Old Mutual Wealth, le pôle de gestion de fortune et de gestion d’actifs d’Old Mutual, a réalisé une collecte nette de 6,9 milliards de livres en 2015, a annoncé le groupe de services financiers à l’occasion de la publication de ses résultats ce vendredi 11 mars. La collecte nette progresse de 86% par rapport à 2014. En excluant excluant l’apport de Quilter Cheviot et les cessions réalisées en Europe, la collecte nette s’établit à 5,9 milliards de dollars, en hausse de 64% par rapport à 2014.Dans le détail, Old Mutual Global Investors a réalisé une collecte nette de 3,5 milliards de livres en 2015, en hausse de 40% par rapport à 2014 (2,5 milliards de dollars). Pour sa part, Quilter Cheviot a enregistré une collecte nette de 1 milliard de livres depuis son acquisition en février 2015. Toutefois, sur l’ensemble de l’année 2015, les souscriptions nettes de Quilter Cheviot s’élèvent à 1,1 milliard de livres, en ligne avec les performances de 2014.Pour sa part, la collecte brute s’élève à 20,8 milliards de livres, en hausse de 30% par rapport à 2014. En parallèle, Old Mutual Wealth a bénéficié d’un effet de marché et de change de 15 milliards de livres au cours de l’année écoulée. Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion ont bondi de 27% sur un an pour atteindre 104,4 milliards de livres fin 2015 contre 82,5 milliards de livres fin 2014. Les encours ont été gonflés par l’apport de Quilter Cheviot, dont les actifs sous gestion s’élevaient à 17,5 milliards de livres. Cet apport a largement compensé les cessions de ses activités en Suisse, en France et au Luxembourg qui ont conduit à une réduction de ses encours de l’ordre de 2,7 milliards de livres. Sans ces éléments, les actifs sous gestion progressent seulement de 9% par rapport à 2014, précise Old Mutual dans un communiqué. A eux seuls, les encours d’Old Mutual Global Investors atteignent 24,7 milliards de livres à fin 2015, en hausse de 18% par rapport à fin 2014 (21 milliards de livres). Par ailleurs, à fin 2015, les actifs sous gestion de Quilter Cheviot s’élèvent à 17,8 milliards de livres. Grâce à ces solides performances, Old Mutual Wealth a dégagé un résultat opérationnel de 307 millions de livres en 2015 contre 227 millions de livres en 2014, soit une progression de 35% sur un an. Un bond en avant à mettre principalement au crédit d’Old Mutual Global Investors dont les bénéfices opérationnels ont plus que doublé en l’espace d’un an, passant de 33 millions de livres en 2014 à 71 millions de livres en 2015. Enfin, le résultat net IFRS d’Old Mutual Wealth s’établit à 42 millions de livres fin 2015 après une perte de 37 millions de livres en 2014.
La société de gestion américaine spécialisée dans le crédit Waterfall Asset Management va ouvrir un bureau à Londres, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Pour cela, elle a recruté James Cuby et Henrik Malmer, qui seront co-responsables du nouveau bureau. Le duo a travaillé 10 ans chez Investec Bank où il a monté et géré l’activité d’investissement crédit. Leur mission chez Waterfall sera d’élargir l’activité de crédit structuré et de prêts directs sur le marché européen.Créée en 2005 par Tom Capasse et Jack Ross, deux spécialistes des ABS, Waterfall gère environ 5,3 milliards de dollars d’encours. La société est spécialisée dans les ABS à haut rendement et les prêts.
