Eurazeo a annoncé le 29 mars son investissement dans le groupe Les Petits Chaperons Rouges (« LPCR »), le deuxième opérateur privé de crèches en France. En investissant 134 millions d’euros en fonds propres et en obligations convertibles, Eurazeo devient actionnaire à hauteur de 41 % du capital aux côtés de Jean-Emmanuel Rodocanachi, co-fondateur et PDG de la société, qui en détient 51%, et de Bpifrance qui prend une participation de 8 %. Créé en 2000 et pionnier des crèches d’entreprise, LPCR est aujourd’hui le deuxième opérateur privé de crèches en France, offrant à ses clients son réseau Chaperons & Cie de près de 850 établissements dont 250 opérés directement par le groupe. Plus de 900 clients (entreprises, administrations et collectivités) font aujourd’hui confiance à LPCR dont notamment de grands groupes tels que Airbus, Air Liquide, Amadeus, Axa, Bouygues, Caisse des Dépôts, Crédit Agricole, Darty, EDF, Hôpitaux de Lyon, Pfizer, Safran, Sanofi, Schneider Electric, Thales, Total ou encore Vinci. LPCR se distingue aussi par son positionnement de leader en France sur les segments en croissance des délégations de service public (DSP, représentant 40 % des berceaux offerts par le groupe) et des micro-crèches (7 % des berceaux, notamment grâce à l’acquisition de Crèches & Malices en 2014). La stratégie de croissance de LPCR repose sur la poursuite des ouvertures de nouvelles crèches et des attributions de DSP, de la croissance externe sélective, l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et le développement de services innovants et / ou connexes à la petite enfance. Le groupe bénéficie d’un important potentiel de développement dans un marché en fort déficit de solutions de gardes et d’éveil, alors que la démographie et l’augmentation du nombre de femmes actives ne font qu’accroître les besoins.
La société de capital-investissement Activa Capital a annoncé, ce 29 mars, plusieurs nominations et promotions « reflétant ses ambitions fortes et les nouvelles opportunités d’investissement sur le marché français du capital-investissement », selon un communiqué. La société a en effet décidé d’ouvrir « le partnership » à trois nouveaux « partners », à savoir Pierre Chabaud, Alexandre Masson et Benjamin Moreau. Jusque là, Activa Capital ne comptait que quatre associés : Charles Diehl, Michael Diehl, Philippe Latorre et Christophe Parier. Par ailleurs, Jean-François Briand devient « Operations Partner ». Pierre Chabaud, 36 ans, est donc nommé Partner. Il a rejoint Activa Capital en 2009 et a participé à de nombreuses transactions y compris Françoise Saget - Linvosges, Sport 2000, Albarelle, Abrisud, La Maison Bleue et Gaz Européen. Avant de rejoindre Activa Capital, Pierre Chabaud a travaillé en conseil en stratégie au sein de Bain & Company et d’Arthur D. Little pour le compte d’industriels et de fonds d’investissement. Alexandre Masson, 37 ans, est également nommé Partner. L’intéressé a rejoint Activa Capital en 2012 en tant que directeur opérationnel et a, lui aussi, participé à de nombreuses transactions y compris Sport 2000, Findis et Alliance Etiquettes. Avant de rejoindre Activa Capital, Alexandre Masson a travaillé pendant 6 ans en conseil opérationnel chez Alvarez & Marsal où il a conduit de nombreuses missions pour le compte de fonds d’investissement et de sociétés familiales. Auparavant, il a travaillé pendant 4 ans au sein de KPMG sur des missions de commissariat aux comptes et de conseil financier. Benjamin Moreau, 38 ans, est nommé Partner. Il a rejoint Activa Capital en 2006 et a participé à de nombreuses transactions y compris Malherbe, Materne - Mont Blanc, ProNatura, Ergalis, Abrisud, Nexeya et Mecadaq. Avant de rejoindre Activa Capital, Benjamin Moreau a travaillé pendant 4 ans au sein du département Transaction Services de PwC, après une année en capital-investissement au sein de BNP Private Equity. Enfin, Jean-François Briand (39 ans) est nommé « Operations Partner ». Il a intégré Activa Capital en 2011 en tant que directeur opérationnel. Avant de rejoindre Activa Capital, Jean-François Briand a travaillé pendant 7 ans chez Brake France où il a été successivement directeur de la stratégie, directeur délégué pour la région Ouest et enfin directeur des opérations pendant 4 ans. Auparavant, il a travaillé pendant 6 ans au Boston Consulting Group à Paris.