Déjà présent sur le marché canadien, mais principalement dans les activités de banque d’investissement, le groupe Credit Suisse entend aussi développer ses activités de banque privée. Credit Suisse a ainsi conclu un accord de partenariat stratégique avec le gestionnaire de fortune Canaccord Genuity Wealth Management (CGWM), une filiale de Canaccord GenuityCorp. Aux termes de cet accord, rapporte le quotidien canadien Globe and Mail, les clients fortunés de Canaccord auront accès à des outils de gestion de portefeuille et à une nouvelle offre de produits haut de gamme de Credit Suisse. Les actifs administrés par CGWM s'élevaient à un peu plus de 9 milliards de dollars à la fin de l’année 2015 contre 9,48 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently. Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios. Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures. “In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA, the asset management affiliate of Natixis Global Asset Management, has welcomed Géraldine Courtois-Prévert as head of the financial management department. As head of a team of four people, reporting directly to the general management, Courtois-Prévert will work to reinforce controlling of management and the financial consolidation of the asset management firm. Courtois-Prévert, a graduate of HEC in Paris, joined the Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) in 2006 as deputy director of consolidation at the group, where she was responsible in particular for accounting stress and prudential simulations of structural operations in the formation of Natixis, the purchase of a stake in Nexity, and the creation of the Banques Populaires Caisses d’Epargne (BPCE). In 2009, she took over as head of financial reporting teams at BPCE, and then in 2011 became head of large client banking (BCG) for management controlling at Natixis.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Volker Buschmann, managing director in charge of the Swiss office of M&G Investments, will be leaving the asset management firm in 2016. Buschmann had announced plans to return to live in Germany to be nearer his family. The asset management firm has confirmed the reports in Das Investment to Newsmanagers. M&G has stated that a repolacement had already been found for the position, but that his appointment is subject to approval by the Siwss regulator, and as a result M&G wishes to wait for approval from the regulatory authorities before announcing the name of the person. Buschmann served in a variety of management positions at M&G. He had in particular been head of sales for northern Europe, and then became head of the Swiss office.
Amundi Asset Management Benelux a recruté Marjolein van Dongen en qualité de directrice du développement, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Marjolein van Dongen, qui remplace Ernst Osinga, nommé «head of distribution marketing» à Paris, travaillait précédemment chez Van Lansschot Bankiers, où elle faisait partie de l'équipe de direction de la banque privée pour les Pays-Bas.
Le forum international des fonds souverains a signé un accord avec une grande association de hedge funds, Hedge Fund Standards Board, pour favoriser de meilleurs standards de gouvernance dans le secteur de la gestion alternative, rapporte le Financial Times fund management. L’accord porte sur des préoccupations de longue date pour les investisseurs institutionnels comme le manque de transparence autour de la liquidité dans des marchés difficiles.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».
Investec Aviation Finance, filiale Investec Bank Plc, a annoncé avoir bouclé son second fonds de dette dans le secteur de l’aéronautique géré pour le compte d’assureurs européens, renforçant ainsi sa position d’acteur de premier plan dans le domaine de la dette aéronautique garantie à destination des investisseurs institutionnels. Le premier fonds, Aquila Debt Fund, a été bouclé en 2014, et les deux fonds comptent désormais un encours cumulé de quelque 700 millions de dollars. L’objectif de rendement du nouveau fonds est compris entre 4% et 4,5% net, soit la performance enregistrée par le fonds Aquila depuis son lancement.Le nouveau fonds a été noté «A» par Feri EuroRating Services, une raison supplémentaire d’investir dans la stratégie pour des investisseurs encadrés par la directive Solvabilité II.
L’exigence ESG formulée et mise en oeuvre par les investisseurs institutionnels favorise la diffusion de l’esprit ESG dans les sociétés de gestion et les entreprises dans lesquelles les fonds sont investis. Telle est l’une des conclusions fortes de la troisième session du Comire, le Comité de Multigestion d’Investissement Responsable Egamo, qui a récemment réuni plusieurs grands investisseurs partageant les mêmes analyses et notamment MGEN, UMR, Carac et MutRé.Pour être efficace, la démarche ESG de chaque Institution doit tenir compte des spécificités de celle-ci : cette démarche prend du temps, nécessite du pragmatisme, de la pédagogie et une grande continuité dans l’action. Les indicateurs retenus doivent être fiables et réellement signifiants, avec des moyens adaptés.Les participants sont convenus que L’Article 173 et son décret du 29 décembre 2015, s’inscrivent en matière Environnementale dans une logique volontariste, progressive, avec une exigence de transparence et de mise en œuvre rapide dès 2016. Le décret est adapté aux différents types d’Institutions, c’est-à-dire concrètement praticable par celles-ci, de manière différenciée, en fonction de leur stade spécifique de développement sur ces sujets. Néanmoins, l’approche ESG doit demeurer globale, le « S » et le « G » doivent donc être traités au même titre que le « E », de manière continue pour une plus grande cohérence.
CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé, lundi 4 avril, le démarrage opérationnel de leur partenariat stratégique dans le domaine de la retraite supplémentaire d’entreprise, au sein d’une filiale commune baptisée Arial CNP Assurances. Ce partenariat se matérialise par la prise de participation à hauteur de 40%, et pour un montant de l’ordre de 43 millions d’euros, de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale de La Mondiale. Arial CNP Assurances regroupe les équipes, les outils et les portefeuilles d’activité des deux partenaires et entend devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise. La filiale commune d’AG2R La Mondiale et de CNP Assurances a vocation à gérer les régimes de retraite supplémentaire de près de 20.000 entreprises, de la PME aux leaders du CAC 40, soit environ 12 milliards d’euros d’encours, indique un communiqué.La composition du Conseil d’administration est représentative des poids respectifs des deux partenaires. La présidence est assurée par Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, et la vice-présidence par André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale. La direction opérationnelle se partage entre Patrice Bonin, directeur général d’Arial CNP Assurances et précédemment Président du Directoire d’Arial Assurance, et Yann Illouz, directeur général délégué d’Arial CNP Assurances et jusqu’alors directeur du département Solutions retraite de CNP Assurances.L’opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un contrat cadre signé le 15 décembre 2015, a reçu l’approbation de l’Autorité de contrôle prudentiel et réglementaire (ACPR) et de l’Autorité de la concurrence (ADLC).
Les encours du secteur de la gestion d’actifs vont peut-être crever le plafond des 100.000 milliards de dollars d’ici à 2020 mais les rémunérations des acteurs ne vont pas forcément suivre, selon une étude que vient de publier PwC («Rethinking reward as asset management moves centre stage»). PwC prévoit que les rémunérations exprimées en pourcentage des revenus devraient refluer à 35% d’ici à 2020 contre 45% actuellement.Les rémunérations dans leur ensemble devraient croître parallèlement aux actifs sous gestion mais les marges vont diminuer si bien que la hausse des revenus ne sera pas forcément synonyme d’une progression des bénéfices. PwC explique aussi que les exigences accrues en matière de transparence et de gouvernance vont contraindre les gestionnaires d’actifs à aligner les rémunérations sur les performances des équipes et les résultats des portefeuilles de la clientèle. Compte tenu de la pression sur les coûts et de l’accent mis sur la transparence, les sociétés de gestion vont mettre en avant des mesures incitatives non financières pour retenir et motiver les talents. La culture du gérant star va également prendre du plomb dans l’aile. Elle sera diluée dans une nouvelle ligne de défense : le plan de succession avec un accent marqué sur les décisions prises en équipe et des résultats qui vont se refléter dans les structures de rémunération."Dans un secteur où l’actif le plus prisé et le plus cher est constitué de ses effectifs, avec des rémunérations qui représentent 60% du total des coûts, les structures de rémunération des gestionnaires d’actifs devront s’adapter aux évolutions du secteur, à l’augmentation des coûts et à la pression sur les commissions. Alors que les sociétés du secteur vont continuer de croître et de se déplacer dans des zones traditionnellement dominées par les banques, la rémunération des gestionnaires d’actifs sera inévitablement de plus en plus surveillée par les régulateurs et les parties prenantes», souligne Tim Wright, associé chez PwC au sein de l'équipe rémunérations.
Bruxelles est accusée d’avoir échoué à mettre en garde les investisseurs contre les risques auxquels ils font face dans les fonds complexes, laissant les retraités et les épargnants potentiellement exposés à de lourdes pertes inattendues lors d’un retournement de marché, rapporte le Financial Times fund management. De nouvelles règles européennes régissant les fonds retail devaient contraindre les sociétés de gestion à informer les investisseurs si un produit d’investissement était complexe. L’objectif était d’empêcher les investisseurs d’acheter de tels fonds. Mais la Commission européenne n’a pas réussi à établir ce qui constitue un fonds d’investissement complexe, selon Sven Giegold, le parlementaire européen qui conduisait la réorganisation du cadre réglementaire pour les fonds retail en 2014. Cela signifie que les investisseurs vont continuer à avoir du mal à distinguer entre les stratégies simples et complexes lorsque la réglementation PRIPS entre en vigueur en 2017.