C’est désormais officiel. A l’issue d’une profonde revue stratégique, le groupe anglo-africain de services financiers Old Mutual a confirmé, ce vendredi 11 mars, la scission de ses activités en quatre entités séparées. Ses quatre nouvelles structures sont Old Mutual Emerging Markets, Old Mutual Wealth, Nedbank Group et, enfin, Old Mutual Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs aux Etats-Unis. A elles quatre, ces entités combinent 1,8 milliard de livres de résultat d’exploitation avant impôt, indique Old Mutual dans un communiqué. La séparation effective de ces activités devrait être finalisée fin 2018, précise le groupe. Cette nouvelle stratégie doit permettre de générer plus de valeur à long terme pour les actionnaires, selon Bruce Hemphill, le directeur général d’Old Mutual, cité dans un communiqué. Cette création de valeur passe notamment par une réduction des coûts au niveau du groupe qui, en 2015, se sont élevés à 80 millions de livres. « Nous avons quatre activités importantes et solides qui peuvent atteindre leur plein potentiel en les libérant des coûts et des contraintes du groupe, poursuit Bruce Hemphill. Ces activités enregistrent de solides performances, ont d’excellentes positions concurrentielles sur leurs marchés et un potentiel de croissance sous-jacent pour se développer davantage de manière indépendante. » A en croire le directeur général, cette nouvelle stratégie doit également permettre « à chaque activité d’accéder plus facilement aux marchés de capitaux pour financer leur croissance et ainsi être valorisée plus convenablement ». Alors que Nedbank et Old Mutual Asset Management sont déjà cotés en Bourse, cette scission d’activités pourrait conduire à l’introduction en Bourse d’autres filiales, ne cache pas Old Mutual. Le groupe a toutefois indiqué que, même s’il va toujours d’accompagner Nedbank dans son développement, il envisage de réduire sa participation majoritaire en « position minoritaire stratégique appropriée ».Cette nouvelle orientation stratégique se traduit par des évolutions au sein de l’organigramme et de l’état-major du groupe. Ainsi, Paul Hanratty, qui a quitté ses fonctions de directeur des opérations et de « Executive Director » le 12 mars 2016, a accepté de continuer à jouer un rôle majeur dans la séparation des activités du groupe. Il travaillera ainsi sur la scission des activités jusqu’à la fin du mois de mai et il officiera en qualité de conseiller auprès de Bruce Hemphill jusqu’en septembre 2016, date à laquelle il quittera officiellement le groupe. Par la suite, Paul Hanratty devient consultant indépendant et il continuera de travailler avec Old Mutual en qualité de conseiller externe. En conséquence de ce changement, Ralph Mupita, directeur général d’Old Mutual Emerging Markets, sera désormais rattaché directement à Bruce Hemphill.Par ailleurs, Rex Tomlinson va rejoindre le « Group Executive Committee » en qualité de « Group Chief of Staff » et il sera rattaché à Bruce Hemphill. L’intéréssé sera chargé de piloter les changements afin de rendre opérationnelle la nouvelle stratégie du groupe en travaillant en étroite collaboration avec les différents pôles d’activités et toutes les autres parties prenantes. Rex Tomlinson a précédemment travaillé pendant 5 ans comme directeur général adjoint de Liberty Holding en Afrique du Sud. En outre, Old Mutual annonce le départ de Gail Klintworth qui, au cours des dernières années, a beaucoup œuvré sur les sujets de la relations clients, de la marque, du numérique, en introduisant les meilleures pratiques. « Ces fonctions seront désormais pilotées au sein de chaque activité », précise Old Mutual. Dans ce contexte, après avoir assuré une transition en douceur de ces fonctions, Gail Klintworth « quittera le groupe pour poursuivre d’autres opportunités de carrière », annonce le groupe.
Même si cela peut sembler étrange pour quelqu’un qui a été intimement impliqué dans trois start-up, Richard Pease affirme qu’il n’est « pas vraiment quelqu’un qui prend des risques ni un entrepreneur », rapporte le Financial Times fund management, qui l’a interrogé. Sa dernière société, Crux Asset Management, peut toutefois être décrite comme peu risquée, puisque le gérant est parti d’Henderson Global Investors, son précédent employeur, avec son fonds European Special Situations de 1,2 milliard de livres. Il a aussi retrouvé plusieurs anciens collègues. « Je ne veux plus gérer 6 milliards de livres », déclare encore Richard Pease. Même s’il aimerait recruter ou former trois ou quatre autres gérants, il se sentait mal à l’aise chez Henderson où il connaissait moins du dixième de ses collègues. Autre contradiction relevée par le FTfm chez Richard Pease : « l’homme qui est si poli au sujet d’Henderson » a porté plainte contre son ancien employeur pour avoir retenu sa rémunération. Une déclaration écrite sur le sujet indique : « il s’agit d’un sujet de nature contractuelle entre Richard Pease et Henderson Global Investors, et il serait inapproprié pour Richard de discuter tout détail avec des tiers ».
Royal Bank of Scotland (RBS) supprime 220 postes de conseillers en investissements et 200 postes de conseils en protection, alors que de plus en plus de clients se tournent vers les « robo-advisers », rapporte le Financial Times. La banque va désormais réserver son service de conseil aux clients ayant au moins 250.000 livres à investir, contre 100.000 actuellement.