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) affiche sa satisfaction. « 2015 a été une très belle année pour le capital investissement », s’est réjoui Michel Chabanel, président de l’association lors de la présentation annuelle de l’activité des acteurs français du capital-investissement en 2015.Principale bonne nouvelle de l’an dernier, le palier de 10 milliards d’euros investis et des 10 milliards d’euros levés a été franchi. En 2015, les acteurs du capital-investissement français ont investi 10,7 milliards d’euros dans l’accompagnement et l’accélération de 1.645 entreprises engagées dans des projets de transformation, « un fort rebond de 23% par rapport à 2014, et un niveau au plus haut depuis 8 ans », souligne l’AFIC.Du côté des capitaux levés, le total de 9,7 milliards d’euros engagés dans l’économie par les 77 sociétés de capital-investissement établies en France qui les ont collectés s’avère à peu près stable par rapport à 2014 (-4%).Cette stabilité permet de maintenir un niveau proche de la moyenne d’avant-crise, qui se situe à 10,5 milliards entre 2005 et 2008. « Un niveau atteint sans opération exceptionnelle supérieure à 1 milliard d’euros comme ce fut le cas les deux années précédentes, synonyme d’une meilleure répartition des fonds levés auprès de l’ensemble des professionnels du capital-investissement », souligne Michel Chabanel.Concernant les catégories de souscripteurs, l’AFIC constate une forte baisse des fonds de fonds par rapport à 2014 (-24%, à 2,1 milliards d’euros soit 21% de la collecte). En revanche l’association souligne une progression continue depuis 4 ans des personnes physiques et family offices, dont les souscriptions se sont élevées à 1,6 milliard (16% de la collecte). La part des compagnies d’assurance et mutuelles progresse et se rapproche des niveaux d’avant-crise. « Elle représente 1,6 milliard d’euros en 2015 contre 1,9 milliard en moyenne sur 2006-2008 », précise Michel Chabanel. Niveau qui reste selon le président de l’association « insuffisant compte tenu des réserves d’épargne disponibles ». Les industriels, bien qu’ils ne représentent que 4% de la collecte, ont plus que triplé leurs souscriptions en un an à 364 millions contre 111 millions en 2014.
Berkshire Hathaway, la société du financier Warren Buffett, a annoncé le 28 mars avoir porté sa participation dans la banque Wells Fargo & Co à plus de 10%, ce qui pourrait susciter une surveillance des autorités fédérales. Berkshire détient 506,3 millions d’actions de Wells Fargo d’une valeur de quelque 24,7 milliards de dollars (22,1 milliards d’euros), principalement via des filiales, selon des avis financiers.La société a déboursé près de 13 milliards de dollars pour cet investissement, d’après l'évolution des cours de Bourse et les indications fournies par Warren Buffett dans ses lettres aux actionnaires. Sa participation dans la banque de San Francisco était de 6,5% à la fin 2009 et de 9,8% au 31 décembre dernier. Dans l’un de ses avis publiés lundi, Warren Buffett certifie que Berkshire «n’a pas acquis et ne détient pas» ses actions Wells Fargo avec l’intention de modifier la gouvernance de Wells Fargo.
Le spécialiste des ETP Wisdom Tree a annoncé le 29 mars la nomination de Joseph Grogan en qualité de responsable de la distribution institutionnelle aux Etats-Unis. L’intéressé travaillait précédemment chez State Street Global Advisors où il était managing director, responsable de la clientèle institutionnelle dans la région nord-est des Etats-Unis.Joseph Grogan sera responsable du développement et de l’amélioration des relations avec les clients institutionnels actuels et à venir aux Etats-Unis. Il devrait également superviser le développement de certains segments de marché institutionnels comme les fonds de dotation et les fondations, les fonds de pension publics et d’entreprises, les gestionnaires d’actifs et les consultants.Les actifs sous gestion de Wisdom Tree s'élèvent actuellement à environ 46 milliards de dollars.
