Régis Gaston-Breton a rejoint Lombard Intermediation Services après plus de 17 années passées chez UBS. Lombard Intermediation Services administre plus de 75 milliards de dollars d'actifs dans le cadre d'assurances-vie dédiées à une clientèle fortunée.
CNP Patrimoine annonce le lancement de Flexi Sérénité, une option à ses contrats d’assurance vie ou de capitalisation multi-supports, qui permet à ses partenaires de faire bénéficier leur clientèle patrimoniale de la dynamique des marchés actions tout en protégeant son capital.
La mutuelle est intéressée pour continuer à diversifier les stratégies et modes de gestion au sein de son portefeuille, dont l’encours s'élève environ à 100 millions d’euros. C’est pourquoi elle s’intéresse notamment au capital investissement, à la dette privée et aux obligations structurées en complément de ses OPC. «S’agissant des obligations structurées, il faut impérativement qu’elles répondent à un besoin bien précis mais aussi qu’elles soient simples, transparentes, liquides et indexées sur des indices qui nous concernent, a précisé Christophe Cattoir à la rédaction d’Instit Invest. A titre d’exemple, nous nous interdisons d’investir sur des produits structurés indexés sur des matières premières ou sur les changes».
L’investissement immobilier devrait continuer à prospéreren 2016 en France, porté par un environnement de taux bas et l’abondance de liquidités, d’après le 19e baromètre IPD réalisé par MSCI en partenariat avec le Crédit Foncier Immobilier. Les investisseurs sondés, qui représentent près du tiers du marché, anticipent ainsi une stabilité des volumes d’investissement à 24 milliards d’euros en 2016 et 2017, une surperformance de 41% par rapport à la moyenne décennale.
La transition d’un modèle de croissance économique basé sur l’investissement et les exportations à un modèle de croissance s’appuyant sur la consommation intérieure en Chine est au cœur des préoccupations en ce début d’année. Cela ne devrait pas s’arranger avec la publication début mars d’une note de travail de deux chercheurs du Fonds monétaire international explorant les effets indirects (spillover) d’une réduction substantielle des importations chinoises. Alexei Kireyev et Andrei Leonidov ont pour la première fois modélisé les « effets de réseau » pouvant résulter d’un tel choc. Les effets de réseau représentent les contrecoups indirects d’une baisse des importations chinoises sur ses partenaires économiques, mais également les effets de la propagation de ce choc à des économies non directement concernées. Enfin, ils incorporent également les effets « de retour de bâton » (spillback) sur l’économie chinoise, du fait notamment d’une demande extérieure plus faible.
Le Conseil régional Nord-Pas-de-Calais-Picardie a choisi lundi le nom «Hauts-de-France» comme appellation de la nouvelle région née de la réforme territoriale de 2015, avec le sous-titre «Nord-Pas-de-Calais-Picardie» pour tenter de ne fâcher personne. La proposition, déposée par le président du conseil Xavier Bertrand (Les Républicains), a été adoptée à l’unanimité, à l’exception des élus du Front national qui se sont abstenus.
L’enquête menée par la Fed de New York montre que les anticipations d’inflation à un an s'établissent en février à 2,71%, en hausse par rapport à janvier où les consommateurs attendaient une progression des prix de 2,42%, niveau le plus bas depuis le lancement de tels sondages en 2013. La médiane des anticipations à trois ans est montée à 2,62% en février, contre 2,45% le mois précédent. De tels chiffres soutiennent la perspective d’une remontée de taux par la Réserve fédérale dans les mois qui viennent, à défaut d’une hausse lors de la prochaine réunion de politique monétaire de l’institution, les 15 et 16 mars.
L’Allemagne prévoit de mettre en place un fonds de dix milliards d’euros pour encourager l’investissement dans les infrastructures pour des connexions internet plus rapides dans les zones rurales d’ici à 2025, a fait savoir lundi le ministère de l’Economie. Les responsables allemands s’inquiètent qu’un retard au niveau des dernières évolutions numériques ne rende les acteurs de l’industrie vulnérables à de nouveaux concurrents américains et asiatiques.
