La société de conseil et de gestion britannique Charles Stanley a décidé de fermer un certain nombre de sites à la périphérie de Londres pour regrouper ses effectifs sur un site central de 47.000 m² à Bishopsgate, rapporte FT Adviser. L’opération va entraîner une charge exceptionnelle de 2,7 millions de livres qui va affecter les comptes de la société sur l’exercice clos le 31 mars 2017.Les coûts liés au nouvel accord de bail vont augmenter d’environ 1 million de livres à compter de 2018 mais le renouvellement des différents accords de bail aurait représenté un coût encore plus important, précise Charles Stanley. Le déménagement des effectifs de la société devrait être bouclé dans le courant du premier trimestre 2017.
Credit Suisse qui tient son assemblée générale vendredi 29 avril, devra composer avec la recommandation du cabinet Glass Lewis, qui conseille aux actionnaires de rejeter les rémunérations de la direction et du conseil d’administration, rapporte L’Agefi. Notamment les 21 millions de francs suisses offerts à cinq cadres sur le départ, dont l’ex-directeur général Brady Dougan. Glass Lewis s’est déjà interrogé la semaine dernière sur la prime de bienvenue de 14,3 millions de francs suisses octroyée au successeur de Brady Dougan, Tidjane Thiam. Le cabinet regrette ainsi « l’ampleur » de cette enveloppe et souligne aussi « l’opacité de la présentation des rémunérations du reste de l'équipe de direction ».
La société de gestion française Oddo Meriten Asset Management a annoncé le 25 avril la nomination de Julie Van Campenhoudt en qualité de senior sales manager. Basée à Genève, Julie Van Campenhoudt sera responsable du développement du marketing et du soutien à la distribution de la gamme de fonds de la société de gestion. Elle est rattachée à Bertrand Levavasseur, responsable pays Suisse et responsable international. Dans le cadre de sa stratégie de développement sur le marché suisse, Oddo Meriten AM a décidé de compléter son offre avec des stratégies obligataires. La société de gestion va également proposer au cours des prochains mois des parts en franc suisse de plusieurs de ses stratégies de référence. Avant de rejoindre Oddo Meriten AM, Julie Campenhoudt a travaillé pendant neuf ans dans le secteur des ventes actions aux investisseurs institutionnels, d’abord chez Cheuvreux à Madrid, puis chez Fidentis Equities à Madrid également, et durant ces quatre dernières années, chez Helvea (Baader Bank Group) à Genève.
Les actifs sous gestion de Banque Morval sont demeurés stables l’an dernier, a indiqué le 25 avril le gérant de fortune suisse sans toutefois en préciser le montant. Au terme de l’année précédente, les actifs sous gestion avaient progressé de près de 9% à 2 milliards de francs suisses. La société, qui communique très rarement sur ses résultats, a dégagé en 2015 un bénéfice net consolidé de 4,4 millions de francs suisses. Banque Morval n’avait pas divulgué son bénéfice net consolidé pour 2014, ce qui rend impossible toute comparaison avec le résultat de l’exercice écoulé, une année qualifiée toutefois de difficile. «La régularisation des avoirs de la clientèle européenne, notamment italienne, et (...) l’abolition du taux plancher franc/euro par la BNS ont engendré (...) une diminution des actifs sous gestion et une augmentation supplémentaire des coûts», indique Massimo Zanon di Valgiurata, directeur général de Banque Morval, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a fusionné deux fonds obligataires dédiés aux marchés émergents pour donner naissance à un nouveau véhicule, a appris Citywire Selector. Cette opération concerne les fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en euro, et le fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en dollar. Ces deux produits, lancés séparemment en 1997, étaient gérés par Enzo Puntillo, responsable obligataire chez GAM, et le gérant de portefeuille Alessandro Ghidini. A compter du 6 avril, ces deux fonds ont toutefois été fusionnés pour donner naissance à une nouvelle stratégie, baptisée JB Emerging Bond Fund.
