Bridgewater Associates LP a annoncé à ses clients avoir recruté Jon Rubinstein, un ancien dirigeant d’Apple, en tant que co-directeur général, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, qui a contribué au développement de l’iMac et de l’iPod en Asie, rejoindra la société de hedge funds en mai, selon une note aux clients lue par le journal. Il reprendra les responsabilités de Greg Jensen, qui travaille au sein de la société depuis 20 ans et reste co-directeur des investissements aux côtés de Ray Dalio et Bob Prince. Greg Jensen a longtemps été considéré comme l’héritier désigné de Ray Dalio. Mais les relations entre les deux hommes se sont tendues récemment.
Carlyle Group a obtenu deux ans supplémentaires pour vendre les participations restantes d’un fonds de 7,8 milliards de dollars levé en 2005, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources du dossier. Alors que le Carlyle Partners IV approchait sa date butoir du 23 décembre pour liquider le fonds, Carlyle a demandé aux investisseurs l’autorisation d’étendre la vie du fonds, ce qu’il a obtenu. La société espère que cela lui permettra de dégager des rendements plus importants. Les deux dernières participations du fonds sont NXP Semi-conducteurs et Wesco Aircraft.
Amundi doit annoncer ce matin la nomination de Christophe Lemarié en qualité de directeur adjoint de la direction retail et de directeur marketing retail. Diplômé de l’Ecole Polytechnique de Paris et ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications, Christophe Lemarié a débuté sa carrière professionnelle en 1995 en tant qu’analyste-crédit chez Crédit Lyonnais Americas à New York. Il rejoint ensuite la filiale de gestion d’actifs du Crédit Lyonnais (CLAM) en 1997 et devient responsable marketing de CAAM (Crédit Agricole Asset Management) en 2004 après la fusion CAAM-CLAM. En 2006, il prend la responsabilité des gestions actions, allocation, arbitrage. En 2010, lors de la création d’Amundi, Christophe Lemarié prend la direction de la filiale Société Générale Gestion dédiée aux clients des réseaux de la Société Générale, d’abord comme directeur général délégué puis comme directeur général depuis 2012. En 2012, il est également nommé chez Amundi au poste de responsable des solutions patrimoniales pour les réseaux partenaires. En parallèle, Amundi annonce la nomination de Bertrand Pujol aux côtés de Christophe Lemarié en tant qu’adjoint du Marketing Retail et responsable du pôle Innovation dans cette division. L’intéressé officiait depuis septembre 2009 chez CPR AM, filiale à 100% d’Amundi Group, en qualité de directeur marketing et communication. Après avoir débuté sa carrière au sein du cabinet de conseil AT Kearney en 1998 en tant que « Project Manager », Bertrand Pujol a rejoint Fidelity en 2004 au poste de directeur du marketing, selon son profil LinkedIn. En 2007, il intègre BNP Paribas en qualité de responsable des solutions financières (« Head of Financial Solutions ») en charge des dérivés de matières premières et des actions mondiales, poste qu’il occupera jusqu’en 2009 et son arrivée chez CPR AM.
