Goldman Sachs a décidé de fermer son site de Genève et de regrouper ses activités à Zurich, a indiqué un porte-parole de la banque au site spécialisé finews. Cette mesure devrait permettre d’améliorer la rentabilité des activités en Suisse. Environ 18 collaborateurs seront affectés par cette décision. La banque leur proposera de nouvelles affectations à Zurich ou ailleurs, précise-t-on.Goldman Sachs, qui est installée à Zurich depuis 1974, n’est pas la première grande banque américaine à délaisser Genève. Merrill Lynch et Morgan Stanley ont également mis fin à leur présence à Genève ces dernières années. En 2012, Merrill Lynch, à l’occasion de la vente de ses activités de banque privée à Julius Baer. Il y a deux ans, Morgan Stanley lors de la cession de ses activités de banque privée à J. Safra Sarasin. Parmi les banques américaines, seules Goldman Sachs et J.P. Morgan proposent encore des services de banque privée en Suisse.
Le fournisseur d’ETF Source et Risk Based Investment Solutions Ltd (“RBIS”), une filière détenue entièrement par Rothschild & Co, ont annoncé le 21 mars que le fonds Source R Equal Risk European Equity UCITS ETF est désormais disponible en euros sur SIX Swiss Exchange. C’est le premier ETF qui permet un accès aux stratégies d’investissement RBIS fondées sur une approche par les risques. L’ETF cherche à fournir une exposition large aux actions européennes avec un niveau de risque moins élevé que les indices traditionnels pondérés par la capitalisation boursière, permettant ainsi une meilleure performance ajustée du risque. L’indice est construit en évaluant la volatilité individuelle des 250 titres les plus importants parmi 18 pays européens, de même que la corrélation entre les titres, et enlève systématiquement 50% des titres qui sont les plus risqués. Les 125 titres restants sont pondérés afin que leur contribution marginale au risque soit égale. L’indice est revu tous les trimestres et rebalancé tous les mois.Pour l’instant les résultats ont été très encourageants. L’ETF Source a surperformé l’indice MSCI Europe de 5,2% depuis son lancement sur le London Stock Exchange en janvier 2015. De plus, il a réalisé cette performance en affichant une volatilité moins élevée que son indice de référence.
La société de gestion suisse Fisch Asset Management (Fisch AM), spécialisée dans les obligations convertibles, a recruté Robert Kock au poste de gérant de portefeuille afin de renforcer son équipe dédiée à la gestion multi classes d’actifs, rapporte Citywire Selector. L’intéressé supervisera deux fonds, à savoir le FISCH MultiAsset Manta et le FISCH MultiAsset MantaPlus. Avant rejoindre Fisch AM, Robert Koch travaillait chez Volksbank Invest KAG à Vienne, en Autriche, en tant que gérant de portefeuille pour des solutions multi classes d’actifs.
Après la traversée de la Manche, celle de l’Atlantique. Selon nos informations, DNCA Finance s’apprête à débarquer au Canada pour y vendre ses fonds d’investissement. Comme en Grande Bretagne où la société de gestion entend désormais se faire connaitre - à la demande de Natixis Global Asset Management semble-t-il - la société de gestion de la Place Vendôme y poussera ses produits d’actions européennes, dont son fonds DNCA Invest Value piloté par Isaac Chebar et son fonds DNCA Invest Growth géré par Carl Auffret.
La 12ème édition du Forum GI qui s’est tenue au Pavillon Cambon a réuni autour d’ateliers et de conférences sociétés de gestion et investisseurs institutionnels. Newsmanagers TV qui était présente à cette manifestation a pu interroger des décideurs, participants aux tables rondes ou simples visiteurs, soucieux de nourrir leurs réflexions sur les grands thèmes qui agitent leur profession… Stephen Thariyan - Henderson Global Investors: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1456Vuk Srdanovic - Kempen & Co: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1457Vafa Ahmadi - CPR AM: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1458Philippe Troesh - Meeschaert AM: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1459Caroline Lemeaux - CDC: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1461Michel Audeban - Gemway Assets: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1460
Janus Capital Group va lancer quatre ETF thématiques autour de la santé, du bien être et de l’alimentation : le Long-Term Care ETF, sur les soins pour les personnes âgées, le Health and Fitness ETF, sur la santé et le « fitness », le Obesity ETF, sur le traitement et les soins de l’obésité et le Organics ETF, sur la demande pour les produits « bio ». La société de gestion a déposé une demande en ce sens auprès de la Securities and Exchange Commission. Si elle obtient le feu vert du régulateur, les ETF seront lancés autour du 31 mai 2016.