Le conseil d’administration de Natixis Asset Management, réuni ce jour sous la présidence de Pierre Servant, a nommé Matthieu Duncan au poste de directeur général de Natixis Asset Management à la suite de la démission de Pascal Voisin de son mandat social, révélée par L’Agefi. Cette nomination prendra effet le 4 avril prochain. Jusqu’à cette date, l’intérim sera assuré par Jean-François Baralon, directeur général délégué de la société de gestion.
La Banque de France a dégagé un bénéfice net de 2,23 milliards d’euros en 2015, en hausse de 8% par rapport à 2014. Le produit net des activités de la banque s’est établi à 6,9 milliards d’euros, en léger retrait par rapport à celui d’un an plus tôt (7,01 milliards). Dans un contexte de baisse du taux des opérations principales de refinancement de la Banque centrale européenne (BCE), de 0,15% à 0,05%, cette quasi-stabilité des revenus résulte de l’augmentation de la taille de bilan, qui est passée de 518 à 710 milliards d’euros entre fin 2014 et fin 2015, explique la banque dans un communiqué.
Les décisions prises la semaine dernière par la Banque centrale européenne ont pour but d’inciter les banques à prêter aux entreprises et aux ménages, a déclaré lundi François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Selon lui, les nouvelles opérations de refinancement à long terme n’ont pas pour but de compenser l’effet des taux négatifs de facilités de dépôts pour les banques, mais de «les inciter fortement à prêter aux entreprises et aux ménages». Le gouverneur de la Banque de France a souligné en outre que ces décisions témoignaient de sa détermination à agir pour faire remonter l’inflation. «Par rapport à ce mandat, notre détermination est forte et notre panoplie d’instruments est large», a affirmé François Villeroy de Galhau.
La livre égyptienne a perdu 13% face au dollar à 9,75 sur le marché des contrats à terme non livrables (NDF) à 3 mois, après l’annonce par la banque centrale du passage à un système de fixation du taux de change plus flexible. Le NDF un an, qui donne une indication du taux de change attendu par les marchés dans un an, s'échange à 10,75 livres égyptiennes pour 1 dollar. La banque centrale a offert ce matin sur le marché interbancaire des livre à 8,85 pour 1 dollar, contre 7,73 auparavant, dans une tentative de contenir le marché noir et les pressions sur la devise.
Après deux mois de recul, la production industrielle a augmenté de 2,1% en janvier au sein de la zone euro par rapport au mois précédent et de 2,8% sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression nettement inférieure de 1,7% sur un mois et de 1,4% sur un an. Les données du mois de décembre ont été révisés sensiblement à la hausse à -0,5%, contre -1% comme estimé précédemment. Sur un an, la baisse n’a été que de 0,1% et non pas 1,3%.
A la tête de la direction des investissements du groupe AG2R La Mondiale depuis 2011, Jean-Louis Charles présente pour Newsmanagers les activités de gestion d'un groupe de protection sociale qui gère un peu plus de 110 milliards d'euros à fin décembre 2015. Jean-Louis Charles évoque sa politique d'investissement, les contraintes liées à la diversité de profils des clients du groupe paritaire et mutualiste, la place de la société de gestion Agicam dans l'ensemble, le développement de l'enveloppe "loans et fonds de loans" ainsi que les priorités pour 2016
Cinq ans après la création de Vontobel Swiss Wealth Advisors, la structure enregistrée auprès de la SEC dédiée à la clientèle fortunée américaine, la banque privée Vontobel tire un bilan très positif. «Aujourd’hui nous avons environ 600 clients et près de deux milliards de francs sous gestion. Les premières années ont permis de nous structurer et nous avons eu une très forte croissance l’an dernier. Nous avons aussi un pipeline bien alimenté. L’année 2016 devrait être encore meilleure», indique Patrice Humbel responsable pour Genève de la clientèle fortunée nord-américaine. La banque a notamment finalisé une dizaine d’asset deals depuis son lancement, avec des banques suisses et européennes. Selon Patrice Humbel, la période reste très propice car les banques doivent faire des choix sur la clientèle américaine. Il existe trois possibilités, selon le responsable. «Premièrement, ils gardent le business. J’estime qu’il faut au moins 300 à 500 millions de clientèle pour que cela soit rentable. Deuxièmement, les banques qui ont moins que ce seuil vont sûrement chercher à vendre ces portefeuilles. Et nous sommes intéressés par ces options, pour autant qu’elles soient alignées avec nos critères. Il y a aussi tous les gérants indépendants qui ne veulent pas s’enregistrer auprès de la SEC car c’est administrativement assez lourd. Enfin, je vois une voie hybride: les clients restent chez leur banque en Suisse pour le custody mais la partie advisory est gérée par VSWA, ce qui leur évite d’ouvrir une structure SEC», explique Patrice Humbel.
