Face aux interrogations persistantes sur la situation budgétaire du Portugal, un porte-parole du Mécanisme européen de stabilité (ESM) a assuré dans un communiqué transmis à Reuters qu’un «nouveau programme de l’ESM pour le pays n’est pas à l'étude». «La mise en oeuvre des réformes et un budget responsable ont permis au Portugal de surmonter sa profonde crise et de sortie de son plan d’aide financier», a assuré le représentant de l’ESM.
En difficultés depuis 2012, la société de gestion spécialisée dans les PME aurait été placée en liquidation, selon Wansquare. Son fondateur Robert de Voguë avait placé ses derniers espoirs dans un adossement, mais ce dernier n’aurait pas abouti. Les avoirs de clients seraient sécurisés chez les dépositaires. La vente des actifs devrait se faire rapidement, l’AMF et l’ACPR suivant de près le dossier. Arkeon avait déjà supprimé ses activités d’intermédiation en 2013, rappelle Wansquare. En 2015, faute de cash, il ne pouvait plus payer les commissions aux CGP qui commercialisaient ses produits d’épargne, indique le site.
Le superviseur bancaire allemand, la BaFin, a lancé une enquête sur la commercialisation par les banques du pays de credit-linked notes (CLN). Ces produits obligataires structurés sont largement utilisés par les banques pour transférer du risque de crédit aux investisseurs; ils reposent sur des contrats de credit default swaps (CDS). La BaFin s’interroge sur les conditions dans lesquelles ces produits sont vendus aux particuliers et sur le degré d’information de ces investisseurs. Dans un communiqué publié vendredi, l’autorité précise qu’elle a écrit à un échantillon de 100 sociétés impliquées dans le montage et la commercialisation de CLN.
Le budget de la défense russe sera réduit de 5% cette année, a déclaré la vice-ministre de la Défense Tatiana Chevtsova, selon des propos rapportés par l’agence RIA. Si elle est approuvée par le président Vladimir Poutine, cette décision marquera la plus importante diminution des dépenses militaires du pays depuis son arrivée au pouvoir en 2000. Le fait qu’elle soit évoquée par un membre du gouvernement confirme que l’armée russe n'échappe pas à l’impact de la dégradation de la conjoncture économique.
L'économie chinoise n’est pas menacée d’un atterrissage brutal et ne pèse pas sur l'économie mondiale, a déclaré hier Xu Shaoshi, le président de la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR, principal organe de planification du pays), tout en expliquant que l’instabilité de l'économie mondiale constituait un risque. Samedi, au premier jour de la session annuelle de l’Assemblée populaire nationale (APN), Pékin a fixé une prévision de croissance d’au moins 6,5% par an au cours des cinq prochaines années, tout en reconnaissant que cet objectif ne serait pas facile. Pour 2016, elle vise une expansion de 6,5% à 7%. En 2015, la Chine a connu une croissance de 6,9%, la plus lente depuis 25 ans. Pékin anticipe également un déficit budgétaire de 3% du PIB cette année: il est en hausse par rapport à 2015 (2,3%), mais certains espéraient une augmentation plus marquée de la dépense publique afin de doper la croissance.
Quitter l’Union européenne à l’occasion du référendum du 23 juin offrirait à la Grande-Bretagne une « occasion en or » de renégocier ses propres accords commerciaux avec le reste du monde, a affirmé hier à la BBC le maire conservateur de Londres Boris Johnson. Il a ajouté ne pas croire aux « menaces » de délocalisation des services bancaires. Sur la même chaine, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a estimé qu’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne aurait des conséquences désastreuses, prédisant « des années de négociations très difficiles » et une « insécurité » qui serait un « poison » pour les économies britannique, européenne et mondiale.
