La boutique de gestion britannique Dalton Strategic Partnership vient de recruter deux nouveaux analystes actions pour compléter l’équipe en charge de sa gamme de fonds Melchior European Absolute Return, pilotée par Leonard Charlton, également responsable de l’équipe actions européennes, rapporte Citywire Selector. Les deux nouvelles recrues sont Christos Damianou et Nabeel Mughal. Christos Damianou arrive en provenance de Fidelity Worldwide Investment, où il travaillait en qualité d’analyste actions, tandis que Nabeel Mughal est arrivé en janvier 2016 à Londres après avoir été analyste actions et gérant de portefeuille pour le bureau américain de la société de gestion. Nabeel Mughal a rejoint Dalton Strategic Partnership en 2009 en provenance de Henderson Global Investors où il officiait en tant qu’analyste actions.Ces nominations interviennent alors que la société de gestion a annoncé le 1er mars sa décision de fermer à toute nouvelle souscriptions les fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return et Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return alors que leurs encours ont dépassé le seuil de 1 milliard de livres.
Peter Kirkman, gérant du fonds JPM Global Unconstrained Equity au sein de J.P. Morgan Asset Management, va prendre un congé à partir de la fin mars, a appris Investment Week. Ses responsabilités seront confiées à Sam Witherow et Tim Woodhouse.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial a dévoilé, ce 23 mars, plusieurs fusions de fonds afin de rationaliser sa gamme. Ainsi, sur le terrain de la gestion obligataire, la société a décidé de fusionner son fonds Defensive Global Bond au sein du Diversified Fixed Interest, géré par Mark Harris et son équipe. La fusion a été effective au 27 février 2016, précise City Financial sur son site internet.En parallèle, City Financial a décidé de fusion les fonds d’IWI Fund Management, récemment tombés dans son escarcelle, au sein de ses gammes de fonds « fixed income » et multi classes d’actifs. Dans le détail, les fonds IWI Chameleon Capital, IWI Global Thematic Portfolio, IWI Growth Portfolio et IWI Multi Strategy ont été absorbés par le City Financial Multi Asset Dynamic Fund. De même, le fonds IWI Fixed Income Portfolio a été fusionné avec le City Financial Diversified Fixed Interest Fund. Toutes ces fusions sont effectives à compter du 29 février. Les fonds concernés sont tous gérés par Mark Harris et son équipe.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley vient d’étoffer son équipe commerciale dédiée aux intermédiaires avec les recrutements de Nick Minto et Darrell Dymond, rapporte Investment Week. Nick Minto a rejoint la société de gestion en février et il est chargé de développer les relations avec les institutions financières dans le nord de l’Angleterre. Il a précédemment travaillé pendant 13 ans chez Standard Life, où il a occupé dernièrement le poste de « business development manager » en charge des banques, des gestionnaires de fortune et des conseillers financiers. Pour sa part, Darrell Dymond arrive en provenance de MetLife où il a travaillé pendant 4 ans en qualité, lui aussi, de « business development manager » en charge notamment des régimes de retraite et des conseillers financiers indépendants. Chez Charles Stanley, il se concentrera sur le développement de l’activité auprès des conseillers financiers à Oxford, Bath, Bristol, Wiltshire et le sud du Pays de Galles.
Le groupe suisse Pictet Asset Management souhaite développer ses capacités à Hong Kong et en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Pictet a ainsi déposé un dossier d’enregistrement de son premier fonds à Hong Kong avec l’objectif de lancer un produit de rendement multi-classes d’actifs. La société de gestion se propose parallèlement de recruter un spécialiste de l’investissement multi-classes d’actifs.Le groupe a également un projet en Chine de création d’une société WFOE (Wholly Foreign-Owned Enterprise), autrement dit une entreprise de droit chinois détenue à 100% par des capitaux étrangers.
