Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce mardi 15 mars, le lancement d’une nouvelle gamme de six fonds multi classes d’actifs afin de répondre à la demande des investisseurs. Cette nouvelle offre sera gérée par une équipe dirigée par Trevor Greetham, responsable de la gestion multi classes d’actifs (« Head of Multi Asset »).Les portefeuilles vont du fonds d’obligations britanniques au fonds actions internationales avec quatre autre fonds multi classes d’actifs axés sur des points spécifiques sur le spectre du risque, indique la société de gestion. Les expositions sont très diversifiées, allant des actions britanniques et internationales à l’immobilier commercial en passant par les matières premières. Les fonds peuvent également investir sur une gamme de secteurs des marchés obligataires et des stratégies « cash ». Ces fonds sont gérés activement avec une allocation d’actifs tactique.Ces fonds sont disponibles à la fois pour les investisseurs particuliers et les investisseurs institutionnels.
Les FinTech changent la donne. En effet, 83% des entreprises traditionnelles de ce secteur estiment qu’elles pourraient perdre une partie de leurs activités au profit des entreprises innovantes de technologies financières (FinTech), selon une étude (1) publiée le 15 mars par le cabinet d’audit et de conseil PwC, « Blurred Lines: How FinTech is shaping Financial Services » portant sur l’essor des nouvelles technologies au sein des services financiers (FS) et leur impact sur les acteurs du marché. Ce chiffre atteint même les 95% quand il s’agit uniquement des banques. Et 23% des dirigeants du secteur FS interrogés par PwC considèrent que leurs activités seraient en péril face au développement des FinTech. Qui plus est, ces dernières envisagent elles-mêmes pouvoir s’emparer de 33% des activités FS traditionnelles.Selon l’étude de PwC, le secteur bancaire et celui des paiements sont les premiers concernés par la montée en puissance des FinTech. Les participants issus des secteurs des transferts de fonds et des paiements tablent sur le fait qu’ils pourraient perdre jusqu'à 28% de leurs parts de marché au profit des FinTech au cours des cinq prochaines années, tandis que ceux issus du secteur bancaire estiment qu’ils subiront probablement une perte de 24%. Ce chiffre s'élève à environ 22% pour les secteurs de la gestion d’actifs et du patrimoine et à 21% pour celui des assurances. Selon deux tiers (67%) des sociétés de services financiers, la pression exercée sur les marges constitue la principale menace liée aux FinTech, suivie de la perte de parts de marché (59%) et de la menace croissante pesant sur la sécurité des données (56%). Via l’innovation, les FinTech introduisent progressivement des améliorations fonctionnelles en rupture qui permettent ainsi de baisser les coûts opérationnels et maintenir la pression sur les marges. À titre d’exemple, la mise en place de plateformes basées sur la technologie du cloud computing permet non seulement la réduction des investissements initiaux, mais aussi celle des coûts de fonctionnement liés aux infrastructures. Le Blockchain est «inexploitée et sous-estimée» par les services financiers, soulignent les experts de PwC. Cette technologie des registres distribués correspond à la prochaine évolution des techniques d’optimisation des processus opérationnels. D’après PwC, il serait le point de départ d’un nouvel environnement concurrentiel dans le secteur FS où les sources traditionnelles de profitabilité seront menacées et finalement redistribuées au profit des nouveaux opérateurs de plateforme Blockchain. Ainsi, les coûts seraient fortement réduits et la transparence grandement accrue. Cela ne fait pourtant pas partie des principales priorités des dirigeants interrogés. Même si la quasi-majorité (56%) reconnaît son intérêt, 57% d’entre eux restent hésitants à l’idée de suivre cette tendance. « C’est grâce à leur capacité à intégrer dans leur ADN, dans leurs opérations courantes, les innovations de rupture que les entreprises internationales de premier rang restent en tête », souligne Charles-H. de Maleville, associé chez PwC. Les experts de PwC ont déterminé que plus de 700 sociétés étaient concernées, parmi lesquelles 150 sont à surveiller et 25 se poseront vraisemblablement en leaders. D’après l’étude menée par PwC, le partenariat collectif est la forme la plus répandue de collaboration avec les FinTech, ce qui révèle que les sociétés de services financiers ne sont pas prêtes aujourd’hui à s’associer aux FinTech et à investir massivement dans ces nouveaux acteurs. Parmi les défis que ces partenariats peuvent représenter pour les entreprises traditionnelles de services financiers, 53% des répondants ont évoqué la sécurité informatique, 49% les incertitudes réglementaires et 40% les divergences de modèles économiques. Du côté des FinTech, les trois principaux défis qui se posent à elles lorsqu’elles doivent travailler avec des entreprises traditionnelles de services financiers sont : les différences de gestion et différences culturelles (54%), les procédures opérationnelles (47%) et les incertitudes réglementaires (43%). En attendant, les FinTech transforment le