Les hedge funds ayant réalisé de gros bénéfices en pariant contre les actions minières en 2015 ont vu leurs paris tourner au vinaigre, les cours des matières premières ayant rebondi et provoqué un énorme rally dans le secteur des ressources naturelles, rapporte le Financial Times. Par exemple, Anglo American et Glencore, les deux actions ayant le moins bien performé sur le FTSE 100 l’an dernier, ont vu leurs cours presque doubler depuis le début janvier. La société de hedge funds Landsowne Partners avait vendu à découvert 227 millions d’actions Glencore, selon la Financial Conduct Authority. Odey Asset Management devrait aussi voir sa position contre Anglo American prendre un sérieux coup depuis janvier.
Le premier octobre prochain naîtra Asset Management One, la principale société de gestion en Asie, avec plus de 400 milliards d’euros d’encours sous gestion, rapporte Bluerating, citant un article d’Il Sole 24 Ore. La société sera issue de l’intégration des sociétés de gestion des groupes japonais Dai Ichi Life Insurance et de Mizuho.
Le mouvement de consolidation du secteur de la banque privée est dynamique dans le monde entier. Mais la Suisse fait figure de championne en termes de fusions et acquisitions, avec des transactions qui ont selon une étude de Scorpio Partnership atteint en moyenne 9,4 milliards de dollars, plus que n’importe quel autre pays. Les volumes de transactions totaux s'élèvent à 46,9 milliards de dollars. Il n’y a qu’aux Etats-Unis où cette somme dépasse celle du marché suisse, avec 279 milliards de dollars. Parmi les fusions acquisitions notables en 2015, on retrouve en Suisse la reprise de Coutts International par UBP ou encore la fusion entre les banques privées Notenstein Privatbank et Basler Bank La Roche 1787.La dynamique mondiale de la consolidation dans la banque privée est encore forte mais semble s’affaiblir doucement, selon l'étude. Dans le monde, le volume total des transactions de fusions acquisitions du secteur est en baisse par rapport à 2014, passant de 461,4 milliards à 408,5 milliards de dollars. Dernier constat, les prix. Ils sont en hausse sur un an. En 2015, le prix d’acquisition se situait en moyenne à 2,14 % des actifs gérés, contre 2,06 % en 2014.
Les gros fonds obligataires ont doublé leurs positions en cash en cinq ans, alors que les craintes en matière de liquidités sur le marché obligataire pèsent sur les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Le fonds Global Bond de Franklin Templeton et le Strategic Income Opportunity de BlackRock, qui font partie des 10 principaux fonds obligataires dans le monde, ont plus que doublé leurs poches en cash à au moins 18,5 % de leurs actifs sur les cinq dernières années, selon Morningstar. Une tendance similaire est observée pour les fonds obligataires en Europe : le fonds Sécurité de Carmignac et le fonds Euro Corporate Bond d’Invesco ont plus que quadruplé leurs positions en cash depuis le début de 2011.
En février, Banca Generali a enregistré des souscriptions nettes de 584 millions d’euros, soit pratiquement le double de celle de février 2015. En seulement deux mois, la collecte nette totale a dépassé 1,1 milliard d’euros, soit une hausse de 58 % par rapport à la période correspondante de 2015.
Morgan Stanley SGR, la société de gestion immobilière italienne du groupe Morgan Stanley, lance un fonds alternatif d’investissement immobilier réservé à des investisseurs qualifiés, annonce un communiqué. Le fonds a acquis un portefeuille, appelé « Great Beauty », composé de trois actifs prestigieux ayant une superficie totale d’environ 45.000 mètres carrés et une valeur supérieure à 200 millions d’euros. Les trois biens immobiliers sont situés dans le centre historique de Rome, font partie du patrimoine historique de la ville et sont intégralement loués à des exploitants de standing. Les deux investisseurs institutionnels du nouveau fonds immobilier sont Poste Vita et Zurich. Morgan Stanley SGR a souscrit une part minoritaire du fonds. Le vendeur du portefeuille est le groupe Unicredit.« L’établissement de ce fonds est cohérent avec la stratégie de Morgan Stanley SGR de créer des fonds immobiliers pour le compte d’investisseurs institutionnels de long terme désireux de profiter des capacités d’exécution et de gestion de Morgan Stanley SGR », commente Silvia Rovere, administrateur délégué de Morgan Stanley SGR.
