Aspect Capital, un hedge fund européen qui utilise le trading algorithmique, a annoncé ce 9 mars l’acquisition de son rival Auriel Capital Management et le recrutement de l’ensemble de son équipe. Dans le cadre de cette opération, Asif Noor et Anoosh Lachin, fondateurs d’Auriel en 2004, ont rejoint Aspect Capital en février 2016 pour développer des stratégies devises et global macro systématique. Surtout, grâce à cette transaction, Aspect Capital met la main sur 1,4 milliard de dollars d’encours supplémentaires, portant ainsi à 6,6 milliards de dollars ses actifs sous gestion.
Les encours de Lombard Odier dans ses activités de banque privée et de gestion d’actifs sont demeurés stables l’an dernier. «L’impact monétaire négatif initial sur les actifs de la clientèle a été compensé par les contributions positives des apports nets et de la performance des marchés durant l’année», indique sans plus de précisions le groupe suisse dans un communiqué publié le 9 mars.En conséquence, les actifs totaux de la clientèle privée s’inscrivaient fin décembre à 116 milliards de francs suisses tandis que les encours de l’asset management, investis auprès de Lombard Odier Investment Managers, s’élevaient à 49 milliards de francs suisses. Les encours de la clientèle des services technologiques & bancaires sont de leur côté passés de 50 milliards de francs en 2014 à 59 milliards de francs l’an dernier si bien que les actifs de la clientèle progressent à 224 milliards de francs contre 215 milliards l’année précédente.Les revenus opérationnels ont progressé de 4% par rapport à 2014 à 1,07 milliard de francs suisses, profitant d’une activité soutenue de la clientèle durant les quatre premiers mois de l’année. Le coefficient d’exploitation corrigé du groupe s’est inscrit à 80%, «reflétant la poursuite des investissements dans nos zones de croissance». Le bénéfice net consolidé a augmenté de 20% à 144 millions de francs, tandis que le bénéfice net hors éléments exceptionnels est resté globalement inchangé.« Ces résultats positifs pour 2015 sont le fruit des efforts que nous avons déployés pendant plusieurs années dans toutes les lignes de métier et au niveau du groupe, indique Patrick Odier, Associé-gérant senior, cité dans le communiqué. Notre solide position financière nous permet de poursuivre nos investissements à long terme. Nous continuons de mettre l’accent sur le développement de notre clientèle privée en Europe, en Suisse et dans les économies émergentes ainsi que sur les solutions d’investissement différenciées et innovantes. Nous continuons aussi d’investir dans le développement constant de la plateforme technologique que Lombard Odier fournit également à des tiers. »
La banque genevoise Edmond de Rothschild (Suisse) a enregistré l’an dernier des entrées nettes de 8,2 milliards de francs suisses, en hausse de plus de 7% d’une année sur l’autre. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 4,9% à 114,8 milliards de francs. La banque a toutefois dégagé l’an dernier un bénéfice net consolidé en baisse de 11% par rapport à 2014, à 56 millions de francs. Le bénéfice avant impôts s’inscrit de son côté en repli de 8% à 123,8 millions de francs. «Ces résultats 2015 sont le reflet du dynamisme et de l’engagement de l’ensemble de nos équipes pour adapter et développer davantage notre modèle d’affaires. Nous nous sommes concentrés sur l’amélioration de nos offres clients et le renforcement de nos services, pour préserver et faire fructifier davantage le patrimoine de nos clients», indique Emmanuel Fievet, directeur général, cité dans un communiqué.
Thomas Balk, l’ancien responsable des services financiers de Fidelity International, a été nommé président (« chairman ») de StockViews, une jeune startup britannique créée en 2014 qui a développé une plateforme en ligne de recherche actions, rapporte Financial News. Selon StockViews, Thomas Balk a participé, parmi d’autres investisseurs, à sa dernière levée de fonds de 250.000 livres. StockViews compte aujourd’hui 53 investisseurs « buyside » et 713 analystes indépendants. Thomas Balk, qui compte plus de 25 ans d’expérience, a travaillé pendant 16 ans chez Fidelity à différents postes à responsabilité, dont ceux de « president » des fonds communs de placements en Europe et de « president » de l’activité au Japon.
