HSBC Global Asset Management a annoncé une baisse de ses frais sur un certain nombre d’ETF comprise entre 33% et 80%. Le total des frais sur encours (TFE/TER) de ces produits ont été ainsi revus à la baisse jusqu'à 0,05% par an pour l’un d’entre eux, HSBC Euro Stoxx 50 UCITS ETF, qui était précédemment chargé à 0,15%. La réduction des frais concerne au total six ETF dédiés aux actions avec notamment des expositions aux pays émergents, à la zone euro ou encore au Royaume-Uni et au Japon.Les cinq autres ETF concernés sont HSBC FTSE 100 UCITS ETF, dont le TFE passe à 0,07% contre 0,35% précédemment, HSBC MSCI World UCITS ETF (0,15% contre 0,35%), HSBC MSCI Japan UCITS ETF (0,19% contre 0,40%), HSBC MSCI Europe UCITS ETF (0,20% contre 0,30%) et HSBC MSCI Emreging Markets UCITS ETF (0,40% contre 0,60%).
Le gestionnaire de fortune indépendant allemand StarCapital, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 2,5 milliards d’euros à fin décembre 2015, annonce le lancement d’une nouvelle stratégie. SC Fonds STARS Multi-Faktor est un fonds d’ETF factoriels dont l’objectif est de capturer différentes sources de rendement dépendant des cycles de marché ou de la conjoncture, précise un communiqué. Le fonds est géré par Markus Kaiser, qui avait lancé en 2007 le premier fonds d’ETF.
Plusieurs ateliers ont été organisés dans le cadre du Forum GI qui s’est tenu jeudi 17 mars, dont un avait pour vocation de déterminer l’importance des actions dans les stratégies d’investissement. En marge de cette conférence à laquelle participait Jean Eyraud, président de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i), ce dernier, interrogé par Newsmanagers, a noté que dans les allocations des institutionnels, la place des actions a eu tendance ces dernières années à se réduire, au profit des obligations d’entreprise. «Pourtant, elles ont obtenu une performance relativement équivalente avec un risque plus faible et un traitement comptable stable», a-t-il souligné. En chiffres, côté assureurs, la moyenne du taux d’exposition tourne autour de 8 % et pour les autres institutions la fourchette peut aller de 0% jusqu'à 50%.Outre l’absence de risque de change, le marché actions européen possède des atouts importants. «C’est un marché très large, que l’on peut décomposer en différents segments, a expliqué Jean Eyraud. «Nous avons ainsi la segmentation géographique avec le marché actions de la Zone Euro et celui des pays hors zone Euro, dont le marché anglais, le marché suisse et les marchés des pays nordiques.» Toujours selon le président de l’Association, ce sont également des marchés sectoriellement intéressants, mieux diversifiés que ceux d’Asie, très dominés par les valeurs financières. A cela s’ajoute une seconde segmentation par style, entre les valeurs de croissance et les valeurs sous-évaluées, et par taille entre d’un côté les grandes valeurs et de l’autre côté les small caps, aux parcours très différents, car moins influencées par les acteurs internationaux, mais qui restent, malgré tout, volatiles. «Enfin, ces dernières années, nous avons assisté à l'émergence d’une sophistication plus grande avec les indices et gestions factoriels, créant une multitude de nouveaux indices, de sous-indices et de stratégies: gdp weighted, low vol, momentum, quality, etc., sans parler des indices ESG, ou low carbon», a rappelé Jean Eyraud. Le décor étant planté, à la question de savoir quelle place accorder cette fois au rendement des actions dans le contexte des taux bas, le président de l’Af2i a expliqué que les marchés d’actions offrent des perspectives de rendement supérieures à celles des obligations d’entreprise. «Outre le fait que le phénomène sur le plan boursier est rare, l'écart de rendement interpelle, dans la mesure où traditionnellement le choix entre obligations et actions est fondé sur la recherche de plus-values, l’acceptation ou non de la volatilité et non sur l’espérance d’un revenu régulier basé sur le dividende», a relevé Jean Eyraud. «A tort me semble-t-il», a -t-il ajouté. Et de noter qu’aujourd’hui, rares sont les investisseurs qui jouent la qualité des sociétés sur le long terme et l’espérance de rendement régulier, progressif et pérenne des sociétés, comme substitut aux