Sal. Oppenheim vient d’annoncer deux départs : celui du directeur financier Jürgen Dobritzsch, et celui de Nicolas von Loeper, responsable de la clientèle privée. Les deux responsables quittent la banque privée allemande «pour se confronter à de nouveaux défis», selon un communiqué.Leurs deux successeurs ont d’ores et déjà été nommés et prendront leurs fonctions le 1er avril prochain. Sal. Oppenheim a fait appel à Henning Heuerding pour occuper le poste de directeur financier tandis que Marco Hauschildt prendra la responsabilité de la clientèle privée et deviendra membre de la direction élargie de la banque privée. Henning Heuerding est membre du conseil de surveillance de la banque depuis 2010 tandis que Marco Hauschildt dirige depuis 2007 l’antenne de la banque à Hambourg.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés Source a nommé Julian Ide au poste de chief executive officer de la société Source UK Services Ltd basée à Londres. Julian Ide rejoint Source à la mi-avril après une année 2015 fructueuse pour la société, les encours sous gestion ayant progressé de 26 %. Julian Ide possède plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers. Dernièrement, il a occupé la fonction de CEO de Old Mutual Global Investors (entre 2011 et août 2015). Il a également assumé des fonctions seniors chez BBVA Asset Management, Credit Suisse Asset Management, ABN AMRO Asset Management et Schroder Investment Management.
Nutmeg, le gestionnaire de fortune en ligne dans lequel Schroders détient une participation, a entamé des recherches pour remplacer son directeur général Nick Hungerford, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier.
Henderson Global Investors a recruté Stephen Deane au poste de gérant senior. L’intéressé vient de Stewart Investors (anciennement First State Stewart) où il a été analyste et co-gérant pendant plus de cinq ans. Chez Henderson, il travaillera en collaboration avec Glen Finegan, responsable de la gestion actions marchés émergents, qui est également un ancien de Stewart. Son équipe sera basée au centre de gestion d’Edimbourg.« Stephen et moi-même avons travaillé ensemble chez First State et je suis convaincu, compte tenu de notre expérience commune, qu’il est une recrue parfaite pour l’équipe. (…) L’arrivée de Stephen témoigne de l’engagement constant de Henderson envers les actions émergentes et vient renforcer l’équipe basée à Edimbourg. (…) », commente Glen Finegan. Dans le cadre du développement de l’équipe basée à Edimbourg, Michael Cahoon, initialement analyste, a été promu gérant. Il a également été nommé co-gérant du fonds commun de placement US. Nicholas Cowley sera également nommé co-gérant du Henderson Gartmore Emerging Markets Fund.
La boutique de gestion britannique Dalton Strategic Partnership a décidé de limiter l’accès de deux fonds de performance absolue qui affichent des encours agrégés dépassant la barre du milliard de dollars, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Depuis le 1er mars, les souscriptions aux fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return et Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return sont soumises à des restrictions. Ces deux stratégies alternatives au format Ucits affichaient récemment des encours de respectivement 654,7 millions de dollars et 422,3 millions de dollars.Le fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return a dégagé un rendement de 8,1% en euro sur les trois ans à fin janvier, contre 11,7% en moyenne pour le secteur, tandis que le Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return affiche une performance de 7,5% sur un an, à comparer à une perte de 0,01% en moyenne pour le secteur.
La division immobilière de JP Morgan Asset Management a recruté Tetsuya Karasawa le mois dernier pour être son premier responsable de l’immobilier pour le Japon, rapporte Asian Investor. Basé à Tokyo, il est rattaché à David Chen, responsable de l’immobilier pour l’Asie Pacifique. L’intéressé était précédemment responsable Japon d’Axa Real Estate Investment Managers.