Gary Clarke, jusque-là co-responsable des actions mondiales chez BlackRock basé à Londres, a quitté la société de gestion américaine après moins de deux ans de présence, rapporte Citywire. L’intéressé avait rejoint BlackRock en août 2014 en provenance de JP Morgan Asset Management. D’après le site de la société de gestion, il était notamment responsable des stratégies Global Focus et Global Core & Unconstrained. Il dirigeait également l’équipe londonienne en charge des actions mondiales. Selon Citywire, Gary Clarke supervisait 32 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il est remplacé par Stuart Reeve, gérant des portefeuiles « global dividend » et « long horizon equity », qui a été nommé responsable des actions mondiales à Londres. En parallèle, Tom Callan, responsable de l’équipe en charge des fonds de la gamme « Global Opportunities », va reprendre la gestion des fonds Global Focus et Global Core & Unconstrained.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Investcorp, spécialisé notamment dans l’immobilier, a annoncé la nomination de Neil Hasson en qualité de « managing director » en charge de piloter son activité d’investissement en immobilier en Europe. Il s’agit d’une première pour la société de gestion domiciliée à Bahrein. La firme s’est déjà fortement développée dans l’immobilier aux Etats-Unis, au point de s’imposer comme l’un des plus gros acheteurs étrangers de biens immobiliers outre-Atlantique. L’an dernier, elle a ainsi réalisé près de 1,5 milliard de dollars d’opérations. Investcorp souhaite désormais s’attaquer au marché européen.Neil Hasson se concentrera plus particulièrement sur les opportunités d’investissement dans l’immobilier résidentiel et commercial au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne. L’intéressé sera basé à Londres et sera rattaché à Jonathan Dracos, responsable de l’investissement immobilier basé à New York. Neil Hasson, qui compte près de 30 ans d’expérience dans l’investissement immobilier, était précédemment « senior managing director » chez Macquarie Group, responsable de son activité immobilière pour l’Europe. Avant cela, il a officié pendant sept ans chez Citi Property Investors en tant que responsable de l’Europe et directeur des investissements de CPI Capital Partners Europe, un fonds immobilier paneuropéen de 1,15 milliard d’euros.
RBC Investor & Treasury Services Bank, filiale à 100% de Royal Bank of Canada, a annoncé, ce 11 mars, la signature d’un accord définitif portant sur la cession de son activité de services aux investissseurs en Espagne, RBC Investor Services España, et de sa filiale RBC Investor Services Activos au groupe bancaire Inversis. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. La transaction, soumise au feu vert des autorités réglementaires compétentes, devrait être finalisée au cours de l’été 2016. « La cession de notre activité en Espagne à Inversis représente une opportunité d’entrer dans une relation stratégique avec un fournisseur stable et solide qui se concentre pleinement sur le segment institutionnel en Espagne, indique Harry Samuel, directeur général de RBC Investor & Treasury Services, cité dans un communiqué. Inversis offre des produits et solutions d’investissement ainsi que des services de conservation à destination de clients institutionnels. La banque espagnole affiche 53 milliards d’euros d’actifs sous conservation et compte plus de 70 clients institutionnels en Espagne et à l’international servant ainsi plus d’un million de comptes clients.
Dans le cadre du processus de liquidation de Banco Madrid, deux candidats tiennent désormais la corde pour acquérir l’activité de gestion d’actifs du groupe bancaire. Selon le site Cinco Dias, Trea Capital et Dunas Capital font désormais figure de favoris de cette vente aux enchères pilotée par l’administrateur en charge de la liquidation de Banco Madrid. Cette administration attendrait 14 millions d’euros de la cession du pôle de gestion d’actifs. Renta 4, longtemps considéré comme le favori, aurait décidé de jeter l’éponge. Trea Capital, basée à Barcelone, gère actuellement 1,7 milliard d’euros et s’est récemment illustré en signant un accord portant sur la gestion des portefeuilles de Cajamar. Pour sa part, Dunas Capital, société d’origine portugaise, affiche modestement 600 millions d’euros d’encours mais souhaite accélérer son développement en Espagne. La société de gestion de Banco Madrid gère aujourd’hui 812 millions d’euros d’actifs. L’administrateur en charge de liquidation de Banco Madrid a évalué la filiale de gestion d’actifs entre 14 et 26 millions d’euros, fixant à 13,8 millions d’euros le montant minimal pour participer à la vente aux enchères. La décision finale devrait intervenir le 22 avril.