obligations d’entreprise. Bien sûr, la contrainte réglementaire doit être prise en compte. Pour ceux soumis à Solvabilité 2 plupart, l’exigence en fonds propres en contrepartie de la détention des actions justifie toujours une exposition drastiquement réduite. «Pourtant, le dividende représente facilement 30 à 40% de la performance des actions sur longue période», a souligné le responsable. En matière de liquidité, les grandes capitalisations apportent également une solution intéressante. Pour Jean Eyraud, les investisseurs n’ont pas renoncé à la liquidité mais cherchent plutôt à regarder si elle est nécessaire partout, et à la mettre au bon endroit, en tenant compte d’abord des espérances de cash flow global de leur institution, des moyens d’analyse et de sélection à mettre en oeuvre et des risques pris en contrepartie. Dans cet environnement, les grandes valeurs ont des atouts à faire valoir, y compris par rapport aux petites valeurs, moins liquides et plus volatiles. Enfin, interrogé sur la façon de pallier les épisodes de forte volatilité dont les marchés sont désormais coutumiers, Jean Eyraud table sur un comportement adapté des institutionnels, leur permettant des les anticiper, et de s’y préparer. Certains s’en sont d’ores et déjà préoccupés et se réintéressent aux produits structurés, ou procèdent à un rebalancement «intelligent». «Une gestion dynamique des options, des fonds long/short, des classes d’actifs spécifiques comme le «high yield» et les «convertibles» peuvent sur longue période apporter un rendement équivalent à celui des actions pour un risque beaucoup plus faible», a expliqué Jean Eyraud. Enfin, d’une manière plus académique, les travaux sur la gestion factorielle ont montré que les gestions «minimum variance», «low volatility» étaient assez protectrices, et que les combinaisons de ces gestions factorielles, variables dans le temps pouvaient apporter une certaine robustesse pour des investisseurs longs. «Il restera alors à en profiter», a conclu Jean Eyraud, ce qui lui semble encore peu fréquent aujourd’hui. En cause la circonstance des excès de la réglementation prudentielle et surtout d’une gouvernance institutionnelle «devenue trop frileuse et trop longue à activer». Contrairement aux acteurs de très court terme (hedge funds, high frequency trading, etc) qui, eux, s’en donnent à cœur joie», a t-il regretté.
L’agence de notation Moody’s devrait très prochainement publier sa nouvelle méthodologie sur les obligations vertes, a indiqué le 16 mars à Paris Paul Marty, vice president, senior credit office au sein du Corporate Finance Group chez Moody’s à l’occasion d’une conférence sur le crédit.La consultation lancée en début d’année est bouclée et l’agence de notation espère pouvoir publier la version définitive de sa méthodologie dans les toutes prochaines semaines. La nouvelle approche de Moody’s propose une évaluation de la gestion, de l’administration et de l’utilisation des produits d'émissions d’obligations vertes des émetteurs, sans oublier leur politique d’information et de reporting sur les projets environnementaux qu’ils financent. Après la publication d’une traditionnelle notation à l’occasion d’une émission, Moody’s se propose également de revoir périodiquement, selon une fréquence qui n’a pas encore été arrêtée, les notations des obligations vertes.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le 17 mars le lancement d’une solution innovante de comptabilité assurantielle. Cette solution a été développée en partenariat avec BNP Paribas Cardif, spécialiste mondial de l’assurance des personnes, qui en sera le premier bénéficiaire. La solution, basée sur la plateforme SimCorp Dimension, dont s’est doté BNP Paribas Securities Services en début d’année 2015, permet à la banque de tenir la position de gestion des portefeuilles de ses clients, d’assurer leur comptabilisation en conformité avec les diverses normes comptables (IFRS, GAAP etc…), ainsi que de produire les arrêtés comptables et les reportings réglementaires. Suite à la migration des portefeuilles d’unités de compte et de Fonds Général de BNP Paribas Cardif, l’essentiel des actifs de l’assureur (202 milliards d’euros au 31 décembre 2014) est désormais traité sur la plateforme.
