Le Fonds de réserve japonais des régimes de retraites publiques (GPIF) qui communique ses résultats annuels au début du mois de juillet ne fera la lumière sur ses performances que le 29 juillet, soit après une élection parlementaire jugée capitale pour le gouvernement de Shinzo Abe, rapporte Les Echos. Plusieurs analystes estiment que Shinzo Abe, cherchant à doper le Nikkei, pour redonner confiance aux acteurs économiques, a poussé le GPIF à se montrer plus audacieux, ce qui l’a conduit à enregistrer des pertes colossales. Sur l’exercice fiscal qui s’est achevé le 31, il serait question de 48 milliards d’euros.
La Russie pense qu’un baril de pétrole à 45-50 dollars est acceptable pour équilibrer le marché pétrolier mondial, ont déclaré mercredi des sources proches du dossier à Reuters. Moscou estime également que des prix supérieurs à cette fourchette seraient susceptibles de déclencher une reprise de la production de pétrole de schiste nord-américaine, jugée pour partie responsable de la saturation du marché, ajoutent les sources. Le marché pétrolier est en nette progression mercredi matin, se reprenant à espérer un accord sur le gel de la production mondiale après que le gouverneur du Koweït auprès de l’Opep eut déclaré mardi que tout indiquait que la réunion prévue le 17 avril à Doha débouche sur un tel compromis. La Russie reste partisane d’un gel de la production mais non des exportations, une position qui n’a pas varié depuis la réunion de Doha de février, ont encore déclaré les sources.
La France va réinscrire le Panama sur la liste noire des paradis fiscaux à la suite de la mise au jour des «Panama Papers», un fichier répertoriant des milliers de personnes, dont des personnalités françaises, qui ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs. «Panama est un pays qui a voulu nous faire croire qu’il était en capacité de respecter des grands principes internationaux», a déclaré hier le ministre des Finances, Michel Sapin. Le gouvernement panaméen a indiqué qu’il songeait à prendre des mesures de rétorsion contre la France après cette décision.
À partir du vendredi 8 avril, la Banque de France publiera les résultats de ses enchères inversées 30 minutes après la clôture des opérations menées dans le cadre du programme d’achat de titres publics de la BCE. Les résultats seront disponibles sur la page Bloomberg de la Banque de France et comprendront le montant offert agrégé sur l’ensemble des titres de l’enchère inversée, le montant alloué agrégé, et les prix alloués moyen, minimum et maximum pour chaque titre.
L’activité du secteur des services a accéléré le mois dernier aux Etats-Unis, à un rythme plus soutenu que prévu, une caractéristique qui se retrouve dans toutes les composantes de la mesure qui en est donnée par l’indice de l’Institute for Supply Management (ISM) publié hier. Cet indice est ressorti à 54,5 en mars contre 53,4 en février et 54,0 attendu. La composante activité progresse à 59,8 (consensus: 57,4) contre 57,8 en février, au plus haut depuis octobre, tandis que celle des nouveaux contrats progresse à 56,7 contre 55,5 en février.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 0,4% en rythme annualisé au premier trimestre, montrait hier le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta après la publication des chiffres des ventes automobiles du mois de mars et des commandes à l’industrie de février. La précédente estimation, le 1er avril, était de 0,7%, rappelle la Fed régionale sur son site internet.
Le Fonds monétaire international (FMI) est «déterminé à continuer à aider» la Grèce, a déclaré hier soir sa directrice générale Christine Lagarde à l’issue d’une rencontre avec la chancelière allemande, Angela Merkel. Cette dernière a souligné qu’une décote (haircut) de la dette n'était pas possible tant que la Grèce restait en zone euro, tout en ajoutant qu’elle souhaitait une conclusion rapide de l’examen des réformes dans le cadre du plan de sauvetage du pays.
Groupama Asset Management a annoncé hier avoir nommé Cyrille Carrière en tant que directeur adjoint des gestions actions et convertibles, sous la responsabilité de Pierre-Alexis Dumont qui dirige cette activité. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du développement d’une expertise de gestion actions de conviction tournée sur la sélection de titres. Cyrille Carrière était depuis 2012 gérant des stratégies «small et mid caps» de Groupama AM.
Le robo advisor Investissima souhaite nouer un partenariat avec une société de gestion pour développer une offre de fonds de fonds basée sur son expertise de sélection.
