Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, devrait annoncer le report de la nouvelle hausse de la TVA aux alentours du sommet du G7 prévu les 26 et 27 mai à Shima, dans le centre du Japon, croit savoir le journal japonais Sankei. Cette annonce interviendrait ainsi après la publication des statistiques sur le PIB du premier trimestre, attendue le 18 mai, et qui ne devraient pas être bons. Une première hausse de la TVA, à 8%, est intervenue en avril 2014 et le Premier ministre avait alors indiqué qu’elle serait suivie d’une autre, censée la porter à 10%.
Athymis Gestion a lancé, en partenariat avec la compagnie SPIRICA, le premier contrat d’assurance-vie à rémunération fixe en multigestion
destiné aux Conseillers en Gestion de Patrimoine.
Se dire indépendant et diriger son cabinet avec son/sa conjoint(e), quelle gageure dans le monde des CGP ! C’est pourtant un pari réussi pour Jean-Olivier Ousset et Hélène Barraud-Ousset, cofondateurs du Centre du Patrimoine. En quinze ans, le développement de leur groupe les a conduit à conquérir successivement le Sud-ouest, la Toile et la capitale. « Être deux nous a permis d’affronter le monde de l’entreprise avec plus de sérénité », estime Hélène.
Tourné à l'origine vers le Sud-ouest, le Centre du Patrimoine s'est depuis quelques années adapté à une clientèle qui se parisianise et s'internationalise. Conseillant 200 millions d'euros d'encours pour près de 350 familles, la structure fondée et dirigée par Jean-Olivier Ousset et Hélène Barraud-Ousset a su, au fur et à mesure de son développement, optimiser l'ensemble de ses process et sa segmentation clients.
Selon nos informations, avec l’aide de Siaci Saint Honoré, Exxon Mobil aurait lancé au 4ème trimestre 2015, une recherche pour sélectionner un FCP dédié actions monde pour y investir 6 millions d’euros.
L'ancien directeur général adjoint d'Avenir Finance de 2004 à 2013, Cyril Lureau a rejoint le multigérant alternatif ERAAM en janvier 2016 en tant qu'associé en charge du fonds de prime de risque "ERAAM Premia".
Alors que la cinquième version de la réglementation OPCVM vient d’entrer en application, les sociétés de gestion, bien préparées avec la directive AIFM, n’ont que peu d’ajustements à mettre en place. Ceux-ci concernent surtout leurs relations avec les dépositaires et leur politique de rémunération.
Dans son Livre blanc 2016 des CGPI, le cabinet Aprédia dévoile une photographie en demi-teinte de la profession de conseiller en gestion de patrimoine indépendant : le nombre de cabinets diminue, mais la collecte annuelle reste stable.
Les bénéfices des entreprises publiques ont reculé de 14,2% sur la période janvier-février, à 222,61 milliards de yuans (30,6 milliards d’euros), a annoncé le ministère des Finances, des données qui illustrent la détérioration des conditions d’activité dans un contexte de ralentissement économique du pays. Les deux premiers mois de l’année sont comptabilisés ensemble pour tenir comptes des fêtes du Nouvel an lunaire. Le ministère ajoute que les bénéfices des entreprises publiques régionales ont baissé de 40,9% tandis que ceux des sociétés détenues par le gouvernement central ont reculé de 8,2%. En 2015, les bénéfices des entreprises publiques avaient reculé de 6,7% par rapport à l’année précédente après une hausse de 3,4% en 2014.
Yxime, filiale du groupe Financière Duval, a conclu une alliance avec Capita Real Estate et MVGM, deux acteurs européens de la gestion immobilière. Cet accord porte sur le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la France. « Cette nouvelle alliance va permettre à ces trois acteurs européens de faire face à la concurrence mondiale », expliquent-ils dans un communiqué. Ensemble, ils gèrent plus de 13 millions de m², plus de 100.000 unités résidentielles pour une valeur d’actifs cumulée de plus de 40 milliards d’euros. Ils collectent plus de 2 milliards d’euros de loyers et de frais de service annuels.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé, ce 24 mars, un réinvestissement d’environ 30 millions d’euros dans l’entreprise SPIE, leader européen indépendant des services multi-techniques dans les domaines de l’énergie et des communications, via l’acquisition d’un bloc de plus de 1,8 million d’actions. En parallèle de cette opération qui devrait intervenir le 30 mars 2016, la Caisse de dépôt et placement du Québec recevra près de 12,5 millions d’actions SPIE de la part de Clayax Acquisition Luxembourg. A l’issue de ces opérations, la Caisse n’aura pus d’intérêt dans Clayax et détiendra au total 20,36 millions d’actions SPIE, soit 13,2 % du capital de la société.