Les turbulences sur les marchés en ce début d’année montrent que la confiance des investisseurs dans les « pouvoirs de guérison » des banques centrales s'érode, constate la Banque des règlements internationaux (BRI) dans son rapport trimestriel, qui s’interroge du coup sur l’efficacité des taux d’intérêt négatifs. Face à « l’une des pires vagues de dégagements depuis la crise de 2008 » observée en ce début d’année, « les marges de manœuvre des autorités se rétrécissent », tant pour les banques centrales, « trop sollicitées pendant trop longtemps », que pour les gouvernements, note l’organisme de coordination des banques centrales.
Les turbulences sur les marchés financiers ne semblent pas entamer la confiance des investisseurs institutionnels comme Agrica dans les actions européennes. « L’Europe est la seule zone géographique pour laquelle les prévisions macroéconomiques restent plutôt bien orientées ces dernières semaines, a affirmé à Option Finance Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne. Nous privilégions donc encore les actions de la zone euro non par défaut, mais par conviction. » « La réglementation nous oblige à ne détenir qu’une part modeste de nos investissements en actions, a-t-il déploré. En fonction de nos contraintes internes, nous avons conservé une part importante d’actions de la zone euro en portefeuille. Les actions représentent 19% de notre allocation et sont composées à 81% de valeurs européennes cotées. »
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est creusé plus fortement que prévu en janvier, un dollar fort et une demande mondiale atone ayant contribué à des exportations qui n’ont jamais été aussi faibles depuis cinq ans et demi. Le département du Commerce a annoncé vendredi que ce déficit avait augmenté de 2,2% à 45,7 milliards de dollars (41,8 milliards d’euros), tandis que le déficit de décembre a été révisé en hausse, à 44,7 milliards de dollars au lieu de 43,4 milliards en première estimation. Les exportations de biens se sont contractées pour le quatrième mois d’affilée (-3,3% à 116,9 milliards de dollars, au plus bas depuis novembre 2010). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un déficit commercial de 44 milliards de dollars en janvier. Ajusté de l’inflation, le déficit ressort à 61,97 milliards de dollars contre 60,09 milliards en décembre.
Face aux interrogations persistantes sur la situation budgétaire du Portugal, un porte-parole du Mécanisme européen de stabilité (ESM) a assuré dans un communiqué transmis à Reuters qu’un «nouveau programme de l’ESM pour le pays n’est pas à l'étude». «La mise en oeuvre des réformes et un budget responsable ont permis au Portugal de surmonter sa profonde crise et de sortie de son plan d’aide financier», a assuré le représentant de l’ESM.
Affectées par la taxe sur le secteur bancaire que prépare le gouvernement, les banques polonaises préparent une vague de licenciement inédite depuis 10 ans, selon Reuters, qui s’appuie sur des entretiens avec plusieurs dirigeants. Selon un responsable du lobby bancaire polonais, les établissements de crédit du pays pourraient réduire de 5% à 8% d’ici à fin 2017 leurs effectifs. Ils emploient aujourd’hui environ 170.000 salariés. D’autres dirigeants bancaires évoquent une fourchette de 15% à 20%. La semaine dernière, Getin Noble Bank a annoncé qu’elle se séparerait de 15% de ses collaborateurs d’ici fin 2016.
Le superviseur bancaire allemand, la BaFin, a lancé une enquête sur la commercialisation par les banques du pays de credit-linked notes (CLN). Ces produits obligataires structurés sont largement utilisés par les banques pour transférer du risque de crédit aux investisseurs; ils reposent sur des contrats de credit default swaps (CDS). La BaFin s’interroge sur les conditions dans lesquelles ces produits sont vendus aux particuliers et sur le degré d’information de ces investisseurs. Dans un communiqué publié vendredi, l’autorité précise qu’elle a écrit à un échantillon de 100 sociétés impliquées dans le montage et la commercialisation de CLN.