Les huit compartiments de l’OEIC de la société de gestion britannique Artemis sont désormais accessibles sur la plate-forme d’Allfunds Bank, détenue par Intesa Sanpaolo et Santander, annonce un communiqué diffusé en Italie. La gamme inclut le fonds d’actions américaines géré par Cormac Weldon, mais aussi le Artemis Global Equity Income Fund, géré par Jacob de Tusch-Lec et le Artemis Pan-European Absolute Return Fund, géré par Paul Casson.« Vu que nous avons enregistré nos produits en Espagne et en Italie il y a un an, la chose la plus logique à faire était de donner à nos clients un accès majeur à ces fonds avec Allfunds », commente James Martinelli, directeur commercial pour l’Italie, l’Espagne et la France.
Parmenion Capital Partners, qui a été récemment racheté par Aberdeen Asset Management, est à la recherche de conseiller financiers indépendants ou de grandes banques régionales en Asie qui souhaiteraient développer leurs activités de conseil automatisé («robo-adviser»), a indiqué le 16 mars à Singapour Rennie Miller, président exécutif de la société, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Les actifs sous gestion de Parmenion s'élèvent à environ 2 milliards de livres, après des entrées nettes de 750 millions de livres durant l’année 2015.
En 2015, 979 hedge funds ont été fermés, soit la pire année pour les liquidations depuis 2009, rapporte le Financial Times, citant des chiffres de Hedge Fund Research. Et au quatrième trimestre de l’an dernier, seulement 183 fonds ont été lancés, soit le nombre le plus faible depuis 2009. Les encours des hedge funds ont baissé de 64,7 milliards à moins de 3.000 milliards de dollars en janvier, franchissant ce seuil pour la première fois en mai 2014. Les rachats en janvier ont été les pires depuis janvier 2009.
Le groupe bancaire Syz & Co a subi l’an dernier une perte de 38,5 millions de francs suisses après l’intégration de RBC, a annoncé la société le 17 mars. Les dépenses liées à l’intégration de Royal Bank of Canada (Suisse) ont pesé sur la performance de l'établissement genevois qui avait réalisé un bénéfice de 12,6 millions de francs en 2014. «Nous avons fait le choix de concentrer ces investissements majeurs sur un seul exercice, plutôt que de les amortir sur plusieurs années», indique jeudi le directeur général (CEO) Eric Syz, cité dans le communiqué.Cette acquisition a permis en revanche de faire bondir de plus d’un tiers ses encours. Les actifs sous gestion ont ainsi fait un bond de 37% à 39,2 milliards de francs suisses, dont 11,2 milliards liés à l’acquisition de RBC (Suisse). A fin 2014, les encours s'élevaient à 28,6 milliards de francs. Les entrées nettes hors acquisition, qui se sont élevées à 547 millions de francs suisses, n’ont pas permis de compenser l’appréciation du franc et la baisse des marchés.
Le bénéfice net du groupe bancaire Bonhôte s’élève pour 2015 à 6,3 millions de francs suisses, en forte croissance, favorisé par une vive progression de tous ses segments de clientèle, selon un communiqué publié le 17 mars. «Les entrées nettes de fonds sont très réjouissantes et se montent à 5,9% de la masse en dépôt», indique la banque qui ne publie pas toutefois tous ses chiffres clés. Tous les métiers de la banque (gestion privée, gestion institutionnelle et gérants indépendants) se développent et enregistrent des entrées substantielles. La banque continue par ailleurs à engager de nouveaux collaborateurs. Ancrée à Neuchâtel, elle annonce, après Bienne, Genève et Berne, l’ouverture pour cet été d’une nouvelle succursale à Lausanne.
