A qui se fier ? Qui croire ? Dès lors que les nouvelles font entendre des musiques différentes, attention à la cacophonie ! Cette semaine dans le monde de l’asset management, la machine s’est opposée à l’humain, et le pilotage passif s’est mesuré à l’actif… Le tout pour donner des résultats diamétralement opposés. Dans les faits, grâce à un ordinateur, un hedge fund japonais GCI Systematic Macro Fund a dégagé une performance de 19% au cours des deux premiers mois de cette année. Mieux encore, depuis son lancement en février 2014, le fonds macro affiche une performance de 173%. Pour enfoncer le clou - et l’homme par la même occasion -, une enquête de S&P Dow Jones Indices a calculé que la quasi-totalité des fonds actions gérés activement en Europe (86 % pour être exact) investis sur les marchés mondiaux, émergents et américains n’ont pas réussi à battre leur indice sur ces dix dernières années. La messe est-elle dite ? Que nenni ! La très sérieuse étude annuelle d’Eurperformance a-SIX Company focalisée sur la gestion française a permis de déterminer l’alpha moyen de 32 sociétés de gestion et sa fréquence. Avec des établissements sur un an comme sur dix ans, très nettement au-dessus du niveau de flottaison… Au final, les investisseurs ont-ils pris parti pour l’une ou pour l’autre des approches ? Difficile à dire. Cependant, selon le classement des 10 principales marques de gestion d’actifs en Europe publié par Fund Buyer Focus en milieu de semaine, Carmignac, adepte de la gestion active, se retrouve parmi les dix premiers d’un classement établi avec l’aide de 1.000 sélectionneurs de fonds en Europe. Et le Français cohabite dans le palmarès avec des JPMorgan, Fidelity, Franklin Templeton, M&G Investment, Invesco et Schroders, plutôt connus pour leur liberté face aux indices.Cela étant, il faut bien rester conscient qu’il s’agit ici du choix d’un mode de gestion pour capter de la performance. Dont on retiendra qu’il n’inspire pas massivement les investisseurs à l’heure actuelle! La dernière étude Bank of America Merrill Lynch a mis en exergue le statu quo sur les taux américains qui encourage les plus téméraires à investir de l’autre côté de l’Atlantique. Mais de ce côté-ci, en revanche, la tendance est inverse. Les fonds d’actions européennes ont subi des dégagements de 4 milliards de dollars… On peut attribuer ces rachats au pessimisme ou, à tout le moins, au scepticisme des investisseurs. Entre scepticisme et incertitude, la frontière est finalement ténue. A ce sujet, le « Brexit » revient sur le devant de la scène. Dans une étude publiée ces jours-ci, Moody’s n’hésite pas à avertir qu’une « sortie » de la Grande Bretagne de l’Union européenne aurait une incidence négative sur la qualité de crédit des entreprises établies au Royaume-Uni. Sous un angle juridique, le cabinet Herbert Smith Freehills a, pour sa part, publié en fin de semaine un guide juridique sur l'éventuelle nouvelle donne. Outre-Manche, « la sortie de l’UE aurait des conséquences juridiques dont l’ampleur dépendra de la solution adoptée pour remplacer son adhésion (...) », écrit le cabinet, tandis que, de son côté, PwC met clairement les points sur les « I » : un « Brexit » aura un coût de 100 milliards de livres et quelque 950 000 emplois pour le Royaume-Uni. Sur le front réglementaire, cette semaine a été aussi importante. En réponse au Livre Vert de la Commission sur les services financiers de détail, l’association européenne des gestionnaires d’actifs ( Efama) a indiqué qu’elle soutenait ces initiatives pour approfondir le marché européen des services financiers retail. Mais selon l’association, il est encore possible d’améliorer le dispositif. Par ailleurs, la transposition de la directive OPCVM V (UCITS V) est désormais entrée en vigueur. Il s’agit de la cinquième révision de la directive OPCVM qui introduit, entre autres, de nouvelles règles sur les dépositaires d’OPCVM, leurs tâches, les conditions de délégation et leurs responsabilités. En outre, de nouvelles mesures ont fait leur apparition concernant les principes de rémunération des gestionnaires de fonds. L’évènement est trop rare pour ne pas le souligner : toutes les parties prenantes, régulateurs, gestionnaires d’actifs, investisseurs, dépositaires, se félicitent de cette directive qui vient combler les vides apparus dans le sillage de la crise financière et surtout du scandale de l’affaire Madoff…Pourquoi finir cette semaine sur cette nouvelle ? Hormis son intérêt propre, on notera qu’une fois n’est pas coutume, le « réglementaire » fait consensus. Ni levers de boucliers, ni contestations particulières. Au contraire, on reconnait une avancée, un progrès. Goûtons ce plébiscite sur un dossier qui vient de Bruxelles. Ce gros bourg de moins de 180 000 habitants qu’il serait bon de voir comme la Capitale de l’Europe plutôt que comme une cité bureaucratique. Aujourd’hui plus que jamais. Il faut en être convaincu, c’est à Bruxelles que l’on construit une belle idée, avec, comme pour tout grand projet, des échecs, des reculades mais aussi des réussites et in fine des avancées. Cette semaine, c'était aussi à Bruxelles où l’on mourait pour d’obscures et d’injustifiables raisons. Et l’on se sent à la fois horrifié, solidaire et triste. Au cœur du plat pays, l’humain a été écrasé par la machine...