En s’appuyant sur les données et tables de performances récoltées auprès d’une vingtaine de sociétés de gestion présentes dans le mandat «actions européennes» d’amLeague, les gérants actifs font mieux que les gérants passifs (ou les benchmarks). Dans les faits, bien que cette création de valeur ne soit pas uniforme, les gérants actifs - investis systématiquement à 100 % - donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les marchés baissiers. Plus précisément, la gestion active fait preuve d’une plus grande « agilité » dans les marchés difficiles et ce, tant en termes de choix sectoriels que de choix de valeurs.amLeague a également poursuivi son étude afin de démontrer qu’il est possible de rajouter une « couche » supplémentaire de valeur en procédant à une sélection purement quantitative des meilleurs gérants. Dans ce cadre, le gain annuel de 1.6% - qui constitue le résultat d’un gérant actif « moyen » - peut facilement dépasser les 4%, indique Vincent Zeller. Les règles de sélection reprenant les techniques d’assemblage de gérant pratiquées par la plateforme a d’ailleurs conduit cette dernière, il y a quelques mois, à présenter une ultime version de l’indice en question permettant de rendre « portables » ces portefeuilles optimaux. Baptisé amLeague_Europe 75, l’indice se présente finalement comme un portefeuille de 75 lignes, réactualisé seulement une fois par trimestre. Accessible comme un indice CAC 40 ou Footsie 100 ou Dow Jones 30, il présente des résultats qui confirme l’existence d’une sur-performance dégagée de façon régulière par rapport aux grands indices classiques européens. Exemples : depuis la création d’amLeague, amLeague_Europe 75 a progressé de plus de 73 % contre un peu moins de 57 % pour le Stoxx 600. Et depuis le début de l’année, le premier s’affiche en baisse de 5,75 % contre un recul de 6,50 % pour le second. «L’ensemble de ces données doit faire réfléchir les chantres de la gestion passive», conclue l’enquête. Mais elle n’en avertit pas moins les commercialisateurs - essentiellement auprès de la clientèle retail - de fonds gérés activement. Cette gestion peut pâtir d’autres maux, comme de frais de gestion trop élevés, qui se révèleront particulièrement dommageable pour le gain de l’investisseur final... (*) « Do Active Asset Managers Create Value ?” L’étude est disponible auprès de nfenard@am-league.com ou support@am-league.com
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Fonds de Réserve pour les Retraites announced at the beginning of the week that it has earned returns of +3.08% in 2015, a net gain of EUR1.22bn for its financial investments. The total retursn on assets in the Fonds de Réserve pour les Retraites is almost entirely the restul of the good performance of the indices for asset classes in the performance allocation (+5.4%). However, the value assets in the coverage allocation stagnated (+0.1%). Ad of 31 December 2015, net assets at the FRR totalled EUR36.3bn, down by EUR900m compared with the total as of 31 December 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali Investments last year already announced ambitions to grow serving external clients. Santo Borsellino, CEO of Generali Investments, confirmed this strategic positioning on 3 March in Paris. “Over the past two years, we have worked with this engagement and made significant investments to develop the firm, strengthen our expertise in insurance asseet management, and bring growth to our activities serving third parties,” says Santo Borsellino. With this in mind, Generali Investments has developed its organization, process, product range, distribution strategy and its brand, to position itself against the competition on the international asset management market. The firm is aiming to bring in about EUR8bn in assets for third parties in the next three years. Currently, assets for third parties total EUR17bn, still a very modest sum compared with the total assets under management by Generali Investments, totalling over EUR430bn as of the end of 2015. But the top Italian asset management firm is planning to develop the situation, particularly on the French market, in the private banking sector. Of EUR17bn for third parties, about 65% were coming from the Italian and French markets, says Andrewa Favaloro, director of development and marketing. Of course, Generali Investments will concentrate its efforts, at least initially, on consolidated markets in Italy, France and Germany, but its perimeter of activity is also expected to extend. The asset management firm has recently been granted permission by Banca d’Italia to operate as a service provider in the United Kingdom, Sweden, Denmark and Norway. In light of developments in Britain, Generali Investments has not ruled out opening of office in the United Kingdom by the end of the year. Regardless, these new regions, outside consolidated markets (in addition to the three main ones, Spain, Portugal, Belgium, Luxembourg, the Netherlands and Austria), give Generali Investments an opportunity to participate in markets with strong potential for growth, characterised by a high concentration of institutional assets and developed complementary retirement systems.