Le gestionnaire d’actifs britannique Intermediate Capital, dont les encours s’élèvent à 21,2 milliards d’euros, a annoncé ce 9 mars, le recrutement de deux cadres senior afin de renforcer ses équipes d’investissement crédit et high yield. Ainsi, Zak Summerscale est nommé responsable pour l’Europe et l’Asie-Pacifique de son activité « Credit Fund Management » tandis que Kam Tugnait est nommé directeur en charge des obligations high yield. Kam Tugnait sera d’ailleurs rattaché à Zak Summerscale. Ces deux nouvelles recrues arrivent en provenance de Babson Capital Management.Zak Summerscale, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion des « secured loans » et des stratégies high yield et « distressed », était membre de l’équipe « Investment Leadership » chez Babson Capital Management où il a notamment dirigé la division dédiée aux investissements dans le high yield européen (« European High Yield Investment Group »). Il occupait le poste directeur des investissements pour le high yield européen, président du comité d’investissement européen et du comité mondial du high yield ainsi que membre du comité mondial en charge des situations spéciales. Avant de rejoindre Babson Capital Management, il a travaillé chez New Flag Asset Management en qualité de gérant de portefeuille senior.Pour sa part, Kam Tugnait, qui compte 28 ans d’expérience dans le secteur des obligations high yield, a rejoint Babson Capital Management en 2011 où il a activement participé au lancement de plusieurs fonds d’obligations high yield. Pour tous ces fonds, il a officié en qualité de gérant ou de co-gérant de portefeuille. Avant cela, il a travaillé chez Gartmore Investment en tant que responsable du high yield. Il a débuté sa carrière chez United Bank of Kuwait avant de rejoindre Standard Bank.
Les actifs sous gestion du britannique M&G se sont inscrits en baisse l’an dernier de 7% pour s'établir fin décembre à 246,1 milliards de livres, a indiqué le 9 mars Prudential à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Malgré cette évolution, le bénéfice d’exploitation IFRS est demeuré à peu près stable par rapport à l’année précédente à 442 millions de livres. Prudential précise que les actifs sous gestion externes ont représenté l’an dernier 51% du total des encours, soit 126,4 milliards de livres, contre 45% l’année précédente. Les entrées brutes retail et institutionnelles ont totalisé 33,6 milliards de livres contre 38 milliards de livres l’année précédente. Mais les rachats du côté retail, 10,9 milliards de livres en net contre une collecte de 6,7 milliards de livres en 2014, n’ont pas pu être compensés par les entrées nettes institutionnelles (3,9 milliards de livres contre 0,4 milliard en 2014) si bien que l’année se solde par des sorties nettes de 7 milliards de livres, explique Prudential. Au cours du seul quatrième trimestre, l’activité retail affiche des sorties nettes de 3,5 milliards de livres, dont 2,4 milliards en Europe. Une évolution qui illustre la désaffection des investisseurs pour l’obligataire dans un contexte de forte volatilité et d’incertitudes sur l'évolution de l'économie mondiale, selon Prudential. La stratégie de diversification dans les fonds multi-classes d’actifs et l’immobilier a toutefois permis de limiter la casse. Fin 2015, les actifs sous gestion retail affichaient malgré tout une baisse de 18% par rapport à fin 2014 à 60,8 milliards de livres (contre 74,3 milliards de livres). Malgré les résultats mitigés de M&G, les solides performances des activités d’assurance-vie en Grande-Bretagne ont permis au groupe d’annoncer un bénéfice d’exploitation de 4 milliards de livres, en hausse de 22% d’une année sur l’autre. Le résultat opérationnel de l’assurance-vie en Grande-Bretagne a fait un bond de 60% à 1,2 milliard de livres grâce aux mesures prises pour mettre le bilan en conformité avec les nouvelles normes prudentielles de Solvabilité II.