Le parquet de Paris a ouvert le 7 mars une information judiciaire dans le dossier de la faillite de la société d’investissement luxembourgeoise LSK (Leyne Strauss-Kahn Partners) dont Dominique Strauss-Kahn est l’un des fondateurs, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête est ouverte pour les chefs d’accusation suivants : abus de biens sociaux, recel et blanchiment d’abus de biens sociaux, escroquerie en bande organisée, recel et blanchiment en bande organisée d’escroquerie en bande organisée et abus de confiance. Trois juges d’instruction ont été désignés.
La décision de renoncer à une nouvelle baisse de la dotation globale de fonctionnement (DGF) des collectivités locales n’est pas prise, a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement, en confirmant que l’Etat discutait avec elles des moyens d’assurer à la fois la baisse du déficit public et l’investissement local. Selon Europe 1, François Hollande pourrait annoncer cette mesure, qui aurait pour conséquence quelque 3,7 milliards d’euros d'économies en moins pour le budget de l’Etat en 2017, lors du congrès des maires qui se tiendra du 31 mai au 2 juin. Cette mesure se ferait à une condition : que les collectivités consacrent ces sommes à des investissements.
Le chômage est reparti à la hausse en février en France, un mouvement qui touche toutes les catégories d'âge et qui a porté le nombre de demandeurs d’emplois à un nouveau record dans la catégorie A, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans aucune activité, a ainsi progressé de 1,1% sur le mois, à 3.591.00, soit 38.400 de plus qu'à fin janvier. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), la hausse est limitée à 0,1%. Ces hausses font suite à des baisses de 0,8% (A) et 0,3% (A, B et C) en janvier. Sur trois mois, le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A progresse de 0,6%, alors qu’il reculait de 0,8% sur les trois mois à fin janvier.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex mais au-dessus de leurs plus bas du jour après les derniers chiffres des puits en activité aux Etats-Unis qui sont devenus un indicateur important pour le marché. Les puits en activité ont diminué de 15 unités, à 372 la semaine dernière, une 14e baisse d’affilée qui les ramène à leur niveau le plus bas depuis novembre 2009, a annoncé Baker Hughes. Le contrat mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a fini en baisse de 33 cents à 39,46 dollars le baril, après avoir reculé en séance jusqu'à 38,33. Le marché sera fermé ce vendredi pour le long week-end de Pâques.
La Caisse de pension de la République et Canton du Jura (CEC Jura) a apporté des ajustements à son allocation d’actifs en 2015. L’institution a réduit sa poche allouée aux liquidités et d’autre part, augmenté ses investissements dans les obligations en francs suisses. La poche consacrée aux liquidités, qui constituait 10,3% du portefeuille de la Caisse à la fin 2014, a chuté à 5,2% en septembre 2015. Elle devrait encore diminuer pour ne représenter plus que 2% de l’allocation globale à l’horizon 2018. Dans le même temps, l’institution a renforcé son exposition aux obligations en francs suisses : la part de cette classe d’actifs s'élevait à 18% en septembre 2015, comparativement à 2014, où elle ne constituait que 13,1% du portefeuille. D’ici à 2018, cette poche devrait augmenter continuellement pour atteindre 20%. Découvrez l'évolution du portefeuille de la CEC Jura et son allocation cible pour 2018 : La CEC Jura collabore avec LODH pour les obligations en devises étrangères, Mirabaud & Cie pour les actions suisses répliquant le SPI, Pictet Asset Management pour un fonds indiciel d’actions internationales, Goldman Sachs Asset Management et Deutsche Bank Asset Management pour les fonds de matières premières benchmarkés contre l’indice Dow Jones-UBS. Laurent Keller, PPCmetrics, et Pascal Frei, à Zurich et Nyon, sont les consultants.
