p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Nomura Quantam SolCap Europe fund, launched in October 2015, aims for total assets of EUR200m. By the end of the year, the creators of the fund, Nomura and Quantam, are hoping to achieve EUR100m for the product, which now has EUR15m. Nomura Quantam SolCap Europe, which offers exposures to gains on the Euro Stoxx 50 Total Return index, with reduced riss of loss, is aimed at European institutional investors, including insurers subject to Solvency II. Thanks to the banking guarantee which the fund holds from Nomura, it renders the investor eligible to claim a reduction of the regulatory owners’ equity ratio requirements of up to a maximum of 15%, under the Solvency II reforms in their standard form. The new fund is part of the UCITS range from Nomura Alternative Investment Management, an affiliate of Nomura based in London, which manages the fund It is advised by Quantam, a quantitative asset management firm sppecialised in overlay hedging strategies. The fund invests in physical equities, and its net exposure is adjusted by taking positions on EuroStoxx futures contracts.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The financial services group Northern Trust, specialised in the wealth and asset management, on 31 March announced the appointment of Joseph Gillingwater as head of fixed income securities lending trading for Europe, the Middle East and Africa (EMEA) and Asia-Pacific. Gillingwater will be based in London and as part of the team responsible for securities lending, and will be responsible for all aspects of fixed income securities trading strategy. In this role, he will report to John Irwin, head of international trading for the EMEA and Asia-Pacific region. Gillingwater joins from State Street Global Advisors (SSGA), where he had served as senior portfolio manager, responsible for securities lending in particular.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley Sgr, the Italian real estate asset management firm of the Morgan Stanley group, has created a new real estate investment fund reserved for qualified investors. The new fund is a global fund managed by Morgan Stanley Real Estate Investing. It has acquired a portfolio of five properties with a total floor area of 25,000 square metres and a value of over EUR80m. The five properties are located in the historic centres of Rome, Turin, Florence and Vicenza. The vendors of the portfolio are Generali Italia and Generali Properties.
Generali Investments, the asset management firm of the Italian insurer Generali, on 31 March announced the appointment with immediate effect of Jörg Asmussen to its board of directors as independent director. Asmussen replaces Antonella Baldino, who resigned from his position as independent director in March.Asmussen, 49, was secretary of state in the labour and social affairs ministry of Germany from 2013 to 2015 as part of the German Federal government. Before that, he was a member of the executive board of the European Central Bank (ECB) from 2012 to 2013, and secretary at the German finance ministry from 2008 to 2011.In addition to Asmussen, the board of directors at Generali Investments, led by Francesco Benvenuti, includes: Santo Borsellino, CEO of Generali Investments; Maurizio Verbich, chief investment officer at Generali Italia, and Mirella Pellegrini, independent administrator and professor of financial law at Luiss University in Rome.
Valérie Baudson est nommée directeur général de CPR Asset Managementt (AM), a annoncé ce matin Amundi, la maison-mère de la société de gestion. Responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta chez Amundi, elle conserve ses fonctions actuelles, tout en remplaçant désormais Jean-Eric Mercier, qui avait rejoint CPR AM en 2009. Diplômée d’HEC, Valérie Baudson a débuté sa carrière en 1995 à l’inspection générale de la Banque Indosuez. Après être passée par Crédit Agricole Cheuvreux, où elle a occupé le poste de directeur marketing, elle a rejoint en 2008 le groupe Amundi, où elle devenue responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta en 2013. Elle siège au comité exécutif d’Amundi,
Le Conseil de stabilité financière prévoit de lancer mi-2016 une consultation publique sur les «vulnérabilités structurelles des activités de gestion d’actifs», selon un communiqué. Réuni à Tokyo les 30 et 31 mars, le FSB a trouvé un accord sur «les recommandations clés» qui seront ouvertes à la consultation, sans en dévoiler à ce stade la teneur.
La Financière de l’Echiquier annonce aujourd’hui plusieurs changements au sein de son équipe dirigeante. Maroussia Ermeneux est nommée directrice des opérations en remplacement de Sébastien d’Ornano dont elle était jusqu'à présent l’adjointe. Ce dernier rejoint un projet entrepreneurial dans la gestion d’actifs.