secteur des services financiers de l’extérieur. Ainsi, au cours des trois à cinq prochaines années, les investissements cumulés réalisés dans les FinTech seraient largement supérieurs à 150 milliards de dollars ; quant aux établissements financiers et aux entreprises de haute technologie, ils sont au coude à coude afin de se faire une place dans la partie... (1) L'étude s’appuie sur une enquête menée dans 46 pays auprès de 544 participants parmi lesquels se trouvaient des dirigeants, des responsables de l’innovation, des directeurs de systèmes d’information et des membres de directions générales en charge des évolutions numériques et technologiques dans le secteur des services financiers, tels que : les paiements, la gestion d’actifs et de patrimoine ainsi que la banque et les assurances. L’enquête concerne également d’autres participants tels que des cabinets de conseil, des autorités nationales de surveillance et des établissements financiers internationaux.
Eurazeo a annoncé le 15 mars la signature d’un accord aux termes duquel elle acquerra Glion Institute of Higher Education (« Glion ») et Les Roches International School of Hotel Management (« Les Roches ») auprès de Laureate Education. Eurazeo investira quelque 220 millions de francs suisses sur la base d’une valeur d’entreprise d’environ 380 millions de francs suisses. Fondées respectivement en 1962 et 1954, Glion et Les Roches sont des écoles privées suisses proposant des programmes undergraduate, graduate et post-graduate dans le domaine de l’hospitalité et du luxe au sens large. Glion compte deux établissements, en Suisse et au Royaume-Uni, et accueille près de 2 000 étudiants. Les Roches dispose de campus en Suisse ainsi qu’en Espagne, en Jordanie, en Chine et prochainement aux Etats-Unis, au sein desquels elle compte environ 2 900 étudiants. Eurazeo détiendra 100 % des fonds propres du nouveau Groupe et investira près de 220 millions de francs suisses lors de la transaction. La réalisation de la transaction reste sujette aux conditions usuelles. En 2015, le Groupe a enregistré des revenus de 173 millions de francs suisses pour un EBITDA pro-forma standalone de 27,9 millions de francs suisses. Le Groupe a affiché une progression annuelle moyenne de 5,9 % de son revenu depuis 2013.
Julius Baer a proposé la nomination d’Ann Almeida au conseil d’administration du groupe et au conseil de la banque lors de l’assemblée générale du 13 avril, rapporte L’Agefi suisse. Si elle est adoubée par les actionnaires, l’ex-cadre de HSBC doit entrer en fonction au 1er juin. Mme Almeida, après une carrière de 23 ans chez HSBC principalement dans les ressources humaines, détient plusieurs fonctions dans les sociétés d’investissement Jadwa Investments, Fajr Capital et Axiata Group.
Neuflize OBC posted net inflows of EUR4.1bn in 2015 – including EUR3.2bn in net inflows at ABN Amro – compared with EUR2bn in 2014 (of which EUR1.7bn was via ABN Amro). Due to this performance, client assets (internationally advised management included) are up 13% to EUR56.6bn as of the end of 2015. Excluding internationally advised management, assets total EUR45.9bn as of the end of 2015, compared with EUR39.7bn as of the end of 2014.At the end of 2015, Neuflize OBC had earned net banking profits of EUR324.1m, compared with EUR309.6m in 2014, up 5%. The only drawback is that its net profits are down 5%, to EUR51.6m as of the end of 2015, even though its gross operating profits are up 5% compared with 2014. The same is true of owners’ equity, which has fallen from EUR728m as of 2014 to EUR686m in 2015. “The fall in net profits and owners’ equity is due to a one-time charge due to a distribution to shareholders of a divident of nearly EUR87m,” Neuflize OBC explains in a statement.The publication of these results was an occasion for Neuflize OBC to review its reorganization. The private bank has decided to reposition mandated private management within the bank. “In order to meet the developing needs of the market and adapt to new regulatory constraints, private management in France is repositioning within Banque Neuflize OBC from 1 January 2016,” the firm says. The products and solutions directorate, led by Yann Charraire, has gained a special department dedicated to investments. This department, which includes mandated management and investment advising, is led by Olivier Raingeard, chief investment officer, who will rely on a team of 40 people.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild Asset Management has signed a distribution and correspondent banking agreement for its Sicav Edmond de Rothschild Fund with the Milan office of Allfunds Bank. The objective is to offer a wide range of funds on the Italian retail market, a statement released in Italy says. The Milan branch of Allfunds Bank will act as main distributor, and is authorised to appoint Italian sub-distributors, correspondent agents and investor relationship managers. The partnership offers Edram “a new way to make the full spectrum of its investment capabilities available in Italy via Edmond de Rotschild Fund, its Sicav domiciled in Luxembourg.” 22 funds of various asset classes will be offered to clients.