Le parquet de Paris a ouvert le 7 mars une information judiciaire dans le dossier de la faillite de la société d’investissement luxembourgeoise LSK (Leyne Strauss-Kahn Partners) dont Dominique Strauss-Kahn est l’un des fondateurs, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête est ouverte des chefs d’abus de biens sociaux, recel et blanchiment d’abus de biens sociaux, escroquerie en bande organisée, recel et blanchiment en bande organisée d’escroquerie en bande organisée et abus de confiance. Trois juges d’instruction ont été désignés pour enquêter sur le fonctionnement de cette société entre 2007 et sa liquidation fin 2014, quelques jours après le suicide de son fondateur, le financier franco-israélien Thierry Leyne. Cette enquête fait suite à trois plaintes déposées par des créanciers de LSK.
La banque centrale de Turquie a baissé ses taux directeurs de 25 points de base pour les ramener à 10,5% pour le taux de prêts au jour le jour, à 7,25% pour le taux d’emprunt et à 7,5% pour le taux de refinancement. «La récente volatilité des marchés s’est calmée. Le besoin d’un couloir de taux élargi a ainsi baissé, ce qui a poussé le comité de politique monétaire à prendre des premières mesures de simplification de sa politique. Néanmoins, l’amélioration de la tendance de l’inflation sous-jacente reste limitée, ce qui nécessite de conserver une politique monétaire restrictive», explique le communiqué de la banque centrale.
Total assets under administration by the Swiss Mirabaud group total CHF32.8bn (including CHF3.6bn in double accounting and CHF1.9bn in institutional deposits), of which CHF8.5bn were in asset management, and CHF24.3bn for wealth managemnet, according to a statement. Total assets are up 0.3% year on year, and 4.5% compared with 30 June 2015 (CHF31.4bn). Net inflows of CHF1bn offset the negative impact of falling markets and currency effects for assets denominated in foreign currencies.The 2015 accounts of the Group brought consolidated net profits of CHF27.1m, down 16% compared with the previous year. Revenues totalled CHF291.1m, and include an interest margin of CHF17.3m, commissions of CHF226.9m (-8% compared with 2014, due to falling commissions from brokerage and corporate finance), and trading operating profits of CHF36.4m. Operating costs, excluding amortizationa dn taxes, totalled CHF250.5m.For the current fiscal year, Mirabaud is planning to continue its investments, after last year opening a representative office for asset management in Milan. The group has also undertaken a relaunch of the brokerage and corporate finance activity “in order to restore performance.”
