« Nous avons annoncé ce que nous allions faire il y six ans mais il faut bien admettre que nous constatons une accélération des événements ». Les propos de Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM interrogé par Newsmanagers, ne cherchent pas à dissimuler une évidente satisfaction sur l'évolution de sa société de gestion. Il est vrai que 2015 est qualifiée d’année record pour cette dernière qui a vu son encours bondir à 37,6 milliards d’euros, contre 28 milliards un an plus tôt. Certes, 2 milliards d’euros correspondent à l’apport de la gestion thématique qu’Amundi, sa maison mère, lui a confiée fin 2015. Cependant, la progression s’explique surtout par une collecte nette de plus de 4,8 milliards d’euros, jamais égalée jusque-là. Dans le détail, les souscriptions nettes se sont réparties sur le monétaire pour 1,8 milliard, les diversifiés pour 1,6 milliard, les actions pour 930 millions et les taux pour 460 millions. En matière de clientèle, la société de gestion maintient l’équilibre : près de 55% de la collecte a été réalisée auprès de ses grands clients institutionnels et entreprises. Toutefois, les souscriptions ont aussi continué à progresser auprès de la distribution et des conseillers en gestion de patrimoine. Cet ensemble représente aujourd’hui près de 30% des actifs sous gestion –contre 10 % en 2009. Pour son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine avec « Le Comptoir », la collecte nette a atteint plus de 511 millions d’euros - contre 290 millions d’euros en 2014. Et pour 60 %, les souscriptions ont porté sur des produits financiers - de CPR AM ou d’Amundi – le solde ayant été affecté à des produits immobiliers. Avec un autre prisme, le poids de l’international représente désormais 10% de la collecte globale, en progression de 30% par rapport à 2014. A ce titre, le succès nourrissant l’ambition, la société de gestion entend pousser ses pions en 2016 et poursuivre son développement hors des frontières de l’Hexagone. Jean-Eric Mercier a confirmé qu’il s’agissait d’un des axes majeurs de CPR AM. « En 2015, les actifs sous gestion issus de l’international ont représenté deux milliards d’euros et nos ventes nettes se sont élevées à 490 millions d’euros ». A moyen terme, le responsable vise haut et table sur une part des souscriptions nettes issue de l’étranger à 50 % de l’ensemble. Pour cela, la société de gestion a d’ores et déjà tissé sa toile. Elle est présente dans une dizaine de pays après avoir renforcé sa présence en Europe occidentale et sur la zone Asie-Pacifique avec l’appui d’Amundi. Et ce n’est pas tout. « Nous sommes en train de lancer un fonds Global Silver Age en Corée pour la joint-venture NH-CA », a confirmé Jean-Eric Mercier, en précisant que la campagne de promotion démarrait cette semaine. A l’international, la société de gestion utilisera tous les leviers à sa disposition. Outre sa stratégie à succès « Silver Age », dont la commercialisation a été étendue depuis un an à la zone Asie-Pacifique (Hong-Kong, Taïwan, Thaïlande, Singapour…) et dont l’encours sous gestion s'élève à plus de 1,57 milliard d’euros après une collecte nette globale en 2015 de 810 millions d’euros, CPR AM s’appuiera sur ses expertises phares - en allocation d’actifs, en Fixed Income avec les Credixx et en actions thématiques. A ce propos, Jean-Eric Mercier a confirmé que ses équipes de recherche continuaient à identifier de nouveaux thèmes, et que l’un d’entre eux verra le jour en cours d’année. Le fonds en question viendra rejoindre une gamme qui, en 2015 s’est étoffé de trois OPCVM supplémentaires, «élaborés à partir de demandes de la part de nos clients», a tenu à rappeler son responsable. Le premier, CPR GEAR Emergents, a ainsi pour vocation de permettre de réinvestir sur les marchés émergents. Le second, CPR Europe Low Carbon, doit contribuer à la prise en compte du réchauffement climatique, et à son coût direct ainsi que son risque financier. Enfin, le troisième, CPR Credixx Active US High Yield permet d’accéder au marché du haut rendement américain en tenant compte par ailleurs des problèmes de liquidité pour les investisseurs. Pour 2016, au rang des innovations, après avoir constaté un changement de paradigme dans la gestion obligataire, la société de gestion travaille sur une réponse appropriée, qui pourrait conduire à la mise en place d’une « gestion obligataire 2.0 » concoctée par les équipes de recherche et de gestion de la société. En outre, CPR AM compte développer fortement son offre de solutions d’investissement adaptée à la contrainte réglementaire « Solvabilité 2 ». Enfin, l’épargne retraite est également au menu de la société de gestion...