Russell Investments, la société de gestion détenue par le groupe London Stock Exchange, a nommé avec effet immédiat Fons Lute au poste de « client portfolio manager », rapporte Reuters. L’intéressé sera chargé de conseillers les clients à travers toute l’Europe du Nord sur les stratégies multi classes d’actifs. Précedemment, Fons Lute, qui compte plus de 30 ans d’expérience, a occupé la fonction de « managing director » au sein de l’équipe multi classes d’actifs de BlackRock au Royaume-Uni.
Anne Richards quitte peut être une société qui a récemment enregistré son onzième trimestre consécutif de décollecte nette et qui a été sortie du FTSE 100, mais son nouveau rôle à la tête de M&G ne sera sans doute pas plus facile, rapporte le Financial Times. Comme Aberdeen Asset Management, où l’intéressée était directrice des investissements, M&G fait face à des rachats sur ses fonds. Les chiffres de Morningstar montrent que M&G, et non Aberdeen, a subi la plus forte décollecte en Europe l’an dernier, après que les investisseurs ont retiré 16,5 milliards de livres de ses fonds. C’est 3 milliards d’euros de plus qu’Aberdeen. Les difficultés de M&G ont dans une certaine mesure été masquées par le fait que la société est une division de Prudential, qui continue à accroître ses bénéfices. L’un des problèmes les plus urgents qui attend Anne Richards, qui deviendra CEO en juin, sera de contenir l’hémorragie du fonds vedette Optimal Income, qui représente 20 % des profits totaux de la maison britannique.
Les discussions entre dix pays de la zone euro sur le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) sont aujourd’hui à l’arrêt en raison des difficultés politiques rencontrées par l’Espagne et la Slovaquie, a déclaré jeudi le ministre français des Finances Michel Sapin. «Nous sommes aujourd’hui dans une situation d’arrêt sur image», a expliqué Michel Sapin. «Un travail important a été fait, on a beaucoup progressé» mais «deux pays se trouvent aujourd’hui dans une incapacité politique de décision», à savoir l’Espagne et la Slovaquie, a-t-il poursuivi. Entamées en 2011 par l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Autriche, la Belgique, l’Estonie, la Grèce, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie et l’Espagne, les discussions sur la TFF peinent à trouver un point d’accord à la fois sur les produits à taxer et sur le taux de prélèvement à appliquer. Avec le retrait du projet de l’Estonie l’an dernier, seuls dix pays restent dans la procédure. D’après les règles européennes, un minimum de neuf pays est requis pour mettre en oeuvre un projet de coopération renforcée qui ne s’applique pas à l’ensemble des Vingt-Huit, a rappelé Michel Sapin. Reconnaissant une «certaine inquiétude» devant cette pause, le ministre des Finances a cependant affiché «la volonté de la France de continuer, de pousser dans ce sens-là ".
Axa Investment Managers souhaite continuer de mettre en oeuvre sa stratégie de développement à l’international après avoir enregistré en 2015 un exercice record en termes de collecte et d’encours. L’an dernier, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Axa a vu ses encours atteindre 669 milliards d’euros (+7%) grâce à une collecte nette de 42 milliards, soit un bond de 120% par rapport à 2014. Le résultat opérationnel a augmenté de 11%, à 234 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation est tombé à 68,8%, contre 69,9% en 2014 et 72% en 2013.
Iéna Venture, une structure d’incubation détenue à 100% par La Financière de l’Echiquier, a annoncé hier une prise de participation de 25% au capital du gestionnaire alternatif Eraam. Créée en 1998 et détenue principalement par ses associés, Eraam est un pionnier de la multigestion alternative. Il revendique aujourd’hui environ 250 millions d’euros d’encours, contre 1,4 milliard de dollars en 2007 juste avant la crise qui a frappé les fonds de hedge funds.
