Le budget fédéral américain a accusé au mois de mars un déficit de 108 milliards de dollars (94,8 milliards d’euros), plus de deux fois le déficit pour la même période de l’an dernier, a annoncé mardi le département du Trésor. Les analystes interrogés par Reuters attendaient un déficit de 104 milliards de dollars pour le mois dernier. Depuis le début de l’exercice budgétaire, le 1er octobre, le déficit atteint 461 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport au déficit de 439 milliards de la même période de l’an dernier, selon le rapport mensuel du Trésor.
Avec 45% d’intentions de vote, les Britanniques favorables à la sortie de l’Union européenne possèdent trois points d’avance sur les partisans du maintien, selon un sondage ICM publié mardi en vue du référendum du 23 juin. Les indécis représentent 12% des 2.030 personnes interrogées via internet du 8 au 10 avril. Dans sa dernière édition, le baromètre ICM créditait le camp du maintien d’un point d’avance avec 43% des intentions de vote.
La politique de taux ultra-bas menée par la Banque centrale européenne crée des «problèmes exceptionnels» aux banques et aux retraités allemands et risque de faire le jeu des eurosceptiques, a indiqué Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand. Pour autant, a-t-il observé dans un entretien à Reuters, on ne peut pas rejeter la faute entièrement sur la BCE car on ne peut pas compter sur les seules banques centrales pour relancer la croissance économique, les pays européens devant également assumer leurs responsabilités en mettant en oeuvre des réformes de fond.
La Réserve fédérale doit attendre d'être plus sûre que l’inflation progresse effectivement vers son objectif de 2% avant de relever à nouveau les taux d’intérêt, a déclaré mardi Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie. «Même si je ne peux rien dire de définitif sur la manière dont la politique monétaire évoluera, il pourrait s’avérer prudent d’attendre que les indicateurs d’inflation se solidifient avant d’entreprendre une deuxième hausse des taux», a-t-il expliqué dans un discours prononcé à Philadelphie.
La présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), Mary Jo White, a indiqué à un comité budgétaire du Congrès que le régulateur avait besoin d’augmenter le nombre de ses collaborateurs afin d’améliorer la supervision des conseillers financiers et de renforcer ses capacités dans la cyber sécurité et l’analyse des risques. «Un financement additionnel est impératif si nous continuons à confier à l’agence des responsabilités croissantes sur des marchés toujours plus rapides, complexes et en croissance», a souligné Mary Jo White. La rallonge envisagée permettrait de recruter 250 collaborateurs supplémentaires.
La Grèce, qui veut convaincre ses créanciers de débloquer une nouvelle tranche d’aide, a annoncé mardi qu’elle présenterait des projets de réforme de la fiscalité et des retraites au parlement la semaine prochaine. Les discussions entre Athènes et ses créanciers internationaux sur ces réformes ont été ajournées mardi et elles reprendront immédiatement après les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI), prévues du 15 au 17 avril.
Un cours en ligne ouvert à tous (Mooc) sur la gestion d’actifs créé par HEC Paris et AXA Investment Managers (AXA IM) est désormais accessible sur la plate-forme en ligne Coursera. Le cours, intitulé Investment Management in an Evolving and Volatile World (Gestion des investissements dans un monde volatil et en pleine évolution), «vise à fournir une meilleure compréhension de l’univers de l’investissement et de ses répercussions sur chacun d’entre nous», selon un communiqué.
La société de gestion Comgest a terminé l’année 2015 avec 20,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, «un nouveau record de fin d’année», selon un communiqué diffusé mardi. La collecte nette a dépassé un milliard de dollars et a même été positive sur les stratégies émergentes. «Surtout, ces flux de capitaux ont été très diversifiés, précise Comgest. Si par le passé, les stratégies européennes et marchés émergents attiraient régulièrement la plus grande partie des entrées de capitaux, l’année 2015 se distingue par d’importants flux en direction des stratégies actions internationales, actions japonaises et Asie avec actions japonaises, en plus des stratégies actions européennes».
La France a lancé un emprunt de 9 milliards d’euros via deux nouvelles obligations à 20 et 50 ans, selon des chefs de file de l’opération. L’Agence France Trésor avait annoncé lundi la création d’une nouvelle obligation de maturité 20 ans, l’OAT 25 mai 2036, et d’une nouvelle obligation de maturité 50 ans, l’OAT 25 mai 2066. La demande pour l’OAT à 20 ans a dépassé 12,5 milliards d’euros, dont 2,65 milliards d’euros d’ordres émanant des co-chefs de file. La demande pour l’OAT 50 ans a dépassé 6,75 milliards d’euros, dont 1,75 milliard d’euros d’ordres des co-chefs de file.