Euronext a annoncé le lancement ce 8 mars sur Euronext Paris d’un nouvel ETF d’Ossiam. Le nouveau produit, Ossiam ETF JPVM HC ( code ISIN : LU1254453902), pour sous-jacent l’indice Japan Minimum Variance Euro Hedge Index NR. Le fonds est chargé à 0,65%.
Les actifs sous gestion de la banque privée du Liechtenstein VP Bank se sont accrus l’an dernier de 12,4% pour s'établir à 34,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 8 mars. Cette évolution est liée à des entrées nettes de 6 milliards de francs consécutives pour l’essentiel à l’acquisition de Centrum Bank qui affichait des encours de 6,7 milliards de francs au moment du rachat et 6,3 milliards après le rachat. Hors acquisition, l’activité commerciale s’est soldée par des sorties nettes de 0,3 milliard de francs contre 0,9 milliard de francs l’année précédente. VP Bank fait par ailleurs état d’un effet marché négatif de 2,2 milliards de francs. Comme estimé précédemment, le bénéfice net du groupe ressort à 64,4 millions de francs contre 20 millions de francs l’année précédente. Grâce à l’opération Centrum Bank, le résultat net d’exploitation a fait un bond de 37,7% à 306,6 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 59,4% contre plus de 74% précédemment. Le groupe affiche désormais un objectif de 50 milliards de francs d’actifs sous gestion à l’horizon 2020.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management has recruited Jean-Michel Bourgoin based in Dubai as its new head for the Middle East and North Africa (MENA) region.Prior to joining Natixis Global AM, Bougoin served as CEO - Middle East for Amundi Asset Management based in Abu Dhabi. Bourgoin will report to Fabrice Chemouny, executive vice-chairman and head of international institutional sales, and Matt Shafer, head of international retail and wholesale distribution.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } EFG Asset Management, the asset management firm from the private bank EFG International, has announced that it has decided to take the management of its US equity fund New Capital US Growth Fund in-house. The strategy was launched by EFGAM in July 2010, and is based on a conviction portfolio of US large caps. The team responsible for the fund has joined EFGAM as part of this internalization process. Joel Rubenstein, who had been co-principal manager of the fund since its launch, will now serve as its principal manager. He will work alongside senior portfolio managers Tim Butler and Mike Clulow, the analyst Chelsea Wilson, and the client portfolio manager Don Klotter. All of them have provided management of the strategy since its launch. The takeover of management of the fund will not entail any changes to the investment process. The US asset management team will continue to be based in Portland, Oregon.
Le bureau néerlandais pour l’analyse des politiques économiques (CPB) a révisé sa prévision de croissance pour 2016 à la baisse, à 1,8% contre 2,1% en décembre. La reprise du pays à la suite de la crise de 2008 continue d'être « graduelle, pas exceptionnelle », mais l'économie continue à progresser à un rythme plus important que la moyenne européenne cette année. Le CPB évoque des « incertitudes substantielles » dans l'économie mondiale, pour « leur grande majorité à la baisse ». Parmi les risques, l’agence mentionne la perspective d’un Brexit et le délitement de l’espace Schengen de libre circulation face à l’afflux de réfugiés.