Le gestionnaire allemand MEAG annonce le lancement ce premier avril d’un nouveau fonds, le MEAG Dividende. Le produit est investi principalement en actions européennes et se concentre, comme son nom l’indique, sur des valeurs distribuant un dividende élevé. Lors de la sélection de valeurs pour le portefeuille, MEAG compte être particulièrement attentif à la «qualité durable» de la valeur et la croissance solide du rendement. Le MEAG Dividende est pour le moment uniquement disponible en Allemagne mais une commercialisation en Autriche est prévue, souligne le gestionnaire.
Le gestionnaire de fonds Standard Life Wealth a nommé Gair Brisbane au poste de gérant de portefeuille senior en charge des organisations caritatives (« charities »), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Brown Shipley Private Bank où il était spécialisé dans la gestion des investissements auprès des organisations caritatives. Gair Brisbane sera rattaché à Mike Connor, responsable du bureau d’Edimbourg de Standard Life.
JO Hambro Capital Management (JOHCM) a décidé de limiter l’accès à deux de ses fonds, le Global et le European Select Values en raison d’une très forte croissance des encours depuis le début de 2015, selon Investment Week. La société de gestion a ainsi introduit une commission d’entrée de 5% aux deux stratégies enregistrées à Dublin afin de décourager les nouveaux investisseurs alors que les modalités d’investissement pour les investisseurs existants n’ont pas été modifiées.Le Global Select fund, lancé par septembre 2008 et géré par Christopher Lees et Nudgem Richyal, est passé d’un encours de 1,7 milliard de livres fin 2014 à près de 2 milliards de livres le 25 mars 2016. De son côté, le European Select Values fund, piloté par Robrecht Wouters et lancé en mai 2003, a vu ses actifs sous gestion progresser à 1,9 milliard de livres contre 1,3 milliard de livres fin 2014.Le fonds Global Select a dégagé plus de 29% sur les trois ans au 29 mars contre 18,5% en moyenne pour le secteur IA Global. Le fonds dédié aux valeurs européennes a de son côté enregistré une performance de 24,8% sur la même période, contre 19,7% pour l’indice IS Europe inc UK.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) a décidé de fusionner ses fonds Neptune Africa et Neptune Greater China Income et de fermer son fonds South East Asia, rapporte Investment Week. Dans le détail, le fonds Neptune Africa (9,2 millions de livres d’encours) va être absorbé par le fonds Emerging Markets (7 millions de livres d’encours), géré par Ewan Thompson. Dans le cadre de cette démarche, Shelley McKeaveney, gérante du fonds Africa, a quitté la société de gestion. L’intéressée avait rejoint Neptune IM en 2005 en qualité de gérante de fonds en provenance de Henderson Global Investors et elle assurait la gestion du fonds Africa depuis son lancement en 2010.En parallèle, son fonds Greater China Income (5,6 millions de livres d’encours), géré par Douglas Turnbull, va être intégré dans le fonds Global Income (4,1 millions de livres d’encours), géré par George Boyd-Bowman. Douglas Turnbull conservera son poste de responsable des actions chinoises et il continuera d’assurer la gestion du fonds China (28,8 millions de livres d’encours) dont il s’occupe depuis 2009.Enfin, Neptune IM a décidé de fermer le mandat South East Asia (6,4 millions de livres d’encours) le 29 avril prochain.
Julius Baer a bouclé le relèvement à 80% de sa participation au capital de la société de gestion de fortune italienne Kairos pour 276 millions d’euros, selon un communiqué publié le 4 avril. Le groupe bancaire privé suisse en contrôlait précédemment 19,9%. L’annonce du projet de Julius Baer remonte à la mi-novembre dernier. La transaction désormais bouclée a pris effet au 1er avril. La direction de Kairos, basée à Milan, reste inchangée. L’entrée initiale au capital de la société milanaise, à hauteur de 19,9%, date de l’année 2013, rappelle Julius Baer dans son communiqué. Les autorisations requises auprès des autorités compétentes ont été délivrées au cours de la période courant depuis novembre 2015. Fondée en 1999, Kairos emploie aujourd’hui plus de 150 personnes. L’entreprise est active dans la gestion de fortune et et la gestion d’actifs. Au 31 décembre dernier, elle administrait des fonds pour un montant supérieur à 8 milliards d’euros. Au début du partenariat stratégique avec Julius Baer, soit en 2013, les fonds sous gestion ne s'élevaient qu'à environ 4 milliards d’euros. Kairos a dégagé l’an passé un bénéfice avant impôts de 55,9 millions, contre 39,7 millions un an plus auparavant. La société milanaise sera une composante du groupe Julius Baer offrant un accès au marché italien, tout en continuant d’agir en tant qu’entité indépendante. Ultérieurement, elle fera l’objet d’une introduction en Bourse d’une part minoritaire de son capital, rappelle le groupe suisse.