Le groupe anglo-sud-africain Old Mutual envisage de se scinder, rapporte L’Agefi qui cite des articles dans la presse anglo-saxone. L'établissement consiste en effet en 4 activités bien distinctes : un gestionnaire d’actifs coté aux Etats-Unis (OM Asset Management, dans lequel il a déjà réduit sa participation à 65%), une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique (Old Mutual Wealth), des activités de services financiers en Afrique, ainsi qu’une participation de 40% dans Nedbank, un établissement sud-africain. Les fonds Cinven et Warburg Pincus auraient déjà déposé une offre conjointe pour Old Mutual Wealth.
Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
Les fonds luxembourgeois (OPC) ont enregistré en janvier des rachats de 20,779 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Associée à un effet marché négatif de 114,423 milliards d’euros, cette évolution a conduit à une baisse des encours des fonds luxembourgeois de 3,86 % à 3.371 milliards d’euros sur le mois. Considérés sur 12 mois, les encours sont en hausse de 2,87 %. Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) et des fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.877 par rapport à 3.878 le mois précédent. 2.553 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 12.801 compartiments. En y ajoutant les 1.324 entités à structure classique, au total 14.125 unités sont actives sur la place financière.
Reyl Overseas, filiale du groupe bancaire genevois Reyl, annonce l’ouverture d’une deuxième succursale américaine à Dallas, dans l’Etat du Texas. Le bureau texan est placé sous la responsabilité d’Oliver Hohermuth. Reyl Overseas entend aider les entrepreneurs américains - désormais également au Texas - qui veulent étendre leurs relations commerciales et bancaires à l'échelle internationale. La filiale vise également les investisseurs qui souhaitent miser sur une entreprise basée aux Etats-Unis. Fondée en 2011, la société Reyl Overseas est déjà présente en Suisse à Zurich et à Santa Barbara, dans l’Etat de Californie. Cette filiale est spécialisée dans le conseil en placement pour la clientèle étasunienne. Elle dispose d’une autorisation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), mais aussi de l’Exchange Commission (SEC) américaine.Oliver Hohermuth a plus de dix ans d’expérience dans les secteurs de la banque et de la banque privée. Il a commencé sa carrière au sein de l’Union Suisse des Banques Raiffeisen avant de rejoindre Credit Suisse Private Banking Switzerland. En 2009, Oliver Hohermuth a obtenu la licence de conseiller en investissement auprès de la SEC et a travaillé en qualité de courtier au sein de Credit Suisse Private Advisors à Zurich. Il a également dirigé le service de courtage de la société dédié aux clients américains. Entre 2010 et 2015, il a exercé en tant que conseiller en investissement pour Vontobel Swiss Wealth Advisors en dehors de la Suisse et s’est installé à Dallas, au Texas, où il a dirigé le premier bureau de la société basé aux Etats-Unis.