A class action lawsuit has been filed in Germany against Volkswagen by about 280 institutional investors, including the Allianz grouup and the Californian pension fund CalPERS, seeking EUR3bn in damages and interest from the auto maker, in a new repercussion of the faked emissions scandal, the law firm Tisab has announced.The suit was filed on Monday in Braunschweig (Brunswick) court, in the Lower Saxony region, where the headquarters of the German car maker are located. The law firm Tisab states that the court will seek to determine whether the group fell short in its responsibilities to capital markets, over a period from June 2008 to 18 Septemner 2015. Volkswargen this month published an account of the events surrounding the infraction of US emissions regulations announced publicly by the US Environmental Protection Agency (EPA).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Invesco PowerShares, one of the larget providers of ETF tracker funds, with USD101bn in assets under management as of the end of 2015, on 15 March announced two appointments to its ETF Capital Markets team for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) team, based in London. Jim Goldie is appointed as head of the team, while Michael Delew is appointed as an analyst. In his new role, Goldie will direct the Capital Markets EMEA team, and will direct the strategy in close collaboration with market makers and stock markets in the region. Before joining Invesco PowerShares, Goldie worked successively at Goldman Sachs and Morgan Stanley, and then at Vanguard, where he had been a specialist in ETFs and capital markets. Michael Delew, for his part, joined Invesco PowerShares in the United States five years ago, and has now relocated to London.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British Legal & General group has announced that its asset management affiliate, Legal & General Investment Management (LGIM), has posted net inflows of GBP33.3bn in 2015, after net inflows in 2014 of GBP8.4bn. LGIM posted net subscriptions of GBP37.7bn from external clients in 2015, compared with GBP7.5bn in 2014. However, the asset management firm saw a net outflow of GBP2.1bn to internal networks, after a net inflow of GBP900m in 2014. Lastly, the sale of the insurance activity Legal & General France in fourth quarter 2015 generated a net outflow of GBP2.3bn, the British group says in a statement. LGIM has seen an increase of its assets under management of 8%, to GBP746.1bn as of the end of 2015. Earnings at LGIM increased 8% in 2015 to GBP694m. Operating profits, for their part, totalled GBP355m as of the end of 2015, compared with GBP321m in as of the end of 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Henderson Global Investors has appointed Ali Foustok to the position of head of sales. Foustok joins the sales team dedicated to the German market, and will be resopnsible for major banking clients, family offices, private banks, regional banks and independent financial advisers. He will report to Daniela Brogt, director of sales for Germany at HGI. Foustok joins the British asset management firm from M&G Investments Germany, where he had served as investment sales advisor Europe.