Generali a annoncé jeudi la démission de Christian Delaire de son poste de CEO et general manager de Generali Real Estate. Avec effet immédiat, Francesco Benvenuti a été nommé general manager par intérim. Il conserve en parallèle son poste de responsable des investissements du groupe. Christian Delaire avait rejoint Generali Real Estate en 2014.
La société italienne Advam Partners Sgr vient d’accueillir Riccardo Carradori en tant qu’associé et conseiller senior. Il sera notamment chargé de mettre au point une offre qualifiée de fonds d’investissement alternatifs. Riccardo Carradori a 25 ans d’expérience dans le redressement d’entreprises, la finance d’entreprise et la gestion des risques. Il a notamment travaillé à la Coface.
Banca Generali vient de recruter Sonia Deho, qui était gérante chez Banca International, pour son activité de gestion de fortune, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Elle s’occupera de suivre toute la gamme de solutions liées au patrimoine des familles dans le domaine non financier.
PGIM, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain Prudential Financial, a nommé Karen McQuiston en qualité de « managing director » et responsable des solutions multi classes d’actifs, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. Karen McQuiston remplace ainsi Michael Schlachter. Jusque-là, l’intéressée était « managing director » et responsable du conseil stratégique (« Head of Strategic Advisory ») chez Jennison Associates, la filiale de PGIM dédiée à l’investissement en actions fondamentales.
Partners Group et Avista Capital Partners envisageraient de vendre le fabricant de vêtements Strategic Partners dont ils sont propriétaires. Les deux sociétés sont à la recherche d’un acheteur, a rapporté l’agence Bloomberg, citant une source au courant de la transaction. La cession de ce fabricant de vêtements médicaux pourrait rapporter 900 millions de dollars, précise Bloomberg. Partners Group et Avista ont acheté Strategic Partners en septembre 2012.
A qui se fier ? Qui croire ? Dès lors que les nouvelles font entendre des musiques différentes, attention à la cacophonie ! Cette semaine dans le monde de l’asset management, la machine s’est opposée à l’humain, et le pilotage passif s’est mesuré à l’actif… Le tout pour donner des résultats diamétralement opposés. Dans les faits, grâce à un ordinateur, un hedge fund japonais GCI Systematic Macro Fund a dégagé une performance de 19% au cours des deux premiers mois de cette année. Mieux encore, depuis son lancement en février 2014, le fonds macro affiche une performance de 173%. Pour enfoncer le clou - et l’homme par la même occasion -, une enquête de S&P Dow Jones Indices a calculé que la quasi-totalité des fonds actions gérés activement en Europe (86 % pour être exact) investis sur les marchés mondiaux, émergents et américains n’ont pas réussi à battre leur indice sur ces dix dernières années. La messe est-elle dite ? Que nenni ! La très sérieuse étude annuelle d’Eurperformance a-SIX Company focalisée sur la gestion française a permis de déterminer l’alpha moyen de 32 sociétés de gestion et sa fréquence. Avec des établissements sur un an comme sur dix ans, très nettement au-dessus du niveau de flottaison… Au final, les investisseurs ont-ils pris parti pour l’une ou pour l’autre des approches ? Difficile à dire. Cependant, selon le classement des 10 principales marques de gestion d’actifs en Europe publié par Fund Buyer Focus en milieu de semaine, Carmignac, adepte de la gestion active, se retrouve parmi les dix premiers d’un classement établi avec l’aide de 1.000 sélectionneurs de fonds en Europe. Et le Français cohabite dans le palmarès avec des JPMorgan, Fidelity, Franklin Templeton, M&G Investment, Invesco et Schroders, plutôt connus pour leur liberté face aux indices.Cela étant, il faut bien rester conscient qu’il s’agit ici du choix d’un mode de gestion pour capter de la performance. Dont on retiendra qu’il n’inspire pas massivement les investisseurs à l’heure actuelle! La dernière étude Bank of America Merrill Lynch a mis en exergue le statu quo sur les taux américains qui encourage les plus téméraires à investir de l’autre côté de l’Atlantique. Mais de ce côté-ci, en revanche, la tendance