La Banque Postale Asset Management (LBP AM) poursuit son offensive dans la dette d’infrastructure et immobilière. En attendant la finalisation de sa fusion avec Fédéris Gestion d’Actifs, la société de gestion annonce aujourd’hui le premier closing de deux nouveaux fonds pour un montant total de 533 millions d’euros. Les deux véhicules, dont CNP Assurances est un sponsor important, visent une levée globale de 900 millions d’euros au deuxième closing, prévu dans le courant du deuxième trimestre. « Notre fonds d’infrastructures ciblera notamment les transports, les infrastructures sociales, les utilities, les énergies renouvelables ainsi que le secteur de l’environnement. Comme pour le fonds immobilier, nos stratégies prévoient des contraintes sur certains secteurs et zones géographiques », détaille René Kassis, directeur de la gestion dette privée chez LBP AM. Le fonds immobilier ciblera aussi bien les bureaux que les locaux commerciaux, la logistique, le résidentiel et l’hôtellerie. Afin de profiter au mieux de l’intérêt des investisseurs, les deux véhicules ont adopté le régime des fonds de prêts à l'économie (FPE), accessibles aux mutuelles et instituts de prévoyance depuis fin 2014. « La période est aujourd’hui propice pour investir car le cycle de compression des spreads de 2014-2015 semble derrière nous. Par ailleurs, le flux d’affaires est conséquent depuis janvier », note René Kassis, en référence à la course au rendement à laquelle se livrent les institutionnels. Compte tenu de ces deux fonds, de la précédente génération levée en 2013-2014 et de trois fonds dédiés, les encours de dette privée de LBP AM totalisent désormais 1,8 milliard d’euros. Ce montant sera presque doublé à 3 milliards à l’issue de l’absorption de Fédéris, qui devrait être finalisée d’ici la fin du premier semestre. La filiale de gestion d’actifs de Malakoff Médéric permettra en outre à LBPAM d’élargir son offre de dette privée à la dette d’entreprises. Fédéris met justement la dernière main au lancement d’un FPE dédié aux placements Euro PP de midcap et d’ETI européennes. Le fonds, dont le premier closing est prévu pour la fin du premier semestre, vise un objectif de «plusieurs centaines de millions d’euros», indique René Kassis. Fédéris avait annoncé mi-janvier sa sélection pour gérer un FPE destiné à financier les PME et ETI adhérentes de l’Union des industries et métiers de la métallurgie.
À partir du vendredi 8 avril, la Banque de France publiera les résultats de ses enchères inversées 30 minutes après la clôture des opérations menées dans le cadre du programme d’achat de titres publics de la BCE. Les résultats seront disponibles sur la page Bloomberg de la Banque de France et comprendront le montant offert agrégé sur l’ensemble des titres de l’enchère inversée, le montant alloué agrégé, et les prix alloués moyen, minimum et maximum pour chaque titre.
La France a décidé de réinscrire le Panama sur la liste noire des paradis fiscaux à la suite de la mise au jour des «Panama Papers», un fichier répertoriant des milliers de personnes, dont des personnalités françaises, qui ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs. «Panama est un pays qui a voulu nous faire croire qu’il était en capacité de respecter des grands principes internationaux. (...) Il a pu obtenir ainsi qu’il ne soit plus inscrit sur la liste noire des paradis fiscaux», a déclaré le ministre des Finances lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. «Ceci ne sera plus possible, et la France a décidé de réinscrire le Panama sur la liste des pays non coopératifs avec toutes les conséquences que ceci aura pour ceux qui auront des transactions avec le Panama», a poursuivi Michel Sapin.
L’activité du secteur des services a accéléré le mois dernier aux Etats-Unis, à un rythme plus soutenu que prévu, une caractéristique qui se retrouve dans toutes les composantes de la mesure qui en est donnée par l’indice de l’Institute for Supply Management (ISM) publié mardi. Cet indice est ressorti à 54,5 en mars contre 53,4 en février et 54,0 attendu. La composante activité progresse à 59,8 (consensus: 57,4) contre 57,8 en février, au plus haut depuis octobre, tandis que celle des nouveaux contrats progresse à 56,7 contre 55,5 en février.