It has been another good year for Schroders, despite a difficult market environment, particularly in second half, The British asset management firm last year posted net inflows of GBP13bn, compared with nearly GBP25bn the previous year, according to results released on 3 March. Total assets under management came to GBP313.5bn, compared with GBP300bn as of the end of 2014. In the asset management unit, inflows totalled GBP13.1bn, with a negative market impact of GBP0.1bn, meaning that assets under management finished the year with GBP281.9bn, compared with GBP268.9bn as of the end of 2014. For wealth managemnt, the period ended with net outflows of GBP0.1bn, and a positive market effect of GBP0.6bn, meaning that assets totalled GBP31.6bn as of the end of December, compared with GBP31.1bn one year previously.Institutional assets rose by narly GBP10bn last year, to a total of GBP181bn, compared with GBP171.1bn as of the end of 2014, thanks to net inflows of GBP8.8bn. Third party assets, for their part, totalled GBP100.9bn, compared with GBP97.8bn, due to net inflows of GBP4.3bn, with very good results in continental Europe, and in the Asia-Pacific region. In fourth quarter 2015, total inflows came to GBP4.7bn, of which GBP5bn were for the asset management unit.These good commercial results have resulted in an 8% increase in pre-tax profits and one-time elements to GBP609.7bn. Pre-tax profits have risen by 14% to GBP589m. The group is proposing to distribute a total dividend of 87 pence per share for the past fiscal year, compared with 78 pence the previous year, an increase of 12% year on year.Schroders has also announced that its CEO, Michael Dobson, is expected to leave his position after 15 years of good and loyal service, confirming reports in the Financial Times. Peter Harrison, who has been chief investment officer since 2014, will take over as chief operating officer at the asset management firm on 4 April this year. Dobson will become non-executive chairman, as the current chairman, Andrew Beeson, has decided to leave the board from 4 April. Schroders has also announced the departure of Massimo Tosato, global head of distribution, from 31 December this year.
The Italian asset management firm Azimut will acquire all capital in the Australian financial consulting commpany Wealthwise, which manages the equivalent of EUR245m, via its local affiliate AZ Next Generation Advisory. The sale price is EUR6.2m.This is the ninth acquisition for the Italian group on the Australian market, after Eureka Whittaker Macnaught, Pride Group, Lifestyle Financial Planning Services, Financial Lifestyle, Harvest Wealth, Wise Planners, RI Toowoomba and Empowered Financial Partners. Azimut has since November 2014 been seeking to acquire and group together Australian financial advising entities. Currently, its affiliate AZ NGA manages the equivalent of EUR1.5bn.With this operation, Azimut enters Perth, in Western Australia. Wealthwise, founded in 1986 by Jamie and Sheila Luxton, is a company which provides a range of financial advising services, including asset allocation, consulting for retirement, insurance, financial planning and education. It has 32 employees. The agrement specifies an exchange of 49% of capital in shares of Wealthwise against shares in AZ NGA, and a gradual acquisition of the shares over the next 10 years. The remaining 51% will be acquired in cash over a two-year period.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer Investment Management has recruited two salespeople: Valentino Filippini and Simone Puricelli, Milano Finanza reports. Filippini, who joined the wholesale & institutional team, began his career at JPMorgan, and then spent 15 years at the Royal Bank of Scotland. At Pioneer, he will handle the development of the wholesale segment. Puricelli, who will work as referent for the private banking channel and Fineco, was a senior adviser in the top client service area at Euromobiliare Asset Management. From 2010 to 2014, he had been responsible for marketing and communication at Banca Euromobiliare.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian investment fund (Fondo italiano d’investimento) is prepared to invest in five more Italian private debt funds, after the first three, which are Anthilia Bit Parallel Fund, Antares AZ1 and Italian Hybrid Capital Fund, according to an article in Il Sole – 24 Ore cited by Bluerating. The three funds combined received EUR90m.