La demande mondiale de fret aérien a augmenté de 2,7% en janvier, sa plus forte hausse depuis avril 2015, a annoncé l’Association internationale du transport aérien (Iata). Mais les capacités disponibles ont de leur côté augmenté de 7%, si bien que le coefficient de remplissage des avions a reculé de 1,8 point à 41,3%. « Malgré ce bon début d’année, la performance commerciale sous-jacente reste faible et une accélération significative de la croissance paraît peu probable dans les prochains mois », indique l’Iata. « La croissance des volumes est une bonne nouvelle, mais les rendements et revenus continuent de subir d'énormes pressions », déclare son directeur général Tony Tyler.
La réunion monétaire de la Réserve fédérale (Fed) mardi et mercredi prochains pourrait être le lieu d’une bataille rangée entre banquiers centraux américains sur le rythme de la hausse des taux, comme l’attestent les déclarations faites hier par deux d’entre eux. Lael Brainard, chef de file des modérés, recommande la « patience ». « Au vu d’une demande externe faible et qui décélère, il est primordial de préserver avec soin les progrès accomplis en interne par le biais d’ajustements prudents de la politique monétaire », a-t-elle déclaré à la conférence annuelle de l’Institute of International Bankers. Stanley Fischer, le vice-président de la Fed, est au contraire rigoriste. « Il se pourrait bien que nous observions actuellement les prémices d’une augmentation des taux d’inflation », a-t-il déclaré dans une adresse à la National Association for Business Economics, ajoutant qu’une telle augmentation était souhaitable.
La progression des prêts à la consommation en janvier aux Etats-Unis a été la plus faible depuis novembre 2013, a indiqué la Réserve fédérale hier. Le montant des crédits a progressé de 10,5 milliards de dollars, soit plus de deux fois moins que les 21,4 milliards de hausse enregistrés en décembre dernier – qui est, il est vrai, une période des fêtes. Les prêts renouvelables, qui incluent les cartes de crédit, ont même reculé de 1,1 milliard, première décrue depuis février 2015. Cette tendance démontre une certaine prudence des ménages américains, qui ne s’est toutefois pas ressentie dans les crédits automobiles, aux taux d’intérêt faibles, ni dans les prêts étudiants. Les prêts non renouvelables, qui comprennent ces deux catégories, ont progressé de 11,6 milliards de dollars en janvier, après un gain de 15,9 milliards en décembre.
Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,98 dollar, soit 5,51%, à 37,90 dollars le baril. Le Brent échéance mai a, lui, pris 2,12 dollars (5,48%) à 40,84 dollars le baril. Les cours ont regagné plus de 40% depuis deux mois, après être tombés à leur niveau le plus bas depuis douze ans. Ils ont par ailleurs tiré parti lundi de données montrant une hausse des stocks moins importante que prévu au terminal de Cushing (Oklahoma) et de rumeurs indiquant que l’Opep recherche un cours plancher de 50 dollars le baril.
Une solution sur la réduction du service de la dette grecque devrait être négociée en même temps que la conclusion de la première revue du troisième programme d’aide à la Grèce.
Visium Asset Management, hedge fund qui gère plus de huit milliards de dollars, est visé par une enquête du ministère de la Justice américain et de la Securities and Exchange Commission (SEC, le gendarme de la Bourse), concernant certaines transactions et de possibles erreurs de valorisation, indique Reuters. L’associé-gérant de Visium AM, Jacob Gottlieb, a envoyé une lettre à ses clients datée du 7 mars (et consultée par l’agence de presse), dans laquelle il indique que les autorités étudient les valorisations de titres d’un fonds de dette, fermé en 2013. Les questions concernent également un consultant qui a cessé de travailler pour la société en 2011.
Placé en liquidation judiciaire, comme l’annonçait la Lettre A la semaine dernière, Arkeon Finance cherche des repreneurs, indiquent Les Echos. Des sociétés comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès pourraient être intéressées par les actifs du gestionnaire spécialisé dans les valeurs moyennes, qui feront bientôt l’objet d’un appel d’offres. Arkeon affiche plus de 1.500 clients en gestion de patrimoine ou en gestion privée et suit une soixantaine de PME.