Pascal Voisin n’est plus directeur général de Natixis Asset Management (NAM), révèle L’Agefi. En interne, le responsable a annoncé sa démission, effective à compter de jeudi soir, dans un e-mail que le quotidien s’est procuré. L’annonce devrait être officialisée aujourd’hui. Si Pascal Voisin ne donne pas d’explications, son départ n’est pas réellement une surprise pour qui connaît les arcanes de la galaxie BPCE et de Natixis, précise L’Agefi. L’année dernière, NAM a été au centre d’une enquête de l’Autorité des marchés financiers (AMF) à propos de certaines pratiques de frais de gestion concernant ses fonds à formule, vendus aux particuliers. BPCE avait mis son inspection générale sur le sujet et Natixis avait commandé un audit externe à EY. Cette enquête a-t-elle contribué à ternir le crédit du patron de NAM auprès de la direction de BPCE ? Difficile de l’affirmer avec certitude.La question de la succession reste entière mais l’absorption de NAM dans NGAM, périodiquement évoqué, ne serait pas envisagée, selon une source proche de Natixis.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’assureur Swiss Life France a annoncé que sa collecte nette en assurance vie a atteint 1,2 milliard d’euros en 2015, en hausse de 14% par rapport à 2014. Cette collecte nette a été « très largement orientée en unités de compte », à hauteur de 80%, précise la compagnie d’assurance. Ainsi, la part des unités de compte dans les encours a progressé de 31% à 33% sur un an. A l’issue de l’exercie 2015, le chiffre d’affaires de son activité d’assurance vie s’établit à 2,62 milliards d’euros, en augmentation de 5% sur un an. SwissLife Banque Privée a également réalisé une belle année. L’établissement bancaire affiche en effet « une forte croissance de son résultat et de son produit net bancaire (+10% à 50 millions d’euros) », souligne Swiss Life dans un communiqué. Ses actifs sous gestion atteignent 4,5 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à 2014. L’assureur suisse a enfin dressé un bilan de l’activité de Swiss Life Asset Managers en France. Ainsi, sur le territoire français, Swiss Life Asset Managers gère 15 milliards d’euros d’actifs pour le compte de clients tiers à fin 2015, un chiffre en progression de 14% par rapport à l’année précédente. La collecte nette en fonds d’investissement et mandats pour le compte de clients tiers a atteint 2 milliards d’euros. En parallèle, « l’immobilier a contribué de manière significative à hauteur de 1,1 milliard d’euros à cette augmentation des actifs en France », observe Swiss Life France. Enfin, la collecte nette en fonds provenant de l’activité « Assurances » a aussi progressé et s’élève à 295 millions d’euros en 2015. Au niveau du groupe, Swiss Life Asset Managers gère, fin 2015, 38,8 milliards de francs suisses (35,7 milliards d’euros) d’actifs pour le compte de tiers, avec une collecte nette de 7,2 milliards de francs suisses (6,7 milliards d’euros).
En 2016, le spécialiste de l’investissement dans les PME et entreprises de taille intermédiaire Omnes Capital prévoit de se tourner davantage vers la clientèle internationale. « Nos clients étranger représentent aujourd’hui moins de 10 % de nos encours, et nous aimerions qu’à moyen terme, leur part monte à plus de 30 % », a annoncé Fabien Prévost, président de la société de capital investissement lors d’un rendez-vous avec la presse, jeudi 10 mars. Les pays visés en priorité sont ceux limitrophes de la France, tels que l’Allemagne ou le Benelux mais également les pays scandinaves. A horizon 2020, l’objectif de la société est de doubler ses encours sous gestion. Après 4 années d’indépendance, l’ex Crédit Agricole Private Equity affiche désormais 2,1 milliards d’euros sous gestion, dont 320 millions pour l’activité de capital risque, dont dépendra un nouveau fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI). Baptisé Capital Invest PME 2016, le fonds permettra aux particuliers de bénéficier d’avantages fiscaux prévus par la loi TEPA au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de l’impôt sur le revenu (IR), tout en bénéficiant du potentiel de croissance des PME françaises et européennes. Les actifs du FCPI Capital Invest PME 2016 seront composés à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis dans une poche d’actifs non risqués, qui pourra servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille.
SimCorp, fournisseur de services et solutions logicielles pour le monde de l’investment management, poursuit sa croissance en France et renforce son équipe. François Thaury, qui a rejoint SimCorp France lors de sa création en 2009, est nommé responsable du développement des activités commerciales « Asset Owners » et « Asset Servicers ». François Thaury continuera en outre à développer les relations de SimCorp France avec ses clients existants ainsi que les relations avec les partenaires. Pierre Laborie a rejoint l’équipe commerciale en tant que responsable du développement des activités commerciales « Asset Managers ». Pierre Laborie dispose d’une solide expérience commerciale acquise chez des éditeurs de progiciels financiers : il était récemment en charge des ventes auprès de clients français et suisses chez Calypso Technology après sept années passées chez Traderforce-FlexTrade et douze années chez Thomson-Reuters. Anne Kermarrec a rejoint SimCorp France en tant que responsable marketing. Elle bénéficie d’une expérience marketing de plus de 17 ans acquise notamment auprès des éditeurs SunGard, et plus récemment NeoXam. «La France est un marché clé pour SimCorp. La mise en place de cette nouvelle organisation va nous permettre d’accroître notre croissance et de mieux répondre aux besoins des acteurs par ligne métier : asset managers, asset owners et asset servicers. SimCorp Dimension compte déjà dix références majeures sur le marché français, et permet à ses clients de relever les nouveaux défis de l’industrie : Accelérer la croissance et transformer les systèmes d’information en outils de pilotage”, commente Thomas Van Cauwelaert, directeur des ventes et du marketing chez SimCorp France.