Une nouvelle année record. Après 7 milliards d’euros en 2014, Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management, a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 12 milliards d’euros, portant ses encours à 94,1 milliards d’euros. « Notre objectif est de collecter 4 à 5 milliards d’euros par an. Alors, quand nous arrivons à une collecte de 12 milliards d’euros, nous sommes heureux », s’est réjoui Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International, interrogé par NewsManagers. « La collecte a dépassé le milliard d’euros chaque mois, même au second semestre », souligne le dirigeant, ajoutant que le début de cette année, bien que compliqué, est également positif pour sa maison.Autre motif de satisfaction pour Candriam, la collecte 2015 a été diversifiée en termes de clientèles, de classes d’actifs et de zones géographiques. Ainsi, sur les 12 milliards d’euros levés, la moitié vient de la clientèle institutionnelle et l’autre de la clientèle retail. Côté expertises, la collecte a été particulièrement forte en direction des solutions multi-classes d’actifs et allocations d’actifs, qui ont drainé 4,5 milliards d’euros en net. Mais les autres savoir-faire ne sont pas en reste : les stratégies absolute performance, credit, total return ont notamment attiré 2 milliards d’euros, le Euro High Yield, 1 milliard d’euros, le fixed income, 1 milliard d’euros, la gestion alternative, 1 milliard et les actions thématiques, 1 milliard. Enfin, la collecte s’est faite dans les différents pays dans lesquels Candriam est présent. Les marchés particulièrement dynamiques ont été la France (1 milliard d’euros), l’Espagne (1,5 milliard d’euros), l’Italie (1 milliard d’euros) et l’Allemagne (800 millions d’euros). A l’international (hors d’Europe), la société de gestion a levé 500 millions d’euros.Conforté par ces résultats, le développement européen et international reste l’une des priorités de Naïm Abou-Jaoudé. Cette année, en Europe, l’accent va notamment être mis sur le Royaume-Uni. Candriam y est présent depuis 2012, mais la société renforce ses moyens dans le pays depuis l’an dernier. Outre les deux recrutements dans le domaine commercial annoncés fin 2015, la société de gestion vient d’accueillir un ancien de Mercer pour couvrir les consultants. Hors des frontières européennes, ce sont d’abord les Etats-Unis qui sont ciblés, avec l’ouverture d’un bureau à New York en ce début d’année. Annoncée l’an dernier par Naïm Abou-Jaoudé dans Newsmanagers, elle est désormais effective et le dirigeant va recruter quatre à cinq personnes localement. Cette structure permettra de démarcher la clientèle de distribution et institutionnelle aux Etats-Unis. Candriam a déjà un pied sur ce marché grâce à son actionnaire et au référencement de plusieurs stratégies sur la plate-forme de distribution retail de ce dernier aux Etats-Unis (cela représente 250 millions d’euros). Mais la société veut aller plus loin… Autre grand projet : l’ouverture d’un bureau à Tokyo au Japon qui vendra toutes les boutiques de la société. : « Nous sommes en train de recruter localement », précise Naïm Abou-Jaoudé, qui ajoute qu’une branche sous NYLIM International sera ouverte dans un premier temps, avec la possibilité d’évoluer vers une licence DIM qui requiert un minimum de sept personnes.L’objectif pour Candriam est de porter ses encours « internationaux » de 3 % du total actuellement à 10 % d’ici à cinq ans, sachant que la société se développe également en Australie et au Moyen-Orient.Par ailleurs, Candriam va cette année importer les expertises de NYLIM en Europe et devenir la plate-forme de distribution retail des « boutiques » de la société de gestion, comme cela était annoncé l’an dernier. Concrètement, une Sicav luxembourgeoise, appelée Candriam GF, a été créée en septembre 2015. Elle comprend quatre stratégies, dont deux sont commercialisées en France (haut rendement US et actions américaines à haut dividende). « Il s’agit d’une offre complémentaire à celle de Candriam, avec notamment des stratégies à haut rendement US, des actions américaines à haut dividende et des actions monde », détaille Naïm Abou-Jaoudé. Ces fonds ont bénéficié d’un apport du groupe de 200 millions d’euros et sont commercialisés par les équipes de vente de Candriam. La société a également recruté une spécialiste produits qui sera dédiée à cette offre.La France, l’un des marchés « domestiques » de Candriam, va aussi connaître des développements importants, puisque la société de gestion souhaite s’attaquer à partir du second semestre aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Dans notre équipe commerciale, une personne sera désignée pour s’occuper des CGPI et nous réfléchissons aux produits répondant à leurs besoins », explique Naïm Abou-Jaoudé. « Nous avons déjà abordé les conseillers en Italie avec succès allons maintenant démarcher le marché français. Ensuite, nous comptons développer cette activité auprès des conseillers allemands et, dans deux ou trois ans, nous envisagerons de nous développer auprès des conseillers britanniques », poursuit-il.Enfin, interrogé sur une éventuelle acquisition, Naïm Abou-Jaoudé affirme ne pas avoir de projets immédiats dans ce domaine, même s’il a un mandat pour le faire si nécessaire. « Face au succès de notre développement, je reste concentré sur la croissance organique ». D’ailleurs, Candriam prévoit de recruter une cinquantaine de personnes cette année, notamment en France…