Lombard Odier Investment Managers a recruté Matthias Deutsch au poste de responsable commercial pour la clientèle institutionnelle basée en Allemagne et en Autriche. Il rejoint la société de gestion en provenance de Vontobel Asset Management où il était responsable clientèle institutionnelle pour le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, il suivra les clients banques, caisses d'épargne, family offices, gestionnaires de fortunes ou fonds de fonds. L’intéressé sera basé à Francfort et travaillera sous la direction de Frank Stefes, directeur commercial pour l’Allemagne et l’Autriche de Lombard Odier IM.
BNP Paribas Securities Services a nommé Alvaro Camuñas en qualité de nouveau responsable mondial des ventes et responsable mondial des relations avec les clients, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé conserve ses fonctions de responsable de l’activité de la société en Espagne et en Amérique latine. Alvaro Camuñas compte plus de 25 ans d’expérience dans le métier des services titres. Il également membre du comité exécutif de BNP Paribas Securities Services,En parallèle, l’établissement bancaire a nommé Soledad Lecube en tant que responsable de l’Espagne. Jusque-là, elle occupait le poste de directrice commerciale et de du développement des relations clients pour BNP Paribas Securities Services en Espagne.
Plus d’un quart des ventes du secteur des fonds aux investisseurs institutionnels se font avec un rabais, montre une étude de Casey Quirk, citée par le Financial Times. Jeff Levi, associé de la société de conseil, indique que les sociétés de gestion sont « affamés d’actifs » mais l’offre excessive des sociétés de gestion se concurrençant sur les mêmes classes d’actifs, des retraits importants de la part de fonds souverains et la croissance négative dans l’univers institutionnel obligent les maisons de gestion à baisser leurs prix pour les clients nouveaux et existants. Casey Quirk montre dans son étude qu’un grand fonds de pension avec 400 millions d’euros à investir peut obtenir des rabais de 25 % en Europe, tandis que des plus petits institutionnels investissant le même montant paieront 19 % de moins que le prix annoncé. Ces proportions étaient de 21 % et de 17 % respectivement il y a un an.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a annoncé, ce 25 avril, le lancement de la sicav BMO Global Equity Market Neutral, intégrée à sa gamme de fonds « True Styles ». Ce nouveau produit est une réplique du fonds F&C Global Equity Market Neutral, lancé en juillet 2015 au format OEIC et qui totalise aujourd’hui 214 millions de livres d’encours. La sicav BMO Global Equity Market Neutral a pour objectif de générer un rendement brut annuel de 4,5% avec un niveau de volatilité cible de 6%. Les deux fonds visent un rendement absolu positif via une stratégie long/short « market neutral ». Le BMO Global Equity Market Neutral combine cinq styles de gestion : valeur, « momentum », faible volatilité (« low volatility »), taille et le style dit GARP (Growth at a Reasonable Price). Le fonds investira essentiellement dans des valeurs de grandes capitalisations issues des marchés développés à l’échelle mondiale sur la base de l’indice MSCI World. Il sera géré par Erick Rubingh, « Head of Systematic Equities » chez BMO Global Asset Management, et Christopher Childs, tous deux déjà en charge de la version OEIC du fonds. « Ce lancement contribue à l’ambition croissante de BMO Global Asset Management d’élargir sa couverture des marchés institutionnels et wholesale européens », a commenté la société de gestion dans un communiqué.Le fonds appliquera des frais de 2,15 % par an pour la classe de part « retail » et de 1,25% par an pour la classe de part institutionnels. Au moment de son lancement, des classes de parts en euro et en dollar seront disponibles.
La société de gestion française Tobam a indiqué à Ignites Europe être sur le point de lancer en Europe plusieurs fonds obligataire smart beta afin de répondre à la demande des banques privées. Le spécialiste actions met la dernière main à des accords avec plusieurs banques privées pour distribuer des fonds obligataires ainsi que des fonds actions. « D’un point de vue produits, l’obligataire est la prochaine grande étape pour nous », confie Christophe Roehri, managing director de Tobam. Plus précisément, la société de gestion veut se servir de son offre obligataire pour séduire les investisseurs particuliers français.