Comgest a atteint un encours sous gestion de 20,8 milliards d’euros en 2015, soit « un nouveau record de fin d’année », annonce un communiqué de la société de gestion française diffusé en Italie. La collecte totale enregistrée sur l’année (y compris celle venant de mandats) a dépassé le milliard d’euros, dont 20 % en provenance d’investisseurs italiens. Comgest souligne que la collecte a été très diversifiée.
Dans le cadre de sa campagne ISF 2016, la société de gestion indépendante Vatel Capital a annoncé, ce lundi 21 mars, le lancement de son dixième FCPI ISF, le FCPI Dividendes Plus n°5. Ce véhicule « sera prochainement suivi d’une offre d’investissements en direct dans les domaines des forêts et des terres agricoles », indique la société dans un communiqué.Ce dixième FCPI a pour objectif de constituer un portefeuille de participations dans des entreprises innovantes, sélectionnées notamment suivant des critères de maturité, de rentabilité, de potentiel de développement et sur leur capacité à verser des dividendes. Le FCPI Dividendes Plus n°5 permet de réduire son ISF de 50% - dans la limite de 18.000 euros soit une souscription maximale de 36.000 euros – en contrepartie d’un risque de perte en capital et d’une durée de détention de 6 ans. Le fonds investira plus spécifiquement sur des PME matures versant potentiellement du dividende sur une durée de 6 ans non prorogeable avec remboursement en mars 2022.Le FCPI Dividendes Plus n°5 vise principalement des entreprises des secteurs de l’industrie innovante (parmi douze filières industrielles retenues par BPI France et le Ministère de l’Industrie), des technologies médicales (un marché estimé à 11 milliards d’euros pour la France) et du numérique (6% du PIB français estimé en 2016).
AXA Investment Managers (AXA IM) vient de nommer Marion Redel-Delabarre au poste de head of wholesale France au sein du Client Group France.Marion Redel-Delabarre a rejoint AXA IM le 7 mars 2016 et est directement rattachée à Florence Dard, responsable du Client Group France chez AXA IM depuis mai 2015.Avant de rejoindre AXA IM, Marion Redel-Delabarre a travaillé chez Franklin Templeton en tant que responsable de la clientèle institutionnelle, puis chez Edmond de Rothschild Asset Management en qualité de responsable des partenariats avec les banques et les sociétés de gestion où elle a passé plus de 5 ans. Chez AXA IM, Marion Redel-Delabarre participera activement à l’un des objectifs stratégiques d’AXA IM en France, qui consiste à augmenter sa pénétration auprès des clients distributeurs tiers et à nouer de nouveaux partenariats stratégiques, indique-t-on chez AXA IM.
Lyxor International Asset Management annonce avoir converti son ETF actions japonaises indexé sur l’indice TOPIX (JPY) à la réplication indicielle physique. Pour le promoteur d’ETF, il s’agit là d’une nouvelle étape vers le seuil de 50% d’actifs gérés en réplication directe. Suite à cette conversion, Lyxor gérera plus de 46% de ses actifs ETF, soit 20,6 milliards d’euros, sous forme de réplication physique. Le Lyxor Japan (TOPIX) (DR) UCITS ETF a été le premier ETF actions asiatiques de la société de gestion en 2005. Il totalise aujourd’hui plus d’un milliard d’euros sous gestion.