We know that hedge funds did not make miracles happen last eyar. However, absolute return funds managed to do well, despite a very difficult environment. Absolute return strategies finished the year 2015 with average returns of 3.04%, a level which certainly does not rival equity markets, but which represents a marked outperformance compared with bond markets and hedge funds, according to a study just published by Lupus Alpha. Last year, the HFRXGLE hedeg fund index, lost 4.38%, and the outperformance difference can be seen over five years. Hedge funds show negative returns of 1.08% over the period, while absolute return strategies have made returns of 2.73%.These relatively honourable returns are accompanied by significant commercial development. Asstes in absolute return funds last year rose 25% to a total of EUR191.3bn. It is to be noted that this growth has largely been driven by the development of strategies which replicate hedge funds.
Et de neuf. La société de gestion italienne Azimut va acquérir la totalité du capital de la firme australienne de conseil financier Wealthwise, gérant l’équivalent de 245 millions d’euros, par le biais de sa filiale locale AZ Next Generation Advisory. Le montant de l’opération est de 6,2 millions d’euros. Il s’agit de la neuvième acquisition du groupe italien sur le marché australien, après Eureka Whittaker Macnaught, Pride Group, Lifestyle Financial Planning Services, Financial Lifestyle, Harvest Wealth, Wise Planners, RI Toowoomba et Empowered Financial Partners. Azimut cherche depuis novembre 2014 à racheter et regrouper des entités australiennes de conseil financier. Actuellement, sa filiale AZ NGA gère l’équivalent de 1,5 milliard d’euros. Avec cette opération, Azimut va à Perth, en Australie occidentale. Fondée en 1986 par Jamie et Sheila Luxton, Wealthwise est une société qui fournit une offre de services de conseil financier, dont de l’allocation d’actifs, du conseil pour la retraite, des assurances, de la planification et de l’éducation financière. Elle emploie 32 collaborateurs. L’accord prévoit, pour 49 % du capital, un échange d’actions Wealthwise contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces titres sur les 10 prochaines années. Les 51 % qui restent seront acquis en numéraires sur deux ans.
TCAM a recruté Mark Little au poste de directeur des investissements, selon Invesment Week. L’intéressé était jusqu’en 2013 managing director en charge de l’activité écossaise et nord-irlandaise de Barclays Wealth, avant de devenir consultant indépendant. Il rejoindra TCAM en avril.