Les actifs sous gestion de la société basée au Canada AGF Management se sont contractés à 31,7 milliards de dollars au 29 février 2016 contre 36,7 milliards de dollars au 28 février 2015, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours «retail» s’inscrivaient à 16,9 milliards de dollars à fin février contre 20 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les trois mois à fin février, les sorties nettes se sont toutefois ralenties pour s'établir à 0,3 milliard de dollars contre 0,5 milliard de dollars pour la même période en 2015. Les actifs des clients institutionnels et des mandats de sous-conseillers totalisaient à fin février 10,4 milliards de dollars contre 11,8 milliards de dollars un an plus tôt. Les encours des particuliers fortunés s'élevaient à 4,2 milliards de dollars contre 4,6 milliards de dollars.Au premier trimestre 2016, le résultat d’exploitation s’est élevé à 103,3 millions de dollars, contre 111,7 millions de dollars pour la période de trois mois terminée le 28 février 2015. Ce recul est en grande partie attribuable à la baisse des niveaux moyens de l’actif géré pour les investisseurs particuliers. Pour la période de trois mois terminée le 29 février 2016, le bénéfice net d’exploitation ressort à 10,1 millions de dollars, contre 13,6 millions de dollars pour le même trimestre en 2015. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA » ou Ebitda) est tombé à 27,3 millions de dollars, contre 33,9 millions de dollars au premier trimestre de 2015. Le bénéfice par action (BPA) a baissé à 0,13 dollar, alors qu’il était à 0,16 dollar pour le trimestre terminé le 28 février 2015.Le 9 mars 2016, AGF a annoncé son intention de simplifier sa gamme de produits et de mettre davantage l’accent sur les stratégies clés en fusionnant plusieurs fonds. En plus des fusions proposées, AGF prévoit de réduire ses frais de gestion pour un certain nombre de fonds d’actions, de titres à revenu fixe, équilibrés et de solutions gérées au 1er avril 2016. « Après un examen approfondi de nos processus d’investissement et des paramètres associés au risque dans le cadre de tous nos mandats, nous avons rationalisé notre gamme de produits afin d’améliorer notre efficacité tout en continuant d’offrir des produits qui sont les meilleurs dans leurs catégories et de fixer des prix concurrentiels qui répondent aux besoins changeants de nos clients, » explique Kevin McCreadie, président et chef des finances, Placements AGF Inc.
L’AMF fustige les procédures d’affectation des ordres des sociétés de gestion. Hier, le Collège du régulateur a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France (AIF) pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes. Dans les faits, il est reproché à AIF de ne pas avoir respecté l’affectation prévisionnelle des ordres avant de les émettre. Ce que ne conteste pas l’accusé. Mais pour AIF, le risque de post-affectation est insignifiant, et la règle de pré-affectation est difficilement applicable pour certains types d’ordres, comme en l’espèce sur le marché de gré à gré de produits obligataires. L’ interprétation d’AIF différe de celle de l’AMF, qui aurait dû, selon AIF, donner des guidelines. L’AMF reproche aussi à AIF des procédures lacunaires en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Sur un échantillon de 40 ordres obligataires passés entre juin 2011 et septembre 2014, le gendarme boursier constate que pour 45% il est impossible de déterminer l’heure d’émission. D’autres cas de ce type sont attendus, indique le quotidien. Le 4 décembre dernier, la commission des sanctions avait déjà condamné Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros (le Collège avait demandé 700.000 euros), sur le même fondement.
La Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) entend se positionner comme la banque du Grand Paris, rapporte L’Agefi. La première caisse régionale du groupe BPCE a annoncé mercredi que l’investissement immobilier sera visé par la création prochaine d’une foncière. Cette dernière, qui vise à court terme 100 millions d’euros d’investissements dans une vingtaine de projets, sera secondée par un fonds d’infrastructures. Le véhicule d’envergure nationale devrait être dévoilé en juin et table sur un premier closing de 100 millions d’euros, auquel a notamment participé la Banque européenne d’investissement.La CEIDF a confirmé vouloir investir 3 milliards d’euros supplémentaires dans les projets qui ambitionnent de transformer l’Ile-de-France en pôle tertiaire concurrent du Grand Londres. Etalé sur trois ans, cet effort sera mené à 80% via des prêts bancaires classiques ou structurés et à 20% via des injections de fonds propres.
Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par l’Association française de l’assurance. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. Selon les informations de L’Agefi, les fonds de Place Nova 1 et 2 sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.
La plateforme de trading institutionnelle Liquidnet a annoncé que sa clientèle buy-side de plus de 800 gestionnaires d’actifs peut désormais négocier les actions cotées à Taiwan directement et anonymement. Liquidnet poursuit ainsi son développement dans la région Asie-Pacifique, Taiwan constituant le douzième marché de la région accessible sur sa plateforme.La Bourse de Taiwan, TWSE, cote plus de 800 sociétés représentant une capitalisation de marché de 879 milliards de dollars. Les principaux secteurs de ce marché sont les technologiques et les industrielles.