L’Argentine a signé un accord à l’amiable avec sept de ses créanciers obligataires, détenteurs d’un montant total de 190 millions de dollars, a indiqué hier soir Daniel Pollack, le médiateur dans les longues négociations sur la restructuration de la dette du pays. Cette annonce amène le montant total des accords établis avec ses créanciers américains à plus de 6,4 milliards de dollars.
Edmond de Rothschild (Suisse) a annoncé une collecte nette record de 8,2 milliards de francs en 2015, grâce à laquelle les encours ont progressé de 4,9%, à 114,8 milliards. Le groupe franco-helvétique de banque privée et de gestion d’actifs indique que cet afflux net a permis de compenser les effets des taux d’intérêt négatifs, du change défavorable et de la pression sur les marges. Le bénéfice net recule néanmoins de 11% à 56 millions de francs, en raison de « conditions de marché particulièrement difficiles au second semestre ».
Aspect Capital, l’un des hedge funds européens les plus importants qui utilisent le trading algorithmique, a annoncé l’acquisition d’Auriel Capital Management, un rival spécialisé dans les devises. Il verra ses encours s’accroître ainsi de 1,4 milliard de dollars, portant son total à 6,6 milliards. Les fondateurs d’Auriel Asif Noor et Anoosh Lachin, tous deux passés par la recherche quantitative chez Deutsche Asset Management, ont rejoint Aspect. Ils géreront un fonds de devises et démarreront un fonds global macro investissant dans les obligations et les changes.
La Banque centrale du Canada a maintenu aujourd’hui son taux directeur à 0,5%, en raison d’une plus faible volatilité et un niveau d’exportations hors énergie plus important que prévu. Le taux est inchangé depuis juillet 2015. Le gouvernement doit dévoiler des mesures de stimulus de l’économie dans son prochain budget le 22 mars.
Babson Capital Management (y compris ses filiales Cornerstone Real Estate et Wood Creek) et Baring Asset Management ont annoncé hier leur intention de se regrouper en prenant le nom de Barings. Le nouvel ensemble, filiale de l’assureur-vie américain MassMutual, gère plus de 262 milliards de dollars d’actifs, dont 223 milliards apportés par Babson, ainsi que des bureaux dans 20 pays et plus de 1.700 collaborateurs. Tom Finke, patron de Babson, dirigera la nouvelle société, dont le siège sera situé à Charlotte, en Caroline du Nord. Il succèdera ainsi à David Brennan. L’intégration initiale devrait être achevée au quatrième trimestre.
A la suite de la publication de son bilan économique approfondi hier, la Commission européenne a averti le gouvernement italien que son budget 2016 risquait d’enfreindre les règles communautaires et a appelé Rome à prendre des mesures pour corriger le tir. Des courriers similaires ont été envoyés aux exécutifs de Belgique, de Croatie, de Finlande, de Roumanie, et d’Espagne. Les pays membres de l’Union ont jusqu’au 15 avril pour soumettre leur programme de stabilité et leur programme de réforme aux autorités européennes.
UBS et Deutsche Bank ont perdu un litige face à l’administration fiscale britannique relatif aux bonus. La Cour suprême britannique a considéré, dans une décision rendue aujourd’hui, que les mécanismes offshore mis en place par les deux établissements pour certains salariés étaient illégaux. Le fisc évalue son manque à gagner à 135 millions de livres. Les dispositifs avaient été mis en place en 2004 : les bénéficiaires recevaient leur bonus en actions, plutôt qu’en cash, sur des comptes de sociétés ad-hoc. UBS et Deutsche Bank avaient fait appel d’une première décision en 2012.
