Kames Capital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 77 milliards d’euros, a nommé Hari Patel en qualité de consultant sur le développement des activités, selon un communiqué publié le 17 mars. Hari Patel sera chargé de la couverture des comptes dans tout le Royaume-Uni, des gestionnaires de fortune aux conseillers financiers en passant par les fonds de fonds, les family offices, les plateformes et les banques. Il est rattaché à Mark Savage, responsable des ventes au Royaume-Uni.Hari Patel travaillait précédemment chez Jupiter en qualité de responsable des ventes des fonds single strategy, multi-classes d’actifs et multi-manager proposés par le groupe.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels clos au 31 décembre 2015, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brooks Macdonald a annoncé que ses actifs sous gestion avaient progressé de 5,5 % par rapport à fin juin 2015. De fait, à fin décembre 2015, les encours de ses fonds discrétionnaires s’élèvent à 7,82 milliards de livres contre 7,41 milliards de livres à fin juin 2015. Au cours des six mois écoulés, Brooks Macdonald a enregistré une collecte nette de 394 millions de livres.A l’issue de son premier semestre fiscal 2015/2016, Brooks Macdonald a vu ses revenus progresser de 3% sur un an, pour atteindre 38,7 millions de livres contre 37,5 millions de livres à l’issue du premier semestre 2014/2015. Son bénéfice avant impôt s’établit à 5,48 millions de livres contre 4,48 millions de livres un an plus tôt, soit un bond en avant de 22%.
Le groupe bancaire Syz & Co a subi l’an dernier une perte de 38,5 millions de francs suisses après l’intégration de RBC, a annoncé la société le 17 mars. Les dépenses liées à l’intégration de Royal Bank of Canada (Suisse) ont pesé sur la performance de l'établissement genevois qui avait réalisé un bénéfice de 12,6 millions de francs en 2014. «Nous avons fait le choix de concentrer ces investissements majeurs sur un seul exercice, plutôt que de les amortir sur plusieurs années», indique jeudi le directeur général (CEO) Eric Syz, cité dans le communiqué.Cette acquisition a permis en revanche de faire bondir de plus d’un tiers ses encours. Les actifs sous gestion ont ainsi fait un bond de 37% à 39,2 milliards de francs suisses, dont 11,2 milliards liés à l’acquisition de RBC (Suisse). A fin 2014, les encours s'élevaient à 28,6 milliards de francs. Les entrées nettes hors acquisition, qui se sont élevées à 547 millions de francs suisses, n’ont pas permis de compenser l’appréciation du franc et la baisse des marchés.
Le bénéfice net du groupe bancaire Bonhôte s’élève pour 2015 à 6,3 millions de francs suisses, en forte croissance, favorisé par une vive progression de tous ses segments de clientèle, selon un communiqué publié le 17 mars. «Les entrées nettes de fonds sont très réjouissantes et se montent à 5,9% de la masse en dépôt», indique la banque qui ne publie pas toutefois tous ses chiffres clés. Tous les métiers de la banque (gestion privée, gestion institutionnelle et gérants indépendants) se développent et enregistrent des entrées substantielles. La banque continue par ailleurs à engager de nouveaux collaborateurs. Ancrée à Neuchâtel, elle annonce, après Bienne, Genève et Berne, l’ouverture pour cet été d’une nouvelle succursale à Lausanne.