State Street a annoncé le 10 mars que son directeur financier, Michael W. Bell, quittera ses fonctions dans le courant de l’année à venir. «Une période d’environ douze mois avant son départ effectif permettra à State Street d’engager une recherche approfondie pour lui trouver un successeur et ménager un passage de relais sans heurts», souligne le groupe dans un communiqué.Michael W. Bell occupe les fonctions de «chief financial officer» depuis près de trois ans et restera en fonction jusqu'à la nomination de son successeur, précise le communiqué.
Amundi redouble d’efforts pour étoffer ses équipes. Selon le site d’information Wansquare, Jean-Jacques Barbéris, actuel conseiller aux affaires économiques et financières nationales et européennes auprès du Président de la République François Hollande, rejoindrait la société de gestion dans le courant du mois de mai. Contacté par NewsManagers, Amundi s’est refusé à tout commentaire.
Nuveen prévoit de convertir deux fonds fermés matières premières en ETF au deuxième trimestre, sous réserve de l’approbation des régulateurs, rapporte Ignites. La société avait annoncé ce projet à l’automne dernier, mais attend toujours le feu vert des autorités. Les fonds concernés sont Nuveen Diversified Commodity Fund et Nuveen Long/Short Commodity Total Return Fund.
Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – ont connu des fortunes diverses au cours du mois de février. Ainsi, AllianceBernstein peut s’enorgueillir d’enregistrer une modeste croissance de 0,9 % de ses encours, passant de 456 miliards de dollars fin janvier à 460 milliards de dollars fin février. Une progression « tirée par un effet de marché positif et une collecte nette sur l’ensemble du groupe », indique la société de gestion sans dévoiler le moindre chiffre.Legg Mason a également réussi à tirer son épingle du jeu. Au cours du mois de février, ses actifs sous gestion ont en effet progressé de 0,8% pour atteindre 656,7 milliards de dollars contre 651,5 milliards de dollars fin janvier. Cette croissance été portée par une collecte nette de 6,2 milliards de dollars sur les produits de liquidité et un effet de change positif de 2,3 milliards de dollars. En revanche, la société de gestion a subi une décollecte nette de 4,1 milliards de dollars sur les produits de long terme. Invesco et Franklin Templeton ont connu un mois de février plus compliqué. Ainsi, Invesco a terminé le mois de février sur un recul de 0,5% de ses encours, à 737,5 milliards de dollars contre 740,9 milliards de dollars fin janvier. Cette baisse est imputable à un effet de marché négatif, à des décollectes nettes sur les produits de long terme et sur les ETF de la gamme PowerShares QQQ, a indiqué Invesco sans plus de détail. Quant à Franklin Templeton, ses actions sous gestion ont reculé de 1,9 % d’un mois sur l’autre pour s’établir à 714 milliards de dollars fin février contre 728,1 milliards de dollars fin janvier. La société de gestion n’a divulgué aucune information pour justifier ce recul de ses encours.
Les investisseurs aux Etats-Unis ont investi dans les fonds actions pour la première fois en 2016 durant la semaine au 9 mars, observe le Financial Times, citant Lipper. Des nouvelles économiques meilleures que prévu et un rally sur les marchés actions et sur les matières premières ont allégé les craintes selon lesquelles l’économie américaine était au bord de la récession. Les fonds et ETF investis en actions ont enregistré des souscriptions nettes de 4,6 milliards de dollars sur la semaine, mettant fin à neuf semaines consécutives de rachats qui avaient conduit à la sortie de 46 milliards de dollars.
Deutsche Bank Wealth Management a nommé Sudhir Nemali en tant que directeur des opérations (COO) pour l’Asie-Pacifique, avec effet au 1er mars, rapporte Asian Investor. L’intéressé sera basé à Singapour. Sudhir Nemali était précédemment responsable de l’Asie du Sud, couvrant le Moyen-Orient, l’Asie et l’Australie. Il remplace Venky Narasiah, qui a été nommé responsable mondial, wealth management operating model.