Tommaso Corcos, the head of Eurizon Capital, an asset management affiliate of Intesa Sanpaolo, was on Tuesday elected unanimously as president of the Italian association of asset management professionals, Assogestioni, as rumours circulated in the Italian press confirm. He succeeds Giordano Lombardo, from Pioneer Investments, who remains at the association as vice-chairman, alongside two other personalities from the world of Italian asset management: Sergio Albarelli, senior director for southern Europe and Benelux at Franklin Templeton, who will be renewed in his role, and Santo Borsellino, CEO of Generali Investments Europe. At the head of the association are three leaders of the asset management sector: Generali, Intesa and Pioneer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Canada-based firm AGF Management contracted by USD31.7bn on 29 February 21016, compared with USD36.7bn as of 28 February 2015. Retail assets totalled USD16.9bn as of the end of February, compared with USD20bn one year earlier. In the three months to the end of February, net outflows slowed to a total of USD0.3bn, compared with USD0.5bn for the same period in 2015. Clients for institutional clients and sub-advised mandates as of the end of February totalled USD10.4bn, compared with USD11.8bn one year earlier. Assets for high net worth retail investors totalled USD4.2bn, compared with USD4.6bn. In the first quarter of 2016, operating profits totalled USD103.3m, compared with USD111.7m in the three-month period ending on 28 February 2015. The decline is largely due to a fall in average levels of assets under management for retail investors. For the three-month period completing on 29 February 2016, net operating profits totalled USD10.1m, compared with USD13.6m for the same quarter in 2015. EBITDA fell to USD0.13, where it had been at USD0.16 in the quarter to 28 February 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In February, open-ended funds on sale in Italy posted net inflows of EUR4.5bn, after EUR1.2bn in January, the most recent statistics from the Italian asset management professional association Assogestioni reports. Inflows to long-term funds, however, totalled only EUR1.15bn, largely due to flexible funds, which attracted EUR1.07bn. Equity funds posted inflows of only EUR604m, and bond funds saw net recemptions of EUR549m. Money market funds, for their part, posted net inflows of EUR3.4bn. As of the end of February, assets in open-ended funds in Italy totalled EUR831.3bn, up slightly compared with EUR830.8bn as of the end of January. Withthe addition of closed funds and mandates under management, net inflows in February totalled EUR9bn, and assets totalled EUR1.822trn. In this context, the leader in the Italian asset management sector in terms of assets, Gruppo Generali, posted the strongest net inflows to open-ended funds and mandated management, with EUR3.6bn. The hierarchy is preserved, since the second and third largest firms in Italy follow: Gruppo Intesa Sanpaolo with EUR1.9bn, and Pioneer with EUR791.4m. The strongest outflows are coming from international companies: Franklin Templeton, which has een outflows of EUR503.7m, M&G Investments, which has seen redemptions of EUR454m, and Invesco, which has lost EUR443.6m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Convictions Asset Management is launching an asset management product range for its internal multi-factoral asset class and asset allocation analysis model. The new range comes in addition to the current range, based primarily on analysis of indicators drawn from the proprietary multi-factoral model. As Pierre Hervé, director of management at Convictions AM, explains, “the model seeks to detect forming trends in the market, to take into account volatility regimes and their irregularities and potential for downturns on the markets.” The model “aims to place sensors on the market which can tell whether there is a risk or not,” says Hervé. This model which focuses as a priority on fluctuations on asset prices on the market, in order to establish a ranking with grades for each asset class. “Then, good exposure to the market needs to be selected, and asset classes and themes need to be selected to construct a portfolio,” says Hervé. The new range will be constructed around both a definition of the overall exposure and detection of underlying themes to be preferred. The construction of the portfolios will be established according to performance objectives and predefined risk constraints, expressed as maximum drawdown and expected recovery delays. The new modelled multi-factoral asset management product range will bring the launch of two funds, and a mandated asset management product range calibrated with investors. It may take the form of flexible asset allocation, or, as part of predefined asset allocation, prefers the selection of sub-asset classes and underlyings (funds, ETFs, etc.) “This new product range is aimed both at institutional investors subject to new management constraints, and to private investors, for whom it is perfectly appropriate for the context and their objectives,” says Convictions AM.
The private equity firm IK Investment Partners has announced the closing of IK Small Cap I, its first fund dedicated to the small cap market. The fund, which has reached its hard cap, received strong support, both from existing investors and from new entrants, with total engagements of EUR277m.The fund targets businesses with less than EUR100m in value in the largest markets covered by IK, including the Scandinavian countries, the DACH region (Germany, Austria and Switzerland), France, and Benelux. The team is led by three partners, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix and Anders Petersson.
Dans le sillage des excellents résultats enregistrés en 2015 (Newsmanagers du 23 mars 2016), le groupe Oddo entend bien poursuivre sur la voie de la croissance cette année. Les effectifs, hors impact de l’acquisition de BHF Kleinwort Benson, pourraient croître de 3% à 4% en 2016, a indiqué Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie, dans les colonnes du quotidien financier Börsen-Zeitung.Le groupe souhaite améliorer ses capacités IT et sa recherche. Les investissements dans ces deux secteurs pourraient dépasser les 90 millions d’euros, précise Philippe Oddo dans un entretien au quotidien allemand. «Les deux sont indispensables pour développer notre expertise et l’apporter à nos clients», souligne Philippe Oddo qui prévoit par ailleurs une nouvelle progression des revenus et des résultats du groupe en 2016.