Avec 45% d’intentions de vote, les Britanniques favorables à la sortie de l’Union européenne possèdent trois points d’avance sur les partisans du maintien, selon un sondage ICM publié mardi en vue du référendum du 23 juin. Les indécis représentent 12% des 2.030 personnes interrogées via internet du 8 au 10 avril. Dans sa dernière édition, le baromètre ICM créditait le camp du maintien d’un point d’avance avec 43% des intentions de vote.
La présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), Mary Jo White, a indiqué à un comité budgétaire du Congrès que le régulateur avait besoin d’augmenter le nombre de ses collaborateurs afin d’améliorer la supervision des conseillers financiers et de renforcer ses capacités dans la cyber sécurité et l’analyse des risques. «Un financement additionnel est impératif si nous continuons à confier à l’agence des responsabilités croissantes sur des marchés toujours plus rapides, complexes et en croissance», a souligné Mary Jo White. La rallonge envisagée permettrait de recruter 250 collaborateurs supplémentaires.
La politique de taux ultra-bas menée par la Banque centrale européenne crée des «problèmes exceptionnels» aux banques et aux retraités allemands et risque de faire le jeu des eurosceptiques, a indiqué Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand. Pour autant, a-t-il observé dans un entretien à Reuters, on ne peut pas rejeter la faute entièrement sur la BCE car on ne peut pas compter sur les seules banques centrales pour relancer la croissance économique, les pays européens devant également assumer leurs responsabilités en mettant en oeuvre des réformes de fond.
La Réserve fédérale doit attendre d'être plus sûre que l’inflation progresse effectivement vers son objectif de 2% avant de relever à nouveau les taux d’intérêt, a déclaré mardi Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie. «Même si je ne peux rien dire de définitif sur la manière dont la politique monétaire évoluera, il pourrait s’avérer prudent d’attendre que les indicateurs d’inflation se solidifient avant d’entreprendre une deuxième hausse des taux», explique-t-il, dans un discours qu’il doit prononcer à Philadelphie.
Les discussions entre Athènes et ses créanciers internationaux sur les réformes entreprises en Grèce ont été ajournées et elles reprendront immédiatement après les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI), prévues du 15 au 17 avril. Présents dans la capitale grecque depuis un peu plus d’une semaine, les créanciers y reviendront la semaine prochaine afin de trouver un accord avec le gouvernement Tsipras d’ici le 22 avril, date à laquelle une réunion des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe) est prévue, a indiqué le ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos.
La banque privée suisse J. Safra Sarasin a nommé avec effet au 1er avril 2016 Benedikt Maissen en qualité de directeur général de sa filiale à Singapour, rapporte Reuters. Il sera rattaché à Enid Yip, directeur général pour l’Asie de J. Safra Sarasin. L’intéressé a rejoint le groupe bancaire en provenance de Société Générale Private Banking (Suisse) où il était responsable de la filiale de Zurich depuis janvier 2014.
Assets invested in ETF/ETPs worldwide have for the second time topped USD3tr at the end of first quarter 2016, according to statistics released by ETFGI. ETF/ETPs for the first time topped this symbolic threshold in May 2015. In March, ETF/ETPs posted net inflows of USD45.30bn. Vehicles dedicated to equities made most of the inflows, with a total of USD26.30bn, followed by ETF/ETPs invested in bonds (USD14.80bn) and in commodities (USD2.42bn).The heavyweights in the sector continue to dominate the market. iShares in March posted net inflows of nearly USD21bn, far agead of Vanguard, which took in USD9.74bn, and SPDR ETF (USD6.25bn). Since the beginning of the year, iShares topped subscriptions, with a total of USD24.54bn, followed by Vanguard (USD17.82bn) and SPDR ETF (USD8.78bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to reports in Fondsprofessionell. Erste-Sparinvest has added to its board with the appointment of Markus Kaller. Kaller was appointed on 1 April, and will be responsible for sales of the fund range to retail clients on the Austrian market. In this position he replaces Franz Gschiegi, who last year became head of Erste Immobilien KA. Christian Schön, who had served in the position in the interim following the departure of Gschiegl, will again exclusively concentrate on institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US ETF provider Wisdom Tree is planning to open an office in Switzerland, the specialist website finews reports. The firm last year, in March 2015, launched six ETFs on the Swiss stock exchange. WisdomTree confirms that it hopes to develpp on all the major European markets. Since its arrival in Europe, personnel at the firm have increased from 8 to 40. Hector McNeil, co-CEO of WisdomTree, suggests that the firm has no plans to stop there. “In Europe, there is tremendous interest in ETFs, particularly in comparison to traditional funds. Europe is very quickly catching up with the United States, and smart beta ETFs are the new thing this fund universe has to offer,” says McNeil.