est inverse. Les fonds d’actions européennes ont subi des dégagements de 4 milliards de dollars… On peut attribuer ces rachats au pessimisme ou, à tout le moins, au scepticisme des investisseurs. Entre scepticisme et incertitude, la frontière est finalement ténue. A ce sujet, le « Brexit » revient sur le devant de la scène. Dans une étude publiée ces jours-ci, Moody’s n’hésite pas à avertir qu’une « sortie » de la Grande Bretagne de l’Union européenne aurait une incidence négative sur la qualité de crédit des entreprises établies au Royaume-Uni. Sous un angle juridique, le cabinet Herbert Smith Freehills a, pour sa part, publié en fin de semaine un guide juridique sur l'éventuelle nouvelle donne. Outre-Manche, « la sortie de l’UE aurait des conséquences juridiques dont l’ampleur dépendra de la solution adoptée pour remplacer son adhésion (...) », écrit le cabinet, tandis que, de son côté, PwC met clairement les points sur les « I » : un « Brexit » aura un coût de 100 milliards de livres et quelque 950 000 emplois pour le Royaume-Uni. Sur le front réglementaire, cette semaine a été aussi importante. En réponse au Livre Vert de la Commission sur les services financiers de détail, l’association européenne des gestionnaires d’actifs ( Efama) a indiqué qu’elle soutenait ces initiatives pour approfondir le marché européen des services financiers retail. Mais selon l’association, il est encore possible d’améliorer le dispositif. Par ailleurs, la transposition de la directive OPCVM V (UCITS V) est désormais entrée en vigueur. Il s’agit de la cinquième révision de la directive OPCVM qui introduit, entre autres, de nouvelles règles sur les dépositaires d’OPCVM, leurs tâches, les conditions de délégation et leurs responsabilités. En outre, de nouvelles mesures ont fait leur apparition concernant les principes de rémunération des gestionnaires de fonds. L’évènement est trop rare pour ne pas le souligner : toutes les parties prenantes, régulateurs, gestionnaires d’actifs, investisseurs, dépositaires, se félicitent de cette directive qui vient combler les vides apparus dans le sillage de la crise financière et surtout du scandale de l’affaire Madoff…Pourquoi finir cette semaine sur cette nouvelle ? Hormis son intérêt propre, on notera qu’une fois n’est pas coutume, le « réglementaire » fait consensus. Ni levers de boucliers, ni contestations particulières. Au contraire, on reconnait une avancée, un progrès. Goûtons ce plébiscite sur un dossier qui vient de Bruxelles. Ce gros bourg de moins de 180 000 habitants qu’il serait bon de voir comme la Capitale de l’Europe plutôt que comme une cité bureaucratique. Aujourd’hui plus que jamais. Il faut en être convaincu, c’est à Bruxelles que l’on construit une belle idée, avec, comme pour tout grand projet, des échecs, des reculades mais aussi des réussites et in fine des avancées. Cette semaine, c'était aussi à Bruxelles où l’on mourait pour d’obscures et d’injustifiables raisons. Et l’on se sent à la fois horrifié, solidaire et triste. Au cœur du plat pays, l’humain a été écrasé par la machine...
La firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, ce 24 mars, le recrutement de David Zwiener, ancien directeur général du réassureur PartnerRe, en qualité de « Operating Executive » au sein de son équipe dédiée aux services financiers à l’échelle mondiale. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, David Zwiener conseillera l’équipe de Carlyle sur les « due diligence » dans l’industrie en vue de potentiels investissements.David Zwiener officiait depuis janvier 2015 en qualité de directeur général par intérim chez PartnerRe, dont il était membre du conseil d’administration depuis 2010. Avant cela, il a occupé le poste de « Principal » chez Dowling Capital Partners. Auparavant, il a officié en qualité de vice président exécutif senior et directeur financier chez Wachovia Corporation. De 2007 à 2008, il a été « managing director » et co-responsable du département dédié aux institutions financières chez Carlyle. Au cours de sa carrière, il a également travaillé au sein de The Hartford Financial Service Group. David Zwiener est actuellement membre du conseil d’administration de Voya Financial et « chairman » de son comité d’audit.