Kames Capital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 77 milliards d’euros, a nommé Hari Patel en qualité de consultant sur le développement des activités, selon un communiqué publié le 17 mars. Hari Patel sera chargé de la couverture des comptes dans tout le Royaume-Uni, des gestionnaires de fortune aux conseillers financiers en passant par les fonds de fonds, les family offices, les plateformes et les banques. Il est rattaché à Mark Savage, responsable des ventes au Royaume-Uni.Hari Patel travaillait précédemment chez Jupiter en qualité de responsable des ventes des fonds single strategy, multi-classes d’actifs et multi-manager proposés par le groupe.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels clos au 31 décembre 2015, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brooks Macdonald a annoncé que ses actifs sous gestion avaient progressé de 5,5 % par rapport à fin juin 2015. De fait, à fin décembre 2015, les encours de ses fonds discrétionnaires s’élèvent à 7,82 milliards de livres contre 7,41 milliards de livres à fin juin 2015. Au cours des six mois écoulés, Brooks Macdonald a enregistré une collecte nette de 394 millions de livres.A l’issue de son premier semestre fiscal 2015/2016, Brooks Macdonald a vu ses revenus progresser de 3% sur un an, pour atteindre 38,7 millions de livres contre 37,5 millions de livres à l’issue du premier semestre 2014/2015. Son bénéfice avant impôt s’établit à 5,48 millions de livres contre 4,48 millions de livres un an plus tôt, soit un bond en avant de 22%.
Capital Group a annoncé l’ouverture d’un bureau à Amsterdam, rapporte le site spécialisé InvestmentEurope. La société a parallèlement nommé Martin Hofman en qualité de responsable du marketing pour le Benelux et les pays scandinaves.Martin Hofman sera basé à Amsterdam, où il rejoint Feike Goudsmit et Marnix van den Berge, respectivement responsable du développement des activités au Benelux auprès des institutionnels, et responsable toujours au Benelux des relations avec les intermédiaires financiers.Martin Hofman travaillait précédemment chez Columbia Threadneedle Investments où il était responsable depuis 2014 des activités de marketing auprès des institutionnels de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Le gestionnaire de fortune du Liechtenstein LGT Group, qui vient de racheter le gestionnaire de fortune britannique Vestra Wealth, a annoncé le 17 mars qu’il avait réalisé une collecte nette de 8,8 milliards de francs suisses en 2015, en hausse de 7% d’une année sur l’autre. Tant la banque privée que la gestion d’actifs ont contribué à cette évolution. Malgré les effets de change négatifs qui ont représenté un montant de 5,3 milliards de francs, les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 132,2 milliards de francs contre 128,8 milliards un an plus tôt, soit un accroissement de 2,7% d’une année sur l’autre. Le bénéfice net du groupe a fait un bond de 28% à 211 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 71,2% contre 75,4% en 2014. Dans le sillage du rachat de Vestra, le groupe envisage une «utilisation sélective des possibilités d’acquisition» durant l’année à venir. Le groupe va également s’engager sur la voie de la numérisation, notamment pour répondre aux besoins des clients de la banque privée avec LGT SmartBanking.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 17 mars avoir signé le code de bonne conduite des investisseurs institutionnels japonais, intitulé Les Principes pour les investisseurs institutionnels responsables, qui a pour objectif d’améliorer les performances à long terme pour les investisseurs par le biais d’une politique d’engagement et de dialogue auprès des entreprises japonaises cotées figurant dans son portefeuille."Dans notre portefeuille international, le Japon représente le deuxième plus important marché d’actions de CalPERS», précise Ted Eliopoulos, responsable des investissements du fonds de pension, cité dans un communiqué. " Nous nous félicitons de l’initiative prise par le gouvernement japonais pour améliorer l’engagement entre les invetisseurs et les entreprises», ajoute-t-il. Le code japonais, basé sur le Stewardship Code britannique, a été introduit en 2014 par l’agence japonaises des services financiers. Il compte plus de 200 signataires, dont une vingtaine de fonds de pension.