L’analyste senior de Lone Pine Capital Ran Li est sur le point d’ouvrir un nouveau fonds alternatif actions soutenu par la firme américaine, a rapporté Reuters de sources au fait du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars. Le fonds devrait atteindre par la suite plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère quelque 16 milliards de dollars sur les marchés actions, épaulera cette création avec des capitaux de départ (start-up capital). Les activités du fonds devraient démarrer dans environ six mois.
Les cours du pétrole ont terminé mercredi en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex après l’annonce d’une nouvelle hausse des stocks de brut aux Etats-Unis. Orienté à la baisse en raison notamment de la vigueur du dollar, le contrat mai sur le brut léger américain a creusé ses pertes après la publication de la statistique sur les stocks pour perdre 1,66 dollar, soit 4%, à 39,79 dollars le baril. Le Brent de même échéance a perdu 1,32 dollar, soit 3,16%, à 40,47 dollars le baril.
D'après nos informations, Anne Delon, directrice générale adjointe de Fideas Capital en charge de la multigestion, devrait quitter la société au cours de l'année 2016 pour des raisons personnelles.
Les fonds de prêts à l’économie de Place refont le plein de ressources. Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par le président de l’Association française de l’assurance, Bernard Spitz, en janvier. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. La gestion du fonds Novo 1 de 660 millions d’euros avait été confiée à BNP Paribas IP et celle de Novo 2 de 355 millions d’euros à Tikehau IM. La gestion des quelque 400 millions d’euros réinjectés sera confiée aux deux sociétés suivant la même clé de répartition. A ce jour, les fonds Novo 1 et Novo 2 ont permis de financer près de 45 entreprises en croissance, pour l’essentiel des ETI. En moyenne les financements accordés sont d’une vingtaine de millions d’euros à 6,5 ans et leur taux se situe entre 4 et 5%. Les fonds Novo 1 et Novo 2 sont le fruit de la réforme du Code des assurances adoptée en 2013 qui a créé le label fonds de prêts à l’économie et permis aux assureurs de prêter aux PME et aux ETI non cotées. «Novo est définitivement rentré dans le paysage des financements», expliquait au début du mois à l’Agefi, Nathalie Bleunven, chez Tikehau IM, à l’occasion d’une nouvelle opération de financement de Novo 2. «Il y a une grande diversification du portefeuille en termes de secteurs et de types d’entreprises», appréciait Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM, selon lequel « les objectifs sur Novo sont parfaitement tenus ». Selon nos informations, les fonds de Place Nova 1 et 2 dédiés au financement en capital des PME et ETI cotées sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Ils avaient été lancés par la CDC et une dizaine d’assureurs en 2012 avec un investissement d’un peu plus de 160 millions d’euros. « Cela a été une réussite du point de vue de la performance », se félicitait récemment Nicolas Komilikis, associé d’Amiral Gestion, qui gère Nova 2. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Un rapport de l'Association pour les marchés financiers en Europe (AFME) dresse le bilan des risques d'un Brexit pour les banques et les sociétés de gestion.
Le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes, et pour insuffisance des procédures en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Pour des faits similaires, la commission des sanctions avait condamné en décembre dernier Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros, alors que le Collège avait demandé 700.000 euros. L’AMF aurait ouvert des procédures à l’encontre d’autres sociétés de gestion sur le même fondement.
The financial services group TIAA is adopting the name TIAA Global Asset Management. “This announcement underscores our objective of bringing more investment opportunities to more clients in more places than ever before,” notes Rob Leary, CEO of TIAA Global Asset Management. “The new brand recognizes that we serve a wide range of investors around the world, from retirement plan sponsors and participants to high net worth individuals, financial advisors and some of the world’s largest institutional investors. It also speaks to our commitment to continue growing the business across geographies in order to better serve our clients’ needs and goals.”TIAA Global Asset Management has investments in more than 40 countries and collectively manages $854 billion in assets for millions of investors through a multi-boutique structure that offers clients access to specialist investment expertise across the asset class spectrum.The name change will have no impact on investment teams, strategies, products, or investment solutions.