Natixis Asset Management va, à compter du 11 mars 2016, procéder à un relèvement du plafond du montant maximum de l’actif du FCP Allocation Protection 80 (*). Après accord du garant, le nombre maximum de parts du fonds va passer de 180 000 parts à 300 000 parts.Ce changement n’entraine aucune modification de la protection permanente du capital (hors frais d’entrée) égale à 80% de la Plus Haute Valeur Liquidative du Fonds depuis sa création. Les autres caractéristiques du fonds demeurent également inchangées, indique la société de gestion.(*) Code ISIN : FR0012070100
La société de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé le 23 mars le closing d’IK Small Cap I, son premier fonds dédié au marché du Small Cap. Le fonds, qui a atteint son hard cap, a reçu un soutien fort, tant d’investisseurs existants que de nouveaux entrants, avec un total d’engagements de 277 millions d’euros. IK Small Cap I vient compléter l’offre d’IK, qui a déjà couvert ce segment durant les années 90 et le début des années 2000, et s’appuie sur son track-record. Le fonds cible les entreprises de moins de 100 millions d’euros de valeur dans les principaux marchés couverts par IK, à savoir les pays nordiques, la région DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), la France et le Benelux. L’équipe est animée par trois associés, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix et Anders Petersson. A ce jour, IK Small Cap I a réalisé trois opérations, tirant toutes profit de l’expérience d’IK : Auxiga, leader en France et en Belgique des services de garantie sur stock, svt Group, fournisseur allemand de solutions de protection incendie préventive ou passive et de gestion des dommages et TCM Group, fabricant scandinave de cuisines premium.
Les fonds du groupe Siparex apportent 5,75 millions d’euros à DMVP, leader de la formation continue à distance pour les pharmaciens. Ils sont accompagnés par Sodero Gestion qui investit à leurs côtés 1,75 million d’euros, selon un communiqué publié le 23 mars. Siparex est intervenu dans cette opération via les fonds Xpansion 2, Nord Ouest Entrepreneurs 4 et Entrepreneurs 1 pour accompagner l’équipe dirigeante de DMVP dans la réalisation d’un plan de croissance ambitieux pour la société. Celui-ci repose sur la poursuite du développement de MaFormationOfficinale.com en France, la réplication du modèle à l’international, et le lancement d’une application permettant d’élargir l’offre aux médecins et infirmiers.
De nombreux investisseurs utilisent de plus en plus des ETF à la place de contrats de futures pour obtenir des expositions ou assurer leurs portefeuilles contre un risque de marché, rapporte le Financial Times. « Notre utilisation des ETF a augmenté, principalement parce que le coût a baissé et la variété des ETF est en hausse », commente Chancel Ramjee, gérant au sein de l’équipe multi-classes d’actifs de Pictet. Les deux tiers des institutions européennes et plus des trois quarts des institutions américaines interrogés par Greenwich indiquent qu’un ETF S&P 500 fournit une exposition beta plus efficiente qu’un future S&P 500 pour une position S&P 500 entièrement financée. La facilitation d’utilisation et les plus faibles coûts sont les principales raisons citées en faveur des ETF.
Schroders a ajouté le nouveau fonds Schroder GAIA II NGA Turnaround sur sa plateforme GAIA de fonds alternatifs liquides, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Cette stratégie sera pilotée par New Generation Advisors (NGA), qui a 26 années d’expérience dans la dette distressed. Le fonds sera géré par George Putnam III, fondateur et gérant chez NGA. Le fonds phare d’obligations corporate de NGA, géré par George Putnam, a dégagé un rendement net annualisé de 11,1%.Le fonds Schroders GAIA II NGA Turnaround vise un rendement annuel compris entre 8% et 12% pour une volatilité de 10% à 12%.
L’analyste senior Ran Li de Lone Pine Capital s’apprête à lancer un nouveau hedge fonds actions basé à Londres et soutenu par la firme américaine, rapporte Reuters qui cite de sources proches du dossier. Ran Li devrait lancer Half Sky Capital avec au moins 110 millions de dollars (78 millions de livres) de capital. Le fonds pourrait ensuite atteindre plusieurs centaines de millions de dollars. Lone Pine, qui gère environ 16 milliards de dollars d’actifs sur les marchés actions à l’échelle, soutiendra le lancement de ce fonds en apportant des capitaux de départ (« start-up capital »), selon ces mêmes sources. Half Sky Capital, qui achétera et vendre des titres d’entreprises internationales, devrait démarrer son activité dans environ six mois.