Le secteur manufacturier de la zone euro a clos le premier trimestre sur une note légèrement meilleure qu’attendu mais la croissance de l’activité est restée faible, selon les résultats définitifs des enquêtes Markit réalisés auprès des directeurs d’achats, publiés aujourd’hui. L’indice PMI du secteur n’a que légèrement progressé en mars, à 51,6 après le plus bas d’un an inscrit en février à 51,2. Le chiffre définitif est toutefois un peu meilleur que l’estimation «flash» de 51,4 publiée le 22 mars.
La confiance des grands industriels japonais est au plus bas depuis près de trois ans et devrait se détériorer encore au deuxième trimestre, selon le rapport trimestriel de la Banque du Japon (BoJ), publié aujourd’hui. L’indice mesurant le niveau de confiance des grandes entreprises manufacturières est ressorti à +6 au mois de mars, au plus bas depuis juin 2013, contre +12 il y a trois mois, indique l’enquête « tankan ». Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un indice à +8. Le rapport augmente la pression sur le Premier ministre Shinzo Abe et la Banque du Japon (BoJ), dont les initiatives se révèlent impuissantes à relancer une économie stagnante.
Les ventes au détail allemandes, ajustées des variations saisonnières et des effets calendaires, ont reculé de 0,4% en février après avoir déjà baissé de 0,1% le mois précédent, a annoncé jeudi l’Office fédéral de la statistique. Le consensus tablait sur une hausse de 0,3% de cet indicateur. En glissement annuel, les ventes ont en revanche augmenté de 5,4% le mois dernier, contre une progression de 2,2% anticipée par le marché.
Le déficit des comptes courants au Royaume-Uni s’est creusé plus que prévu au quatrième trimestre 2015, soulignant l’une des principales faiblesses de l'économie du pays. Selon l’Office national de la statistique, ce déficit a atteint 32,7 milliards de livres (41,4 milliards d’euros), soit l'équivalent de 7% du PIB, après 4,3% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il culmine à 96,2 milliards de livres, soit 5,2% du PIB, chiffre le plus élevé depuis le début de la série statistique en 1948.
L’indice des prix harmonisé IPCH en zone euro a diminué de 0,1% en mars sur un an, une évolution conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters. En février, la baisse des prix avait été de 0,2% sur un an. Les prix de l'énergie ont plongé de 8,7% en mars par rapport au même mois de 2015. Hors énergie et aliments non transformés, les prix à la consommation ont augmenté de 0,9% sur un an contre +0,8% en février.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, mais se maintiennent nettement sous le seuil de 300.000. Ces inscriptions lors de la semaine au 26 mars ont augmenté de 11.000 unités, à 276.000 contre 265.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient un chiffre inchangé pour la semaine écoulée. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 263.250, contre 259.750 la semaine précédente.
La Sareb, la structure de défaisance bancaire mise sur pied en Espagne en 2012, a indiqué hier qu’elle avait passé 2,04 milliards d’euros de provisions supplémentaires au titre de son exercice 2015. Cette charge s’ajoute aux 968 millions de dotations des deux exercices précédents. Elle fait suite à la mise en oeuvre d’une nouvelle norme comptable adoptée en octobre par la Banque d’Espagne, qui a conduit la Sareb à constater des moins-values potentielles de 3 milliards sur son portefeuille d’actifs. La bad bank a également confirmé qu’elle ne procédera pas à une augmentation de capital, mais convertira en actions 2,17 milliards de dettes subordonnées.
Le gérant star de Templeton, Mark Mobius, met fin à ses activités de direction opérationnelle au quotidien à 79 ans. Stephen Dover deviendra le 15 avril directeur des investissements (CIO), selon un communiqué du gestionnaire d’actifs américain. Il assumera une partie des responsabilités de Mark Mobius, qui continuera à communiquer sur les perspectives du groupe pour les marchés émergents. Recruté en 1987, Mark Mobius est vu comme le pionnier de l’investissement dans la classe d’actifs des émergents.
A l'issue du conseil d'administration de CPR Asset Management, filiale d'Amundi, qui s’est tenu le 31 mars 2016, Valérie Baudson (photo) a été nommée Directeur Général de la société de gestion.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis mais se maintiennent nettement sous le seuil de 300.000. Ces inscriptions lors de la semaine au 26 mars ont augmenté de 11.000 unités, à 276.000 contre 265.000 (inchangé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient un chiffre inchangé pour la semaine écoulée. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 263.250 contre 259.750 (inchangé) la semaine précédente.