Capital Group a annoncé l’ouverture d’un bureau à Amsterdam, rapporte le site spécialisé InvestmentEurope. La société a parallèlement nommé Martin Hofman en qualité de responsable du marketing pour le Benelux et les pays scandinaves.Martin Hofman sera basé à Amsterdam, où il rejoint Feike Goudsmit et Marnix van den Berge, respectivement responsable du développement des activités au Benelux auprès des institutionnels, et responsable toujours au Benelux des relations avec les intermédiaires financiers.Martin Hofman travaillait précédemment chez Columbia Threadneedle Investments où il était responsable depuis 2014 des activités de marketing auprès des institutionnels de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Le gestionnaire de fortune du Liechtenstein LGT Group, qui vient de racheter le gestionnaire de fortune britannique Vestra Wealth, a annoncé le 17 mars qu’il avait réalisé une collecte nette de 8,8 milliards de francs suisses en 2015, en hausse de 7% d’une année sur l’autre. Tant la banque privée que la gestion d’actifs ont contribué à cette évolution. Malgré les effets de change négatifs qui ont représenté un montant de 5,3 milliards de francs, les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 132,2 milliards de francs contre 128,8 milliards un an plus tôt, soit un accroissement de 2,7% d’une année sur l’autre. Le bénéfice net du groupe a fait un bond de 28% à 211 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 71,2% contre 75,4% en 2014. Dans le sillage du rachat de Vestra, le groupe envisage une «utilisation sélective des possibilités d’acquisition» durant l’année à venir. Le groupe va également s’engager sur la voie de la numérisation, notamment pour répondre aux besoins des clients de la banque privée avec LGT SmartBanking.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Liechtenstein wealth management firm LGT Group, which has recently acquired the British wealth management firm Vestra Wealth, on 17 March announced that it had made a net inflow of CHF8.8bn in 2015, up 7% year on year. Both the private bank and asset management contributed to this development. Despite negative currency effects, which represented a total of CHF5.3bn, assets under management rose to CHF132.2bn, from CHF128.8bn one year previously, an increase of 2.7% year on year. Net profits for the group rose 28%, to CHF211m. The operating profit maring improved to 71.2%, from 75.4% in 2014. In the wake of the acquisition of Vestra, the group is planning “selective use of acquisition possibilities” in the coming year. The group will also engage with digitization, to better meet the needs of private banking clients with LGT SmartBanking.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Market risks on European markets remain high, and the risk indicator published by the European securities market authority (ESMA) has been maintained at its highest level, “very high,” with a stable outlook, liquidity and contagion risks at a “high” level, and a table outlook, ESMA has announced in its Trends, Risks and Vulnerabilities Report No. 2016, which covers all developments in European markets between June and December 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its half year results up to 31 December 2015, the British asset and wealth management firm Brooks Macdonald announced that its assets under management had risen 5.5% compared with the end of June 2015. As of the end of December 2015, assets in discretionary funds totalled GBP7.82bn, compared with GBP7.81bn as of the end of June 2015. Over the past six months, Brooks Macdonald has posted net inflows of GBP394m. After its first fiscal half in 2015/216, Brooks Macdonald has seen an increase in revenues of 3% in one year, to a total of GBP38.7m, compared with GBP37.5m at the conclusion of the first half of its 2014/2015 fiscal year. Pre-tax profits totalled GBP5.48m, compared with GBP4.48m one year previously, an increase of 22%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Kames Capital, whose assets under management total about EUR77bn, has appointed Hari Patel as consultant for development of activities. Patel will be responsible for coverage of accounts throughout the United Kingdom, from wealth managers to financial advisers and funds of funds, family offices, platforms and banks. Patel will report to Mike Savage, head of sales for the United Kingdom. Patel had previously worked at Jupiter as head of sales for single-strategy, multi-asset class and multi-manager funds on offer from the group.
The eight sub-funds of the OEIC from the British asset management firm Artemis are now available on the platform from Allfunds Bank, owned by Intesa Sanpaolo and Santander, a statement released in Italy has announced. The product range includes US equity funds managed by Cormac Weldon, as well as the Artemis Global Equity Income Fund, managed by Jacob de Tusch-Lec, and the Artemis Pan European Absolute Return Fund, managed by Paul Casson.“Since we registered our products in Spain and Italy one year ago, the most logical thing was to give clients major access to these funds with Allfunds,” says James Martinelli, director of sales for Italy, Spain and France.
OFI AM has announced the recruitment of a team of three people from Swiss Life AM (France), which is the former workplace of its new CEO, Jean-Pierre Grimaud. Christophe Frespuech, who had been head of business development at Swiss Life AM (France), joins OFI AM as head of sales to institutionals in France, and will report to Patrick Dussoge, deputy CEO in charge of development of partnerships.Edwige Novacq, ho had been head of institutional clients at Swiss Life AM (France), joins OFI AM as head of institutional clients for France in the sales department, and will report to Frespuech.Mathieu Caillier, former head of international development at Swiss Life AM, joins OFI AM as head of commercial distribution, and will report to Franck Dussoge.
The banking group Syz & Co last year saw losses of CHF38.5m, following the integration of RBC, the firm has announced. Expenses related to the integration of Royal Bank of Canada (Switzerland) weighed down the performance of the Geneva-based firm, which earned profits of CHF12.6m in 2014. “We chose to concentrate these major investments in only one fiscal year, rather than amortizing them over several years,” CEO Eric Syz, cited in a statement, said on Thursday.However, the acquisition allowed for assets to be boosted by more than one third. Assets under management rose by 37%, to CHF39.2bn, of which CHF11.2bn were related to the acquisition fo RBC (Switzerland). As of the end of 2014, asets totalled CHF28.6bn. Net inflows excluding the acquisition, which totalled CHF547m, were not enough to offset the appreciation of the Swiss franc and the falling markets.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The independent investment research provider Morningstar has announced that its new Morningstar Sustainability RatingTM for funds is now available on the websites of the firm. The new rating, launched on 1 March 2016, allows investors to evaluate funds according to environmental, social and governance (ESG) criteria. Morningstar now supplies the Morningstar Sustainability RatingTM for over 21,000 investment funds (Sicav, FCP) and ETFs (exchange-traded funds) with assets under management totalling USD13trn. Morningstar calculates the scores, and the resulting rating on the basis of the underlying assets of the fund and ESG research into companies from Sustainalytics, a leading independent provider of ESG and corporate governance research. Funds receive a Morningstar Sustainability RatingTM on a scale from low, below average, moderate, and above average, to high, represented by globe icons, where the lowest score is represented by one globe, and the highest by five globes. Morningstar Sustainability Ratings are also available from Morningstar DirectSM, the research platform from the firm for asset managers and wealth management professionals, and from Morningstar OfficeSM, the platform for independent financial advisers.