Deutsche Asset Management a décidé de fermer provisoirement son fonds de moyennes valeurs DWS Aktien Strategie Deutschland. Les investisseurs ne peuvent plus acquérir de nouvelles parts du fonds depuis le 18 mars, précise Fondscheck.
Après avoir principalement fait des efforts en direction de la clientèle institutionnelle sur le marché allemand, Russell Investments donne la priorité aux particuliers fortunés, selon Fondsprofessionell. L’objectif du gestionnaire d’actifs américain est de gagner des mandats auprès de family offices, banques privées et gestionnaires de fortune. Russell Investments compte mettre en avant ses produits «Multi-Asset Solutions» et «Multi-Style-Multi-Manager Solutions». C’est Philippe Hoffmann qui dirigera la division Wealth Management & Partnerships de Russell Investments, dédiée à ce nouveau segment de clientèle en Allemagne. L'équipe s’est renforcée avec Julian Wess, nommé au client service. Il rejoint Russell Investments en provenance de VR Genossenschaftsbank Fulda.
Tommaso Corcos, le numéro un d’Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, a été élu mardi à l’unanimité président de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni, confirmant ainsi des rumeurs qui avaient circulé dans la presse italienne. Il succède à Giordano Lombardo, de Pioneer Investments, qui reste dans l’association en tant que vice-président aux côtés de deux autres personnalités du monde de la gestion d’actifs italienne : Sergio Albarelli, senior director pour l’Europe du Sud et le Benelux de Franklin Templeton, qui se voir renouvelé dans ses fonctions, et Santo Borsellino, directeur général de Generali Investments Europe. On retrouve ainsi à la tête de l’association les trois leaders du secteur de la gestion d’actifs : Generali, Intesa et Pioneer. L’assemblée annuelle de l’association a attribué ces mandats pour 2016-2019.Le président et les vice-présidents feront partie du comité de direction dont les membres élus mardi sont : Lorenzo Alfieri (JP Morgan); Vittorio Ambrogi (Morgan Stanley); Matteo Astolfi (M&G); Marco Barbaro (BNP Paribas); Fabio Bariletti (Kairos Partners); Francesco Betti (Aletti Gestielle); Marco Carreri (Anima); Alberto Castelli (Bancoposta Fondi); Mauro Castiglioni (Deutsche Asset Management); Alberto D’Avenia (Allianz); Filippo Di Naro (Duemme); Silvia Garino (Symphonia); Guido Giubergia (Ersel); Pietro Giuliani (Azimut); Gianluca La Calce (Fideuram); Ugo Loser (Arca); Walter Ottolenghi (Mediolanum); Giampiero Schiavo (Castello); Luca Tenani (Schroders); Sergio Trezzi (Invesco); Alessandro Varaldo (Amundi). Le président et les vice-présidents siégeront aussi au comité de la présidence, dont les membres sont Lorenzo Alfieri (J.P. Morgan); Marco Carreri (Anima); Pietro Giuliani (Azimut); Andrea Ghidoni (UBI Pramerica); Walter Ottolenghi (Mediolanum).
En février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros, après 1,2 milliard d’euros en janvier, montrent les dernières statistiques de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni. La collecte sur les fonds de long terme n’a toutefois été que de 1,15 milliard d’euros, grâce principalement aux fonds flexibles, qui ont drainé 1,07 milliard d’euros. Les fonds actions n’ont collecté que 604 millions d’euros et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de 549 millions d’euros. Les fonds monétaires, quant à eux, ont enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards d’euros. A fin février, les encours des fonds ouverts en Italie sont ressortis à 831,3 milliards d’euros, en légère hausse par rapport aux 830,8 milliards d’euros de la fin janvier.En ajoutant les fonds fermés et les mandats sous gestion, la collecte nette de février est ressortie à 9 milliards d’euros et les encours à 1.822 milliards d’euros.Dans ce contexte porteur, le leader du secteur italien de la gestion en termes d’encours, Gruppo Generali, affiche la plus forte collecte nette pour les fonds ouverts et les gestions sous mandats, à 3,6 milliards d’euros. La hiérarchie est respectée puisque ce sont les deuxième et troisième principales sociétés en Italie qui suivent : Gruppo Intesa Sanpaolo avec 1,9 milliard d’euros et Pioneer avec 791,4 millions d’euros. A noter aussi les bonnes performances des français BNP Paribas, Amundi et Axa, qui collectent respectivement 628,7 millions d’euros, 289,2 millions d’euros et 270,4 millions d’euros, respectivement.Les plus fortes décollectes se trouvent du côté des sociétés internationales : Franklin Templeton, qui voit sortir 503,7 millions d’euros, M&G Investments, qui accuse des rachats de 454 millions d’euros et Invesco, qui perd 443,6 millions d’euros.