The J. Safra Sarasin group has announced that it has signed an agreement to acquire Credit Suisse (Monaco) S.A.M. and Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. The acquisitions are perfectly in line with the strategy of J. Safra Sarasin group, and will allow clients and employees to benefit from a new private banking service.“By taking over the activities of Credit Suisse in Monaco and Gibraltar, with their competent and experienced professional teams, their high-quality assets and their solid local implantation, J. Safra Sarasin will be able to strengthen itself in these extremely attractive territories for private banking. Strategically, Credit Suisse Monaco and Gibraltar fall perfectly in line with our existing activities on site,” says Jacob J. Safra, vice-chairman of the J. Safra Sarasin group, in a statement.The J. Safra Sarasin group has been present in Gibraltar since 2001, and in Monaco since 2006. Credit Suisse (Monaco) S.A.M. has been present in Monaco for over 40 years, and has a long tradition and excellent reputation. With an exceptional client base, the Monaco-based establishment is in a good position to participate in the growth of the private banking market. The new entity will be one of the largest banks in Monaco.Credit Suisse (Ggibraltar) Ltd., established in Gibraltar since 1987, has become one of the largest private banks in the region. With a stable and diversified client base, Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. has long been recognized as a top calibre banking establishment which offers wealth management solutions both to private and to institutional clients.The two operations are expected to be completed in 2016, subject to the approval of regulatory bodies.
Union Bancaire Privée on 22 March announced that it had signed a partnership agreement with the AJO company, leading equity managers on the US market. AJO has taken over the management of the UBAM - Neuberger Berman US Equity Value fund, now renamed as UBAM - AJO US Equity Value. It is an exclusive partnership, which will allow the fund to benefit from the solid expertise of the AJO company, known for its proven investment process over the long term.AJO, founded in 1984 by Ted Aronson, is an independent investment consulting firm, based in Philadelphia and Boston. As of 31 December 2015, AJO had over USD26bn in assets under management in equity mandates, with a value bias quantitative process, for more than 100 institutional clients worldwide.The UBAM - AJO US Equity Value fund, appropriate for all types of marktes, focuses on large cap companies with a value oriented approach. The team concentrates on well-managed companies, which stand out for quality profits, relatively low valuations, positive momentum in terms of price and profits, and favourable market sentiment.The management team, consisting of 24 experienced professionals, is led by Ted Arondon, in charge of the strategy for over 20 years. In addition to his demonstrated expertise in the management of value bias large cap equity portfolios, AJO also has regular generation of alpha in comparison to the Russell 1000 Value index.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Equity funds finished the first month of the year in positive territory despite market turbulence. They registered EUR 3 billion in net sales, down from EUR 20 billion in December, according to the most recent statistics released by the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). However, bond funds registered EUR 15 billion in net outflows, compared to net outflows of EUR 7 billion in December. Multi-asset funds limited net outflows to EUR2bn, compared with EUR13bn in December. In all categories commbined, UCITS format long-term funds (excluding money market funds) posted net outflows of EUR15bn, down from inflows of EUR 26 billion in December. Money market funds finished January with net outflows of only EUR1bn, compared with EUR12bn in December. UCITS funds nonetheless posted net outflows of EUR16bn, compared with net inflows of EUR14bn in December. Alternative investment funds (FIA) for their part attracted EUR16bn in January, compared with EUR14bn in December. Net assets of UCITS decreased 4.1 percent to stand at EUR 7,925 billion at end January 2016, while net assets of AIF decreased 1.5 percent to stand at EUR 5,030 billion at month end. Overall, total net assets of the European investment fund industry decreased 3.1 percent to stand at EUR 12,955 billion at end January 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private bank BSI, which has been recently acquired by EFG International, has appointed a new chief operations officer (COO) for Asia, in the person of Alberto Pasini, the specialist website Asian Private Banker reports. Pasini will succeed Ciro Ahmad, a spokesperson for the bank stated. Ahmad is reported to have left the firm to pursue other opportunities after five years at BSI. Pasini, previously based in Switzerland, has been working at BSI for more than 11 years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Cheyne Capital Management on 22 March announced that it had raised USD770m for its Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), exceeding its initial objective of USD650m by 18%. The round of fundraising brings assets under management by the team dedicated to real estate at Cheyne Capital to USD2.1bn, the firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Net inflows to mutual funds and ETPs worldwide last year totalled USD949bn, compared with a total of USD1.400trn the previous year, according to statistics released by Morningstar in the fourth edition of its Global Asset Flows Report. In the United States, net inflows totalled USD263bn, compared with USD580bn the previous year. The highest growth rate, of 18.6%, was in Asia. In a highly volatile context, equity funds worldwide attracted the highest totals, but net inflows totalled only USD305bn, compared with USD476bn the previous year. Allocation funds attracted USD171bn, while bond funds took in only USD32bn. Vanguard strengthened its position as the top player, supported by the growing popularity of index-based strategies. Most net inflows at Vanguard, totalling USD251bn, were invested in passive funds, but actively-managed funds did attract USD15bn. Among providers of active funds, Fidelity and J.P. Morgan posted the largest net inflows in 2015, for totals of USD57bn and USD23bn, respectively. In all of the major regions, the percentage of passive assets in equity funds was higher than the percentage of passive assets in bond funds. The United States has the highest percentage of passive assets of all regions. The difference between active and passive funds has never been larger than in the United States, where active funds have seen net outflows, while passive funds have attracted about USD400bn.