Le marché de la gestion privée suisse se trouve dans la situation du marché immobilier genevois. Les prix ont baissé, mais on ne voit toujours pas de transactions. Pour deux raisons: les vendeurs n’ont pas fait le deuil des niveaux de prix qu’ils ont toujours compté obtenir et certains acheteurs ne veulent pas se créer de problèmes à l’avenir, en acquérant des clientèles dont le statut fiscal deviendra une priorité, comme il l’est déjà pour les Américains et les Européens, estime L’Agefi suisse. Mais si un vendeur immobilier peut attendre et assumer sa dette grâce aux taux d’intérêt bas, ce n’est pas le cas pour les numéros 1 et 2 de la gestion privée en Suisse, qui sont les plus exposés aux pressions sur les marges. Ce qui rend la situation actuelle encore plus paradoxale. Les numéros 1 et 2 de la gestion privée en Suisse vont se montrer particulièrement actifs en matière de consolidation dans les prochaines années. L’Agefi suisse ne parle pas ici d’UBS et de Credit Suisse, mais des véritables détenteurs des deux plus importantes parts de marchés sur les avoirs déposés en Suisse: les petites banques et les gérants indépendants (GFI). Sur ce marché très fragmenté pesant un millier de milliards de francs d’actifs (pour le segment des clients détenant plus d’un million), les établissements de petite taille ou ceux possédant de modestes divisions de private banking détiennent 44% des avoirs déposés en Suisse, selon des estimations du responsable du marché suisse de Julius Baer, Barend Fruithof. Ce qui fait d’eux, collectivement, l’acteur numéro 1 de la gestion privée en Suisse, suivi d’assez loin par le secteur des GFI, qui gère entre 15% et 17% sur ce segment. Viennent ensuite UBS (13%) et Credit Suisse (10%).
Old Mutual Wealth, le pôle de gestion de fortune et de gestion d’actifs d’Old Mutual, a réalisé une collecte nette de 6,9 milliards de livres en 2015, a annoncé le groupe de services financiers à l’occasion de la publication de ses résultats ce vendredi 11 mars. La collecte nette progresse de 86% par rapport à 2014. En excluant excluant l’apport de Quilter Cheviot et les cessions réalisées en Europe, la collecte nette s’établit à 5,9 milliards de dollars, en hausse de 64% par rapport à 2014.Dans le détail, Old Mutual Global Investors a réalisé une collecte nette de 3,5 milliards de livres en 2015, en hausse de 40% par rapport à 2014 (2,5 milliards de dollars). Pour sa part, Quilter Cheviot a enregistré une collecte nette de 1 milliard de livres depuis son acquisition en février 2015. Toutefois, sur l’ensemble de l’année 2015, les souscriptions nettes de Quilter Cheviot s’élèvent à 1,1 milliard de livres, en ligne avec les performances de 2014.Pour sa part, la collecte brute s’élève à 20,8 milliards de livres, en hausse de 30% par rapport à 2014. En parallèle, Old Mutual Wealth a bénéficié d’un effet de marché et de change de 15 milliards de livres au cours de l’année écoulée. Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion ont bondi de 27% sur un an pour atteindre 104,4 milliards de livres fin 2015 contre 82,5 milliards de livres fin 2014. Les encours ont été gonflés par l’apport de Quilter Cheviot, dont les actifs sous gestion s’élevaient à 17,5 milliards de livres. Cet apport a largement compensé les cessions de ses activités en Suisse, en France et au Luxembourg qui ont conduit à une réduction de ses encours de l’ordre de 2,7 milliards de livres. Sans ces éléments, les actifs sous gestion progressent seulement de 9% par rapport à 2014, précise Old Mutual dans un communiqué. A eux seuls, les encours d’Old Mutual Global Investors atteignent 24,7 milliards de livres à fin 2015, en hausse de 18% par rapport à fin 2014 (21 milliards de livres). Par ailleurs, à fin 2015, les actifs sous gestion de Quilter Cheviot s’élèvent à 17,8 milliards de livres. Grâce à ces solides performances, Old Mutual Wealth a dégagé un résultat opérationnel de 307 millions de livres en 2015 contre 227 millions de livres en 2014, soit une progression de 35% sur un an. Un bond en avant à mettre principalement au crédit d’Old Mutual Global Investors dont les bénéfices opérationnels ont plus que doublé en l’espace d’un an, passant de 33 millions de livres en 2014 à 71 millions de livres en 2015. Enfin, le résultat net IFRS d’Old Mutual Wealth s’établit à 42 millions de livres fin 2015 après une perte de 37 millions de livres en 2014.