L’Agence France Trésor (AFT) n’envisage pas d'émettre dans une autre devise que l’euro, a déclaré hier Jacques de Larosière, président de son comité stratégique. Devant l’Assemblée nationale, il a indiqué que le comité avait réfléchi à cette éventualité, en cherchant à s’implanter par exemple sur le marché chinois. Mais l’agence y a renoncé de peur que cette initiative fasse l’objet d’une mauvaise interprétation. «Cela pourrait vouloir dire qu’on a peut-être du mal à financer l’intégralité du programme (de dettes annuel), qui est très important, uniquement sur le marché de l’euro », a indiqué Jacques de Larosière.
Aviva France a investi 20 millions d’euros dans «Nouvel Investissement», un fonds de 300 millions d’euros créé par la Caisse des Dépôts et Consignations, qui vise à atteindre, à terme, une taille de 500 millions d’euros. Le fonds «Nouvel Investissement», qui investit dans le private equity et de la dette privée, est géré par Idinvest Partners, Oddo Asset Management, Tikehau Investment Management et La Financière de l’Echiquier. Le Fonds de Réserve pour les Retraites a de son côté alloué un montant de 145 millions d’euros au fonds. Par ailleurs, Le groupe Aviva France va être le premier investisseur du fonds Primotel Europe, lancé par Aviva Investors Real Estate France SGP (Airef SGP) et Algonquin. Avec la première acquisition de Primotel Europe financée en décembre 2015, son engagement représente déjà 40 millions d’euros.
«L’industrie de la gestion d’actifs a aujourd’hui une occasion unique de réinventer et de moderniser la distribution de fonds et de répondre ainsi aux défis qui se posent tant au niveau des marchés qu’au niveau opérationnel - au profit des investisseurs actuels et futurs», dit la présidente de l’Alfi, Denise Voss.
Des injections illimitées de liquidité sont prévues autour du référendum le 23 juin. Mark Carney, son gouverneur, défend l'indépendance de son institution.
La croissance mondiale des importations de marchandises a ralenti à 1,7% en 2015, affectée par le tassement de la progression chinoise et les difficultés rencontrées par les pays exportateurs de matières premières qui ont réduit les volumes d'échanges, montre un rapport de la Banque mondiale publié mercredi. La faible croissance des volumes d’importations en 2015, à comparer avec une progression de 3% en 2014, est en grande partie imputable aux marchés émergents asiatiques. Si les importations chinoises étaient restées stables, celle-ci se serait établie à 2,1% en 2015, précise la Banque mondiale. Le rapport note que les volumes d’importations ont décliné au premier semestre 2015 avant de rebondir dans la deuxième moitié de l’année.
La Banque centrale du Canada a maintenu aujourd’hui son taux directeur à 0,5%, en raison d’une plus faible volatilité et un niveau d’exportations hors énergie plus important que prévu. Le taux est inchangé depuis juillet 2015. Le gouvernement doit dévoiler des mesures de stimulus de l’économie dans son prochain budget le 22 mars.
Babson Capital Management, ainsi que ses filiales Cornerstone Real Estate Advisers et Wood Creek Capital Management, et Baring Asset Management Limited ont annoncé aujourd’hui leur intention de se regrouper en prenant le nom de Barings. Le nouvel ensemble affiche plus de 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont 223 milliards apportés par Babson, ainsi que des bureaux dans 20 pays, et plus de 1.700 collaborateurs. Tom Finke, l’actuel patron de Babson, dirigera la nouvelle société dont le siège social sera situé à Charlotte, en Caroline du Nord. Il succède ainsi à David Brennan. La phase d’intégration initiale devrait être achevée au cours du quatrième trimestre 2016.
Suite à son bilan économique approfondi publié hier, la Commission européenne a averti l’Italie que son budget 2016 risquait d’enfreindre les règles communautaires et appelé Rome à prendre des mesures pour corriger le tir. Cet avertissement figure dans une lettre adressée aux autorités italiennes. Des lettres similaires ont été envoyées aux gouvernements belge, croate, finlandais, roumain et espagnol. Les pays membres de l’Union ont jusqu’au 15 avril pour soumettre leur programme de stabilité et leur programme de réforme aux autorités européennes.