L’exigence ESG formulée et mise en oeuvre par les investisseurs institutionnels favorise la diffusion de l’esprit ESG dans les sociétés de gestion et les entreprises dans lesquelles les fonds sont investis. Telle est l’une des conclusions fortes de la troisième session du Comire, le Comité de Multigestion d’Investissement Responsable Egamo, qui a récemment réuni plusieurs grands investisseurs partageant les mêmes analyses et notamment MGEN, UMR, Carac et MutRé.Pour être efficace, la démarche ESG de chaque Institution doit tenir compte des spécificités de celle-ci : cette démarche prend du temps, nécessite du pragmatisme, de la pédagogie et une grande continuité dans l’action. Les indicateurs retenus doivent être fiables et réellement signifiants, avec des moyens adaptés.Les participants sont convenus que L’Article 173 et son décret du 29 décembre 2015, s’inscrivent en matière Environnementale dans une logique volontariste, progressive, avec une exigence de transparence et de mise en œuvre rapide dès 2016. Le décret est adapté aux différents types d’Institutions, c’est-à-dire concrètement praticable par celles-ci, de manière différenciée, en fonction de leur stade spécifique de développement sur ces sujets. Néanmoins, l’approche ESG doit demeurer globale, le « S » et le « G » doivent donc être traités au même titre que le « E », de manière continue pour une plus grande cohérence.
CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé, lundi 4 avril, le démarrage opérationnel de leur partenariat stratégique dans le domaine de la retraite supplémentaire d’entreprise, au sein d’une filiale commune baptisée Arial CNP Assurances. Ce partenariat se matérialise par la prise de participation à hauteur de 40%, et pour un montant de l’ordre de 43 millions d’euros, de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale de La Mondiale. Arial CNP Assurances regroupe les équipes, les outils et les portefeuilles d’activité des deux partenaires et entend devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise. La filiale commune d’AG2R La Mondiale et de CNP Assurances a vocation à gérer les régimes de retraite supplémentaire de près de 20.000 entreprises, de la PME aux leaders du CAC 40, soit environ 12 milliards d’euros d’encours, indique un communiqué.La composition du Conseil d’administration est représentative des poids respectifs des deux partenaires. La présidence est assurée par Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, et la vice-présidence par André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale. La direction opérationnelle se partage entre Patrice Bonin, directeur général d’Arial CNP Assurances et précédemment Président du Directoire d’Arial Assurance, et Yann Illouz, directeur général délégué d’Arial CNP Assurances et jusqu’alors directeur du département Solutions retraite de CNP Assurances.L’opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un contrat cadre signé le 15 décembre 2015, a reçu l’approbation de l’Autorité de contrôle prudentiel et réglementaire (ACPR) et de l’Autorité de la concurrence (ADLC).
Le forum international des fonds souverains a signé un accord avec une grande association de hedge funds, Hedge Fund Standards Board, pour favoriser de meilleurs standards de gouvernance dans le secteur de la gestion alternative, rapporte le Financial Times fund management. L’accord porte sur des préoccupations de longue date pour les investisseurs institutionnels comme le manque de transparence autour de la liquidité dans des marchés difficiles.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».
Déjà présent sur le marché canadien, mais principalement dans les activités de banque d’investissement, le groupe Credit Suisse entend aussi développer ses activités de banque privée. Credit Suisse a ainsi conclu un accord de partenariat stratégique avec le gestionnaire de fortune Canaccord Genuity Wealth Management (CGWM), une filiale de Canaccord GenuityCorp. Aux termes de cet accord, rapporte le quotidien canadien Globe and Mail, les clients fortunés de Canaccord auront accès à des outils de gestion de portefeuille et à une nouvelle offre de produits haut de gamme de Credit Suisse. Les actifs administrés par CGWM s'élevaient à un peu plus de 9 milliards de dollars à la fin de l’année 2015 contre 9,48 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent.
Amundi Asset Management Benelux a recruté Marjolein van Dongen en qualité de directrice du développement, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Marjolein van Dongen, qui remplace Ernst Osinga, nommé «head of distribution marketing» à Paris, travaillait précédemment chez Van Lansschot Bankiers, où elle faisait partie de l'équipe de direction de la banque privée pour les Pays-Bas.
Investec Aviation Finance, filiale Investec Bank Plc, a annoncé avoir bouclé son second fonds de dette dans le secteur de l’aéronautique géré pour le compte d’assureurs européens, renforçant ainsi sa position d’acteur de premier plan dans le domaine de la dette aéronautique garantie à destination des investisseurs institutionnels. Le premier fonds, Aquila Debt Fund, a été bouclé en 2014, et les deux fonds comptent désormais un encours cumulé de quelque 700 millions de dollars. L’objectif de rendement du nouveau fonds est compris entre 4% et 4,5% net, soit la performance enregistrée par le fonds Aquila depuis son lancement.Le nouveau fonds a été noté «A» par Feri EuroRating Services, une raison supplémentaire d’investir dans la stratégie pour des investisseurs encadrés par la directive Solvabilité II.