La société de gestion américaine spécialisée dans le crédit Waterfall Asset Management va ouvrir un bureau à Londres, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Pour cela, elle a recruté James Cuby et Henrik Malmer, qui seront co-responsables du nouveau bureau. Le duo a travaillé 10 ans chez Investec Bank où il a monté et géré l’activité d’investissement crédit. Leur mission chez Waterfall sera d’élargir l’activité de crédit structuré et de prêts directs sur le marché européen.Créée en 2005 par Tom Capasse et Jack Ross, deux spécialistes des ABS, Waterfall gère environ 5,3 milliards de dollars d’encours. La société est spécialisée dans les ABS à haut rendement et les prêts.
C’est désormais officiel. A l’issue d’une profonde revue stratégique, le groupe anglo-africain de services financiers Old Mutual a confirmé, ce vendredi 11 mars, la scission de ses activités en quatre entités séparées. Ses quatre nouvelles structures sont Old Mutual Emerging Markets, Old Mutual Wealth, Nedbank Group et, enfin, Old Mutual Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs aux Etats-Unis. A elles quatre, ces entités combinent 1,8 milliard de livres de résultat d’exploitation avant impôt, indique Old Mutual dans un communiqué. La séparation effective de ces activités devrait être finalisée fin 2018, précise le groupe. Cette nouvelle stratégie doit permettre de générer plus de valeur à long terme pour les actionnaires, selon Bruce Hemphill, le directeur général d’Old Mutual, cité dans un communiqué. Cette création de valeur passe notamment par une réduction des coûts au niveau du groupe qui, en 2015, se sont élevés à 80 millions de livres. « Nous avons quatre activités importantes et solides qui peuvent atteindre leur plein potentiel en les libérant des coûts et des contraintes du groupe, poursuit Bruce Hemphill. Ces activités enregistrent de solides performances, ont d’excellentes positions concurrentielles sur leurs marchés et un potentiel de croissance sous-jacent pour se développer davantage de manière indépendante. » A en croire le directeur général, cette nouvelle stratégie doit également permettre « à chaque activité d’accéder plus facilement aux marchés de capitaux pour financer leur croissance et ainsi être valorisée plus convenablement ». Alors que Nedbank et Old Mutual Asset Management sont déjà cotés en Bourse, cette scission d’activités pourrait conduire à l’introduction en Bourse d’autres filiales, ne cache pas Old Mutual. Le groupe a toutefois indiqué que, même s’il va toujours d’accompagner Nedbank dans son développement, il envisage de réduire sa participation majoritaire en « position minoritaire stratégique appropriée ».Cette nouvelle orientation stratégique se traduit par des évolutions au sein de l’organigramme et de l’état-major du groupe. Ainsi, Paul Hanratty, qui a quitté ses fonctions de directeur des opérations et de « Executive Director » le 12 mars 2016, a accepté de continuer à jouer un rôle majeur dans la séparation des activités du groupe. Il travaillera ainsi sur la scission des activités jusqu’à la fin du mois de mai et il officiera en qualité de conseiller auprès de Bruce Hemphill jusqu’en septembre 2016, date à laquelle il quittera officiellement le groupe. Par la suite, Paul Hanratty devient consultant indépendant et il continuera de travailler avec Old Mutual en qualité de conseiller externe. En conséquence de ce changement, Ralph Mupita, directeur général d’Old Mutual Emerging Markets, sera désormais rattaché directement à Bruce Hemphill.Par ailleurs, Rex Tomlinson va rejoindre le « Group Executive Committee » en qualité de « Group Chief of Staff » et il sera rattaché à Bruce Hemphill. L’intéréssé sera chargé de piloter les changements afin de rendre opérationnelle la nouvelle stratégie du groupe en travaillant en étroite collaboration avec les différents pôles d’activités et toutes les autres parties prenantes. Rex Tomlinson a précédemment travaillé pendant 5 ans comme directeur général adjoint de Liberty Holding en Afrique du Sud. En outre, Old Mutual annonce le départ de Gail Klintworth qui, au cours des dernières années, a beaucoup œuvré sur les sujets de la relations clients, de la marque, du numérique, en introduisant les meilleures pratiques. « Ces fonctions seront désormais pilotées au sein de chaque activité », précise Old Mutual. Dans ce contexte, après avoir assuré une transition en douceur de ces fonctions, Gail Klintworth « quittera le groupe pour poursuivre d’autres opportunités de carrière », annonce le groupe.