Quilter Cheviot, la société de gestion discrétionnaire détenue par Old Mutual Wealth, a obtenu le feu de vert des autorités de régulation pour ouvrir un bureau de représentation au sein du Centre Financier International de Dubaï. Cette nouvelle structure, officiellement ouverte ce 25 avril, sera supervisée par Tim Childe, le responsable de l’international chez Quilter Cheviot. En outre, Mark Leale a été nommé responsable du bureau de Dubaï et « principal representative ». Il est assisté de Keith Owen, nommé « senior regional representative ». Quilter Cheviot, racheté en février 2015 par Old Mutual Wealth, affiche 17,8 milliards de livres d’actifs sous gestion.
La boutique d’investissement asiatique Swiss-Asia Holding a nommé Wen Zhang Goldberg, l’ancienne responsable des marchés émergents de Carmignac, pour être gérante, rapporte Citywire. Elle sera la gérante principale du fonds Shanti Indiasean. L’intéressée avait quitté Carmignac en 2008.
Michael Yong-Haron vient de quitter ses fonctions à la tête de la région Asie du Nord chez RBC Wealth Management, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Le patron des activités en Asie du Nord avait rejoint la banque privée canadienne début 2014 en provenance de Credit Suisse.
Le principal fonds de pension canadien, le Canada Pension Plan Investment Board, qui gère 269 milliards de dollars d’actifs, a déclaré n’avoir aucune intention de revoir sa politique d’investissement dans les hedge funds, rapporte le Financial Times fund management. Un dixième des encours du fonds est investi auprès de 58 gérants de fonds externes, dont de grandes sociétés de hedge funds comme Brevan Howard, AQR, Elliott Capital et Och Ziff. Pierre Lavallée, managing director senior au sein du plan canadien, indique que les hedge funds ont ajouté une valeur « significative » au fonds.
Le climat des affaires en Allemagne a subi en avril une détérioration inattendue. L’indice Ifo calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises et publié hier, est revenu à 106,6 pour le mois en cours, contre 106,7 en mars et 105,7 en février. Les entreprises allemandes se déclarent moins optimistes qu’au début de l’année sur les perspectives du pays. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un indice à 107,0 pour le mois d’avril.
Le département du Commerce a fait état hier d’une baisse de 1,5% des ventes de logements neufs en mars, à 511.000 unités en données annualisées corrigées des variations saisonnières. Le chiffre de février a été révisé en hausse à 519.000, soit 7.000 de plus qu’annoncé initialement. Les ventes ont augmenté le mois dernier dans le Midwest et le sud mais ont chuté dans l’ouest et stagné dans le nord-est. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 520.000.
Les investisseurs internationaux pourraient retirer 538 milliards de dollars (478 milliards d’euros) de capitaux de Chine cette année, a estimé lundi l’Institut de la finance international (IIF). Ce montant marquerait une baisse d’environ 20% par rapport aux 674 milliards de dollars sortis de Chine l’an dernier, a précisé la fédération d’institutions financières, ajoutant que les flux pourraient repartir à la hausse en cas de résurgence des craintes d’une baisse «désordonnée» du yuan.
De ses études en langues orientales à son poste actuel de gérante multi-actifs chez Dorval AM, en passant par sa première expérience professionnelle à Hong Kong, Sophie Chauvellier a toujours cultivé sa capacité d'analyse. Véritable cinéphile et lectrice invétérée, elle attache beaucoup d'importance à l'éducation de ses enfants et au développement de leur esprit critique...
Rebaptisée Dorval AM (ndlr : anciennement Dorval Finance) au début de l’année 2016, pour mettre en avant son activité de gestion et le nouvel élan insufflé par l’entrée majoritaire au capital de Natixis Asset Management, en décembre 2014, la société de gestion parisienne compte aujourd’hui 14 collaborateurs et plus de 650 millions d’euros d’encours.