A l’issue du mois de février, les encours des fonds de pension individuels espagnols se sont inscrits à 66 milliards d’euros contre 66,4 milliards d’euros à fin janvier, soit un recul de 0,66% en l’espace d’un mois, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Au cours du mois écoulé, les fonds de pension ont subi une décollecte nette de 50,9 millions d’euros et un effet marché négatif de 389,5 millions d’euros.Au cours du mois de février, CaixaBank a réalisé la plus forte collecte nette du secteur avec 52,2 millions d’euros de flux nets entrants. La banque espagnole devance Bankinter (20,8 millions d’euros de collecte nette), Renta 4 (16, 7 millions d’euros), Caja Rural (15,6 millions d’euros) et, enfin, ING Group (5,8 millions d’euros).A l’inverse, Barclays Bank a subi la plus importante décollecte nette avec 33,9 millions d’euros de sorties nettes. Suivent Santander (-28,7 millions d’euros), Banco Sabadell (-27,5 millions d’euros), BBVA (-25,5 millions d’euros) et, enfin, Allianz (-24,9 millions d’euros).
La Deutsche Bank a annoncé que Kess Hoving prendra le 1er avril les fonctions de directeur pays (chief country officer) pour l’ensemble des activités du groupe aux Pays-Bas, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé, qui était head of global transaction banking EMEA chez Deutsche Bank, remplace Maarten van Berkel, qui a dirigé les activités néerlandaises du groupe bancaire allemand ces six dernières années et qui a décidé de quitter l’entreprise «pour donner une nouvelle orientation à sa carrière».Kees Hoving sera subordonné à Ashok Aram, responsable de la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique (hors Allemagne et Royaume-Uni). Le nouveau patron des activités aux Pays-Bas a travaillé précédemment chez RBS, ING, J.P. Morgan et Bank of America.
La boutique espagnole de gestion Belgravia Capital vient de lancer un deuxième fonds de performance absolue, baptisé Belgravia Balboa, rapporte le site spécialisé Funds People. Son objectif est de générer des rendements positifs dans tous les environnements de marché, qu’il soit haussier ou baissier, grâce à des stratégies « market neutral » sur les actions qui minimisent le risque systèmatique de marché via des dérivés, selon le document du fonds. Ce nouveau fonds investira la quasi-totalité de ses encours dans des actions de toutes capitalisations et de tous secteurs d’activités. Il investira de préférence dans les marchés des pays développés, principalement l’Europe, même s’il pourra avoir une exposition jusqu’à 25% aux pays émergents. Par ailleurs, ce nouveau véhicule pourra investir jusqu’à 10% dans d’autres fonds et son exposition au risque de change ne pourra pas dépasser les 40%, indique le site d’information espagnol. Belgravia Capital assure désormais la gestion de deux fonds de placements – Belgravia Epsilon et Belgravia Balboa – et de trois sicav – Belgravia Beta, Belgravia Delta et Belgravia Lynx.
Convictions Asset Management (Convictions AM) a annoncé, ce lundi 21 mars, la nomination de Pierre Hervé au poste de directeur de la gestion. L’intéressé était jusque-là en charge de la structuration des processus d’investissement, de la recherche quantitative et de la maîtrise des risques de la société de gestion. Pierre Hervé conserve ses missions, précise la société de gestion dans un communiqué. A l’occasion de cette annonce, « une approche modélisée des marchés financiers fondée sur les développements opérés depuis son arrivée chez Convictions Asset Management est introduite dans le processus global de gestion de la société, en complément de la vision jugementale et de la gestion tactique », indique Convictions AM.Concrètement, en matière d’analyse fondamentale, Pierre Hervé s’appuiera sur les contributions de Philippe Delienne, président de Convictions AM, notamment en matière d’analyse prospective des marchés financiers et de recherche sur les stratégies d’investissement et de gestion. Pierre Hervé pourra également compter sur l’expérience en matière de