p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Liechtenstein wealth management firm LGT Group, which has recently acquired the British wealth management firm Vestra Wealth, on 17 March announced that it had made a net inflow of CHF8.8bn in 2015, up 7% year on year. Both the private bank and asset management contributed to this development. Despite negative currency effects, which represented a total of CHF5.3bn, assets under management rose to CHF132.2bn, from CHF128.8bn one year previously, an increase of 2.7% year on year. Net profits for the group rose 28%, to CHF211m. The operating profit maring improved to 71.2%, from 75.4% in 2014. In the wake of the acquisition of Vestra, the group is planning “selective use of acquisition possibilities” in the coming year. The group will also engage with digitization, to better meet the needs of private banking clients with LGT SmartBanking.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Market risks on European markets remain high, and the risk indicator published by the European securities market authority (ESMA) has been maintained at its highest level, “very high,” with a stable outlook, liquidity and contagion risks at a “high” level, and a table outlook, ESMA has announced in its Trends, Risks and Vulnerabilities Report No. 2016, which covers all developments in European markets between June and December 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its half year results up to 31 December 2015, the British asset and wealth management firm Brooks Macdonald announced that its assets under management had risen 5.5% compared with the end of June 2015. As of the end of December 2015, assets in discretionary funds totalled GBP7.82bn, compared with GBP7.81bn as of the end of June 2015. Over the past six months, Brooks Macdonald has posted net inflows of GBP394m. After its first fiscal half in 2015/216, Brooks Macdonald has seen an increase in revenues of 3% in one year, to a total of GBP38.7m, compared with GBP37.5m at the conclusion of the first half of its 2014/2015 fiscal year. Pre-tax profits totalled GBP5.48m, compared with GBP4.48m one year previously, an increase of 22%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Kames Capital, whose assets under management total about EUR77bn, has appointed Hari Patel as consultant for development of activities. Patel will be responsible for coverage of accounts throughout the United Kingdom, from wealth managers to financial advisers and funds of funds, family offices, platforms and banks. Patel will report to Mike Savage, head of sales for the United Kingdom. Patel had previously worked at Jupiter as head of sales for single-strategy, multi-asset class and multi-manager funds on offer from the group.
Le printemps arrive dans trois jours. On dit communément de lui qu’il est symbole d’espoir et de renaissance, le retour à la vie de la nature après de longs mois d’hiver. Dans le secteur de la gestion d’actifs, l’ambiance s’annonce plutôt glaciale... Le début de l’année a été morose, à l’image de la performance des fonds « absolute return » depuis un an, à savoir -5,2% à fin février, qui n’a jamais été aussi mauvaise depuis 2008, selon une étude publiée par l’agence de notation Fitch Ratings. Seuls 11% d’entre eux affichaient une performance annuelle positive, pénalisés par des environnements de marché particulièrement volatils. Le reste de l’année ne devrait pas être plus festif pour le secteur de la gestion d’actifs, qui vit donc un début d’année difficile. Sur les marchés, selon Thomson Reuters Lipper, les fonds ont subi en janvier des rachats de plus de 60 milliards de dollars à l'échelle mondiale. Il s’agit de la décollecte la plus importante depuis le pic de la crise financière. De fait, Neal Epstein, senior credit officer chez Moody’s, estime que les revenus des sociétés de gestion devraient être en moyenne inférieurs de 5 % au premier trimestre 2016 par rapport à l’année dernière. Par ailleurs, en bourse, depuis le début de l’année, les cours des sociétés de gestion cotées ont chuté entre 10 % et 20 % en moyenne.Enfin, à moyen terme, les marges des sociétés de gestion resteront sous pression. Selon l'étude annuelle du cabinet Oliver Wyman et de Morgan Stanley (OW & MS), publiée lundi, l’industrie de la gestion d’actifs pourrait faire face à une