Les superviseurs financiers s’inquiètent de l’effet potentiellement procyclique que les lignes de crédit signées récemment par des grands gestionnaires d’actifs, comme Amundi ou BlackRock, pourraient poser. Selon un officiel cité de manière anonyme par le FT, ces lignes montées pour se prémunir contre un risque de liquidité pourraient en fait encourager les souscripteurs de fonds à retirer leurs avoirs en cas de crise, en estimant que les gestionnaires seraient de toute façon couverts. Or, la taille de ces lignes de crédit est sans commune mesure avec les encours gérés. Selon le FT, les superviseurs pourraient soumettre les asset managers concernés à des tests de résistance sur ce sujet précis dans les prochaines semaines.
La vie de Claudia Raoul, multigérante chez Invesco, démarre très loin des marchés financiers. Née à Fagaras, une petite ville multicommunautaire de Transylvanie, Claudia a grandi dans la Roumanie communiste. « Je m’estime très chanceuse d’avoir vécu cette période sans véritablement en avoir subi les désagréments. Mais la chute du communisme en Roumanie et la période qui s’en suivit m’ont profondément marquée », confie-t-elle.
Lancée en 1994 pour le segment des CGPI, l’offre de multigestion parisienne d’Invesco AM s’est depuis internationalisée pour devenir son pôle mondial. Dirigée aujourd’hui par Bernard Aybran, et composée de 3 analystes-gérants, l’équipe gère près de 2,5 milliards d’euros d’encours dans une dizaine de fonds de fonds, principalement distribués au sein de réseaux de distribution couvrant l’Europe de l’Ouest.
Dans le numéro de mars de Funds Magazine, Pierre Bismuth, directeur général de Myria AM, discute de la couverture d'un portefeuille flexible et des moyens de l'optimiser.
Suite à une injection de liquidités, de l’ordre de 250 millions d’euros, la fondation suisse Copré a réalisé plusieurs investissements d’importance au cours de l’année 2015. L’institution a notamment augmenté son exposition aux actions et a introduit une poche dédiée au private equity au sein de son portefeuille. Copré, dont l’encours s'élève 930 millions d’euros, a également réalisé ses premiers placements en 2015 dans les infrastructures et l’immobilier international. Copré a affiché une volonté de diversification pour son allocation, avec un mixte de gestion indicielle et de gestion active. La poche dédiée au private equity atteint dorénavant 5% de l’allocation. L’allocation d’actifs au 1er janvier 2015 est la suivante : 35% immobilier en Suisse, 14% actions en francs suisses 14% actions en devises étrangères, 16% obligations en franc suisse, 6% obligations en devises étrangères, 10% actifs alternatifs (dont private equity et infrastructures). Copré a sélectionné CBRE Genève pour gérer son patrimoine immobilier depuis 2014. En revanche, la liste complète des gérants par classes d’actifs n’a pas été divulguée.
La demande mondiale de fret aérien a augmenté de 2,7% en janvier, sa plus forte hausse depuis avril 2015 tempérée toutefois par des pressions persistantes sur les marges des compagnies, a annoncé l’Association internationale du transport aérien (Iata). Les capacités disponibles ont de leur côté augmenté de 7%, soit davantage que la demande, si bien que le coefficient de remplissage des avions a reculé de 1,8 point à 41,3%. « Malgré ce bon début d’année, la performance commerciale sous-jacente reste faible et une accélération significative de la croissance paraît peu probable dans les prochains mois », indique l’association. « La croissance des volumes est une bonne nouvelle, mais les rendements et revenus continuent de subir d'énormes pressions », déclare le directeur général de l’Iata, Tony Tyler.