gestion obligataire de Nicolas Duban, directeur général de Convictions AM. Pierre Hervé est par ailleurs président d’Advanced Fund Analysis, une société de consulting indépendante qu’il a fondée en 2003, dans laquelle Convictions AM va prendre une participation, annonce la société de gestion.De 1999 à 2003, Pierre Hervé a été directeur général d’Axa Multimanager, structure qu’il a lancée. Auparavant, il a occupé différentes responsabilités au sein d’Axa Investment Managers. En parallèle à l’organisation-participation des comités d’investissement, il a été responsable de la recherche et de l’analyse quantitative, directeur de la gestion des risques, membre du directoire des investissements. Avant de rejoindre le groupe Axa, Pierre Hervé a participé à la création de Cholet Dupont Gestion, en tant que directeur de la gestion de taux et diversifiée. Il a débuté sa carrière à la Caisse des Dépôts et Consignations comme gérant de portefeuille de taux et d’allocations d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’entreprises.En octobre 2014, Pierre Hervé est intervenu en tant que consultant auprès de l’équipe de gestion de Convictions AM, avant de devenir responsable de la structuration des processus d’investissement, de la recherche quantitative et de la maîtrise des risques de la société de gestion, en avril 2015.Pierre Hervé a également créé le groupe de travail multigestion de l’AFG-ASFFI en 2001, dont il était co-président. Il est aujourd’hui conseiller technique de l’AFG, conseiller en allocations d’actifs de l’AFFO et membre du comité scientifique de NExT AM.
La société cotée de private equity Altamir (Euronext Paris, LTA) a annoncé le 21 mars l’initiation de la couverture de son titre par Edison, société d’analyse financière et de services de relations investisseurs basée au Royaume-Uni. «Cette couverture vise à accroître la visibilité d’Altamir à l’international et à élargir sa base d’investisseurs», souligne dans un communiqué Altamir qui a récemment assigné en justice Moneta Asset Management.Le rapport d’Edison est disponible sur le site d’Altamir : www.altamir.fr/fr/investisseurs/analystes.html. Le titre Altamir est par ailleurs suivi par HSBC et Oddo.
Le gestionnaire d’actifs britannique Miton Group a annoncé, ce 21 mars 2016, que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 2,78 milliards de livres fin 2015 contre 2,05 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 35,8% sur un an. Cette croissance a principalement été portée par une collecte nette de 463 millions de livres sur l’ensemble de l’exercice 2015. Une marche en avant qui s’est poursuivie depuis le début de l’année 2016, ses souscriptions nettes s’élevant à 185 millions de livres sur les deux premiers mois de 2016 pour porter ses encours à 2,9 milliards de livres.Malgré ces solides performances commerciales, les revenus nets de Miton Group accusent un repli de 8,7% pour s’établir à 15,7 millions de livres fin 2015 contre 17,2 millions de livres fin 2014. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort, pour sa part, à 3 millions de livres contre 5,3 millions de livres un an plus tôt, soit une chute de 43,4% sur un an. Enfin, son bénéfice avant impôt s’établit en revanche à 2,1 millions de livres à fin 2015, après une perte avant impôt de 5,5 millions de livres à fin 2014.
Dexion Capital écrit une nouvelle page de son histoire. Dans la foulée de son rachat en juillet 2015 par Fidante Partners – la division de gestion de fonds de la société d’investissement australienne Challenger Limited – le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique a décidé de changer de nom pour prendre celui de sa nouvelle maison-mère. Dexion Capital devient donc officiellement Fidante Capital, selon le site internet de la société de gestion. Fidante Capital se présente comme la division internationale dédiée aux marchés de capitaux de Fidante Partners. Au cours des dernières années, Fidante Capital a levé plus de 13 milliards de dollars à travers 70 transactions.