augmentation de 3% de ses coûts pour améliorer ses process d’ici 2017-2018. Et selon L’Agefi, seuls 10% à 25% de cet effort, estimé entre 5 et 7 milliards de dollars, auraient été absorbés par les acteurs les plus avancés...Baisse des performances, des marges, des cours de Bourse... Ce ne sont pas les seules mauvaises nouvelles. L'émergence de nouveaux acteurs transforme radicalement le secteur des services financiers dans son ensemble. En effet, 83% des entreprises traditionnelles de ce secteur estiment qu’elles pourraient perdre une partie de leurs activités au profit des entreprises innovantes de technologies financières (FinTech), selon une étude publiée le 15 mars par le cabinet d’audit et de conseil PwC. Certains acteurs de l’assez management ont bien compris que les Fintech feront intégralement partie du paysage du futur de leur industrie. A l’image de NewAlpha Asset Management qui réalise via son premier fonds de « venture capital » dédié à ces nouveaux acteurs, un investissement de 2,3 millions d’euros dans la société Heoh afin de développer sa plateforme technologique innovante de dons sur les terminaux de paiement. En Suisse, les régulateurs s’adaptent eux aussi à ce nouvel environnement en faisant évoluer leur réglementation. De nouvelles règles de la Finma vont ainsi permettre de nouer des relations d’affaires par voie électronique.Alors que faire face à cette adversité ? L’union faisant la force, l’asset management serre les rangs. Le secteur de la gestion d’actifs en Europe devrait enregistrer un mouvement de consolidation plus marqué. Le mouvement a déjà commencé mais les conditions sont réunies pour qu’il s’amplifie, a estimé le 16 mars à Paris Vanessa Robert, vice president, senior credit officer au sein du Global Managed Investment Group chez Moody’s.En attendant, les acteurs du secteurs se renforcent et se diversifient. DNCA Investments part à l’assaut du Royaume-Uni. La boutique de gestion, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM), va en effet débuter auprès de la clientèle « wholesale » britannique la commercialisation de deux de ses fonds actions européennes phares : DNCA Invest Europe Growth et DNCA Invest Value Europe. Natixis AM a pour sa part nommé un nouveau chef, Matthieu Duncan, nommé au poste de directeur général à la suite de la démission de Pascal Voisin de son mandat social. Cette nomination, décidée en conseil d’administration, prendra effet le 4 avril prochain.Chez Amundi, on pourrait faire appel à Jean-Jacques Barbéris, actuel conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes auprès du Président de la République François Hollande, qui rejoindrait la société de gestion dans le courant du mois de mai.Alors après la morosité, l’espoir ? Après plusieurs semaines d’interrogations persistantes sur les perspectives de l'économie mondiale, les investisseurs ont semble-t-il retrouvé durant la première semaine de mars un intérêt manifeste pour les actifs risqués avec un retour marqué sur les actions. Toutes catégories confondues, les fonds dédiés aux actions ont ainsi engrangé 4,5 milliards de dollars durant la semaine au 9 mars, les plus importantes des dix dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. De bonnes nouvelles qui sont certes les bienvenues mais qui doivent être prises avec précaution. Une hirondelle ne fait pas le printemps...
Dan Fuss ne fait pas dans la demi-mesure. A l’occasion d’une conférence à Tokyo, le vice-président de la société de gestion Loomys Sayles & Co, a en effet déclaré que le premier trimestre 2016 « sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income », rapporte Bloomberg. Selon Dan Fuss, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Or ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.
Andrew F. Pyne, qui occupe les fonctions de « executive vice president » et de « product manager », va devenir responsable de la gestion des produits actions au deuxième trimestre 2016, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. L’intéressé va remplacer Sabrina Callin qui a décide de prendre sa retraite au cours du deuxième trimestre, après avoir passé 18 ans au sein de Pimco. Andrew Pyne a rejoint Pimco en 2011 en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il était « managing director » et gérant de portefeuilles clients pour les actions fondamentales.