L’investisseur britannique Grosvenor Fund Management (GFM) a annoncé l’arrivée de Boris van Warmerdam en tant que Managing Director Funds Group dans les bureaux de la société à Paris. Il travaillera sur les divers véhicules d’investissement de GFM à travers toute l’Europe avec le concours de Sara Lucas, Managing Director Asset Management également basée à Paris. «Son arrivée démontre l’engagement fort de Grosvenor Fund Management envers les marchés français et européens et son ambition d’y développer ses activités et sa présence», a indiqué la société dans un communiqué. Boris van Warmerdam travaillait auparavant au sein du groupe d’investissement néerlandais Bouwinvest où il a occupé plusieurs postes de gérant de portefeuilles directs et indirects pendant 6 ans. Il a débuté sa carrière chez Deloitte comme comptable, et a ensuite travaillé notamment chez Redevco (l’investisseur en commerce des centres villes européens), ainsi que chez TriFinance en tant que consultant en gestion d’entreprise.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETFs and ETPs listed in Asia-Pacific (ex Japan) have posted net inflows of USD2.42bn in February 2016, according to statistics released by ETFGI. In the first two months of 2016, net subscriptions have totalled a record USD6.41bn. Equity ETFs in February posted USD1.28bn in incoming net inflows, followed by bond ETFs (USD507m in net inflows) and commodity ETFs (USD474m in net inflows). Over the month, the strongest net inflows went to CSOP/China Southern, with USD852m in net subscriptions. This is followed by Yuanta (USD314m in net inflows) and HSBC / Hang Seng (USD253m in net inflows). Since the beginning of the year, Samsung AM has posted the strongest net inflows in the sector, with USD1.08bn, followed by E Fund Management (USD775m) and Yuanta (USD744m). As of the end of February, the ETF and ETP markets in Asia-Pacific (ex Japan) has 817 funds, with a total of USD108bn in assets from 115 suppliers. These funds are listed on 18 stock markets in 14 countries.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Berkshire Hathaway, the financial company of Warren Buffett, on 28 March announced that it has increased its stake in Wells Fargo & Co above 10%, which may trigger an audit by the Federal authorities. Berkshire holds 506.3 million shares in Wells Fargo, with a value of about USD24.7bn (EUR22.1m), largely via affiliates, according to financial statements. The firm spent more than USD13bn on the investment, based on the share price and statements made by Buffett in his letters to shareholders. His stake in the San Francisco bank had been 6.5% at the end of 2009, and 9.8% as of 31 December last year. In a statement released on Monday, Buffett states that Berkshire has “not acquired and does not hold” Wells Fargo shares with the intention of modifying the governance of Wells Fargo.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ETP specialist Wisdom Tree on 29 March announced the appointment of Joseph Grogan as head of institutional distribution in the United States. Grogan had been working previously at State Street Global Advisors, where he had been managing director, head of institutional clients for the North-Eastern United States region. Grogan will be responsible for developing and improving relationships with current and future institutional clients in the United States. He will also oversee the development of some segments of the institutional market, such as charity endowment funds, public and corporate pension funds, asset managers and consultants.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ossiam, a company specialised in ETFs, affiliated with Natixis Asset Management, on Tuesday launched a version of its Minimum Variance ETF for Japanese equities hedged for currency risks, listed one month ago, on the Milan stock exchange. The new Ossiam Japan Minimum Variance NR - UCITS ETF Hedged Index 1C (EUR) (ISIN: LU1254453902) is already listed in Frankfurt and on Euronext Paris.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British wealth management firm Harwood Wealth Management has been listed for trading on the British Alternative Investment Market (AIM). The firm has issued shares at 81 pence, which values Harwood Wealth at GBP45m. Through the offering, the management firm raised GBP13.5m, which will be used to finance new acquisitions and infrastructure costs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Waverton Investment Management has announced the acquisition of 2CG Senhouse, a long-only asset management firm based in London, specialised in equities from continental Europe and south-east Asia. The operation remains subject to the approval of the relevant regulatory authorities, Waverton IM says in a statement. The transaction renders it possible “to strengthen the engagement of Waverton to invest directly in international equities, and demonstrates the ability of the business to attract experienced talent,” the asset management firm says. “Clients of both companies will be able to benefit from the expertise of teams in the selection of European and Asian equities,” Waverton, which has three Asian and European funds, adds. These funds are the European Capital Growth Fund, European Income Fund, and lastly, Southeast Asian Fund. Waverton IM is also recruiting three experienced professionals. Chris Garsten, formerly of Credit Suisse and currently CEO of 2CG Senhouse, and Charles Glasse, formerly of M&G Investment, who has been investing in European equities since 1990. The two men have been working together at 2CG Senhouse since 2000. Garsten is principal manager of the European Capital Growth Fund and co-manager of the European Income Fund. Glasse is the principal manager of the European Income Fund and co-manager of the European Capital Growth Fund. Brook Tellwright began his career in 1993 in Asia at Cazenove. He joined 2CG Senhouse in 2010, and launched the Southeast Asian Fund in March 2011. According to the internal website at 2CG Senhouse, the firm has USD125m in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBS Wealth Management Americas and UBS Asset Management have launched UBS Outsourced Chief Investment Officer or OCIO, a service dedicated to institutional clients and all those who sit on investment board at institutions such as pension funds, charities, endowment funds, religious organizations, or charities. The service gives clients a way to monitor the development of their portfolios while handing off investment decisions to experienced managers.