Le directeur général (CEO) de Julius Baer, Boris Collardi, a perçu en 2015 un salaire de 6,2 millions de francs suisses, en hausse de 7,6% d’une année sur l’autre. La part fixe de ses rétributions est restée plus ou moins stable, passant de 1,44 million à 1,42 million de francs, selon les informations contenues dans le rapport d’activité publié le 21 mars.L’augmentation de la rémunération globale du patron de Julius Baer s’explique par le plan de performance en actions à long terme («Equity Performance Plan», EPP) introduit au titre de l’exercice 2015, précise le groupe suisse. La part variable du salaire de Boris Collardi a ainsi progressé de plus 35% à 2,73 millions de francs. L’allocation EPP pour l’année 2016 sera réduite de 8,2% sur un an. L’ensemble du comité de direction s’est vu attribuer 17,19 millions de francs suisses, un montant en recul de 8% d’une année sur l’autre. Les provisions constituées en vue du règlement du programme américain sont à l’origine de cette baisse. Le président du conseil d’administration Daniel Sauter a perçu 1,05 million de francs (-4,5%) et l’ensemble de l’organe de surveillance 2,73 millions de francs (-3,5%).
Janus Capital Group will be launching four themed ETFs based on health, well-being and diet: the Long-Term Care ETF, for care for the elderly, the Health and Fitness ETF, for health and fitness, the Obesity ETF, for treatment and care for obesite, and the Organics ETF, for demand for organic products. The asset management firm has filed applications with the Securities and Exchange Commission. If it is granted permission by the regulator, the ETFs will be launched on about 31 March 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Comgest posted assets under management of EUR20.8bn in 2015, for “a new end-of-year record,” a statement from the French asset management firm released in Italy states. Total inflows for the year (including those coming from manadtes) came to over EUR1bn, 20% of it coming from Italian investors. Comgest states that inflows were highly diversified.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Convictions Asset Management (Convictions AM) has announced the appointment of Pierre Hervé to the position of director of management. Hervé had previously been head of structuring investment processes, quantitative research and risk controlling at the asset management firm. Hervé will retain these duties, the asset management firm says in a statement. As part of the announcement, “a modelled approach to financial markets founded on developments made since his arrival at Convictions Asset Management has been introduced into the global management process at the firm, in complement to judgemental vision and tactical technique,” Convictions AM says. Hervé is also chairman of Advanced Fund Analysis, an independent consulting firm founded by him in 2003, in which Convictions AM will purchase a stake, the asset management firm announces.
Neuberger Berman has signed a partnership with the Italian private bank Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking. Through this agreement, UCITS funds from the US asset management firm will be available via the networks of Fideuram and Sanpaolo Invest. The range from Neuberger Berman, which will be available to more than 50,000 private bankers at Fideuram and Sanpaolo Invest, includes funds based in Ireland, including equities, bonds, and alternative liquid strategies. “This is a key step in our development strategy in Italy», says Dik Van Lomwel, head for EMEA and Latin America at Neuberger Berman.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The CEO of Julius Baer, Boris Collardi, in 2015 earned a salary of CHF6.2m, up 7.6% year on year. The fixed portion of pay remained more or less stable, falling from CHF1.44m to CHF1.42m, according to information contained in the activity report published on 21 March. The increase in total pay for the head of Julius Baer is due to the Equity Performance Plan, introduced in the 2015 fiscal year, the Swiss group says. The variable part of Collardi’s pay increased by more than 35% to CHF2.73m. The EPP allocation for the year 2016 will be reduced by 8.2% year on year. The board of directors as a whole earned CHF17.19m, a total down 8% year on year. Provisions to pay the American program are the reason for this decline. The chairman of the board of directors, Daniel Sauter, earned CHF1.05m (-4.5%), and the supervisory body overall made CHF2.73m (-3.5%).