L’incertitude économique relance l’attrait pour les fonds de dette privée défaillante (distressed debt), rapporte L’Agefi qui précise que Oak Hill Advisors tenterait ainsi de réunir 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros). OHA Strategic Credit Fund II, qui devrait viser à la fois l’Amérique du Nord et l’Europe, disposera du temps nécessaire pour réaliser ses investissements. Oak Hill Advisors pourra en effet attendre deux, voire trois ans avant de boucler ses premières opérations, par nature opportunistes. Le fonds devra néanmoins lancer son processus d’investissement si certains événements se produisent (écartement des spreads de crédit high yield de plus de 750 points de base, taux de défaut sur un an de 4%,…).Outre Oak Hill Advisors, Oaktree Capital, Cerberus et Paulson & Co sont aussi en cours de levée côté américain, tandis que KKR et LCM Partners s’activent en Europe, note le quotidien.
On peut toujours regretter qu’il faille leur accorder une journée - comme ce fut le cas cette semaine - pour se rendre compte de l’importance des femmes. Mais si c’est une occasion pour souligner qu’elles parviennent parfois à ébrécher le plafond de verre, ou plus simplement les préjugés, alors il faut s’arrêter un temps sur leur combat et leur réussite. Y compris dans le monde de l’asset management. Cette semaine, une étude mondiale de Preqin a été publiée, qui estime que les femmes représentent 12,6% des employés senior dans les sociétés de private equity. Contre 11,7% en 2015. La gente féminine prend donc du poids même si les disparités sont encore très fortes selon les stratégies d’investissement. Et rien n’est jamais acquis. Dans les sociétés de LBO, les femmes tendent même à être de moins en moins présentes...En parlant de poids, on a appris cette semaine que deux sociétés de gestion de groupes japonais Dai Ichi Life Insurance et Mizuho vont donner naissance à un petit Sumo de la gestion d’actifs. Asset Management One naîtra précisément le 1er octobre prochain et pèsera 400 milliards d’euros d’encours. Cela étant, au contraire de ce que tout bon diététicien pourrait préconiser, la surcharge pondérale est plutôt conseillée dans l’asset management. Et le Crédit Agricole l’a bien compris qui, dans son Plan Moyen Terme exposé cette semaine, a confirmé les ambitions d’Amundi, et laissé entendre que des acquisitions créatrices de valeur pourraient intervenir à un horizon assez proche. Sur le modèle de « l’union fait la force », l’américain Mass Mutual a, quant à lui, fait le choix de regrouper toutes ses filiales de gestion dédiées à l’institutionnel. Le nouvel ensemble affiche désormais 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion et prend le nom d’une de ses filiales en question… Barings. D’une façon générale, tout est passé au crible pour réaliser de bonnes affaires. Ainsi, alors que le groupe Old Mutual envisage de se scinder, les fonds Cinven et Warburg Pincus auraient déjà déposé une offre conjointe pour reprendre Old Mutual Wealth, une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique.Pour donner corps à l’idée de « big is beautiful », cette semaine a aussi mis au jour les difficultés d’une petite société de gestion française dont les derniers espoirs d’un adossement se sont envolés. Il est donc désormais question de liquidation judiciaire pour Arkéon Gestion. Pour les mêmes raisons qu’exprimées plus haut, elle n’en suscite pas moins l’intérêt de quelques repreneurs comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès. A suivre donc.Finalement, tous ces mouvements n’ont qu’un objectif : pérenniser l’entreprise… « Si vis pacem, para bellum » et le danger semble guetter dans l’industrie financière. Pour l’Alfi, l’association luxembourgeoise des fonds luxembourgeois, ce sont les FinTech qu’il faut