Même si cela peut sembler étrange pour quelqu’un qui a été intimement impliqué dans trois start-up, Richard Pease affirme qu’il n’est « pas vraiment quelqu’un qui prend des risques ni un entrepreneur », rapporte le Financial Times fund management, qui l’a interrogé. Sa dernière société, Crux Asset Management, peut toutefois être décrite comme peu risquée, puisque le gérant est parti d’Henderson Global Investors, son précédent employeur, avec son fonds European Special Situations de 1,2 milliard de livres. Il a aussi retrouvé plusieurs anciens collègues. « Je ne veux plus gérer 6 milliards de livres », déclare encore Richard Pease. Même s’il aimerait recruter ou former trois ou quatre autres gérants, il se sentait mal à l’aise chez Henderson où il connaissait moins du dixième de ses collègues. Autre contradiction relevée par le FTfm chez Richard Pease : « l’homme qui est si poli au sujet d’Henderson » a porté plainte contre son ancien employeur pour avoir retenu sa rémunération. Une déclaration écrite sur le sujet indique : « il s’agit d’un sujet de nature contractuelle entre Richard Pease et Henderson Global Investors, et il serait inapproprié pour Richard de discuter tout détail avec des tiers ».
Royal Bank of Scotland (RBS) supprime 220 postes de conseillers en investissements et 200 postes de conseils en protection, alors que de plus en plus de clients se tournent vers les « robo-advisers », rapporte le Financial Times. La banque va désormais réserver son service de conseil aux clients ayant au moins 250.000 livres à investir, contre 100.000 actuellement.
Gary Clarke, jusque-là co-responsable des actions mondiales chez BlackRock basé à Londres, a quitté la société de gestion américaine après moins de deux ans de présence, rapporte Citywire. L’intéressé avait rejoint BlackRock en août 2014 en provenance de JP Morgan Asset Management. D’après le site de la société de gestion, il était notamment responsable des stratégies Global Focus et Global Core & Unconstrained. Il dirigeait également l’équipe londonienne en charge des actions mondiales. Selon Citywire, Gary Clarke supervisait 32 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il est remplacé par Stuart Reeve, gérant des portefeuiles « global dividend » et « long horizon equity », qui a été nommé responsable des actions mondiales à Londres. En parallèle, Tom Callan, responsable de l’équipe en charge des fonds de la gamme « Global Opportunities », va reprendre la gestion des fonds Global Focus et Global Core & Unconstrained.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Investcorp, spécialisé notamment dans l’immobilier, a annoncé la nomination de Neil Hasson en qualité de « managing director » en charge de piloter son activité d’investissement en immobilier en Europe. Il s’agit d’une première pour la société de gestion domiciliée à Bahrein. La firme s’est déjà fortement développée dans l’immobilier aux Etats-Unis, au point de s’imposer comme l’un des plus gros acheteurs étrangers de biens immobiliers outre-Atlantique. L’an dernier, elle a ainsi réalisé près de 1,5 milliard de dollars d’opérations. Investcorp souhaite désormais s’attaquer au marché européen.Neil Hasson se concentrera plus particulièrement sur les opportunités d’investissement dans l’immobilier résidentiel et commercial au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne. L’intéressé sera basé à Londres et sera rattaché à Jonathan Dracos, responsable de l’investissement immobilier basé à New York. Neil Hasson, qui compte près de 30 ans d’expérience dans l’investissement immobilier, était précédemment « senior managing director » chez Macquarie Group, responsable de son activité immobilière pour l’Europe. Avant cela, il a officié pendant sept ans chez Citi Property Investors en tant que responsable de l’Europe et directeur des investissements de CPI Capital Partners Europe, un fonds immobilier paneuropéen de 1,15 milliard d’euros.