La société cotée de capital-investissement Altamir a annoncé, ce 24 mars, un investissement via le fonds Apax France IX dans la société InfoVista, spécialiste mondial de solutions logicielles pour la gestion de la performance des réseaux. Concrètement, les fonds gérés par Apax Partners ont remis une offre ferme et ont signé un contrat d’exclusivité avec le fonds d’investissement américain Thoma Bravo en vue de l’acquisition d’InfoVista. « Cette offre de rachat est préalablement soumise pour consultation aux instances représentatives du personnel concernées », précise Altamir dans un communiqué.InfoVista est un fournisseur de logiciels et de services de gestion de la performance des réseaux. Ses principaux clients sont des opérateurs de télécommunication fixes et mobiles, ainsi que des entreprises à forte composante technologique. Fondée en 1995, la société, dont le siège social est à Paris, compte plus de 430 employés, 15 bureaux régionaux et 3 centres de recherche et développement. InfoVista compte plus de 1.200 clients dans plus de 120 pays.
La société de gestion indienne Edelweiss Asset Management Limited (Edelweiss AM) a annoncé, le 22 mars, la signature d’un accord portant sur l’acquisition des fonds « onshore » gérés par JP Morgan Asset Management India Private Limited (JPMAM), incluant l’activité de mutual fund en Inde et des fonds de fonds internationaux. L’opération reste soumise au feu vert des autorités réglementaires compétentes. Grâce à cette opération, Edelweiss AM s’empare de 70,81 milliard de roupies indiennes (soit 1,06 milliard de dollars) d’encours gérés par JPMAM en Inde, portant ainsi ses actifs sous gestion totaux à 87,57 milliards de roupies indiennes, selon un communiqué.En vertu de l’accord conclu, Edelweiss AM s’engage à reprendre la majorité des collaborateurs de JPMAM afin d’assurer une continuité dans l’activité et se doter ainsi d’une plateforme lui permettre d’accélérer sa croissance. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Toutefois, selon des sources citées par Reuters, la transaction est évaluée à environ 2% des actifs sous gestion de JPMAM en Inde, soit 1,4 milliard de roupies (20,99 millions de dollars).
Zak Summerscale a quitté Babson Capital Management où il était responsable du haut rendement européen après 15 ans passés au sein de la société, révèle Citywire Selector. Selon un porte-parole, Martin Horne est désormais responsable de l’activité haut rendement européen. Il sera rattaché à Mike Freno, responsable du haut rendement US et global.
Les sociétés de gestion d’actifs ayant des fonds obligataires flexibles qui surperforment ont l’occasion de renverser la récente vague de rachats. Mais pour aider les investisseurs à se décider, elles seraient bien inspirées de réduire les coûts, indique la dernière livraison du The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends Edition. Les fonds obligataires flexibles sont tombés en disgrâce en 2015 après avoir connu un grand succès les deux années précédentes, en partie parce qu’ils étaient perçus comme pouvant mieux que les autres fonds faire face à la hausse imminente des taux par la Federal Reserve, observe Cerulli Associates.L’ensemble du marché obligataire a souffert l’an dernier, mais les fonds ayant un biais haut rendement ont été les plus touchés. Toutefois, Cerulli pense que les politiques des banques centrales peuvent bénéficier aux fonds d’obligations flexibles. « Les fonds établis depuis longtemps ayant de bonnes performances passées pourraient convaincre les investisseurs qu’ils peuvent retrouver des jours glorieux. Leurs chances de le faire seront encore plus grandes si ils réduisent leurs frais, même si cela est temporaire », commente Barbara Wall, Europe managing director.Cette dernière note que Goldman Sachs, Pimco et M&G, qui facturent des frais compris entre 1,4 % et 1,7 %, paraissent onéreux compte tenu de leurs rendements négatifs récents, surtout si on les compare avec ceux d’Artemis et de BNY Mellon, qui sont en deçà de 1 %.