L’agence néerlandaise de prévisions économiques a révisé sa prévision de croissance pour 2016 à la baisse, à 1,8% contre 2,1% en décembre. Le bureau néerlandais pour l’analyse des politiques économiques (CPB) indique que la reprise du pays à la suite de la crise de 2008 continuait d'être « graduelle, pas exceptionnelle », mais que l'économie continuerait à progresser à un rythme plus important que la moyenne européenne cette année. L’agence a évoqué des « incertitudes substantielles » dans l'économie mondiale, pour « leur grande majorité à la baisse ». Parmi les risques, l’agence mentionne la perspective d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et le délitement de l’espace Shenghen de libre circulation face à l’afflux de réfugiés.
Les ministres des Finances de la zone Euro doivent se préparer à des discussions sur l’allégement du fardeau de la dette grecque dès avril, a déclaré aujourd’hui le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, dont les propos ont été rapportés par un responsable de la zone euro. « Jeroen Dijsselbloem a dit aux ministres des Finances de la zone euro qu’ils devraient se préparer à des discussions sur la dette commençant en avril », a affirmé ce responsable. Ces discussions ne pourront commencer qu’une fois conclu l’examen des réformes entreprises par Athènes par ses principaux créanciers.
Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
After EUR7bn in 2014, Candriam Investors Group, an affiliate of New York Life Investment Management, in 2015 posted net subscriptions of EUR12bn, bringing assets to EUR94.1bn. “Our objective is to post inflows of EUR4bn to EUR5bn per years. When we reach inflows of EUR12bn, we are happy,” says Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam Investors Group and chairman of New York Life Investment Management International. “Inflows topped EUR1bn each month, even in second half,” says the director, adding that the beginning of this year, while complicated, has also been positive for his firm.Another reason for satisfaction at Candriam is that inflows in 2015 were diverse in terms of clients, asset classes and geographical regions.Out of EUR12bn raised, half of it has come from institutional clients, and the other half from retail.In terms of expertise, inflows were particularly strong to multi-asset class solutions and asset allocation, which attracted EUR4.5bn in net. But other areas of expertise have not been left out.Inflows have come from the various countries in which Candriam is present. The most active markets were France (EUR1bn), Spain (EUR1.5bn), Italy (EUR1bn) and Germany (EUR800m). Internationally (outside Europe), the asset management firm has raised EUR500m.European and international development remain among the priorities for Abou-Jaoudé. This year, in Europe, the emphasis will be placed on the United Kingdom. Candriam has been present there since 2012, but the firm has been adding to its resources in the country since last year.Outside Europe, the United States are being targeted first of all, with the opening of an office in New York at the beginning of this year. It is now in operation, and the director will recruit four to five people locally. The structure will allow for distribution and institutional clients in the United States to be approached.Another major project is the opening of an office in Tokyo, which will sell for all of the firm’s boutiques. “We are in the process of recruiting locally,” says Abou-Jaoudé.The objective for Candriam is to increase its international assets from 3% of the total currently to 10% within five years.Candriam will also this year import the expertise of NYLIM in Europe, and become the retail distribution platform for the boutiques of the asset management firm. A Luxembourg SICAV, Candriam GF, was created in September 2015. It includes four strategies. “This offer comes in addition to the offer from Candriam, including US high yield strategies, US high dividend equities, and global equities,” says Abou-Jaoudé. The funds benefited from a contribution from the group of EUR200m, and are sold by the sales teams at Candriam. The firm has also recruited a product specialist dedicated to this product range. France, one of the domestic markets for Candriam, will also see significant developments, as Candriam would like in the second half of the year to set out after independent financial advisers. “We have already approached advisers in Italy successfully and we will now approach the French market. Then we are planning to develop this activity serving German advisers, and within two to three years, we are planning to develop serving British advisers,” he continues.Lastly, when asked about a potential acquisition, Abou-Jaoudé states that there are no immediate projects in this area, although there is a mandate to do so if necessary. “Given the success of our development, I am remaining concentrated on our organic growth.” Candriam is planning to recruit 50 people this year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sal. Oppenheim has announced two departures: those of chief financial officer Jürgen Dobritzsch and of Nicolas von Loeper, head of private clients. The two heads are leaving the German private bank “to confront new challenges,” according to a statement. Their two successors have already been appointed, and they will take up their positions on 1 April next year. Sal. Oppenheim has called in Henning Heuerding to serve as chief financial officer, while Marco Hauschildt will take over as head of private clients, and will become a memebr of the extended management of the private bank. Heuerding has been a member of the supervisory board at the bank since 2010, while Hauschildt has since 2007 been director of the bank’s Hamburg office.