EFAMA strongly supports actions to deepen the European single market for retail financial products and services, and address its remaining barriers, for consumers and businesses to make full use of it.Alexander Schindler, President of EFAMA, said: “Investment funds – UCITS in particular – are the best possible example to date of a well-functioning EU single market for financial services, and UCITS is often cited as a successful story to find inspiration from”. The share of funds distributed on a cross-border basis in Europe is regularly increasing and stood at 42% of total European investment fund assets in 2014 (from 29% at the end of 2004).The UCITS cross-border distribution is working well, yet there is still room for improvement. EFAMA has identified a number of obstacles that are still hindering the cross-border distribution of investment funds. This mostly stems from the absence of an EU regulatory framework in certain areas, goldplating of EU legislation, fragmented marketing rules or discriminatory withholding of tax by EU Member States.This should be addressed to further reinforce the merits of UCITS as a true cross-border financial product. In this sense, EFAMA is strongly in favour of building on the UCITS success factors and replicate these in other sectors, most notably in the area of personal pensions. EFAMA has long advocated for the creation of an EU personal pension product as a solution to overcome the fragmentation of personal pension markets in the EU. Peter de Proft, Director General of EFAMA, commented: “We feel very strongly about the need to address the current fragmentation of the market for retirement savings. This has to be done in order to foster portability, economies of scale to lower costs and generate better returns to consumers, and also to enhance transparency, competition and innovation. The creation of a standardised Pan-European Personal Pension product (PEPP) would allow progressing in that direction“.The response to the Green Paper is also the opportunity for EFAMA to support the important work done by EIOPA on the PEPP, which would coexist with existing personal pension products and would be used on a voluntary basis. EFAMA equally welcomes the broader debate about digitalisation and its impact on the retail markets launched by the Green Paper. The trend towards greater digitalisation of financial services promises to bring another dimension to the way fund products are to be marketed and sold.
Long-term mutual funds (excluding money market funds) on sale in Europe faced net outflows of EUR24.5bn during February, the most recent statistics from Thomson Reuters Lipper reveal. Bond funds were the asset type with the highest net outflows, bettered somewhat by equity funds (-EUR8.4 bn), mixed-asset funds (-EUR5.8 bn), and “other” funds (-EUR0.8 bn). On the other side of the table alternative UCITS funds (+EUR1.1 bn) saw the highest net inflows, followed by real estate products (+EUR0.6 bn) and commodity funds (+EUR0.3 bn). Money market funds, for their part, enjoyed net inflows of EUR2.8bn.BlackRock, with net sales of EUR5.4 bn, was the best selling individual long-term fund for February, ahead of Generali (+EUR2.9 bn) and Legal & General (+EUR2.7 bn).Lastly, the rankings of the best funds in Europe in February were dominated by MMA II – European Credit BI (CHF Hedged), followed by Schroder ISF European Alpha Abs Return A Acc et UBS (CH) Inst Fd – Bonds CHF Inland U-X. As Thomson Reuters Lipper indicates, these rankings do not reflect the global evolution of the sector in February, as bond and equity funds only are represented in the top 10, which gathered EUR5.1bn.
Basé sur l’outil d’analyse Style Analytics développé par EuroPerformance, l’Alpha League Table permet de distinguer le talent relatif à la gestion active (alpha) des autres composantes de la performance, liées au marché (beta). Et de récompenser les sociétés de gestion pour leur capacité à créer de l’alpha dans leur gestion « actions ». Le calcul de l’alpha, c’est-à-dire de la surperformance obtenue par le gérant par rapport aux rendements « normaux » que lui procurent des expositions à des risques de marchés et de styles, suppose que soient déterminées précisément les expositions aux risques (les betas). Le benchmark représentatif des risques réellement pris par le gérant est déterminé en analysant les rendements du fonds par une régression multi-indicielle sur les styles (méthode « Return Based Style Analysis » du prix Nobel Willam Sharpe).
Pour créer de l’alpha, fallait-il plutôt se revendiquer d’une gestion « value », une gestion « growth » ou une gestion orientée vers les petites et moyennes capitalisations ? Par rapport à la précédente édition, le style de gestion « gagnant » a évolué, révèle EuroPerformance - a SIX Company, quand bien même ce dernier varie d’une zone géographique à l’autre. Pour les fonds des catégories Actions France et Actions Europe, les meilleurs ont vraisemblablement accentué le poids des petites et moyennes capitalisations. Ensuite, sur la France, l’arbitrage pour ces fonds s’est réalisé au détriment de la value, tandis qu’en Europe, l’opération s’est faite au détriment des valeurs de croissance. Pour leur part, les fonds Actions zone euro continuent de présenter une sensibilité relativement équilibrée aux différents styles.