Depuis le début de la semaine, l’indicateur de référence du fonds Croissance Diversifiée (*) est modifié. l’indicateur de référence composite est désormais composé à 85% du Bloomberg France Govt (3-5 years) € + 10% MSCI EMU DNR (dividendes nets réinvestis) + 5% MSCI World ex-EMU DNR (dividendes nets réinvestis), et non plus à 85% de l’EFFAS Bonds France Government (3-5 years) € + 10% MSCI EMU DNR (dividendes nets réinvestis) + 5% MSCI World ex-EMU DNR (dividendes nets réinvestis).Cette modification fait suite à la décision de Bloomberg de ne plus alimenter les indices EFFAS. A noter que la composition de l’indice Bloomberg France Govt (3-5 years) € est strictement identique à celle de l’EFFAS Bonds France Government (3-5 years) €. (part EGEVAL : FR0011685668 ; part IC : FR0007480389)
DNCA, société de gestion filiale de Natixis Global Asset Management, accueille Géraldine Courtois-Prévert en tant que responsable du département direction financière. A la tête d’une équipe de quatre personnes et rattachée directement à la direction générale, l’intéressée aura pour mission de renforcer le contrôle de gestion et la consolidation financière de la société de gestion. Diplômée d’HEC Paris, Géraldine Courtois-Prévert a rejoint la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) en 2006 en tant que directrice adjointe à la consolidation du groupe où elle est notamment en charge des simulations des effets comptables et prudentiels d’opérations de structure pour la constitution de Natixis, la prise de participation dans Nexity ainsi que la création du groupe Banques Populaires Caisses d’Epargne (BPCE). En 2009, elle prend la responsabilité des équipes reporting financier de BPCE puis devient en 2011 responsable banque de grande clientèle (BGC) au contrôle de gestion chez Natixis.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently. Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios. Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures. “In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm MEAG has announced the launch of a new fund on 1 April, MEAG Dividende. The product is invested primarily in European equities, and concentrates on shares which distribute a high dividend. During selection of stocks for the portfolio, MEAG plans to be particularly attentive to the “sustainable quality” of the share and solid growth in returns. MEAG Dividende is so far available only in Germany, but sale in Austria is planned, the asset management firm states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } DNCA, the asset management affiliate of Natixis Global Asset Management, has welcomed Géraldine Courtois-Prévert as head of the financial management department. As head of a team of four people, reporting directly to the general management, Courtois-Prévert will work to reinforce controlling of management and the financial consolidation of the asset management firm. Courtois-Prévert, a graduate of HEC in Paris, joined the Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) in 2006 as deputy director of consolidation at the group, where she was responsible in particular for accounting stress and prudential simulations of structural operations in the formation of Natixis, the purchase of a stake in Nexity, and the creation of the Banques Populaires Caisses d’Epargne (BPCE). In 2009, she took over as head of financial reporting teams at BPCE, and then in 2011 became head of large client banking (BCG) for management controlling at Natixis.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Volker Buschmann, managing director in charge of the Swiss office of M&G Investments, will be leaving the asset management firm in 2016. Buschmann had announced plans to return to live in Germany to be nearer his family. The asset management firm has confirmed the reports in Das Investment to Newsmanagers. M&G has stated that a repolacement had already been found for the position, but that his appointment is subject to approval by the Siwss regulator, and as a result M&G wishes to wait for approval from the regulatory authorities before announcing the name of the person. Buschmann served in a variety of management positions at M&G. He had in particular been head of sales for northern Europe, and then became head of the Swiss office.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } La Financière de l’Echiquier is launching the systematic management fund Echiquier QME, which aims for returns decorrelated from traditional assets, for sale to Italian retail clients. The strategy has existed for three years in a version reserved for professional investors (Echiquier QME Global). Echiquier QME, which complies with the UCITS directive, is based on a systematic quantitative management methodology which aims to earn returns both in rising and in falling markets, as well as in flat markets. With averange annual volatility of less than 10%, a statement released in Italy says. The fund invests in future contracts, subdivided into four asset classes for the UCITS version (equity indices, government bonds, interest rates, currencies) and, additionally, commodities in the case of Echiquier QME Global. The investment process, based on risk controlling, is implemented systematically with proprietary systematic models which combine two complementary startegies: a momentum strategy (for about 70% of the portfolio) and a satellite straetgy “whose algorithms represent about 30% of the allocation in the portfolio.” The fund is mmanaged by a team of two professionals who joined LFDE in 2013: Ludovic Berthe and Alexis Grutter, two veterans of HDF Finance.
Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently.Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios.Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures.“In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.