A compter du 11 mars 2016, le FCP Natixis Performance Strategic Bond verra le pourcentage autorisé pour l’investissement en OPC abaissé. Il sera limité à 10% de l’actif net du fonds contre 20 % maximum auparavant.L’objectif de gestion du fonds est d’obtenir une performance annuelle supérieure respectivement de 0,75 % pour les parts « I » et de 0,50 % pour les parts « R » à l’EONIA Capitalisé sur sa durée minimale de placement, après déduction des frais fixes de fonctionnement et de gestion applicables à chaque catégorie de parts du FCP.(*) part IC FR00100008250, part IR FR0010008268 et part RC FR0010903575
La société d’investissement immobilier cotée (SIIC) Eurosic a annoncé vendredi 4 mars avoir signé avec les principaux actionnaires de Foncière de Paris des accords couvrant 79,1% du capital de la société foncière. Elle déposera prochainement auprès de l’Autorité des marchés financiers un projet d’offre publique concernant l’ensemble des titres de la société Foncière de Paris.Le rapprochement entre les deux entités va permettre de créer un nouvel acteur de l’immobilier tertiaire avec un patrimoine supérieur à 5 milliards d’euros - dont 2,6 milliards d’euros gérés par Eurosic au 31 décembre 2015.
En difficultés depuis 2012, la société de gestion spécialisée dans les PME aurait été placée en liquidation, selon Wansquare. Son fondateur Robert de Voguë avait placé ses derniers espoirs dans un adossement, mais ce dernier n’aurait pas abouti. Les avoirs de clients seraient sécurisés chez les dépositaires. La vente des actifs devrait se faire rapidement, l’AMF et l’ACPR suivant de près le dossier. Arkeon avait déjà supprimé ses activités d’intermédiation en 2013, rappelle Wansquare. En 2015, faute de cash, il ne pouvait plus payer les commissions aux CGP qui commercialisaient ses produits d’épargne, indique le site.
Le fonds souverain de la Norvège a annoncé le 4 mars s'être désengagé du groupe pétrolier irlandais San Leon Energy à cause de ses activités au Sahara occidental occupé. «L’entreprise contribue à de graves manquements aux normes éthiques de base en conduisant une prospection pétrolière au Sahara occidental pour le compte des autorités marocaines», a souligné le Conseil éthique du fonds dans une recommandation datée du 21 décembre. En conséquence, le fonds a vendu ses actions dans le groupe irlandais dont il détenait 0,43% fin 2014, selon les dernières données disponibles. A l'époque, cette part valait 200 millions de dollars. Le Sahara occidental, un territoire quasi-désertique qui prolonge le Maroc vers le sud, en bordure de l’Atlantique, est l’objet depuis 1975 d’un conflit de souveraineté qui oppose le royaume au front Polisario, un mouvement indépendantiste soutenu par l’Algérie. Parmi les critères d'éthique encadrant sa gestion, le fonds doit s’abstenir d’investir dans des entreprises actives dans des territoires occupés.
La Norvège, frappée de plein fouet par la chute du prix du pétrole, a pour la première fois puisé en janvier plus d’argent dans son fonds souverain qu’elle n’en a placé afin d'équilibrer son budget, a indiqué le gouvernement le 4 mars. Le gouvernement a sur le premier mois de l’année effectué un prélèvement net de 6,7 milliards de couronnes (713 millions d’euros) dans son fonds qui pesait vendredi matin 7.090 milliards de couronnes (755 milliards d’euros). «Les revenus pétroliers de l'État ont considérablement chuté et pour la première fois depuis longtemps sont devenus moindres que le déficit du budget de l'État», a indiqué le secrétaire d'État aux finances, Paal Bjørnestad, dans un courriel à l’AFP.Le budget norvégien exclut traditionnellement lesdits revenus pétroliers, lesquels sont placés dans le fonds souverain en vue de financer les dépenses de l'État-providence de façon pérenne à l’avenir. L'État n’est autorisé à en prélever que 4% au maximum pour équilibrer ses comptes, sinon déficitaires. La ponction de janvier dépasse déjà amplement les prévisions du gouvernement qui tablait l’an dernier de prélever 4,9 milliards de couronnes pour l’ensemble de 2016.