Le groupe de services financiers TIAA prend la dénomination de TIAA Global Asset Management. «Cette annonce souligne notre objectif d’offrir davantage de solutions d’investissement à davantage de clients dans davantage d’endroits que jusqu’ici», souligne Rob Leary, CEO de TIAA Global Asset Management. «La nouvelle marque rappelle que nous sommes au service d’une très grand nombre d’investisseurs dans le monde, des fournisseurs de programmes de retraite aux particuliers fortunés, aux conseillers financiers et aux investisseurs institutionnels. Elle marque aussi notre engagement à poursuivre le développement de nos activités partout dans le monde pour mieux servir les besoins et objectifs de nos clients», poursuit-il. TIAA Global Asset Management a des engagements dans plus de quarante pays et gère au total quelque 854 milliards de dollars d’actifs pour le compte de millions d’investisseurs au travers d’une structure multi-boutique qui offre aux clients un accès à des expertises de spécialistes dans toutes les classes d’actifs, non seulement les actions et obligations mais également les investissements alternatifs et privés. Le changement de dénomination n’aura d’ailleurs aucune incidence sur les équipes d’investissement, les stratégies, les produits et solutions d’investissement.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé avoir mis à jour ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial et sa politique de vote aux assemblées générales (AG) pour l’année 2016. Comme en 2015, en matière d’engagement, l’ERAFP se focalisera en 2016 sur :- la lutte contre le changement climatique ;- la lutte contre l’optimisation fiscale agressive ;- la promotion de pratiques d’entreprises cohérentes entre leurs engagements en faveur du développement durable et leurs actions de lobbying ;- la prévention des risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement.En ce qui concerne le vote, l’ERAFP continuera notamment de mettre l’accent sur certains sujets clés qui mériteront d’être discutés de manière prioritaire avec les émetteurs dans le cadre de la prochaine saison des assemblées générales :- la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés, en particulier les entreprises des secteurs extractif et forestier qui devraient publier le détail des paiements significatifs effectués au profit des gouvernements des pays où elles exercent leurs activités avec une ventilation par pays et par projet ;- le partage de la valeur ajoutée et la mise en oeuvre de politiques responsables en matière de distribution de dividendes ;- la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeants ;- la féminisation du conseil : en 2016, l’ERAFP renforce sa position en augmentant le seuil minimum de 30% à 35% de représentation féminine au sein des conseils d’administration.Afin de faciliter le dialogue, l’ERAFP transmettra aux émetteurs ses lignes directrices via ses délégataires de gestion.
Gimv a annoncé le 22 mars la vente à Naxicap Partners de sa participation majoritaire dans Onedirect, leader de la fourniture d'équipements de télécommunications en Europe. Les autres actionnaires - fondateurs, management et BNP Paribas Développement - restent au capital de la société.Naxicap Partners, acteur français du private equity, va reprendre la participation de Gimv et accompagnera la société dans sa nouvelle phase de croissance. En accord avec Philippe Guisset (CEO de Onedirect) et son équipe de management, l’objectif sera d’abord de continuer à développer les marchés existants grâce à un élargissement de l’offre produits et des efforts accrus en termes de marketing. Même si des opportunités de croissance externe pourront se présenter au cours de cette nouvelle phase, elles ne constituent pas une priorité.Pour Gimv, la sortie aura un impact positif de 5 millions d’euros sur la valeur des fonds propres au 31 décembre 2015. Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement en ligne avec à la moyenne historique de Gimv. Aucun autre détail financier ne sera publié.
La refonte de l’offre de gestion pour compte de tiers du groupe ABC Arbitrage a permis de retrouver de meilleures performances et d’augmenter les encours sous gestion du groupe à 294 millions d’euros début mars contre 214 millions d’euros à fin décembre 2014, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels.Le résultat part du groupe ressort à 24,2 millions d’euros, en hausse de près de 29%.