Groupama poursuit à marche forcée la transformation de son activité d’assurance vie – épargne en France. Engagé dans une stratégie de développement ciblé visant à réduire la part des fonds euros au profit des unités de compte (UC), l’assureur mutualiste semble avoir réussi son pari. « L’activité d’assurance vie épargne n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était fin 2011 », a noté Thierry Martel, directeur général de Groupama, lors de la présentation des résultats annuels du groupe ce jeudi 17 mars. De fait, à fin 2015, la part des UC dans la collecte brute d’épargne retraite individuelle en France a atteint 31,5% contre 29,4% fin 2014 et, surtout, 14% fin 2011. Un pourcentage significatif et bien supérieur à celui du marché français : en effet, selon les chiffres de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), les UC ont représenté 20,9 % de la collecte de l’ensemble du marché.Le constat est identique au niveau des encours et des stocks. Ainsi, à fin 2015, les UC représentent 20,7 % des encours totaux d’épargne individuelle, contre 17,6 % à fin 2014 et, surtout, 7,1% fin 2011. Cette évolution est à la fois liée « aux transferts Fourgous de certains portefeuilles et à des arbitrages des fonds euros vers les unités de comptes pour d’autres portefeuilles », a souligné Benoît Maes, directeur financier de Groupama. Cette volonté assumée de donner la priorité aux unités de compte au détriment des fonds euros s’est ressentie sur la collecte nette. Si Groupama a enregistré 400 millions d’euros de collecte nette sur les unités de compte en France, l’assureur a subi une décollecte nette de 1,3 milliard d’euros toujours sur le marché français. Pour autant, en épargne retraite individuelle en France, le chiffre d’affaires de Groupama est stable à fin 2015, « la baisse de l’activité en euros (-2,9%) étant compensée par la forte hausse des contrats UC (+7,3%) », indique l’assureur dans un communiqué. Globalement, en incluant les activités de santé et de prévoyance, le chiffre d’affaires de Groupama en assurance de la personne en France ressort à 5,3 milliards d’euros à fin 2015, en hausse de 0,7% par rapport à fin 2014.
Le graphique ci-contre représente la performance de dix portefeuilles équi-pondérés composés des actions sous-jacentes de l’indice Stoxx 600 triées selon leur performance du 31/12/2015 au 11/02/2016 (le point bas de l’année pour les actions).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et actions françaises en février 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le gouvernement a consenti hier à un dégel du point d’indice pour les fonctionnaires à hauteur de 1,2%, une mesure de plus de 2,4 milliards d’euros que les syndicats accueillent comme une première étape de rattrapage de pouvoir d’achat. La mesure prévoit une hausse de 0,6% au 1er juillet prochain et de 0,6% au 1er février 2017. Les syndicats, dont les revendications salariales, bien supérieures, ne sont pas satisfaites, vont désormais soumettre cette proposition à leurs adhérents.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé hier de 25 pb son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.
Le Medef a sévèrement critiqué hier le projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, estimant qu’il constituait une contrainte supplémentaire pour les entreprises et que sa mise en place nécessitait «une vaste expérimentation préalable». Le projet dévoilé par le ministère des Finances prévoit que l’impôt sur le revenu sera, pour les salariés, collecté par les employeurs pour le compte de l’Etat, qui leur communiquera les taux d’imposition de chacun.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a averti hier les dirigeants européens que la politique monétaire ne suffirait pas à relancer l'économie et invité les gouvernements à faire leur part via des réformes structurelles. Face aux risques baissiers sur l’économie, il a assuré que les taux d’intérêt resteraient à leurs bas niveaux actuels, voire encore plus bas, pendant longtemps. L’intégration et la gouvernance des 19 économies de la zone euro feront l’objet d’un sommet spécifique en juin.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué hier lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles. Loomis Sayles, qui évolue dans l’orbite de Natixis GAM, gérait près de 230 milliards de dollars fin 2015.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit hier à Reuters un responsable du constructeur automobile. «Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues», a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Pragma Capital a indiqué hier que ses associés ont revu la gouvernance et la répartition du capital de la société de gestion dans une logique de transmission générationnelle. Denis Catz a rejoint le directoire aux côtés de Christophe Ramoisy et d’Arnaud Leclercq, dont la nomination au poste de président a été approuvée par le dernier conseil de surveillance. Jean-Pierre Créange, actuel président du directoire, devient membre du conseil, présidé par Gilles Gramat.
Accompagné par Siaci Saint-Honoré, Suez Environnement aurait lancé, en fin d’année 2015, une recherche pour sélectionner un partenaire sur la gestion diversifiée Europe, à hauteur de 80 millions d’euros. Le véhicule d’investissement privilégié serait un OPCVM ouvert.
La société de gestion détenue à 61% par la Macif et la Matmut a nommé un nouveau directeur commercial pour le segment de la distribution en la personne de Mathieu Caillier. Il prend la suite de Gilbert Nguyen et Sandrine Toulouse qui ont quitté le groupe en novembre 2015.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué jeudi lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit jeudi à Reuters un responsable du constructeur automobile. « Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues », a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.