La start-up Marie Quantier vient d’annoncer le lancement d’un contrat d’assurance vie géré par Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa. Accessible dès 1.000 euros, il proposera une trentaine de fonds, principalement des ETF, rapporte L’Agefi. Avec son agrément de conseiller en investissement financier, la société mise sur la gestion conseillée, contrairement à la gestion sous mandat de Yomoni par exemple qui vend aussi une assurance vie 100% ETF conçue avec Suravenir. L’assurance vie de Marie Quantier est assortie de 0,6% de frais annuels et de 0,1% de frais d’arbitrage, auxquels s’ajoutent une commission de performance de 5% et un abonnement de 5,90 euros par mois. En assurance vie, « nous visons 1.500 à 2.000 clients sous douze mois », précise la start-up qui revendique également près d’un millier de clients pour son compte-titres et moins de 10 millions d’euros d’encours.
Changement à l’horizon pour Pragma Capital. Dans une logique de transmission, les associés de la société de gestion viennent en effet de revoir la gouvernance et la répartition du capital. Ainsi, Denis Catz a rejoint le directoire aux côtés de Christophe Ramoisy et d’Arnaud Leclerq, dont la nomination au poste de président a été approuvée par le dernier conseil de surveillance. Par ailleurs, Jean-Pierre Créange, actuel président du directoire, devient membre du conseil de surveillance, présidé par Gilles Gramat. Ces évolutions interviennent après un exercice 2015 qualifié « d’actif » pour Pragma Capital, avec deux cessions pour le compte du FPCI Pragma II et la réalisation de deux nouveaux investissements pour le FPCI Pragma III, selon un communiqué.
OFI AM vient d’annoncer le recrutement d’une équipe de trois personnes venant de Swiss Life AM (France), qui se trouve être l’ancienne maison de son nouveau directeur général Jean-Pierre Grimaud. Ainsi, Christophe Frespuech, qui était directeur du développement chez Swiss Life AM (France), rejoint OFI AM en tant que directeur commercial institutionnels France, sous la responsabilité de Franck Dussoge, Directeur Général Délégué en charge du Développement et des Partenariats.Edwige Novacq, qui était responsable clientèle institutionnelle chez Swiss Life AM (France), arrive chez OFI AM comme Responsable de clientèle institutionnelle France au sein du département commercial, sous la responsabilité de Christophe Frespuech.Enfin, Mathieu Caillier, l’ancien directeur du développement international de Swiss Life AM, intègre OFI AM en tant que Directeur Commercial Distribution, sous la responsabilité de Franck Dussoge.
Le graphique ci-contre représente la performance de dix portefeuilles équi-pondérés composés des actions sous-jacentes de l’indice Stoxx 600 triées selon leur performance du 31/12/2015 au 11/02/2016 (le point bas de l’année pour les actions).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et actions françaises en février 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le gouvernement a consenti hier à un dégel du point d’indice pour les fonctionnaires à hauteur de 1,2%, une mesure de plus de 2,4 milliards d’euros que les syndicats accueillent comme une première étape de rattrapage de pouvoir d’achat. La mesure prévoit une hausse de 0,6% au 1er juillet prochain et de 0,6% au 1er février 2017. Les syndicats, dont les revendications salariales, bien supérieures, ne sont pas satisfaites, vont désormais soumettre cette proposition à leurs adhérents.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé hier de 25 pb son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.