Les gros fonds obligataires ont doublé leurs positions en cash en cinq ans, alors que les craintes en matière de liquidités sur le marché obligataire pèsent sur les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Le fonds Global Bond de Franklin Templeton et le Strategic Income Opportunity de BlackRock, qui font partie des 10 principaux fonds obligataires dans le monde, ont plus que doublé leurs poches en cash à au moins 18,5 % de leurs actifs sur les cinq dernières années, selon Morningstar. Une tendance similaire est observée pour les fonds obligataires en Europe : le fonds Sécurité de Carmignac et le fonds Euro Corporate Bond d’Invesco ont plus que quadruplé leurs positions en cash depuis le début de 2011.
Les hedge funds ayant réalisé de gros bénéfices en pariant contre les actions minières en 2015 ont vu leurs paris tourner au vinaigre, les cours des matières premières ayant rebondi et provoqué un énorme rally dans le secteur des ressources naturelles, rapporte le Financial Times. Par exemple, Anglo American et Glencore, les deux actions ayant le moins bien performé sur le FTSE 100 l’an dernier, ont vu leurs cours presque doubler depuis le début janvier. La société de hedge funds Landsowne Partners avait vendu à découvert 227 millions d’actions Glencore, selon la Financial Conduct Authority. Odey Asset Management devrait aussi voir sa position contre Anglo American prendre un sérieux coup depuis janvier.
Le premier octobre prochain naîtra Asset Management One, la principale société de gestion en Asie, avec plus de 400 milliards d’euros d’encours sous gestion, rapporte Bluerating, citant un article d’Il Sole 24 Ore. La société sera issue de l’intégration des sociétés de gestion des groupes japonais Dai Ichi Life Insurance et de Mizuho.
Le mouvement de consolidation du secteur de la banque privée est dynamique dans le monde entier. Mais la Suisse fait figure de championne en termes de fusions et acquisitions, avec des transactions qui ont selon une étude de Scorpio Partnership atteint en moyenne 9,4 milliards de dollars, plus que n’importe quel autre pays. Les volumes de transactions totaux s'élèvent à 46,9 milliards de dollars. Il n’y a qu’aux Etats-Unis où cette somme dépasse celle du marché suisse, avec 279 milliards de dollars. Parmi les fusions acquisitions notables en 2015, on retrouve en Suisse la reprise de Coutts International par UBP ou encore la fusion entre les banques privées Notenstein Privatbank et Basler Bank La Roche 1787.La dynamique mondiale de la consolidation dans la banque privée est encore forte mais semble s’affaiblir doucement, selon l'étude. Dans le monde, le volume total des transactions de fusions acquisitions du secteur est en baisse par rapport à 2014, passant de 461,4 milliards à 408,5 milliards de dollars. Dernier constat, les prix. Ils sont en hausse sur un an. En 2015, le prix d’acquisition se situait en moyenne à 2,14 % des actifs gérés, contre 2,06 % en 2014.
La division immobilière de JP Morgan Asset Management a recruté Tetsuya Karasawa le mois dernier pour être son premier responsable de l’immobilier pour le Japon, rapporte Asian Investor. Basé à Tokyo, il est rattaché à David Chen, responsable de l’immobilier pour l’Asie Pacifique. L’intéressé était précédemment responsable Japon d’Axa Real Estate Investment Managers.