Generali Investments avait déjà manifesté l’an dernier ses ambitions de croissance sur la clientèle externe. Santo Borsellino, CEO de Generali Investments, a confirmé le 3 mars à Paris ce nouveau positionnement stratégique. «Ces deux dernières années, nous avons œuvré avec engagement et investi significativement pour faire évoluer la société, renforcer notre expertise dans la gestion d’actifs d’assurance et faire progresser notre activité pour compte de tiers», a indiqué Santo Borsellino.Dans cette perspective, Generali Investments a fait évoluer son organisation, ses process, son offre, sa stratégie de distribution et sa marque, afin de se positionner face à la concurrence sur le marché international de la gestion d’actifs. «Nous sommes convaincus que nos expertises répondent parfaitement aux besoins des investisseurs institutionnels et nous sommes désormais prêts à renforcer nos investissements pour compte de tiers sur le marché international de la gestion d’actifs. Notre ambition est de se positionner en tant que le gérant d’actifs privilégié de tous nos clients, assureurs ou non», a déclaré Santo Borsellino.Dans le cadre de nouveau positionnement stratégique, Generali Investments a pour objectif de collecter environ 8 milliards d’euros d’actifs pour compte de tiers dans les trois prochaines années. Actuellement, les encours pour compte de tiers s'élèvent à 17 milliards d’euros, soit encore un montant très modeste au regard du total des encours gérés par Generali Investments - plus de 430 milliards d’euros à fin 2015. Mais la première société de gestion italienne a bien l’intention de faire évoluer la situation, notamment sur le marché français, dans le secteur de la banque privée. Sur les 17 milliards d’euros pour compte de tiers, environ 65% émanent des marchés italien et français, a précisé Andrea Favaloro, directeur du développement et marketing, qui fait partie des nouvelles recrues arrivées ces deux dernières années pour justement pousser les feux de la gestion pour compte de tiers.La société de gestion a ainsi créé une structure dédiée, Third-Party Investments, dotée d’un comité d’investissement indépendant. Les équipes chargées des investissements, du développement produit, du marketing et de la distribution ont été renforcées. Outre Andrea Favaloro, la société a recruté ces deux dernières années une directrice marketing stratégique, Anne-Laure Bedossa, une directrice Thrid-Party Investments et Fixed Income France, Antoinette Valraud, un directeur commercial Italie, Paolo Casadonte, un directeur commercial Allemagne, Michael Steiner et une directrice des investissements, Anna Khazen.Outre la création du comité d’investissement indépendant, les process de gestion ont été repensés afin d’assurer une plus grande intégration du contrôle des risques dans les décisions d’investissement. Composée de 55 personnes, l'équipe de gestion des risques contribue à ce processus grâce à des réunions préliminaires, un suivi quotidien et des procédures rigoureuses.Bien entendu, Generali Investments va concentrer ses efforts, au moins dans un premier temps, sur les marchés consolidés de l’Italie, la France, et l’Allemagne mais son périmètre d’activités est aussi appelé à évoluer. La société de gestion a récemment obtenu l’autorisation de Banca d’Italia d’opérer en tant que prestataire de services au Royaume-Uni, en Suède, au Danemark et en Norvège. Compte tenu de l’avancement du dossier britannique, Generali Investments n’exclut pas de disposer d’une antenne au Royaume-Uni d’ici à la fin de l’année. Quoi qu’il en soit, ces nouvelles régions, en dehors des marchés consolidés (outre les trois principaux, Espagne, Portugal, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et Autriche), donneront à Generali Investments l’opportunité de tirer parti de marchés à fort potentiel de croissance, caractérisés par une concentration élevée d’actifs institutionnels et par des systèmes de retraite complémentaire développés.Avec l’appui d’une nouvelle marque et d’une nouvelle signature qui met en évidence la tradition et la fiabilité du groupe («Working with you since 1831"), Generali Investments s’efforce de remodeler et améliorer son offre afin de mieux répondre à la demande de ses clients tiers. Mais comme l’a souligné Antoinette Valraud, Generali Investments entend d’abord mettre en avant ses expertises qui se déclinent autour de quatre grands piliers, l’obligataire, l’equity thématique, l’equity quant et le multi-classes d’actifs. C’est dans ce cadre qu’a été lancé en octobre dernier le fonds thématique GIS SRI Ageing Population. Et le mois dernier, la sicav Generali Investments (GIS) a été remodelée, afin d’offrir une gamme de fonds plus moderne, avec de nouvelles caractéristiques répondant aux besoins des clients internationaux. Dans le cadre de cette modernisation, la stratégie d’investissement du fonds GIS Total Return euro High Yield a été revue afin d’opter pour une approche d’investissement flexible non contrainte, et ainsi répondre aux attentes de performance des investisseurs.