Sal. Oppenheim annonce la nomination de deux co-CIO à compter du 1er avril 2016. Ces nominations viennent remplacer à ce poste Wolfgang Leoni, qui se concentrera sur son rôle de CEO de la banque privée allemande, souligne un communiqué. Les deux nouveaux co-CIO ont été nommés suite à des promotions internes. Lars Edler devient co-CIO et responsable de la stratégie d’investissement, poste qu’il occupe depuis 2013. Sa mission sera de superviser les investissements pour la clientèle institutionnelle et privée. Franck Kisiolek a pour sa part été désigné comme Co-CIO et responsable de la gestion de portefeuille, autant pour la clientèle privée qu’institutionnelle.
Le directeur général (CEO) de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a perçu au total 18,9 millions de francs suisses en 2015. En plus de son salaire, le Franco-Ivoirien s’est vu attribuer plus de 14 millions de francs en guise de prime de bienvenue, selon le rapport annuel de la grande banque publié le 24 mars. Lors de l’assemblée générale du 29 avril, les actionnaires devront se prononcer sur deux augmentations de capital et sur l'élection de deux nouveaux administrateurs. Entré en fonction le 1er juillet, Tidjane Thiam a touché un salaire de 4,6 millions de francs. La part fixe de cette rémunération s’est élevée à 1,7 million, tandis que les éléments variables ont atteint 2,9 millions. En plus de son salaire, le patron de Credit Suisse a obtenu 14,3 millions de francs à titre de dédommagement. Il aurait, en effet, dû recevoir ce montant de son ancien employeur, Prudential, s’il n’avait pas quitté l’entreprise pour Credit Suisse.La veille, le patron de Credit Suisse a annoncé qu’il allait renoncer à 40% de son bonus, dans le sillage d’un renforcement des mesures de restructuration. Le groupe suisse a bouclé 2015 sur une perte de 3 milliards de francs et prévoit également des chiffres dans le rouge pour le premier trimestre 2016.
BNP Paribas Cardif, qui a présenté ses résultats annuels hier et donc leur contribution au groupe BNP Paribas, a fait part d’une croissance de son activité en France de +11% et un fort développement des activités en Asie (+10%1) et en Amérique latine (+21%1). Le chiffre d’affaires 2015 s’établit à 28 milliards d’euros, en hausse de 2%. Le Produit Net Bancaire (PNB) atteint 2,3 milliards d’euros (+5,7%). Les actifs gérés à fin 2015 s’élèvent à 215 milliards d’euros (+6,2%). L'établissement a noté une diversification accrue de l’activité : 25% du chiffre d’affaires est réalisé en Protection (contre 23% l’année précédente). En Epargne, qui représente 75% de l’activité, la part des unités de compte et des fonds eurocroissance représentent 40% du chiffre d’affaires en 2015 (contre 34% en 2014).En 2015, les marchés domestiques (France, Italie et Luxembourg) enregistrent un chiffre d’affaires de 18,5 milliards d’euros, en légère baisse (-3%). Ces marchés matures atteignent un chiffre d’affaires de 16,3 milliards en Epargne (-5%) et de 2,2 milliards en Protection (+14%).En France, le chiffre d’affaires Epargne passe le seuil des 10 milliards d’euros (10,1 milliards d’euros), avec une hausse de 11% par rapport à 2014, en partie tirée par des conditions de marché favorables. Cette activité se caractérise par une proportion élevée de contrats en unités de compte. La part en unités de compte dans la collecte brute atteint 30%, contre 28% à fin décembre 2014. Par ailleurs, l’année se caractérise par une performance très satisfaisante sur l’ensemble des réseaux de distribution.Les contrats Eurocroissance de BNP Paribas Cardif ont enregistré un encours global de 1,39 milliard d’euros fin 2015, enregistrant une hausse significative de 39% par rapport à fin 2014. Les fonds Eurocroissance représentent 5% de la collecte en 2015. BNP Paribas Cardif est l’un des pionniers en matière d’Eurocroissance, l’assureur ayant lancé ses contrats diversifiés dès 2010.Le chiffre d’affaires de l’Italie s’élève à 4,8 milliards d’euros (-16%) avec 4,1 milliards en Epargne (-21%) et 0,7 milliard en Protection (+34%). Après une