Kempen Capital Management réorganise son équipe de gérants petites capitalisations européennes basée à Édimbourg en se séparant de Rory Hammerson et d’Ewan Millar, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Cette décision a incité Morningstar à placer les fonds de petites capitalisations européennes de Kempen et d’ASN sous surveillance. Ces deux gérants seront remplacés par Tommy Bryson et Erwin Dut, tandis que Mark McCullough et Tommy Bryson sont nommés à la tête de l'équipe petites capitalisations européennes, qui gère trois fonds.
La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée à 16,6 milliards d’euros au mois de janvier, contre 27,5 milliards d’euros en janvier 2015, qui avait été un mois record, selon des chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels (Spezialfonds) ont engrangé 11,6 milliards d’euros de souscriptions nettes. Pour leur part, les fonds ouverts au public (retail funds) ont réalisé une collecte nette de 2,1 milliards d’euros. Enfin, les actifs gérés en dehors des fonds d’investissement ont enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros.Parmi les fonds ouverts au public, les fonds obligataires ont eu les faveurs des investisseurs, avec une collecte nette de 2,1 milliards d’euros en janvier. Les fonds immobiliers ont attiré 0,8 milliard d’euros, contre 0,27 milliard pour les fonds monétaires et 0,25 milliard pour les fonds diversifiés, soit le mois le moins favorable pour ce type de fonds depuis décembre 2012.Les fonds actions en revanche ont subi des rachats nets de 0,7 milliard d’euros.La récente baisse des marchés financiers a eu un impact sur le total des actifs gérés par les sociétés de gestion suivies par le BVI. A fin janvier 2016, les encours s'établissent à 853 milliards d’euros, soit une baisse de 3 % par rapport à fin 2015.
Sascha Schadly a été nommé directeur de la société de gestion immobilière Kanam Grund Institutional. Il sera responsable de la gestion des fonds immobilier et de l’activité commerciale de la société. L’intéressé occupait auparavant le rôle de gérant de fonds et ce depuis plus de dix ans, au sein du groupe Kanam Grund.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient d’enregistrer deux nouveaux fonds en Italie : HSBC GIF Global Equity Dividend et HSBC GIF GEM Equity Volatility Focused.Le premier est un fonds actions monde géré activement qui cherche à optimiser le rendement des dividendes. Lancé en juillet 2015, le fonds est géré par Angus Parker, responsable de l’équipe actions monde de HSBC GAM. HSBC GIF GEM Equity Volatily Focused est quant à lui un fonds actions monde investi exclusivement sur les marchés émergents et qui vise à offrir des rendements ajustés au risque meilleurs que ceux de l’indice MSCI Emerging Markets, mais avec une volatilité inférieure. Lancé en août 2015, ce fonds est géré par Nick Timberlake, responsable des marchés émergents mondiaux de HSBC Global Asset Management.Les deux fonds sont accessibles avec des classes de parts différentes aux investisseurs particuliers ou institutionnels.
Credit Suisse renforce son équipe commerciale pour son activité de banque privée de Rome avec le recrutement de deux chargés de clientèle, rapporte le site Italien Financecommunity. Il s’agit de Matteo Steve et de Romeo Adinolfi, qui viennent tous les deux de Santander. Le duo officiait précédemment chez BNL BNP Paribas.
Cinq ans après la création de Vontobel Swiss Wealth Advisors, la structure enregistrée auprès de la SEC dédiée à la clientèle fortunée américaine, la banque privée Vontobel tire un bilan très positif. «Aujourd’hui nous avons environ 600 clients et près de deux milliards de francs sous gestion. Les premières années ont permis de nous structurer et nous avons eu une très forte croissance l’an dernier. Nous avons aussi un pipeline bien alimenté. L’année 2016 devrait être encore meilleure», indique Patrice Humbel responsable pour Genève de la clientèle fortunée nord-américaine. La banque a notamment finalisé une dizaine d’asset deals depuis son lancement, avec des banques suisses et européennes. Selon Patrice Humbel, la période reste très propice car les banques doivent faire des choix sur la clientèle américaine. Il existe trois possibilités, selon le responsable. «Premièrement, ils gardent le business. J’estime qu’il faut au moins 300 à 500 millions de clientèle pour que cela soit rentable. Deuxièmement, les banques qui ont moins que ce seuil vont sûrement chercher à vendre ces portefeuilles. Et nous sommes intéressés par ces options, pour autant qu’elles soient alignées avec nos critères. Il y a aussi tous les gérants indépendants qui ne veulent pas s’enregistrer auprès de la SEC car c’est administrativement assez lourd. Enfin, je vois une voie hybride: les clients restent chez leur banque en Suisse pour le custody mais la partie advisory est gérée par VSWA, ce qui leur évite d’ouvrir une structure SEC», explique Patrice Humbel.