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The financial company Bellevue Group is planning to issue about 3 million new equities with a nominal value of 0.10 francs, as part of a capital increase announced in February. The shares will be offered at a price of CHF11, which represents a premium of CHF24.1% compared with their closing price on Friday, 8 April. The proceeds of the operation will approach CHF32.9m, the group says, and will allow the firmm to finance its acquisition of the German independent wealth management firm StarCapital, whose assets under management total about CHF2.5bn. Shareholders in the group received a preferential subscription right at closing, on Monday 11 April, on the Swiss stock ecxhange. Seven existing shares provide right to purchase two new ones. The subscription period is set from 12 to 21 April. Trading of new shares will begin on 26 April on SIX. The firm also indicates that it is planning to earn an operating surplus of only CHF1.3m, not including the effects of the acquisition of StarCapital. The previous year, Bellevue had earnings of CHF4.4m in the same period.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In March, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK5.8bn, the most recent statistics from Fondbolagens Förening show. Inflows went to diversified funds, which raised SEK2.5bn, and money market funds, with SEK2.4bn. Bond funds also attracted SEK1.5bn. Equity funds did nothing for the month. Since the beginning of the year, Swedish funds have seen net outflows of SEK5.3bn, of which SEK19.2bn have been from equity funds. As of the end of March, funds on sale in Sweden had assets of SEK3.148trn, an increase of SEK51bn, of which about 54% are in equity funds.
Lombard Odier Investment Managers, the asset management arm of the Lombard Oider group, is launching a catastrophe bond fund, the LO Funds – CAT Bonds, as an addition to its range of liquid alternative strategies.The vehicle complies with rules governing Ucits funds which invest in catastrophe bonds, and aims for returns of LIBOR plus 2% to 4%, after commissions, and offers weekly liquidity. Exposure will be primarily focused on regions with high concentrations of high net worth individuals, such as the United States, western Europe, and Japan.The fund will be managed by a team led by Gregor Gawron, who will be assisted by Simon Vuille, Marc Brogli and Stephan Gaschen. The team, which has a total of 50 years experience in financial markets and insurance between them, will follow an approach which aims to optimise portfolios of security risk related to natural catastrophes, and privileges diversification between various types of risk and various regions.The new strategy will be registered in the usual countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, France, Italy, Liechtenstein, Netherlands, United Kingdom and Sweden.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo Meriten in early April recruited Kai Wilczek, who joins the sales team at the Franco-German asset management firm. He will work as part of the team dedicated to wholesale, and will be responsible for relationships with funds of funds and private banks, Fondsprofessionell states. Wilczek joins Oddo Meriten from Deka Bank, where for more than 10 years he had worked in equity research and manager selection for funds of funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth management firm Ertrag & Sicherheit is adding to its team dedicated to asset management and management with the appointment of Kurt Kotzegger. The former CIO of Raiffeisen Capital Management until 2014 had previously been an independent consultant, Fondsprofessionell reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } RBC Global Asset Management, the asset management firm for Royal Bank of Canada, has teamed up with Intervalor to strengthen its presence serving investors in Northern Europe, Realtid.se reports. The partnership will focus firstly on global equity and emerging market strategies. Clive Brown, CEO of the firm from RBC GAM, says that Northern Europe is a major priority for the growth of the firm in Europe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Californian pension fund CalPERS has filed a resolution with the Securities & Exchange Commission (SEC) calling on shareholders in Rio Tinto to push the mining group to disclose information about environmental risks and opportunities associated with climate change. CalPERS says in a statement that the resolution was submitted by CalPERS and a coalition of shareholders united around the issue of climate change. “CalPERS recognizes that climate change represents a material risk to the firm, the economy and our investments,” says Anne Simpson, head of global governance at CalPERS, which, in addition to Rio Tinto, is encouraging other firms to revise their strategy in the light of objectives identified at the Paris summit (COP 21).