année 2014 exceptionnelle en matière de collecte, la filiale italienne de BNP Paribas Cardif a enregistré, en 2015, un ralentissement de sa collecte en fonds général mais continue son développement en unités de compte. Au Luxembourg, BNP Paribas Cardif enregistre un chiffre d’affaires de 2,1 milliards d’euros (-28%), réalisé essentiellement en Epargne, avec une part majoritaire en unités de compte (66%). Comme l’Italie, le Luxembourg avait atteint une collecte record en 2014.Sur ses marchés internationaux (Asie, Amérique latine et Europe hors marchés domestiques), BNP Paribas Cardif a réalisé un chiffre d’affaires global de 9,5 milliards d’euros, en hausse de 8% par rapport à 2014. Cette croissance est soutenue par le développement continu des activités Epargne (4,9 milliards, +8%) et Protection (4,6 milliards, +9%).Les marchés internationaux réalisent un chiffre d’affaires Epargne de 4,9 milliards d’euros, en progression de 8%. Les unités de compte représentent 66 %.L’Asie réalise 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires (+11%) sur cette activité : Taiwan enregistre un chiffre d’affaires de 2,8 milliards d’euros, en légère hausse (+2%), et maintient sa part record d’unités de compte de 2014 (98%), portée par des conditions de marché favorables. L’Inde (500 millions d’euros pour une quote-part de 26%) s’appuie sur la densité de son réseau de distribution pour développer sa collecte (+20%)1 tandis que la Corée du Sud enregistre un chiffre d’affaires Epargne en léger recul, à 471 millions d’euros. Enfin, la Chine, marché sur lequel BNP Paribas Cardif s’est implanté en signant un accord avec Bank of Beijing en 2013, affiche 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en Epargne.
Les ETP et ETF cotés au Canada ont enregistré des souscriptions nettes de 1,30 milliard de dollars en février, selon ETFGI. Il s’agit du seizième mois consécutif de collecte.Le secteur canadien représente 384 ETF, de 13 fournisseurs, pour un encours de 65 milliards de dollars. En février, iShares a enregistré la plus forte collecte au Canada, avec 444 millions de dollars, devant BMO AM (400 millions) et Vanguard (176 millions).
For 2015 overall, global inflows to investment funds totalled EUR1.969trn, compared with EUR1.532trn the previous year, according to statistics released by the European fund and asset management association (EFAMA). Long-term funds alone (meaning excluding money market funds), attracted EUR1.602trnn, compared with EUR1.379trn the previous year. At the end of the year 2015, assets in equity funds totalled 40% of total assets in funds worldwide, compared with 20% for assets in bond funds.In fourth quarter alone, net inflows to all funds totalled EUR579bn, compared with EUR230bn in third quarter. This development is largely due to the very strong growth of inflows to long-term funds, which took in EUR364bn in fourth quarter 2015, compared with barely EUR50bn in third quarter. Funds dedicated to equities attracted not far off EUR100bn, increasing from 78bn in third quarter to EUR174bn in fouurth quarter. Diversified funds were also very popular, and posted net inflows of EUR120bn, compared with EUR33bn in third quarter. Bond funds attracted EUR32bn, compared with EUR21bn previously. Money market funds took in EUR215bn, compared with EUR181bn in third quarter.Assets in funds worldwide increased by 5.9% in fourth quarter, to a total of EUR36.940trn as of the end of December 2015. For the year overall, growth in assets totals 12%. Market share is 48.8% for the United States, 33.2% for Europe, 3.8% for Australia, 3.3% for Japan, 3.1% for China, 2.9% for Canada and 2.8% for Brazil.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETPs and ETFs listed in Canada posted net inflows of CAD1.30bn in February, according to ETFGI. This is the sixteenth consecutive month of inflows. The Canadian sector has 384 ETFs, from 13 providers, with assets of CAD65bn. In February, iShares posted the strongest inflows in Canada, with CAD444bn, followed by BMO AM (CAD400m) and Vanguard (CAD176m).