UBS et Deutsche Bank ont perdu un litige face à l’administration fiscale britannique relatif aux rémunérations variables. La Cour suprême britannique a considéré dans une décision rendue aujourd’hui que les mécanismes offshore mis en place par les deux établissements au profit de certains salariés étaient illégaux. L’administration fiscale évalue son manque à gagner à 135 millions de livres sterling. Les dispositifs avaient été mis en place en 2004 : les banquiers bénéficiaires recevaient leur bonus en actions, plutôt qu’en cash, versées sur des comptes de sociétés ad-hoc. UBS et Deutsche Bank avaient fait appel d’une première décision en 2012.
La part des femmes occupant des postes à responsabilités dans le capital-investissement ne cesse de progresser. Tel est le principal enseignement d’une étude réalisée par le cabinet Preqin. Ainsi, à l’échelle mondiale, les femmes représentent désormais 12,6% des employés senior dans les sociétés de private equity contre 11,7% en 2015.Les disparités demeurent cependant fortes selon les zones géographiques. Ainsi, les sociétés de private equity basées en Asie sont celles qui comptent le plus femmes à des fonctions senior, avec 11,9 % de postes senior occupés par des femmes en 2016. Un niveau identique à celui de 2015. En Europe, la part des femmes occupant des fonctions senior s’établit à 10,2% en 2016 contre 9,8 % en 2015 tandis qu’en Amérique du nord, la part des femmes à des postes senior ressort à 10,5% en 2016 contre 9,8% en 2015. Enfin, les sociétés implantées dans le reste du monde comptent 10,6% de femmes à des postes senior en 2016 contre 9,8% en 2015, soit la progression la plus importante.Les disparités sont également très fortes selon les stratégies d’investissement. Ainsi, les sociétés spécialisées dans les infrastructures, l’immobilier et le capital-risque sont celles qui ont le plus de femmes à des postes de responsabilités. Dans le détail, les firmes spécialisées dans l’immobilier comptent désormais 11,9% de femmes à des postes senior contre 9,7% seulement en 2015. Dans les sociétés spécialisées dans les infrastructures, la part des femmes senior atteint 11,5% en 2016 contre 11,2 % en 2015. Pour leur part, les sociétés de capital-risque comptent 11,3% de femmes à des fonctions senior en 2016 contre 10,8% en 2015. En revanche, les femmes restent toujours largement sous-représentées dans les postes clés des sociétés de LBO. De fait, elles ne constituent que 7,3 % des positions « senior » au sein de ces sociétés, contre 7,5 % en 2015 et, surtout, 9% en 2014 !
L’industrie des hedge funds retrouve des couleurs. L’indice HFRI Fund Weighted Composite a en effet gagné 0,5% au cours du mois de février après une chute de 2,46 % en janvier, selon des données publiées ce mardi 8 mars par HFR. Il s’agit de la meilleure performance mensuelle depuis octobre 2015, ce qui permet à l’indice de réduire sa perte à 1,97% depuis le début de l’année.Dans le détail, au cours du mois écoulé, le HFRI Macro Index a enregistré un gain de 1,9%, portant à 3,1% sa performance depuis le début de l’année. Pour sa part, l’indice HFRI Macro Systematic Diversified a gagné 3 %, portant à 5,6% ses gains depuis le début de l’année. A l’inverse, les stratégies actions et « event driven » ont terminé le mois de février dans le rouge. Ainsi, l’indice HFRI Equity Hedge a perdu 0,15% tandis que l’indice HFRI Event Driven a perdu 0,3%. Même constat pour les stratégies obligataires, l’indice HFRI Relative Value ayant enregistré une perte de 0,01%. « L’environnement de marché actuel, volatil et incertain, s’est retourné en faveur des stratégies macro, notamment quantitatives, et des stratégies CTA suivant des tendances », a commenté Kenneth J. Heinz, président de HFR.