Nordea has appointed Thorben Sander, currently head of international private banking in Luxembourg and CEO of Nordea Bank S.A. Luxembourg, as head of private banking. Thorben Sander will lead the five private banking units in Denmark, Finland, Norway, Sweden and Luxembourg with approximately 1,300 employees. Nordea Private Banking has EUR 90 billion in assets under management and about 115,000 customers are served by 900 private bankers located at 80 branches.Thorben Sander is Danish, 42 years old, and has been with Nordea for more than 20 years in various management positions within investments and savings. He takes over as head of private banking from 1 April from Snorre Storset, who as from 1 February was appointed head of wealth management in Nordea. Thorben Sander remains head of international private banking and CEO of Nordea Bank S.A. Luxembourg until a replacement has been found.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Royal London Asset Management (RLAM) has responded to investor demand by launching a range of six Global Multi Asset Portfolios (GMAPs), managed by a team of experienced investment professionals headed up by Trevor Greetham, Head of Multi Asset. The portfolios are allocated against bespoke risk-rated benchmarks aiming to offer attractive returns in excess of inflation over the medium to long term with a high degree of diversification.The portfolios range from a UK focused fixed interest fund to a global equity fund with four multi asset funds at specific points on the risk spectrum in between. Exposures are diversified across UK and overseas equities, commercial property and commodities along with a broad range of bond market sectors and cash-benchmarked strategies. The funds are managed actively with tactical asset allocation based on Greetham’s Investment Clock approach and drawing on the experience of the broader RLAM investment team. Asset class exposures are primarily through RLAM funds, including actively managed, award-winning fixed interest funds, property funds and cost effective equity tracker funds.The new funds were designed in conjunction with Moody’s Analytics to sit alongside Royal London’s existing risk targeted multi asset pension portfolios, the Governed Range, also managed by Greetham and the team, with assets of approximately £10bn and a track record of over seven years. The GMAP funds will be risk profiled by Distribution Technology and made available through Dynamic Planner.The portfolios will be available to both retail and institutional investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banque de Luxembourg Investments (BLI), the asset management firm for Banque de Luxembourg, has announced the recruitment of Jérémie Fastnacht as manager. His main mission will be to assist Guy Wagner, director-administrator at BLI, with the management of the BL-Equities Dividend fund. Fastnacht, a Frenchman, joins from Banque de Luxembourg, where he had served for one and a half year as an analyst and equity manager in the private banking investments department.
Eurazeo s’attaque au marché américain. La société d’investissement a annoncé ce matin, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’ouverture d’une implantation à New York en juillet 2016 avec l’objectif d’investir en direct aux Etats-Unis. Eurazeo a fait état de résultats portés en 2015 par les plus-values de cessions dégagées à l’occasion notamment des introductions en Bourse l’an dernier d’Elis et d’Europcar. La société d’investissement, qui s’est aussi allégée au capital des groupes Moncler et AccorHotels, indique dans un communiqué avoir enregistré l’année dernière pour 1,74 milliard d’euros de plus-values de cessions. Son résultat net s’inscrit au niveau record de 1,276 milliard d’euros en 2015 contre une perte de 26,8 millions un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs américain Calamos Investments a annoncé la nominaition avec effet au 4 avril 2016 de John Koudounis, 50 ans, au poste de directeur général (« Chief Executive Officer » ou CEO). La nouvelle recrue sera chargée de piloter l’activité de la société de gestion et de mettre en musique sa stratégie de croissance et d’expansion géographique. John P. Calamos, qui cumulait jusqu-là plusieurs postes dont celui de CEO, conservera ses fonctions de « chairman » et de directeur des investissements. De fait, « la nomination de John Koudounis en tant que CEO me permettra de passer plus de temps à assumer mes responsabilités de directeur des investissements », reconnaît John Calamos, cité dans un communiqué.John Koudounis, qui compte 27 ans d’expérience dans les services financiers, travaillait récemment en qualité de « President » et de CEO de Mizuho Securities USA, une filiale de Mizuho Financial Group. Auparavant, il a officié en qualité de « managing director » et responsable du fixed income pour ABN Amro North America.
La confiance des professionnels du marché de la construction immobilière reste stable en mars, montrait hier l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. Son indice de confiance est de 58 en mars comme en février. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels est ressorti à 65 en mars comme en février, alors que celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a régressé à 61 contre 64.
Les services britanniques de lutte contre la fraude financière ont classé sans suite leur enquête sur une possible manipulation sur le marché des changes, estimant ne pas disposer de preuves suffisantes pour engager des poursuites. Le Serious Fraud Office (SFO) avait démarré son enquête en juillet 2014 à la suite de la transmission d'éléments par la Financial Conduct Authority (FCA). Le SFO a précisé qu’il restait en contact avec le département américain de la Justice sur l’enquête que ce dernier continue de conduire sur le même dossier.
Accompagnant une baisse des ventes, les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,1% en janvier, a annoncé le département du Commerce hier, alors que les économistes interrogés par Reuters les attendaient inchangés. En décembre, ils n’ont pas varié, contrairement à une première estimation qui les donnait en hausse de 0,1%. Les stocks hors automobile, qui entrent dans le calcul du PIB, ont augmenté de 0,2% en janvier comme en décembre.