La Sareb, la structure de défaisance bancaire mise sur pied en Espagne en 2012, a indiqué jeudi qu’elle avait passé 2,04 milliards d’euros de provisions supplémentaires au titre de son exercice 2015. Cette charge s’ajoute aux 968 millions de dotations des deux exercices précédents. Elle fait suite à la mise en oeuvre d’une nouvelle norme comptable, adoptée en octobre par la Banque d’Espagne, et qui a conduit la Sareb à constater des moins-values potentielles de 3 milliards sur son portefeuille d’actifs.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé, le 29 mars, la nomination d’Alonso García-Tamés aux postes de directeur général de sa filiale mexicaine, CDPQ México, et de directeur pour l’Amérique latine. L’intéressé a pris ses fonctions ce 29 mars. Basé à Mexico, Alonso García-Tamés « jouera un rôle clé dans le développement et la gestion des investissements au Mexique, un marché prioritaire dans la stratégie de mondialisation de la Caisse, ainsi qu’en Amérique latine, indique l’institution québecoise dans un communiqué. En outre, il établira et entretiendra des relations étroites avec les principales institutions publiques et privées afin de renforcer la position de la Caisse en tant que partenaire et investisseur de long terme en Amérique latine. »En septembre 2015, la CDPQ avait annoncé la création d’une plateforme de co-investissement pour les projets d’infrastructures avec des investisseurs institutionnels mexicains de premier plan. Alonso García-Tamés participera ainsi au développement de ce partenariat et travaillera en étroite collaboration avec les équipes d’investissement de la Caisse pour identifier les meilleures occasions d’investissement au Mexique, a précisé la CDPQ Avant de rejoindre CDPQ México, Alonso García-Tamés occupait depuis 2011 les fonctions de directeur général, Secteur public et marché des capitaux pour l’Amérique chez Citi et Banamex. Auparavant, il a occupé les postes de chef de la direction de Banobras et de sous-ministre des Finances et du crédit public au ministère des Finances du Mexique. Il a aussi exercé différentes fonctions à la Banque centrale du Mexique pendant près de 20 ans, notamment celle de directeur général de l’exploitation.
Les investisseurs institutionnels affichent leur appétit pour les stratégies de « smart beta ». Selon une étude réalisée par Source, l’un des principaux fournisseurs d’ETF en Europe, 27% des investisseurs institutionnels déclarent désormais investir dans une ou plusieurs stratégies « smart beta ». Mieux : 31% des investisseurs qui n’y ont pas encore recours envisagent ce type d’investissement pour les deux années à venir. L’étude, réalisée en février 2016 auprès de 49 investisseurs institutionnels, souligne également que 64% des sondés pensent que les encours des stratégies « smart beta » vont augmenter d’ici 2019 alors que 4% seulement des investisseurs prévoient un déclin (le reste des personnes interrogées étant indécis). Plus précisément, 34% des investisseurs institutionnels estiment que les encours de ces stratégies vont connaître une croissance égale ou supérieure à 30%.Les raisons d’un tel développement sont multiples. A titre d’exemple, 28% des personnes interrogées sont convaincues que les investisseurs vont s’intéresser aux stratégies « smart beta » pour augmenter leurs dividendes. En outre, 57 % des investisseurs institutionnels s’attendent à un développement des stratégies « smart beta » dans les ETF d’ici 2019, mais déclarent rester prudents lors du choix de ces ETF. « De manière générale, ils sont nombreux à affirmer que le terme « smart beta » est employé de façon abusive, et 26 % d’entre eux espèrent une réglementation plus stricte encadrant ces ETF », pointe toutefois Source dans un communiqué.
Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de la division Wealth Management du groupe Crédit Agricole dédiée à la clientèle très fortunée (HNWI et UHNWI), vient de recruter deux « senior wealth manager » pour son activité italienne dirigée par Luca Caramaschi. Il s’agit de Tiziano Bregagnollo et de Marta Clementina Canesi.Le premier vient de Banca Akros (groupe BPM) où il était, ces 18 dernières années, responsable adjoint de la division Private Banking. Il a aussi travaillé au sein de Sella Capital Markets Sim.Marta Clementina Canesi vient quant à elle de Morval Sim – Banque Morval Swiss, où elle était directrice commerciale. Avant cela, elle travaillait au sein de Banca Akros.