surveiller, car elles vont rebattre les cartes de la distribution. Ce qui a fait dire à la présidente de l’Association du Grand-Duché que ces FinTech «auront un impact fondamental sur les modèles d’affaires des gestionnaires d’actifs, des intermédiaires de la distribution et des prestataires de services qui sont également confrontés à de nouveau comportements de la part des investisseurs». Mais la concurrence est une chose. Et les risques une autre. A l’évidence, ces derniers sont pris au sérieux par le Conseil de stabilité financière qui, lorsqu’il pense FinTech, évoque également des risques systémiques. Bien évidemment, pour résister aux nouvelles concurrences, d’autres stratégies que la prise d’embonpoint existent. A commencer par celles qui consistent à varier les sources de revenus. A ce titre, les sociétés de gestion se développent dans les «leveraged loans» et taillent des croupières aux banques. En Suisse, des banques de gestion jouent également la carte de la diversification. Elles lancent des plateformes de trading de devises ou cherchent à développer une activité de conseil, ou encore du private equity local, voire des prestations de dépositaire et de gouvernance de fonds de placement, etc. Pour le coup, on ne peut certainement pas appeler cela une diversification. Appelons plutôt cela des réparations. Pas des moteurs en l’occurrence mais plutôt du préjudice subi. Dans les faits, après le scandale Volkswagen, l’assureur Allianz a annoncé cette semaine qu’il entendait poursuivre le constructeur automobile en justice. Enfin, la semaine dernière, les investisseurs, eux, ont calé. Plongés dans l’attentisme, ils portent désormais les niveaux de cash à leurs plus hauts niveaux depuis novembre 2001. L’attentisme justement… S’agirait-il désormais de l’attitude adoptée par les assets managers directement concernés par le résultat du référendum britannique en juin ? Toujours est-il que comparé à la lecture abondante sur le sujet à laquelle on a eu droit la semaine dernière, ces derniers jours ont ressemblé au désert des Tartares. Pas une publication d’importance sur la sortie ou non de la Grande Bretagne de l’Union européenne. A croire que seul le PSG se souciait du Brexit mercredi soir sur la pelouse de Chelsea !
Les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir, en net, 3,7 milliards de couronnes suédoises, soit près de 400 millions d’euros, portant le total de la décollecte sur les deux premiers mois de l’année à 19,2 milliards de couronnes, soit un peu plus de 2 milliards d’euros montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Ce sont les fonds actions suédoises et mondiales et les fonds actions nord-américaines qui ont subi les plus forts rachats en février (-1,364 milliard de couronnes et 1,853 milliard de couronnes). Les fonds obligataires ont aussi vu sortir 1,6 milliard de couronnes, tandis que les fonds diversifiés enregistraient une légère collecte de 0,7 milliard de couronnes. Au cours du mois, seuls les fonds monétaires tirent leur épingle du jeu, en s’arrogeant en net 4,9 milliards de couronnes, portant leur collecte sur les deux premiers mois de l’année à 10 milliards de couronnes.Au total, les fonds commercialisés en Suède accusent des rachats nets de 0,4 milliard de couronnes sur février, et de 11,2 milliards de couronnes depuis le début de l’année.Malgré cela, les fonds suédois ont vu leurs encours légèrement augmenter, de près de 10 milliards de couronnes, à 3.097 milliards de couronnes, soit 334 milliards d’euros. Sur ce total, environ 54 % sont investis dans des actions.