A l’occasion de la « Convention de l’Observatoire Supply Chain Finance », qui s’est tenue à Milan le 10 mars dernier, Groupama Asset Management SGR, filiale italienne de Groupama Asset Management (Groupama AM), a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie « Supply Chain Finance » strictement destinée aux investisseurs institutionnels italiens. « Pour sécuriser le bassin d’emploi de leurs propres clients et valoriser le patrimoine économique de proximité, les clients institutionnels italiens cherchent de plus en plus à investir dans une économie non seulement réelle mais aussi locale, explique la société de gestion dans un communiqué. Pour répondre à cette demande, Groupama AM Sgr a créé une solution leur permettant d’intervenir dans le financement de l’économie réelle italienne. » Il s’agit plus particulièrement de participer au financement des petites et moyennes entreprises italiennes. Dans ce cadre, Groupama AM Sgr s’est associé aux sociétés Tesi Square et Fifty, Finance Beyond pour élaborer un système optimisé du traitement de toutes les étapes du process d’affacturage en s’appuyant sur les innovations apportées par le numérique. Chaque étape de la vie des entreprises, de la production à la distribution, est rationnalisée et dématérialisée, réduisant ainsi les délais de traitement, facilitant les contrôles systématiques et permettant une optimisation des recouvrements. Tesi Square, spécialiste italien des solutions cloud pour la « supply chain », traite plus de 72 millions de documents par an au service de plus de 10.000 sociétés. Pour sa part, Fifty, Finance Beyond est une plateforme numérique pour le développement et la gestion des crédits commerciaux, créée en partenariat avec Groupama AM Sgr et Tesi Square. Groupama AM Sgr complète ce dispositif en mettant en place un véhicule d’investissement permettant à ses clients institutionnels italiens de financer les cycles de facturation d’entreprises sélectionnées selon leur profil de risque. Ce véhicule d’investissement « Supply Chain Fund » propose ainsi aux investisseurs institutionnels italiens de contribuer directement au financement de ce besoin de trésorerie des petites et moyennes entreprises nationales. « Cette solution nous permettra d’accélérer notre développement commercial en Italie, où nous gérons déjà 6,5 milliards d’euros d’encours », a commenté Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM et président de la filiale italienne.
Le groupe suisse Julius Baer veut participer à la consolidation du secteur bancaire en Suisse et éventuellement effectuer des acquisitions si l’opportunité se présente, a indiqué le directeur général (CEO) Boris Collardi dans un entretien au quotidien Le Temps. «La Suisse connaît une consolidation. S’il y a d’autres banques à vendre dans la gestion de fortune, nous serons candidat», déclare Boris Collardi, ajoutant que le marché helvétique était le premier du groupe bancaire et qu’il continuait d’y investir.Selon le CEO, la banque a cependant posé «trois conditions pour un rachat: la taille critique, une clientèle compatible avec nos objectifs de qualité et l’absence d’un processus d’enchères, lequel pousse les prix à la hausse». Après la Suisse, «le deuxième marché est l’Europe, où nous avons acquis Commerzbank au Luxembourg afin d’accroître notre marge de manoeuvre future. Nous déciderons ces 12 à 18 prochains mois si notre centre européen sera en Allemagne ou au Luxembourg», précise Boris Collardi. «Le troisième pôle est celui des marchés à forte croissance, dont l’Asie avec ses 25% d’actifs sous gestion», a poursuivi le patron de Julius Baer.Après avoir procédé à plusieurs acquisitions l’année dernière - notamment Commerzbank International Luxembourg, Fransad Gestion, ainsi qu’une prise de participation majoritaire dans l’italien Kairos - le groupe poursuivra «une stratégie de croissance organique ou par acquisitions sur ces trois marchés», a souligné Boris Collardi.