State Street a annoncé le 10 mars que son directeur financier, Michael W. Bell, quittera ses fonctions dans le courant de l’année à venir. «Une période d’environ douze mois avant son départ effectif permettra à State Street d’engager une recherche approfondie pour lui trouver un successeur et ménager un passage de relais sans heurts», souligne le groupe dans un communiqué.Michael W. Bell occupe les fonctions de «chief financial officer» depuis près de trois ans et restera en fonction jusqu'à la nomination de son successeur, précise le communiqué.
Amundi redouble d’efforts pour étoffer ses équipes. Selon le site d’information Wansquare, Jean-Jacques Barbéris, actuel conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes auprès du Président de la République François Hollande, rejoindrait la société de gestion dans le courant du mois de mai. Contacté par NewsManagers, Amundi s’est refusé à tout commentaire.
Nuveen prévoit de convertir deux fonds fermés matières premières en ETF au deuxième trimestre, sous réserve de l’approbation des régulateurs, rapporte Ignites. La société avait annoncé ce projet à l’automne dernier, mais attend toujours le feu vert des autorités. Les fonds concernés sont Nuveen Diversified Commodity Fund et Nuveen Long/Short Commodity Total Return Fund.
Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – ont connu des fortunes diverses au cours du mois de février. Ainsi, AllianceBernstein peut s’enorgueillir d’enregistrer une modeste croissance de 0,9 % de ses encours, passant de 456 miliards de dollars fin janvier à 460 milliards de dollars fin février. Une progression « tirée par un effet de marché positif et une collecte nette sur l’ensemble du groupe », indique la société de gestion sans dévoiler le moindre chiffre.Legg Mason a également réussi à tirer son épingle du jeu. Au cours du mois de février, ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,8% pour atteindre 656,7 milliards de dollars contre 651,5 milliards de dollars fin janvier. Cette croissance été portée par une collecte nette de 6,2 milliards de dollars sur les produits de liquidité et un effet de change positif de 2,3 milliards de dollars. En revanche, la société de gestion a subi une décollecte nette de 4,1 milliards de dollars sur les produits de long terme. Invesco et Franklin Templeton ont connu un mois de février plus compliqué. Ainsi, Invesco a terminé le mois de février sur un recul de 0,5% de ses encours, à 737,5 milliards de dollars contre 740,9 milliards de dollars fin janvier. Cette baisse est imputable à un effet de marché négatif, à des décollectes nettes sur les produits de long terme et sur les ETF de la gamme PowerShares QQQ, a indiqué Invesco sans plus de détail. Quant à Franklin Templeton, ses actions sous gestion ont reculé de 1,9 % d’un mois sur l’autre pour s’établir à 714 milliards de dollars fin février contre 728,1 milliards de dollars fin janvier. La société de gestion n’a divulgué aucune information pour justifier ce recul de ses encours.
Les investisseurs aux Etats-Unis ont investi dans les fonds actions pour la première fois en 2016 durant la semaine au 9 mars, observe le Financial Times, citant Lipper. Des nouvelles économiques meilleures que prévu et un rally sur les marchés actions et sur les matières premières ont allégé les craintes selon lesquelles l’économie américaine était au bord de la récession. Les fonds et ETF investis en actions ont enregistré des souscriptions nettes de 4,6 milliards de dollars sur la semaine, mettant fin à neuf semaines consécutives de rachats qui avaient conduit à la sortie de 46 milliards de dollars.
Deutsche Bank Wealth Management a nommé Sudhir Nemali en tant que directeur des opérations (COO) pour l’Asie-Pacifique, avec effet au 1er mars, rapporte Asian Investor. L’intéressé sera basé à Singapour. Sudhir Nemali était précédemment responsable de l’Asie du Sud, couvrant le Moyen-Orient, l’Asie et l’Australie. Il remplace Venky Narasiah, qui a été nommé responsable mondial, wealth management operating model.