Despite the turbulence in China markets in the second half of 2015, mutual fund assets under management (AUM) expanded by 80.9% year-on-year to hit RMB8.5 trillion (USD1.3 trillion) by end-2015. Mutual fund net new inflows amounted to RMB3.1 trillion last year, supported by net inflows of RMB2.3 trillion to money market funds and RMB0.7 trillion to balanced funds.While growth in mutual fund AUM was impressive, the asset management space in China continues to be dominated by wealth management products (WMPs). WMP AUM crossed the RMB20 trillion mark to hit a record-high RMB23.5 trillion in 2015. This means that banks maintain their leading position in China’s asset management industry ahead of trusts, insurers, and fund management companies.However, banks will face challenges in 2016 because of a shortage of quality investment targets. Along with many maturing quality non-standard products that generated excess returns for banks and a tightening of regulations on investment for these products, the yield of banks’ WMPs is expected to continue to decline this year. Cerulli expects that banks’ outsourcing business will grow, especially via mandates from small and mid-size banks in the mainland, including rural financial institutions.
La croissance française sera cette année d’au moins 1,2%, a déclaré mercredi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. «La croissance s’annonce aujourd’hui à la fois résistante et insuffisante», a expliqué le banquier central lors d’une audition au Sénat.
Le cours du renminbi est tombé à son plus bas niveau depuis le mois de novembre 2014 face au panier de devises composant l’indice de référence de la PBOC, le «CFETS RMB Index». Le yuan coté sur le marché onshore (CNY) s’est en revanche apprécié de 0,3% ce matin face au seul dollar à 6,485, et restait stable sur le marché offshore (CNH) à une parité de 6,49.
Dans un entretien accordé au site Politico, Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE a estimé que les banques «savent que nous ne porterons pas les taux à un niveau négatif absurde», et que «les taux d’intérêt négatifs ne sont pas notre instrument principal». Il a cependant ajouté que d’autres initiatives ne sont pas exclues et qu’en la matière, la BCE «n’est pas à court d’instruments» et sera «en mesure de répondre à des situations adverses si nécessaire». Il a également évoqué la difficulté de mise en place d’une mesure d’«helicopter money», en termes de partage des risques avec les Etats, qui serait «problématique en pratique et sur le plan juridique».
Une note de la société Ofi AM propose des pistes pour améliorer le mode de calcul de ce niveau de fonds propres (SCR) prévu par la régulation Solvabilité II dans le cas d'une gestion privilégiant l’arbitrage des fusions et acquisitions annoncées
Lors d’un discours prononcé à l’université de Singapour, John Williams, le président de la Réserve fédérale de San Francisco, a estimé que «le destin d’autres pays ne dicte pas le nôtre. Je dis surtout ceci : poursuivons sur la voie tracée. Ne nous laissons pas distraire par le bruit et la distraction que créent parfois les commentaires». S’il ne dispose pas d’un droit de vote au FOMC, John Williams a réaffirmé sa conviction que le taux de chômage aux Etats-Unis devrait être revenu aux environs de 4,5% d’ici fin 2016, tout en projetant une inflation à 2% d’ici deux ans.
Le parlement japonais a voté mardi un budget record de 96.720 milliards de yens (761 milliards d’euros) pour l’exercice fiscal 2016-2017 débutant le 1er avril. Le Premier ministre Shinzo Abe a voulu maximiser les dépenses prévues par le budget, tout en se réservant la possibilité d’adopter un collectif, surtout si un report de la hausse de la TVA est décidé. Ce budget est caractérisé par une hausse marquée des dépenses de prestations sociales dans un contexte de vieillissement rapide de la population japonaise. Il devrait être financé grâce à une augmentation des recettes fiscales et via un recours à l’endettement, alors que le Japon profite de taux d’intérêts négatifs jusqu'à une maturité de 10 ans.
Les cours du pétrole ont terminé en net recul mardi sur le marché new-yorkais Nymex, laissant craindre que le mouvement de rebond des cours de début d’année n’arrive à son terme, dans un contexte d’offre mondiale qui reste largement excédentaire. Le contrat mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 2,82%, à 38,28 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté -2,8% à 39,14 dollars. La décision du Koweït et de l’Arabie saoudite de reprendre la production de pétrole sur leur site de Khafji (300.000 barils par jour), alors qu’un accord de gel de la production entre grands producteurs est en passe d'être conclu, a déclenché un fort courant de ventes sur le marché, rapportent des traders.