Le gestionnaire de fortune suisse Horus Wealth Management Group (HWMPG) se développe en Europe. Après l'ouverture de bureaux à Genève, Malte et Singapour, la société prévoit d'ouvrir un bureau à Paris ainsi qu'à Madrid, "avant la fin de l'année", précise un communiqué publié récemment à l'occasion d'une croissance externe du groupe.
Les sociétés de gestion Roche-Brune AM et Markus AM, viennent d'annoncer le lancement d'un partenariat pour dynamiser Capital Prudence, un fonds diversifié de plus de 5 ans de track record.
Les investisseurs internationaux pourraient retirer 538 milliards de dollars (478 milliards d’euros) de capitaux de Chine cette année, a estimé lundi l’Institut de la finance international (IIF). Ce montant marquerait une baisse d’environ 20% par rapport aux 674 milliards de dollars sortis de Chine l’an dernier, a précisé la fédération d’institutions financières, ajoutant que les flux pourraient repartir à la hausse en cas de résurgence des craintes d’une baisse «désordonnée» du yuan.
Le département du Commerce a fait état lundi d’une baisse de 1,5% des ventes de logements neufs en mars, à 511.000 unités en données annualisées corrigées des variations saisonnières. Le chiffre de février a été révisé en hausse à 519.000, soit 7.000 de plus qu’annoncé initialement. Les ventes ont augmenté dans le Midwest et le sud mais ont chuté dans l’ouest et stagné dans le nord-est. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 520.000.
La très grande majorité des investisseurs institutionnels européens (92%) souhaitent que les gérants alternatifs se soumettent à la contrainte du «hurdle rate», c’est-à-dire un seuil minimal de rentabilité à partir duquel ils sont habilités à percevoir des commissions de surperformance, selon la dernière livraison de Cerulli Associates dédiée aux institutionnels («The Cerulli Edge-International Institutional Edition»). Près de la moitié (47,6%) des institutionnels interrogés par Cerulli estiment que le seuil approprié se situe entre 7% et 8%. Un niveau qui sera difficile à atteindre pour de nombreux gérants. «Pour mettre les choses en perspective, le secteur des hedge funds qui représente quelque 2.900 milliards de dollars, n’a pas atteint cet objectif durant quatre des cinq dernières années», souligne David Walker, responsable de la recherche institutionnelle pour l’Europe.David Walker estime qu’un seuil de 4% à 6%, recherché par 19% des investisseurs institutionnels, serait peut-être plus approprié pour certaines classes d’actifs autres que le private equity par exemple. Reste qu’en Europe, les institutionnels sont désormais en position de force pour négocier les prix compte tenu des rendements souvent médiocres dégagés par le secteur des hedge funds ces dernières années.
GeNeuro a choisi BNP Paribas Securities Services pour gérer les aspects opérationnels de son introduction en Bourse sur Euronext Paris au mois d’avril 2016. Née de la scission de bioMérieux en 2006, GeNeuro est une entreprise biopharmaceutique suisse qui a levé environ 33 millions d’euros lors de son introduction en Bourse. Les fonds levés lors de cette opération serviront à renforcer la structure capitalistique de GeNeuro et à financer la croissance du groupe en Europe et aux États-Unis. Les fonds récoltés serviront également à financer le développement de traitements contre la sclérose en plaques et contre les maladies auto-immunes. Dans la cadre de ce mandat, BNP Paribas Securities Services a fourni des services de gestion et d’administration qui ont permis de simplifier et de sécuriser les différentes procédures dans le cadre de l'émission d’actions nouvelles. Dans le prolongement de l’introduction en bourse, BNP Paribas Securities Services agit désormais en qualité d’agent d’information pour le compte de GeNeuro, avec pour rôle d’informer les acteurs de marché de tout changement dans la structure du capital de GeNeuro. La banque est également en charge de la gestion du paiement des dividendes.