Le Medef a sévèrement critiqué hier le projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, estimant qu’il constituait une contrainte supplémentaire pour les entreprises et que sa mise en place nécessitait «une vaste expérimentation préalable». Le projet dévoilé par le ministère des Finances prévoit que l’impôt sur le revenu sera, pour les salariés, collecté par les employeurs pour le compte de l’Etat, qui leur communiquera les taux d’imposition de chacun.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a averti hier les dirigeants européens que la politique monétaire ne suffirait pas à relancer l'économie et invité les gouvernements à faire leur part via des réformes structurelles. Face aux risques baissiers sur l’économie, il a assuré que les taux d’intérêt resteraient à leurs bas niveaux actuels, voire encore plus bas, pendant longtemps. L’intégration et la gouvernance des 19 économies de la zone euro feront l’objet d’un sommet spécifique en juin.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué hier lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles. Loomis Sayles, qui évolue dans l’orbite de Natixis GAM, gérait près de 230 milliards de dollars fin 2015.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit hier à Reuters un responsable du constructeur automobile. «Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues», a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Pragma Capital a indiqué hier que ses associés ont revu la gouvernance et la répartition du capital de la société de gestion dans une logique de transmission générationnelle. Denis Catz a rejoint le directoire aux côtés de Christophe Ramoisy et d’Arnaud Leclercq, dont la nomination au poste de président a été approuvée par le dernier conseil de surveillance. Jean-Pierre Créange, actuel président du directoire, devient membre du conseil, présidé par Gilles Gramat.
La société de gestion détenue à 61% par la Macif et la Matmut a nommé un nouveau directeur commercial pour le segment de la distribution en la personne de Mathieu Caillier. Il prend la suite de Gilbert Nguyen et Sandrine Toulouse qui ont quitté le groupe en novembre 2015.
Accompagné par Siaci Saint-Honoré, Suez Environnement aurait lancé, en fin d’année 2015, une recherche pour sélectionner un partenaire sur la gestion diversifiée Europe, à hauteur de 80 millions d’euros. Le véhicule d’investissement privilégié serait un OPCVM ouvert.
Le premier trimestre «sera probablement le pire de l’histoire pour un certain nombre de hedge funds orientés vers le fixed income», a indiqué jeudi lors d’une conférence à Tokyo le vice-président de la société de gestion Loomis Sayles, Dan Fuss. Selon ce dernier, des fonds d’arbitrage qui avaient parié sur la baisse du high yield américain ont été pris à revers par le redressement du marché et le retour des flux entrants à partir de mi-février. Ils n’ont pu clore leurs positions vendeuses à découvert faute de titres disponibles.
Volkswagen veut trouver un accord avec les autorités américaines de régulation pour résoudre d’un coup la plupart des problèmes soulevés par le scandale des tests d'émissions polluantes, a dit jeudi à Reuters un responsable du constructeur automobile. « Cela doit être notre objectif que de négocier une solution complète, qui pourrait aussi englober la majeure partie des sanctions attendues », a dit le responsable, qui a requis l’anonymat en raison de la confidentialité des discussions avec le régulateur américain.
Si la Banque nationale suisse (BNS) a laissé ce matin la marge de fluctuation du taux Libor à 3 mois inchangé à -1,25%/-0,25% ainsi que le taux des dépôts à vue à -0,75%, elle a néanmoins ajouté qu’elle restait disposée à intervenir sur le marché des changes pour affaiblir un franc suisse jugé «nettement surévalué». L’autorité a également révisé à la baisse ses prévisions d’inflation pour les ramener à -0,8% cette année (contre -0,5% précédemment), 0,1% en 2017 (contre 0,3% précédemment) et 0,9% en 2018. Elle ne table plus en outre que sur une croissance du PIB suisse de 1% à 1,5% cette année, contre 1,5% environ anticipé en décembre.
La banque centrale de Norvège (Norges Bank) a une nouvelle fois baissé de 25 pb ce matin son taux de dépôt pour le fixer à un plus bas historique de 0,50%. Elle a en outre ouvert la porte à de nouvelles baisses en cas de dégradation de l’activité suédoise liée à la chute des cours pétroliers, et a même évoqué la possibilité d’un passage en taux négatifs, à l’instar de ce qui est déjà pratiqué au Danemark et en Suède. La Norges Bank prévoit une croissance du PIB norvégien hors secteur pétrolier de 0,8% cette année, contre 1,1% en décembre, et de 1,8% en 2017.