La Corée du Nord a démenti hier avoir mené des attaques via internet contre les systèmes informatiques de la Corée du Sud, et qualifié les accusations de Séoul en ce sens d’inventions. Les services de renseignements sud-coréens ont fait savoir vendredi que la Corée du Nord avait récemment accéléré ses cyberattaques contre le Sud et avait réussi à pirater les téléphones mobiles de 40 responsables de la sécurité nationale.
La croissance de la production industrielle et des ventes au détail a ralenti plus que prévu sur la période janvier-février, ces deux mois étant comptabilisés ensemble pour tenir comptes des fêtes du Nouvel an lunaire. Selon des données publiées samedi, la production a progressé de 5,4% sur la période, contre +5,9% en décembre et un consensus de +5,6%. Les ventes au détail ont progressé de 10,2% sur ces deux mois, contre +11,1% en décembre et un consensus de +10,8%. Les investissements ont en revanche augmenté de 10,2% sur la période, contre +10,0% en décembre et un consensus de +9,5%.
Fitch a enlevé vendredi à la Finlande sa note souveraine maximale, la dégradant de AAA à AA+ avec perspective stable, en soulignant la difficulté du pays à renouer avec une croissance significative. La Commission européenne prévoit pour ce pays une croissance limitée à 0,5% cette année. Standard & Poor’s avait retiré à la Finlande son triple A en 2014, tandis que Moody’s accorde toujours la note maximale au pays mais avec une perspective négative.
Le comité de politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ) discutera cette semaine d’une requête en vue d’exempter des taux négatifs une catégorie de fonds à court terme représentant 90 milliards de dollars (81 milliards d’euros), rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. La requête a été déposée par une association professionnelle du secteur de la finance qui fait valoir qu’une telle mesure limiterait l’afflux de ces sommes vers des comptes bancaires.
Cuba n’a pas encore déposé de demande d’adhésion au Fonds monétaire international qui examinera une telle requête conformément à ses statuts, a fait savoir hier la directrice générale du FMI, Christine Lagarde. Cuba a fait partie des membres fondateurs du FMI avant de le quitter en 1964. L’Union européenne et Cuba ont signé vendredi à La Havane un accord de normalisation de leurs relations, le but étant à terme d'établir une coopération économique complète entre les Vingt-Huit et l'île communiste.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel a été devancée dans deux des trois Länder qui élisaient hier leurs parlements régionaux, sur fond de crise migratoire dont a profité le parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (AfD), montrent les sondages après la fermeture des bureaux de vote. Les défaites de la CDU dans le Bade-Wurtemberg, où elle est devancée par les Verts, et en Rhénanie-Palatinat, où les sociaux-démocrates du SPD arrivent en tête, ont de quoi inquiéter la chancelière, qui a laissé entrer outre-Rhin l’an dernier plus d’un million de migrants, suscitant des remous au sein même de sa formation. En Saxe-Anhalt, dans l’ex-Allemagne de l’Est, la CDU reste en tête mais l’AfD recueillerait 21,5% des voix. L’AfD va ainsi faire son entrée dans les trois parlements régionaux. La participation a été supérieure à celle de 2011 (+5,7% dans le Bade-Wurtemberg, +9,7% en Rhénanie-Palatinat et + 11,8% en Saxe-Anhalt).
Le ministre du Pétrole iranien Bijan Zanganeh a déclaré que le pays prendrait part aux discussions sur un possible de gel de la production de brut une fois que sa propre production aura atteint quatre millions de barils équivalent pétrole par jour (bep/j), a rapporté hier l’agence de presse ISNA. Le mois dernier, l’Arabie saoudite, le Qatar et le Venezuela, tous membres de l’Opep, et la Russie, pays non membres, ont annoncé leur intention de geler leur production au niveau de janvier si d’autres pays participaient à l’accord.
La Grande-Bretagne devrait prendre l’engagement d’organiser un vote portant sur l’unification de l’Irlande si les Britanniques décident de sortir de l’Union européenne (UE) lors du référendum organisé en juin, a déclaré vendredi le vice-Premier ministre nationaliste nord-irlandais. Un «Brexit» représenterait un «bouleversement politique et économique majeur» pour l’Irlande, a ajouté Martin McGuinness, membre du Sinn Fein. L’ex-branche politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA) fait campagne pour que la Grande-Bretagne reste membre de l’UE.