Le graphique ci-contre représente la performance de dix portefeuilles équi-pondérés composés des actions sous-jacentes de l’indice Stoxx 600 triées selon leur performance du 31/12/2015 au 11/02/2016 (le point bas de l’année pour les actions).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et actions françaises en février 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le gouvernement a consenti hier à un dégel du point d’indice pour les fonctionnaires à hauteur de 1,2%, une mesure de plus de 2,4 milliards d’euros que les syndicats accueillent comme une première étape de rattrapage de pouvoir d’achat. La mesure prévoit une hausse de 0,6% au 1er juillet prochain et de 0,6% au 1er février 2017. Les syndicats, dont les revendications salariales, bien supérieures, ne sont pas satisfaites, vont désormais soumettre cette proposition à leurs adhérents.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé hier de 25 pb son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.
Le Medef a sévèrement critiqué hier le projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, estimant qu’il constituait une contrainte supplémentaire pour les entreprises et que sa mise en place nécessitait «une vaste expérimentation préalable». Le projet dévoilé par le ministère des Finances prévoit que l’impôt sur le revenu sera, pour les salariés, collecté par les employeurs pour le compte de l’Etat, qui leur communiquera les taux d’imposition de chacun.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a averti hier les dirigeants européens que la politique monétaire ne suffirait pas à relancer l'économie et invité les gouvernements à faire leur part via des réformes structurelles. Face aux risques baissiers sur l’économie, il a assuré que les taux d’intérêt resteraient à leurs bas niveaux actuels, voire encore plus bas, pendant longtemps. L’intégration et la gouvernance des 19 économies de la zone euro feront l’objet d’un sommet spécifique en juin.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué hier lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles. Loomis Sayles, qui évolue dans l’orbite de Natixis GAM, gérait près de 230 milliards de dollars fin 2015.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit hier à Reuters un responsable du constructeur automobile. «Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues», a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Pragma Capital a indiqué hier que ses associés ont revu la gouvernance et la répartition du capital de la société de gestion dans une logique de transmission générationnelle. Denis Catz a rejoint le directoire aux côtés de Christophe Ramoisy et d’Arnaud Leclercq, dont la nomination au poste de président a été approuvée par le dernier conseil de surveillance. Jean-Pierre Créange, actuel président du directoire, devient membre du conseil, présidé par Gilles Gramat.
La société de gestion détenue à 61% par la Macif et la Matmut a nommé un nouveau directeur commercial pour le segment de la distribution en la personne de Mathieu Caillier. Il prend la suite de Gilbert Nguyen et Sandrine Toulouse qui ont quitté le groupe en novembre 2015.
Accompagné par Siaci Saint-Honoré, Suez Environnement aurait lancé, en fin d’année 2015, une recherche pour sélectionner un partenaire sur la gestion diversifiée Europe, à hauteur de 80 millions d’euros. Le véhicule d’investissement privilégié serait un OPCVM ouvert.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit jeudi à Reuters un responsable du constructeur automobile. « Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues », a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué jeudi lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.
Si la Banque nationale suisse (BNS) a laissé ce matin la marge de fluctuation du taux Libor à 3 mois inchangé à -1,25%/-0,25% ainsi que le taux des dépôts à vue à -0,75%, elle a néanmoins ajouté qu’elle restait disposée à intervenir sur le marché des changes pour affaiblir un franc suisse jugé «nettement surévalué». L’autorité a également révisé à la baisse ses prévisions d’inflation pour les ramener à -0,8% cette année (contre -0,5% précédemment), 0,1% en 2017 (contre 0,3% précédemment) et 0,9% en 2018. Elle ne table plus en outre que sur une croissance du PIB suisse de 1% à 1,5% cette année, contre 1,5% environ anticipé en décembre.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé de 25 pb ce matin son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité suédoise liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.