La croissance française se situera cette année un peu en dessous de la moyenne de la zone euro, que la BCE vient de revoir à 1,4%, a indiqué hier François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Il y a une tendance générale dans le monde et dans toute l’Europe à un tassement de la croissance, qui marque le pas à un niveau qui est un peu plus proche de l’an dernier», a-t-il dit sur France Inter. Le ministre des Finances Michel Sapin a réaffirmé l’objectif du gouvernement d’une croissance de 1,5% de l'économie française en 2016, contre 1,3% prévu par le FMI et 1,2% par l’OCDE.
Le taux d’inflation française est repassé en territoire négatif à -0,2% au mois de février, après un niveau de +0,2% en janvier. Le niveau des prix à la consommation a pourtant progressé de 0,3% sur un mois et a pâti d’effets de base défavorables après un recul brutal de 1% en janvier. Si les prix de l'énergie ont reculé pour le neuvième mois consécutif de 1% sur le mois et de 6,8% sur un an, l’inflation sous-jacente a également reculé de 0,2 point pour revenir à seulement 0,7%.
Le superviseur souligne les avantages de l'option alternative présentée après la consultation du Trésor. Il rappelle la nécessaire protection des assurés.
Vinci s’installera dans de nouveaux locaux situés à Nanterre à l’horizon 2020, a fait savoir hier le groupe français dans un communiqué de presse. Le nouveau siège social regroupera sur 74.000 m2 près de 4.000 salariés issus de toutes les activités du groupe, concessions (Vinci Autoroutes et Airports) et contracting (Eurovia, Vinci Energies et Construction). L’ensemble mixte inclura bureaux, commerces, services ouverts au public et s'étendra pour partie au-dessus de la future gare de Nanterre-La Folie (RER E et ligne 15 du Grand Paris Express).
Les Etats-Unis ont annoncé hier de nouvelles mesures visant à faciliter les voyages des Américains à Cuba et à permettre une utilisation accrue du dollar dans les transactions commerciales, à quelques jours de la visite historique de Barack Obama à La Havane. Ces nouvelles règles sont un nouvel exemple de l’utilisation par le président américain de ses pouvoirs exécutifs pour contourner le Congrès américain, qui, pour l’heure, rejette ses appels à lever l’embargo économique contre l'île, en place depuis plus de cinquante ans.
L’activité manufacturière dans la région de New York a connu une croissance inattendue en mars, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice des conditions d’activité dans la région s’affiche à +0,62 ce mois-ci contre -16,64 en février. Il dépasse le seuil de zéro pour la première fois depuis juillet 2015. Le consensus des économistes prévoyait un chiffre de -10,00 pour le mois en cours. Le sous-indice des nouvelles commandes s’est également fortement redressé, à +9,57 après -11,63 en février, au plus haut depuis septembre 2014.
La banque en ligne Fortuneo Banque a publié les frais de gestion des fonds accompagnés des rétrocessions qu’elle récupère en tant que distributeur. Le site H24 Finance a recensé quelques exemples qui permettent d'évaluer la politique commerciale des différents acteurs de la Place.
Arielle Lévi, la présidente du comité d’investissement de la Fondation HEC, a déclaré à la rédaction d’Instit Invest que l’institution planchait actuellement sur une refonte de sa charte d’investissement, dans le but d’accroître ses placements ISR. «Pour nous accompagner, notre consultant, Perennium, dispose de compétences dans ce domaine», souligne Arielle Lévi. Sans donner d’objectifs chiffrés, la Fondation souhaite qu’une partie de ses investissements dans les actions et les obligations obtiennent le label ISR.
Accompagnant une baisse des ventes, les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,1% en janvier, a annoncé le département du Commerce mardi, alors que les économistes interrogés par Reuters les attendaient inchangés. En décembre, ils n’ont pas varié, contrairement à une première estimation qui les donnait en hausse de 0,1%. Les stocks hors automobile, qui entrent dans le calcul du PIB, ont augmenté de 0,2% en janvier comme en décembre.
La confiance des professionnels du marché de la construction immobilière reste stable en mars, montre mardi l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. Son indice de confiance est de 58 en mars comme en février. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels est ressorti à 65 en mars comme en février, alors que celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois a régressé à 61 contre 64.