Bill Gross, l’ancien directeur général de Pimco, affirme que son ancien employeur a utilisé « des tactiques totalement déplacées » afin que sa plainte soit rejetée par la cour californienne d’Orange County, rapporte Citywire Selector. Le gérant vedette a porté plainte contre son Pimco en octobre 2015, affirmant qu’il avait été poussé au départ et réclamant 250 millions de dollars de bonus impayés. Pimco a répondu le mois suivant en demandant un rejet de la plainte, estimant que les prétentions de Bill Gross n’ont aucune valeur et que ce dernier tente de mener une guerre de réputation avec la société. Dans un document juridique vu par Citywire Americas et daté du 1er mars, l’avocat de Bill Gross demande d’ignorer les demandes de Pimco et de juger l’affaire.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites a annoncé en début de semaine avoir réalisé une performance de + 3,08% en 2015, soit un gain de 1,22 milliards d’euros nets pour ses placements financiers. La performance de l’actif total du Fonds de Réserve pour les Retraites résulte quasi exclusivement de la bonne performance des indices des classes d’actifs de la poche de performance (+ 5,4%). En revanche, la valeur des actifs de la poche de couverture a stagné (+0,1%): cette situation résulte du maintien des taux d’intérêt à un niveau historiquement bas et de l’augmentation des primes de risques des obligations d’entreprises qui a effacé la majeure partie du rendement de portage de ces titres. Au 31 décembre 2015, l’actif net du FRR s’établissait à 36,3 milliards d’euros, marquant cependant une baisse de 900 millions d’euros par rapport au montant atteint au 31 décembre 2014. Depuis la réforme des retraites de 2010, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011 et ne perçoit plus aucune recette depuis cette date, a versé 10,5 milliards d’euros à la CADES. Pendant cette même période, le FRR a réalisé des gains financiers nets de 9,8 milliards d’euros qui lui ont ainsi permis de stabiliser l’encours de son portefeuille jusqu’en 2014 et d’en limiter la décroissance ensuite.Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée du FRR s’élève ainsi à 5,5%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 156% et correspond à un surplus après paiement du passif de 13,1 milliards d’euros au 31 décembre 2015, en progression de 930 millions d’euros par rapport au 31 décembre 2014. Dans ce contexte, le FRR a apporté 200 millions d’euros au fonds de financement du logement intermédiaire et une participation a été prise dans le fonds de place NOVI à hauteur de 145 millions d’euros. A cela s’ajoute la poursuite des investissements dans des fonds de prêts à l’économie (175 millions d’euros) et à l’achat, pour 155 millions d’euros, d’actions de petites et moyennes entreprises cotées. Le FRR a précisé qu’il poursuivra ses engagements en 2016 et au-delà dans le cadre d’un dispositif d’investissement de 2 milliards d’euros en actifs non cotés français (capital investissement, prêts aux entreprises, immobilier ou infrastructures).
Pioneer Investment Management vient de recruter deux commerciaux : Valentino Filippini et Simone Puricelli, rapporte Milano Finanza. Valentino Filippini, qui intègre l’équipe distribution wholesale & institutional, a débuté sa carrière chez JPMorgan et a ensuite travaillé 15 ans au sein de Royal Bank of Scotland. Chez Pioneer, il s’occupera du développement du segment wholesale. Simone Puricelli, qui travaillera comme référent du canal private banking et Fineco, a été conseiller senior dans le domaine top client service d’Euromobiliare Asset Management. De 2010 à 2014, il était responsable marketing et communication de Banca Euromobiliare.
Holger Naumann a été nommé porte parole de la direction de Deutsche Asset Management, poste occupé auparavant par James Dilworth, responsable de la gestion active qui va quitter la société de gestion du groupe Deusche Bank. Holger Naumann est membre du directoire de Deutsche AM depuis 2003.Parallèlement, selon Das Investment, Deutsche AM accueille deux nouveaux membres au sein de son directoire. Matthias Liermann et Thorsten Michalik viennent rejoindre Barbara Rupf Bee, Reinhard Bellet, Henning Gebhardt et Stefan Kreuzkamp.