Nombre de grands investisseurs aux Etats-Unis se demandent s’ils ont vraiment besoin des hedge funds, observe le Wall Street Journal. Les fonds de pension, assureurs et fonds de dotation universitaires ont aidé les hedge funds à atteindre 3.000 milliards de dollars sur les dix dernières années. Mais les performances de ces derniers étant inférieures à celles d’un portefeuille traditionnel d’actions et d’obligations pour la sixième année consécutive, nombre d’entre eux se retirent. Au quatrième trimestre 2015, les hedge funds ont accusé leurs premiers rachats nets trimestriels en quatre ans. Les engagements aux hedge funds rapportés aux portefeuilles des fonds de pension publics ont chuté d’un pic de 2,31 % en 2012 à 1,37 % fin 2015, selon Wilshire.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock envisage de supprimer environ 400 emplois, soit 3% de ses effectifs, dans le cadre de ses efforts pour orienter ses ressources vers les activités en croissance, rapporte Reuters qui cite une source informée de ce projet. Le gestionnaire d’actifs américain devrait informer ses employés dans les semaines à venir, a dit cette source, en ajoutant que le groupe continuait d’embaucher et devrait terminer l’année 2016 avec davantage d’employés qu’actuellement. Un porte-parole de BlackRock a refusé de s’exprimer sur le sujet, évoqué en premier par Bloomberg. BlackRock employait environ 13.000 personnes à travers le monde au 31 décembre 2015.
La personnalisation du service et du conseil restent les premiers critères de sélection d’une banque privée, selon la troisième édition de l’Observatoire de la banque privée proposé par Swiss Life Banque privée et réalisé en partenariat avec Opinionway. Le service personnalisé et le conseil sont les principales motivations pour devenir client d’une banque privée (62%), devant la recherche d’une rentabilité élevée (58%). Le client souhaite aussi bénéficier du meilleur diagnostic patrimonial possible afin de sécuriser son épargne à long terme (52%). La tendance est de privilégier les supports financiers assortis d’une garantie en capital. Dans un environnement toujours difficile en ce début d’année, «la sélection d’une banque privée est motivée avant tout par la recherche de services de qualité et de conseils patrimoniaux et fiscaux performants. Le client a besoin d'être rassuré sur les choix d’investissement qui seront réalisés. Pour preuve, nos produits structurés ont ainsi connu un véritable succès en 2015 représentant 1,7 milliard d’euros d’encours», a précisé Hugues Aubry, directeur général de Swiss Life Banque Privée, le 30 mars à Paris à l’occasion d’une présentation de l’Observatoire.Dans l’ensemble, les sondés sont moins disposés à gérer eux-mêmes leur patrimoine et plus nombreux à rechercher des conseils adaptés. La gestion conseillée est de plus en plus sollicitée et 43% des clients y ont déjà recours. Dans l’environnement actuel, la recherche de rendement pousse à la diversification de l'épargne, 31% des clients s’orientant sur différents types de placements comme l’immobilier, les supports financiers plus risqués, les œuvres d’art... Dans ce contexte, la relation entre les clients et les banques privées reste stable. Même si l’on observe une légère baisse de confiance, 23% des clients estiment avoir une relation privilégiée avec leur banquier. Surtout, le banquier reste la première source d’information sur l’actualité économique et financière.Cela dit, même si le banquier reste l’interlocuteur privilégié, il doit utiliser de plus en plus les nouveaux outils technologiques susceptibles d’améliorer la relation avec le client. La quasi-totalité des clients de banques privées interrogés utilise de plus en plus les nouvelles technologies pour la gestion de leurs comptes de leurs données bancaires. Ils sont 62% à se dire prêts à utiliser un agrégateur de comptes et à formuler des attentes en matière de services numériques. «La technologie doit être au service du banquier et du client : agrégateurs, robo-advisers et autres innovations en général sont destinés à faciliter le travail de conseil», a relevé Hugues Aubry. «Néanmoins, le robo-adviser ne remplacera pas le banquier privé», a ajouté Hugues Aubry, précisant que le groupe Swiss Life travaillait sur le sujet et devrait présenter très prochainement une initiative dans ce domaine.