Les encours gérés par les sociétés de gestion espagnoles ont diminué de 1,7% au mois de février pour s'établir à 211,7 milliards d’euros à fin février, selon des statistiques communiquées par l’association des gestionnaires espagnols Inverco. Les actifs sous gestion affichent même un recul de 3,7% depuis le début de l’année. En termes absolus, les rachats s'élèvent à 3,7 milliards d’euros en février et à 8,1 milliards d’euros sur les deux premiers mois de l’année.Sur les douze derniers mois à fin février, les encours marquent toutefois une progression de 3,3 milliards d’euros. Durant le mois sous revue, les fonds obligataires diversifiés ont perdu 1,3 milliard d’euros, les fonds d’actions internationales 887,8 millions d’euros et les fonds d’actions diversifiés 762 millions d’euros. Seule catégorie ayant terminé le mois en territoire positif, les fonds monétaires ont engrangé 352,4 millions d’euros.
Les superviseurs financiers s’inquiètent de l’effet potentiellement procyclique que les lignes de crédit signées récemment par des grands gestionnaires d’actifs comme Amundi ou BlackRock pourraient poser. Selon un officiel citée de manière anonyme par le FT, ces lignes montées pour se prémunir contre un risque de liquidité pourraient en fait encourager les souscripteurs de fonds à retirer leurs avoirs en cas de crise, en estimant que les gestionnaires seront de toute façon couverts. Or, la taille de ces lignes de crédit est sans commune mesure avec les encours gérés.
Si la baisse de 28,57 milliards de dollars en février a été nettement moins importante que celles de 99,5 milliards et de 107,9 milliards enregistrées au cours des deux mois précédents du fait de la plus grande stabilité du yuan, les réserves de changes de la Chine sont néanmoins tombées à un niveau de 3.200 milliards de dollars, le plus faible depuis décembre 2011. Le consensus Reuters anticipe une baisse supplémentaire de la devise chinoise de 3,5% par rapport au dollar au cours des 12 prochains mois, alors que l’objectif de la PBOC vise une stabilité du renminbi contre un panier de devises au sein duquel le billet vert ne représente que 26%.
Porté par une collecte de 12 milliards d'euros en 2015, l'ex-Dexia AM noue des partenariats croisés de distribution avec sa nouvelle maison mère New York Life IM.
Le secrétaire général Olivier Colom a quitté le groupe Edmond de Rothschild, a révélé La Lettre A. L’ancien sherpa adjoint de Nicolas Sarkozy avait été nommé il y a un an à ce poste nouvellement créé par Ariane de Rothschild. L’épouse de Benjamin de Rothschild venait alors de prendre directement les commandes du groupe, après le départ de Christophe de Backer. Il n’est pas dit à ce stade que le poste de secrétaire général soit remplacé.
Le département du Commerce a annoncé vendredi que le déficit commercial américain avait augmenté de 2,2% à 45,7 milliards de dollars (41,8 milliards d’euros), tandis que le déficit de décembre a été révisé en hausse à 44,7 milliards de dollars (au lieu de 43,4 milliards en première estimation). Le dollar fort et la demande mondiale atone ont pesé sur des exportations qui n’ont jamais été aussi faibles depuis cinq ans et demi. Ajusté de l’inflation, le déficit ressort à 61,97 milliards de dollars en janvier, contre 60,09 milliards en décembre.