Le fonds souverain norvégien a défendu le 16 mars sa stratégie de gestion active, visant à générer des rendements plus élevés que les indices de référence du marché, en soulignant notamment que les avantages de cette stratégie dépassaient largement les risques et coûts associés, rapporte l’agence Reuters. Le fonds s’efforce de battre les indices actions et obligations d’un quart de point de pourcentage par an en prenant un risque supplémentaire."La question est de savoir si cette stratégie coûte trop cher ou si nous avons pris trop de risque pour obtenir ce quart de point supplémentaire. Notre rapport annuel d’analyse des rendements montre que notre stratégie n’a pas coûté trop cher et que nous n’avons pas été obligés de prendre beaucoup de risque pour obtenir les résultats attendus», a souligné Yngve Slyngstad, directeur général du fonds.Suite aux critiques formulées par quelques universitaires, le fonds s'était engagé à davantage de transparence, avec notamment un rapport annuel analysant ses rendements ajustés du risque. Le professeur d'économie Egil Matsen, récemment nommé pour superviser le fonds et ses gérants, a indiqué le mois dernier que le fonds devrait poursuivre sa stratégie de surperformance des marchés malgré les risques supplémentaires que cela implique.
Fullerton Fund Management, la société de gestion détenue par le groupe singapourienTemasek, a annoncé, ce 17 mars, la nomination de Pranay Gupta au poste nouvellement créé de responsable des stratégies multi classes d’actifs, basé à Singapour. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de diriger et de renforcer l’expertise d’investissement multi classes d’actifs du gestionnaire d’actifs. Pranay Gupta intégrera également le comité de direction de Fullerton et sera ainsi rattaché à Manraj Sekhon, directeur général et directeur des investissements de la société de gestion.Pranay Gupta a précédemment occupé le poste de directeur des investissements pour l’Asie chez Lombard Odier et ING Investment Management. Au cours de sa carrière, il a également occupé des fonctions à responsabilité chez Société Générale à Hong Kong et chez JP Morgan à Singapour et à New York.
L’an dernier, les fonds de pension ont été les premiers investisseurs dans l’immobilier non coté, pour un montant de 57,3 milliards d’euros, soit 46,4% du total des investissement, selon l’enquête 2016 Capital Raising Survey, publiée par Inrev, Anrev et NCREIF. Les compagnies d’assurances arrivent en deuxième position, avec 14,6% du montant et les fonds souverains pour 10,8%. Avec plus de 3 milliards d’euros, les particuliers fortunés ont représenté 2,6% du total.L’Europe reste la première destination, avec 51,1% du total, soit 63,1 milliards d’euros, devant les Etats-Unis qui ont représenté 27,9% du total, soit 34,5 milliards d’euros, et la région Asie-Pacifique 13,6% pour un montant de 16,9 milliards d’euros. Sur les 321 véhicules pour lesquels les gestionnaires nord-américains ont levé du capital, près de la moitié (48,3%) avaient une stratégie européenne, ce qui illustre bien la popularité renouvelée de la région sur le marché américain.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a annoncé, ce 15 mars, la nomination de Jonathan Goll en qualité de directeur de son activité institutionnelle pour l’Asie-Pacifique. Dans ses nouvelles fonctions, il sera chargé des ventes auprès des institutionnels en Australie, en Nouvelle-Zélande et sur les marchés d’Asie du sud-est. Il sera basé à Sydney et il sera rattaché à Ravi Sriskandarajah, « managing director » et responsable de BMO Global Asset Management Asie Pacifique.Jonnathan Goll, qui compte plus de 17 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers, a précédemment passé plus de 11 ans chez Grantham, Mayo, van Otterloo (GMO), une société de gestion basée à Boston, où il a officié en qualité de « senior client relationship manager » pour leurs bureaux de Singapour et de Berkeley en Californie. Au cours de sa carrière, il a également occupé le poste de consultant en investissement chez Towers Perrin en Australie.