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe Syz, lance deux nouvelles stratégies pour ses nouvelles recrues. Hartwig Kos, qui a rejoint Syz AM en octobre 2015 en tant que co-responsable de l’équipe multi-asset et vice-CIO, a ainsi pris la tête du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified le 1er janvier dernier, en collaboration avec Fabrizio Quirighetti, co-responsable de l’équipe multi-asset et CIO. Le dirigeant s’appuiera sur son expérience de gestion d’un fonds multi-asset chez Baring Asset Management. En adoptant une gestion d’allocation dynamique du capital, le fonds vise une performance similaire aux marchés actions avec un risque inférieur. Syz AM lance également le fonds OYSTER Multi-Asset ActiProtect qui se base sur une allocation dynamique du budget de risque. Cette gestion de portefeuille « risk-based » est assumée par Claude Cornioley et Guido Bolliger, deux gérants qui ont développé des compétences quantitatives, notamment chez Dynagest, Olympia Capital et Julius Baer, et ont rejoint Syz l’an dernier. Ce fonds vise un objectif de 2/3 de la performance de certains marchés actions spécifiés, dans le but d’atteindre cet objectif avec 1/3 du risque correspondant. Ces deux approches complémentaires viennent s’ajouter à la stratégie Absolute Return, qui vise la protection du capital tout en offrant un profil rendement-risque substituable à un investissement obligataire. Toutes ces stratégies s’articulent autour d’un processus d’investissement commun et formalisé : l’Economic Cycle Analysis, une analyse macro-économique détaillée et standardisée des principales économies mondiales, l’Asset Valuation Analysis, une évaluation des classes d’actifs et l’Investment Strategy Group, qui sur la base des deux premiers points, hiérarchise les préférences d’investissement. Ce processus permet ensuite d’implémenter les allocations d’actifs dans les différents portefeuilles en fonction de leurs objectifs et contraintes de risques spécifiques.
Natixis Asset Management (NAM) tiendra la semaine prochaine un conseil d’administration pour désigner le successeur de son directeur général Pascal Voisin, a indiqué un porte-parole de la filiale de BPCE. Le dirigeant a annoncé jeudi après-midi en interne sa démission et son départ effectif le jour même, comme l’a révélé L’Agefi.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.
Le différend porte sur le degré de précision avec lequel définir le MREL, la liste des fonds propres et passifs exigibles pour assurer le bail-in éventuel des banques.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. Ce signe est susceptible d'écarter les craintes d’une récession outre-Atlantique. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
Les cours du pétrole devraient rebondir à partir de la fin 2016 et les sous-investissements actuels préparent une forte hausse de prix à l’horizon 2019-2020, a estimé hier l’Union française des industries pétrolières (Ufip). « On s’attend à un rééquilibrage de l’offre et de la demande fin 2016, voire début 2017, avec une évolution conséquente des prix », a déclaré lors d’une conférence de presse Francis Duseux, le président de l’Ufip, syndicat professionnel qui rassemble des entreprises exerçant en France. « On risque de se retrouver, suite à la très forte baisse des investissements, avec un déficit d’offre par rapport à la demande à l’horizon 2019-2020, ce qui devrait se traduire par un fort rebond des prix », a-t-il ajouté.
Jon Rubinstein, précédemment vice-président de l’innovation produits chez HP, va rejoindre le hedge fund Bridgewater en qualité de co-directeur général, a indiqué la société de gestion dans une note que s’est procurée Reuters. Son arrivée est programmée pour le mois de mai. Il remplacera Greg Jensen, qui conservera son poste de co-directeur des investissements. Avant HP, Jon Rubinstein a travaillé pour Apple et Palm. Bridgewater est actuellement le premier gestionnaire de fonds arbitragistes au monde, fort de 154 milliards de dollars d’encours, selon son site internet.
