interrogé sur BFM Business, il a attribué la nervosité extrême des marchés financiers aux incertitudes pesant sur la croissance des pays émergents, dont la Chine, et dans une moindre mesure aux Etats-Unis. «Compte tenu des difficultés qu’ont les grands pays émergents, il y a un risque que leurs monnaies continuent à baisser», a estimé Benoît Cœuré. «Ça, c’est un des enjeux de coordination mondiale, ça sera discuté à Shanghai dans dix jours», a-t-il ajouté en faisant référence à la prochaine réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20.