Le départ de Rajiv Jain de Vontobel AM inquiète certains investisseurs institutionnels. Le gérant star, à la fois co-chief executive officer de la boutique Quality Growth du gestionnaire, spécialisée dans les actions, et chief investment officer de Vontobel AM, quittera la société en mai. C’est Matthew Benkendorf, son actuel adjoint, qui reprendra ses fonctions, précise Pension & Investment. Le Illinois Board of Investment a déjà retiré 534 millions de dollars d’un fonds actions large caps. Le Chicago Metropolitan Water Reclamation District Retirement Fund a pour sa part repris pour 64 millions de dollars dans la société de gestion. D’autres investisseurs, tels que le fonds du comté de San Luis Obispo et le fonds de pension de la police de l’Oklahoma réfléchissent en ce moment à des investissements alternatifs à ceux détenus dans Vontobel AM. Selon Pension & Investment, Vontobel AM pourrait encore voir partir plus de 200 millions de dollars.
L’ancien économiste en chef de la Banque Degroof, devenue Degroof-Petercam, n’aura pas tergiversé très longtemps. Etienne de Callataÿ, qui a quitté Degroof le 30 septembre dernier dans le sillage du rapprochement avec Petercam, a annoncé sur le site internet du quotidien Le Soir qu’il lançait sa propre boutique de gestion, dénommée Orcadia en référence aux îles Orcade en Ecosse. Il est accompagné dans cette nouvelle aventure par trois de ses anciens collègues.Basée au Luxembourg, Orcadia dispensera des services de gestion, avec une vision sociétale. « Le nom d’Orcadia réfère aux îles Orcade en Ecosse, qui sont considérées comme un modèle d’économie soutenable, ce qui correspond à notre philosophie d’investissement. Par ailleurs, cela nous permettait de placer un phare dans le logo. Un phare, ça éclaire… », explique au quotidien belge l’économiste, qui gardera par ailleurs sa charge de cours à l’Université de Namur. «MSCI, leader sur son marché, sera notre principal fournisseur d’informations financières. Au-delà des critères économiques, nous serons évidemment attentifs aux critères de durabilité, environnementaux, de gouvernance, sociétaux… Pas question, par exemple, d’encourager la spéculation financière en autorisant le prêt sur titres. Nous ne prêterons pas d’actifs gérés à ceux qui les empruntent pour spéculer. » Sans être ni intégristes, ni « des bobos ou adeptes du marketing facile », ajoute-t-il…
Franklin Templeton va rouvrir son fonds actions du secteur de la biotechnologie le 16 mai 2016, a appris Citywire Selector. Le Franklin Biotechnology Discovery avait été fermé aux nouveaux investisseurs en juillet 2014 (soft-close) après avoir atteint un encours de 2,98 milliards de dollars. Le fonds luxembourgeois est géré par Steven Kornfeld et Evan McCulloch et avait été lancé en avril 2000. Ses encours ressortent désormais à 1,9 milliard de dollars, à fin mars.
Silke Bernard deviendra associée du cabinet Linklaters LLP Luxembourg à compter du 1er mai 2016. Avocate admise aux barreaux de Luxembourg et de Berlin (Allemagne) et ayant débuté sa carrière chez Linklaters LLP Luxembourg en 2004, elle évolue au sein du groupe Investment Management de Linklaters LLP à Luxembourg, et couvre l’ensemble des aspects juridiques liés à la structuration et au fonctionnement de fonds d’investissement et plus généralement à la gestion collective. Specialiste dans le domaine des fonds de détail, des fonds dits alternatifs et des fonds de pension, la nouvelle promue couvre également les aspects légaux liés à l’activité transfrontalière des prestataires de services financiers et à l’investissement dans toutes structures de rassemblement et de gestion des capitaux. Elle est membre de nombreuses commissions consultatives au sein de l’industrie de la gestion collective, tant au Luxembourg qu’en dehors du Luxembourg. Silke Bernard préside le groupe de travail de l’ALFI traitant des « Fonds d’investissement à long terme (ELTIFs) » et participe régulièrement a de nombreuses missions économiques de l’industrie de la gestion collective à l’étranger.