Le juge du district de Brooklyn John Gleeson a accepté mercredi soir que soit retardée la publication du rapport critique sur HSBC et le blanchiment d’argent. Suite à un arrangement à 1,9 milliard de dollars avec la justice américaine dans le cadre d’une enquête sur le blanchiment d’argent de la drogue au Mexique via la banque britannique, celle-ci doit notamment remettre à niveau ses dispositifs de conformité dans ce domaine. Ce rapport a été rédigé par un ancien procureur de New York, Michael Cherkasky, et remis en janvier 2015. Mais HSBC souhaite que certains passages en soient allégés. John Gleeson a accepté de revoir certaines formulations, mais il a rejeté plusieurs propositions de la banque. Elle voulait notamment revoir la conclusion de Michael Cherkasky, qui indique que la banque «a agit trop lentement et a fait des progrès trop limités pour instiller le type de culture dont elle aurait besoin».
Un groupe de 18 fournisseurs, traders et autres acteurs liés au secteur des fonds indiciels cotés (ETF) a demandé dans un courrier hier à la Sec, le gendarme de la Bourse américain, d’agir pour éviter que ne se reproduise un nouvel effondrement subit des marchés comme le 24 août 2015. La lettre est signée notamment par BlackRock, Vanguard Group, JPMorgan, State Street et Charles Schwab and Co.
Les banques de la zone euro ont terminé en hausse de 0,9% hier, dans un marché orienté à la baisse malgré les mesures annoncées par la Banque centrale européenne (BCE) dans la journée. Les banques d’Europe du Sud ont le plus fortement progressé, celles-ci étant amenées à profiter en priorité des TLTRO à taux négatif. Sur les marchés du crédit, l’indice Markit iTraxx Main a perdu 10 points de base (pb) pour terminer à 80 pb. Le sous-indice des Senior Financials a quant à lui baissé jusqu'à 77,5 pb avant de remonter à 85 pb.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis a atteint 193 milliards de dollars (172 milliards d’euros) en février, pratiquement stable par rapport à février 2014, a annoncé le département du Trésor hier. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un déficit de 200 milliards de dollars contre 192 milliards en février 2015. Depuis le début de l’exercice fiscal le 1er octobre, le déficit cumulé se monte à 353 milliards de dollars, en baisse de 9%. En données ajustées des variations calendaires, le déficit serait ressorti à 202 milliards contre 194 milliards un an plus tôt.
L’émission de 1,5 milliard de dollars d’obligations à 10 ans du Brésil a connu un franc succès, les investisseurs affichant leur confiance dans l’aboutissement de la lutte anti-corruption dans le pays. La demande aurait atteint 5 milliards de dollars, selon une source bancaire citée par IFR. Elle aurait permis aux établissements teneurs de livre de l’opération (Bank of America Merrill Lynch et JPMorgan) de réduire la marge de 37,5 points de base (soit un rendement de 6,125%), contre une mise à prix initiale de 6,5%.
Swiss Life France annonce une forte progression de son résultat opérationnel 2015 qui s’élève à 219 millions d’euros (183 millions d’euros en 2014) en hausse de 20%. Le chiffre d’affaires 2015, s’établit à 4 244 millions d’euros, en hausse de 2% dans un marché de l’assurance en augmentation de 4%.
D'après H24 Finance, Quentin Nansot, le directeur d'Adequity France, devrait quitter la Société Générale dans les prochains jours. Antoine Boissay devrait lui succéder à la direction d'Adequity France, leader de la distribution de produits structurés auprès des CGPI avec un encours qui s'élève aujourd'hui à 3 Milliards d'Euros .
Dans le cadre de sa politique de diversification, ACMN Vie aurait lancé, au 4ème trimestre 2015, un appel d’offres d’un montant de 100 millions d’euros dans les US leveraged loans. Le véhicule d’investissement serait un FCP dédié.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. C’est le signe d’un renforcement durable du marché du travail susceptible d'écarter les craintes d’une récession de la première économie mondiale. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
La baisse de l’euro, d’un centime face au dollar après les nouvelles mesures annoncées par la BCE en début d’après midi, n’aura été que de courte durée. La monnaie unique se traitait autour de 1,117 face au billet vert vers 17h30, contre 1,099 juste avant le communiqué de la banque centrale. Les marchés obligataires en euros ont connu le même mouvement, le rendement des OAT à 10 ans passant de 0,60% à 0,50% avant de remonter à près de 0,70% en fin d’après-midi.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.