L’Alpha League Table 2016 est un excellent cru pour les sociétés de gestions spécialisées indépendantes ou non. Et elles ont leur pré-carré pour mettre en évidence leurs capacités de gestion. Ainsi, au sein des catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe figurent 45% de leurs fonds alpha supplémentaires sur un an. Les gestions internationales ont aussi gagné du terrain cette année : près de 20% des fonds alpha gérés par ces asset managers appartiennent à la catégorie Actions Internationales, contre une part de 13% l’an passé. Du côté des valeurs Asie, l’offre de fonds gagnants progresse également, mais elle conserve une part relative de 15% du total des fonds alpha. Particulièrement difficiles à appréhender ces dernières années, les marchés Emergents n’ont pas permis à ce type de sociétés de gestion de présenter plus de 10% de fonds gagnants.
Les gérants ont nettement redressé la barre en 2015 ! Alors que l’on recensait 215 fonds Alpha lors de l’édition précédente de l’Alpha League Table, marquant une baisse de plus de 15 % par rapport aux résultats obtenus un an plus tôt, pas moins de 283 fonds Actions ont délivré un alpha positif pour cette nouvelle édition. Soit une progression de plus de 30 %. Une satisfaction évidente compte tenu des multiples heurts boursiers enregistrés durant l’année, avec aussi quelques surprises à la clé concernant les zones d’investissement les plus favorables à la création d’alpha. Ainsi, la population des fonds alpha investis sur les valeurs Asie représente une part peu ou prou de 17%, comparable à l’an dernier. Même constat pour les fonds investis sur les Marchés Emergents, dont la proportion globale de 9% des fonds alpha de cette étude est en légère progression. Pourtant, ces deux populations compte un grand nombre de fonds alpha en plus – avec une progression de plus de 70% pour les émergents. Finalement, la catégorie qui a le plus contribué à la production d’alpha reste celle des Actions Internationales. Non seulement la population de fonds alpha a doublé mais leur poids est passé dans l’ensemble à 13 % contre 7% l’année dernière. Et encore ne tient-on pas compte des fonds « Sectoriels Monde » qui porteraient la part des fonds alpha à l’international à 17% du total de l’étude. Quoi qu’il en soit, ce sont sur leurs marchés d’actions domestiques que les gestionnaires s’illustrent en plus grand nombre. Les catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe, regroupent 48 % des fonds de cette étude. Mais leur part diminue. « Si l’on additionne les fonds Sectoriels et les gestions ciblées sur un pays en particulier, cette proportion des fonds alpha « domestique » atteint 53%, contre 61% l’an passé», indique Europerformance. A noter enfin que très peu de gestions sont parvenues à s’illustrer sur les marchés d’actions nord-américains – hormis deux réseaux bancaires et un spécialiste indépendant. Les fonds alpha de cette catégorie représentent une part de 3,5% du total des fonds alpha de cette étude.
Satisfaction de mise cette année pour la gestion active. En dépit des pièges sur les marchés d’actions, de la chute des marchés chinois et indiens ou de la forte remontée de la volatilité des marchés développés au cours du second semestre, les sociétés de gestion françaises ayant crée de la surperformance sur leurs fonds actions ont été beaucoup plus nombreuses lors de cette dixième édition de l’Alpha League Table élaboré par EuroPerformance - a SIX Company que lors de la précédente édition. Non seulement 32 gestionnaires hexagonaux ont reçu une note contre vingt-quatre un an plus tôt, mais la population des fonds alpha de ce palmarès a également bondi. De +32% précisément par rapport à l’an dernier mettant un terme à trois années consécutives de tassement des surperformances. Toutes catégories géographiques confondues, l’alpha délivré par les gérants actions des sociétés de ce palmarès atteint le niveau moyen de 1,88%, soit 22 points de base de plus, indique l’étude. En outre, la fréquence d’obtention de l’alpha et de diffusion sur une bonne partie des gammes des gestionnaires a également progressé sur un an. Elle passe en moyenne à 34,97%, contre un score de 28,57% lors de la précédente édition.