Les avoirs totaux administrés par le groupe suisse Mirabaud s’inscrivaient à 32,8 milliards de francs suisses (incluant 3,6 milliards de francs de prises en compte double et 1,9 milliard de francs de dépôts institutionnels), dont 8,5 milliards de francs pour l’Asset Management et 24,3 milliards de francs par le Wealth Management, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours totaux affichent ainsi des progressions de 0,3% sur un an et de 4,5% par rapport au 30 juin 2015 (31,4 milliards de francs). Les entrées nettes de 1 milliard de francs ont permis de compenser l’impact négatif de la baisse des marchés et de l’effet de change sur les avoirs libellés en devises étrangères. Les comptes 2015 du groupe se soldent par un bénéfice net consolidé de 27,1 millions, en recul de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus s’élèvent à 291,1 millions de francs et comprennent une marge d’intérêt de 17,3 millions de francs, des commissions de 226,9 millions de francs (-8% par rapport à 2014, en raison de la baisse des commissions provenant du Brokerage and Corporate Finance) et un résultat des opérations de négoce de 36,4 millions de francs. Les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, se montent à 250,5 millions de francs.« Malgré un contexte particulier en 2015 en raison des taux négatifs, de l’évolution des taux de change et de la baisse des volumes sur le marché du courtage, nos résultats traduisent les bonnes performances de nos activités de Wealth Management et d’Asset Management. Nous avons pu enregistrer un apport de net new money dans tous les pays où nous sommes présents, y compris en Suisse ce qui démontre que notre place financière demeure attractive », souligne Yves Mirabaud, Associé gérant Senior.Pour l’exercice en cours, Mirabaud compte poursuivre ses investissements, après avoir ouvert l’année dernière un bureau de représentation dans la gestion d’actifs à Milan. Le groupe a par ailleurs lancé une refonte de l’activité de courtage et de Corporate Finance «afin de restaurer la performance».
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 24 mars avoir conclu un accord pour prendre une participation jusqu'à hauteur de 25% dans une installation phtovoltaïque, Desert Sunlight Investment Holdings, située près de Palm Springs en Californie. CalPERS va racheter la participation de Sumitomo Corporation of Americas par le biais de Gulf Pacific Power, un partenariat entre le fonds de pension et Harbert Management, l’un des gestionnaires externes de ses investissements dans les infrastructures. Le programme d’infrastructures de CalPERS, conçu comme un actif de diversification, représente environ 1% des encours du fonds de pension, avec un actif net de quelque 2,3 milliards de dollars à fin janvier 2016. Les seuls investissements dans les infrastructures californiennes, hors Desert Sunlight, s'élèvent à environ 118 millions de dollars.
Didier Dugué a été nommé directeur commercial et membre du comité exécutif du groupe Monceau Assurances à compter du 18 avril 2016. L’ancien directeur commercial de Vie Plus (Suravenir) aura pour objectif de définir la stratégie commerciale et les plans d’actions commerciales pour l’ensemble des activités et des réseaux de Monceau Assurances, en coordination avec les Directions opérationnelles. Il animera également le réseau salarié et la vie associative mutualiste et développera les partenariats extérieurs, note un communiqué. Agé de 53 ans, diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord (EDHEC Lille) et d’un MBA de pratique commerciale et marketing de l’IAE de Paris I-Panthéon Sorbonne, Didier Dugué a débuté sa carrière en 1987 comme Inspecteur commercial IARD aux Mutuelles du Mans Assurances (MMA). En 1991, il a rejoint Gan Assurances en tant que Responsable de l’Animation commerciale du réseau d’agents, puis est nommé en 1999 Directeur commercial de Nationale Suisse Assurances, et du Groupe Pasteur Mutualité en 2003. En 2004, il a occupé la fonction de Directeur du développement au Groupe France Mutuelle avant d’intégrer Vie Plus, filiale de Suravenir, au poste de Directeur commercial jusqu’à sa nomination au sein de Monceau Assurances.