Volker Buschmann, managing director responsable du bureau suisse de M&G Investments, quittera la société de gestion au cours de l’année 2016. L’intéressé aurait indiqué souhaiter retourner vivre en Allemagne pour être plus proche de sa famille. Le gestionnaire a confirmé cette information de das Investment à Newsmanagers. M&G a précisé qu’un remplaçant avait déjà été trouvé pour le poste mais que sa nomination était sujet à l’approbation du régulateur suisse. M&G souhaite donc attendre d’avoir le feu vert des autorités de régulation avant de communiquer le nom de la personne. Volker Buschmann a occupé un certain nombre de postes à responsabilité au sein de M&G. Il était notamment responsable de ventes en Europe de Nord avant de devenir directeur du bureau suisse.
La Financière de l’Echiquier lance auprès de la clientèle retail italienne le fonds à gestion systématique Echiquier QME, qui vise une performance décorrélée des actifs traditionnels. Cette stratégie existe depuis trois ans dans une version réservée aux investisseurs professionnels (Echiquier QME Global). Echiquier QME, conforme à la directive OPCVM, se base sur une méthodologie de gestion quantitative systématique dont l’objectif est de dégager une performance aussi bien sur des marchés orientés à la hausse ou à la baisse que sur des marchés sans tendance, avec une volatilité moyenne annuelle inférieure à 10 %, indique un communiqué diffusé en Italie. Le fonds est investi dans des contrats à terme de type future, subdivisés en quatre classes d’actifs pour la version Ucits (indices actions, titres d’Etat, taux d’intérêt, devises) auxquelles s’ajoutent les matières premières dans le cas d’Echiquier QME Global. Le processus d’investissement, basé sur le contrôle du risque, est mis en œuvre de manière systématique grâce à des modèles quantitatifs propriétaires qui conjuguent deux stratégies complémentaires : une stratégie « momentum » (pour environ 70 % du portefeuille) et une stratégie « satellite »dont les algorithmes représentent 30 % environ de l’allocation du portefeuille. Le fonds est géré par une équipe de deux professionnels qui ont rejoint LFDE en 2013 : Ludovic Berthe et Alexis Grutter, deux anciens de HDF Finance.Par ailleurs, dans un entretien au site italien Bluerating, Dominique Carrel- Billiard, le directeur général de La Financière de l’Echiquier, indique « vouloir devenir un acteur de référence pour la distribution en Italie ». . L’Italie est le deuxième marché pour la société de gestion après la France. Elle gère 500 millions d’euros dans la Péninsule, sur un total de 8 milliards d’euros d’encours.
Oddo Meriten Asset Management vient de signer un nouvel accord en Italie avec le réseau de 160 conseillers financiers de la banque privée indépendante Südtirol Bank qui lui permettra de distribuer ses 20 fonds autorisés sur le marché italien. Cet accord vient s’ajouter à ceux déjà signés par la société de gestion franco-allemande en Italie : Banca Ifigest, Fundstore, IW Bank, Unicasim, Banca Profilo, Banca Generali, Banca CARIGE, Banca Esperia, Solfin Sim, et enfin, Allfunds Bank e Online SIM.