State Street Corporation va acquérir GE Asset Management (GEAM), la société de gestion de General Electric représentant 110 milliards de dollars d’encours, pour un montant d’environ 485 millions de dollars. Cette somme, payée en numéraires, est soumise à des ajustements. GEAM gère historiquement les investissements du fonds de pension américain et d’autres plans d’épargne de General Electric. Depuis 1988, la société s’est ouverte aux investisseurs extérieurs au groupe et, aujourd’hui, elle gère des portefeuilles pour une centaine de clients institutionnels et de filiales de GE. GEAM s’occupe aussi des portefeuilles des employés de GE et d’autres investisseurs individuels via sa plate-forme de fonds. Son offre couvre toutes les grandes classes d’actifs, dont les actions américaines et internationales, l’obligataire et les actifs alternatifs. « GEAM va apporter à State Street Global Advisors (SSGA) de nouvelles capacités alternatives dans le private equity direct et l’immobilier, tout en renforçant nos équipes existantes de gestion active actions fondamentales, d’obligataire et de hedge funds », commente Ron O’hanley, président et directeur général de SSGA. La transaction devrait être bouclée au début du troisième trimestre 2016. Sur les douze mois pleins suivant ce bouclage, les revenus issus des frais de la transaction devraient s’établir entre 270 millions de dollars et 300 millions de dollars. Les coûts de la fusion et de l’intégration sont estimés à 70-80 millions de dollars.
Vanguard a porté ses encours à 3.400 milliards de dollars en dominant les ventes de fonds indiciels à bas coûts. La société de gestion américaine a aussi pris de l’avance sur ses concurrents dans une nouvelle activité : le conseil financier bon marché, constate Bloomberg Businessweek.Les services de conseil automatisé en investissement (« robo-advisers ») comme Betterment et Wealthfront ont certes attiré l’attention du secteur de l’investissement. Mais la plate-forme de Vanguard Personal Advisor Services, qui associe la technologie et les conseillers humains par téléphone ou chat vidéo, draine plus d’argent. Depuis son lancement officiel en mai dernier à fin décembre, elle a levé 12 milliards de dollars d’encours. C’est quatre fois les montants gérés soit par Betterment ou Welathfront et plus de deux fois ceux de la plate-forme de conseil automatisé de Charles Schwab lancée début 2015. La taille massive de Vanguard constitue un avantage important. Le fait d’avoir gardé un côté humain au conseil automatisé a aussi sûrement aidé, estime Bloomberg Businessweek.
La Securities and Exchange Commission est intervenue dans une bataille juridique entre Vanguard et l’un de ses anciens avocats, estimant que l’ex-employé avait droit à la protection pour les lanceurs d’alertes, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, David Danon, affirme que la société de gestion l’a licencié parce qu’il a exprimé des inquiétudes concernant certaines des pratiques fiscales de cette dernière. Il a porté plainte contre Vanguard l’an dernier.
La société de gestion d’actifs indépendante Dunas Capital a conclu un accord en vue d’acquérir 100% du capital du groupe Inverseguros, rapporte le site spécialisé Funds People. L’opération doit toutefois encore obtenir le feu vert de la Banque d’Espagne et du régulateur espagnol des marchés financiers, la CNMV. Dunas Capital espère cependant boucler la transaction avant l’été 2016, a-t-elle annoncé. Grâce à cette opération, Dunas Capital va pouvoir étoffer sa gamme de produits et de services à destination des investisseurs institutionnels, en se concentrant plus particulièrement sur le marché de l’assurance. Cette acquisition permet également à la société de gestion de renforcer ses positions dans la péninsule ibérique.A fin 2015, Inverseguros affichait 700 millions d’euros d’actifs sous gestion, selon des données d’Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Fondée en 1986, et dirigée par Alberto de la Puente, Inverseguros est une société de gestion détenue par plusieurs compagnies d’assurance dont Aegon, Allianz, Catalana Occidente, Mapfre, CNP Partners, Axa ou encore Selon le site d’information espagnol Expansion, le montant de l’acquisition s’élèverait à 50 millions d’euros.
La Fondazione CariLucca a choisi Fondaco Lux, filiale luxembourgeoise du groupe Fondaco, pour la création d’un nouveau véhicule d’investissement qui gérera une partie de son patrimoine, rapporte Bluerating, citant Il Sole – 24 Ore. Le nouveau véhicule s’appelle Fondaco Mosaico. Fondaco Lux travaille déjà avec 6 autres fondations bancaires italiennes. CariLucca est actionnaire de Banco Popolare avec 2,29 %.