Le Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), premier parti politique brésilien, a annoncé hier qu’il quittait la coalition gouvernementale, accroissant encore la probabilité d’une destitution de la présidente Dilma Rousseff. Un vote sur la destitution de la présidente pourrait avoir lieu début mai au Congrès. Dans le cas où Dilma Rousseff serait suspendue de ses fonctions dans l’attente d’une décision du Sénat, c’est son vice-président, Michel Temer, chef de file du PMDB, qui assurerait l’intérim. Des conseillers de Temer ont déclaré que le vice-président était prêt à assumer les fonctions de chef de l’Etat et à tenter de sortir le pays de la récession. Dilma Rousseff est accusée d’avoir maquillé les comptes publics pour faciliter sa réélection en 2014, à quoi s’ajoute l’enquête sur un système de corruption à grande échelle impliquant plusieurs grandes entreprises du pays, dont le géant pétrolier Petrobras.
Selon nos informations, Promologis (groupe immobilier de construction et gestion de logements locatifs) aurait lancé un appel d’offres au 4ème trimestre 2015 afin de diversifier sa gestion via des OPCVM ouverts à investir en zone euro (article 83 avec prime périodique de 500 000 euros).
La Commission des sanctions de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé à l'encontre de la société YCAP Asset Management une sanction pécuniaire d'un montant de 200.000 euros en raison notamment d'un "manquement relatif à la perception indue d'une rétrocession de frais de gestion, commis en toute connaissance de cause", et qui revêt une "particulière gravité".
Dans l’univers de la gestion d’actifs, plusieurs vagues de conformité (Mifid 2 et 3, Basel III...) ont amené des producteurs d’actifs et des distributeurs à se regrouper afin de bénéficier d’économie d’échelle. L’offre s’internationalisant, les professionnels de l’asset management optent désormais pour la diversification afin de répondre à la logique court-termiste des institutionnels, au grand désarroi de Larry Fink. Leur besoin de réactivité face à l’information en temps réel fait ainsi du digital le canal le plus apte à répondre à leurs attentes.
Les ETF et ETP cotés au Japon ont enregistré des souscriptions nettes de 2,48 milliards de dollars en février, portant la collecte sur les deux premiers mois de l’année au niveau record de 9,24 milliards de dollars, selon les données d’ETFGI. Il s’agit du troisième mois consécutif de collecte nette.Le secteur japonais représente 170 ETF/ETP de 21 fournisseurs pour des encours de 131 milliards de dollars. Nomura AM a enregistré la plus forte collecte depuis le début de l’année avec 5,68 milliards de dollars, devant Nikko AM (1,68 milliard) et Daiwa (852 millions de dollars).
La Deutsche Bank a annoncé le départ de Daniela Weber-Rey, responsable de la gouvernance du groupe («chief governance officer») et son remplacement par Florian Drinhausen, qui à compter du 1er avril, assumera les mêmes fonctions qui s’appliqueront toutefois à un périmètre élargi, selon un communiqué de la Deutsche Bank.Daniela Weber-Rey, qui souhaite poursuivre d’autres opportunités professionnelles, a considérablement amélioré au cours des trois dernières années la gouvernance du groupe allemand confronté à des scandales à répétition qui ont entaché sa réputation. Florian Drinhausen, qui a rejoint la Deutsche Bank en 2014, était jusqu'à présent co-directeur juridique pour l’Allemagne.
La banque spécialisée dans la gestion de fortune Notenstein La Roche, qui appartient au groupe Raiffeisen, envisage de doubler de volume d’ici trois à cinq ans, selon son directeur général Adrian Künzi, interrogé par le SonntagsBlick. Concrètement, les actifs sous gestion, qui s'élèvent actuellement à 22 milliards de francs, pourraient doubler pour s'établir à 44 milliards de francs. Notenstein La Roche souhaite atteindre ses objectifs par le biais de nouvelles acquisitions. «Je mène de nombreuses discussions», affirme Adrian Künzi. Seules seront cependant prises en considération les banques qui correspondent à la culture et au segment de clientèle de Notenstein La Roche.
Robert Jain, responsable mondial de Credit Suisse Asset Management, va quitter la banque suisse fin juin pour devenir co-directeur des investissements de Millennium Management, aux côtés de son fondateur Israel Englander, rapporte le Financial Times, citant une note interne diffusée lundi. Cette défection arrive à une période bizarre pour Credit Suisse, observe le journal. Le nouveau directeur général Tidjane Thiam tente de réorganiser la banque et de faire du groupe une institution davantage tournée vers la gestion de fortune, dans le sillage d’UBS. La division gestion d’actifs est centrale dans cette stratégie. Millennium est l’une des 20 principales sociétés de hedge funds dans le monde et gère 33 milliards de dollars.