M&G Investments a renforcé son partenariat avec le groupe Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking et a signé de nouveaux accords avec Allianz Bank Financial Advisors et Banca Aletti pour la distribution de ses fonds aux clients des trois établissements bancaires en Italie, annonce un communiqué diffusé en Italie.Le renforcement du partenariat avec Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, noué pour la première fois en 2013, porte sur l’élargissement de l’offre de fonds M&G aux clients de la banque, avec la distribution de 12 compartiments de la société de gestion par le biais des contrats d’assurance vie et de 13 compartiments par le biais des mandats sous gestion proposés par Fideuram. M&G Investments accède ainsi au statut de « silver partner » de la banque, devenant l’un des principaux partenaires de Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking.Le nouveau partenariat avec Allianz Bank Financial Advisors, qui regroupe environ 2.000 conseillers financiers, prévoit la mise à disposition de tous les fonds M&G et la distribution de fonds via la plate-forme d’assurance d’Allianz Darta Challenge Plus au sein des solutions d’assurance X Team et Team M&G.Les clients détenteurs des contrats X Team pourront investir dans trois fonds de M&G : Global Floating Rate High Yield, Pan European Dividend et Prudent Allocation. Via Team M&G, les clients d’Allianz pourront quant à eux accéder à un portefeuille multi-classes d’actifs de fonds M&G géré par Craig Simpson.Enfin, l’accord avec Banca Aletti, la banque privée du groupe Banco Popolare, garantit la distribution de toute la gamme de fonds retail (soit 35 fonds) de la maison anglaise auprès de la clientèle aisée de la banque. Un accent particulier sera mis sur cinq fonds : M&G Global Convertibles, M&G Global Floating Rate High Yield, M&G Short Dated Corporate Bond, M&G Global Macro Bond e M&G Episode Macro.
Legg Mason a obtenu que sa gamme de fonds soit disponible sur la plate-forme Nordic Fund Market détenue par le Nasdaq, rapporte Realtid.se. Ainsi, les investisseurs d’Europe du Nord pourront accéder aux fonds des filiales de Legg Mason, comme Western Asset, Brandywine Global ou RARE Infrastructure. Legg Mason en profite pour introduire de nouveaux fonds actions de ClearBridge, LMM, Royce and Associates et Martin Currie et des hedge funds et fonds quantitatifs de Permal et QS Investors. Jusqu’ici, les fonds de Legg Mason étaient accessibles en Europe du Nord via Skandia, Mutual Funds Exchange, Nordnet, Avanza et SEB.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire australien Macquarie, a nommé David Derger en qualité de responsable de son activité dans les pays scandinaves, rapporte Investment Europe. L’intéressé sera chargé de développer les relations de la société avec les investisseurs institutionnels et les investisseurs professionnels. David Derger travaillait précédemment chez HSBC Global Asset Management où il a officié au cours des cinq dernières années en tant que « sales manager » pour les pays scandinaves. Auparavant, il avait travaillé pendant 5 ans en tant que consultant en investissement chez Wassum.
Franklin Templeton, l’une des principales sociétés de gestion au monde, a perdu au moins 1 milliard d’euros par mois l’année dernière sur ses fonds européens, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion de 714 milliards de dollars a subi des rachats de 26 milliards d’euros, soit environ un cinquième de ses encours dans des fonds en Europe, sur l’année à fin février, selon Morningstar. Les observateurs du secteur constatent qu’il n’y a aucun signe de redressement pour le géant, qui a été en outre touché par le départ de plusieurs professionnels ces derniers mois, dont son responsable européen. Franklin est mieux connu pour ses fonds obligataires et marchés émergents. Mais Matias Möttölä, senior manager research analyst chez Morningstar, indique que la société de gestion enregistre des rachats sur toutes les classes d’actifs.
Omnes Capital a annoncé le 4 avril avoir recruté deux chargés d’affaires, deux analystes, une juriste et renforcé son équipe Relations Investisseurs. Antoine Joris, qui travaillait précédemment chez Rothschild & Cie, a rejoint Omnes Capital en décembre 2015 en tant que chargé d’affaires dans l’équipe Capital Développement & Transmission sur le segment small cap. Pilotée par Benjamin Arm, Associé Gérant, l’équipe Capital Développement & Transmission small cap accompagne des PME d’une valeur d’entreprise comprise entre 8 millions d’euros et 25 millions d’euros. Elle compte 4 investisseurs avec à son actif 40 opérations d’investissement réalisées en 10 ans. Geoffroy Manet, titulaire d’un diplôme universitaire en Banque et Finance et d’un mastère de l’EM Lyon Business School en Ingénierie Financière, a rejoint l’équipe Capital Développement & Transmission sur le segment mid cap en qualité d’analyste en février 2016. Composée de 8 investisseurs, l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap accompagne des PME d’une valeur d’entreprise inférieure à 180 millions d’euros dans leurs projets de croissance et de transmission. Sous la responsabilité de Benjamin Arm, Associé Gérant, elle a réalisé 27 investissements depuis 2005. Jess Wizman, précédemment chez Morgan Stanley, a rejoint l’Equipe Energies Renouvelables en novembre 2015 en tant que chargé d’affaires. Dans le domaine des énergies renouvelables, Omnes Capital est un précurseur avec le lancement de son premier fonds en 2006. Depuis, l’équipe a réalisé plus de 30 investissements en France et en Europe dans les secteurs de l’éolien, solaire, hydroélectricité et biomasse pour un équivalent de 1.500 MW de capacité de production, soit l’équivalent de deux réacteurs nucléaires. Pilotée par Serge Savasta, Associé Gérant, l’équipe compte 8 investisseurs aux profils internationaux. Marc Gasser, diplômé de Télécom ParisTech et d’un mastère HEC Paris en Stratégie, Marketing et Innovation, a rejoint l’Equipe Capital Risque en décembre 2015 en qualité d’analyste. Avec 30 cessions industrielles dont 14 introductions en Bourse réalisées en 16 ans, l’équipe Capital Risque d’Omnes Capital est l’un des acteurs majeurs en France du financement des PME innovantes avec une double compétence sur les secteurs de la santé et des technologies. Sous la responsabilité de Michel de Lempdes, Associé Gérant, l’équipe Capital Risque se compose de 7 investisseurs. Sandra Matas, avocat au barreau depuis 1999 qui a travaillé au sein des cabinets Bird & Bird, Archers et Granrut, a rejoint Omnes Capital en mars 2016 en tant que juriste sous la responsabilité de Philippe Trolez, Secrétaire Général. Sophie Peyroutet, précédemment contrôleur financier chez Ardian puis chez CM CIC Capital Privé, a rejoint Omnes Capital en novembre 2015 en qualité d’Account manager. Elle renforce l’équipe Relations Investisseurs sous la responsabilité de Martine Sessin-Caracci, Directrice des Relations Investisseurs.
Le gestionnaire de fonds discrétionnaires britannique Rowan Dartington vient d’étoffer son équipe de recherche actions avec quatre nouveaux recrutements, rapporte FundStrategy. Ainsi, Gary Sutherland, ancien « research manager » en charge du private equity chez Charterhouse Capital Partners, a été nommé responsable de la recherche actions. Au cours de sa carrière, l’intéressé a également travaillé pendant neuf ans chez Goldman Sachs. En parallèle, Jeremy Browne, Clementine Dymond et Andrew Wace ont rejoint l’équipe de recherche actions en provenance de Fairfax, Whiteforrd Wealth Management et Axa Investment Managers respectivement. Rowan Dartington a été racheté par St James’s Place en juillet 2015 pour 34 millions de livres.
Palamon Capital Partners, propriétaire de Towry, a donné son feu vert au rachat de la société par Tilney Bestinvest pour un montant de 600 millions de livres. Cet accord, attendu depuis quelques mois par le marché, signifie que Palamon va encaisser 13 fois le capital investi, souligne un communiqué publié le 4 avril. Towry, l’un des plus importants gestionnaires de fortune indépendants au Royaume-Uni, affiche plus de 9 milliards de livres d’actifs sous gestion, dont 85% sont gérés dans le cadre de mandats discrétionnaires. La société, qui avait acquis Ashcourt Rowan l’an dernier pour 97 millions de livres, emploie plus de 900 personnes distribuées dans 21 bureaux régionaux. Une fois approuvée, l’opération donnera naissance au numéro un de la gestion de fortune au Royaume-Uni pour les clients fortunés.
Blackstone Group a annoncé le 4 avril l’acquisition de MphasiS, un spécialiste indien de l’externalisation de services jusqu’ici contrôlé par Hewlett Packard Enterprise, pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,1 milliard de dollars. Cette acquisition est la plus importante réalisée en Inde par le géant américain de la gestion d’actifs, qui avait déjà pris en décembre une participation minoritaire dans une autre firme du secteur, IBS Software, pour 170 millions de dollars.Dans un communiqué, Blackstone précise qu’il versera 430 roupies par action pour au moins 84% de la participation de 60,5% de HP Enterprise dans MphasiS. Conformément à la réglementation boursière indienne, l’opération est accompagnée d’une offre sur les participations minoritaires au prix de 457,54 roupies par action. En fonction du taux de réponse à l’offre, le prix final sera compris entre 54,66 et 70,71 milliards de roupies, soit entre 825 millions et 1,1 milliard de dollars.
Neptune Investment Management a nommé Patrick Berton en qualité de responsable des relations avec les organisations caritatives, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Patrick Berton était jusqu’ici responsable des ventes pour les clients institutionnels.Cette nomination reflète la volonté de Neptune d’offrir une expertise et un accompagnement financier aux principales organisations caritatives dans une optique de long terme. Neptune travaille notamment avec Child Bereavement UK