Deutsche AM se lance dans la commercialisation de solutions d’investissement d’ETF. Conçues pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ou appartenant à des réseaux bancaires, ces solutions se présentent sous la forme de six modèles de portefeuille, précise Das Investment. Les portefeuilles donnent accès à toutes les classes d’actifs via des ETF de la gamme maison de dbx-trackers. Trois d’entre-eux permettent une gestion active et proposent trois profils de risque. Trois portefeuilles sont des modèles de gestion passive et suivent des approches basées sur la volatilité, les dividendes ou un objectif de perte maximale.
Le gestionnaire de fortune Ertrag & Sicherheit renforce son équipe dédiée à l’asset management et la gestion avec la nomination de Kurt Kotzegger. L’ancien CIO de Raiffeisen Capital Management jusqu’en 2014 était jusqu'à présent consultant indépendant, précise Fondsprofessionell.
Le fonds de pension californien CalPERS a déposé une résolution auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) invitant les actionnaires de Rio Tinto à pousser le groupe minier à communiquer sur les risques environnementaux et les opportunités associés au changement climatique. CalPERS précise dans un communiqué que la résolution a été déposée par CalPERS et une coalition de détenteurs d’actifs rassemblés autour du changement climatique."CalPERS reconnaît que le changement climatique constitue un risque matériel pour la société, l'économie et nos investissements», indique Anne Simpson, responsable de la gouvernance au niveau mondial chez CalPERS, qui, au-delà de Rio Tinto, encourage les autres sociétés à revoir leur stratégie à l’aune des objectifs arrêtés au sommet de Paris (COP 21).
Place aux travaux pratiques. L’indice mondial de durabilité des infrastructures peut être désormais mis en oeuvre par le biais d’un questionnaire projet qui est en ligne depuis le début du mois d’avril. Ce mardi 12 avril, les initiateurs de cet indice, un groupe mondial d’investisseurs institutionnels en projets d’infrastructures et le GRESB, la référence mondiale en matière d'évaluation de la durabilité des portefeuilles immobiliers, ont réuni à Paris des investisseurs, des sociétés de gestion et des industriels pour présenter les outils d'évaluation des projets d’infrastructures. Pour mémoire, c’est début septembre 2015 que les investisseurs institutionnels ont annoncé leur association avec le GRESB pour développer un standard mondial cohérent dédié au secteur des infrastructures. Le cadre de référence ainsi instituté devrait permettre d’attirer davantage de capitaux vers le financement d’infrastructures durables et d'élever le niveau de performance des fonds d’infrastructures existants en matière sociale et environnementale. Les institutionnels à l’origine de l’initiative sont une dizaine : AIMCo, AMP Capital, APG, ATP, Aviva Investors, CalPERS, Mirova, Ontario Teachers’ Pension Plan, PensionDanmark et PGGM. L’analyse des projets en infrastructures se fonde sur deux évaluations : une évaluation du gestionnaire de fonds («fund assessment»), et une évaluation des actifs («asset assessment»). L'évaluation du gestionnaire comprend une dizaine d’indicateurs qui portent sur les processus de gestion et d’investissement. Ils visent notamment les politiques ESG des sociétés, les stratégies d’engagement ainsi que les processus de communication. L'évaluation des actifs comprend huit rubriques («Aspects»), entre autres politique de gestion, risques et opportunités, indicateurs de performance, analysés au travers de 32 indicateurs. Philippe Zaouati, PDG de Mirova, qui se développe depuis trois ans dans le secteur des infrastructures, se réjouit de pouvoir confronter l’approche de la société avec le nouvel indice de référence. «Nous avons développé notre propre analyse environnementale et sociale, nous l’avons utilisée au sein de notre comité d’investissement mais nous n’avions pas jusqu’ici de point de comparaison», souligne Philippe Zaouati. Les entités et/ou projets feront l’objet d’une notation et seront intégrés dans une base de données qui permettra par exemple de suivre les performances d’un projet sur le long terme. Toutes les parties intéressées ont jusqu’au 1er juillet pour présenter leurs projets et les résultats agrégés des évaluations devraient être présentés en octobre 2016. Le GRESB, qui emploie quatre personnes à temps plein et qui peut compter sur la force de frappe des membres fondateurs, espère bien que la nouvelle initiative se développe au moins aussi bien que celle sur l’immobilier. Lancé en 2009, le «benchmark» sur l’immobilier compte désormais plus de 700 membres participants. L’initiative devrait rencontrer un large écho, estime Philippe Zaouati, dans la mesure où les besoins en infrastructures sont énormes, notamment dans les pays émergents mais également dans le pays développés, et où les investisseurs institutionnels ont besoin de diversifier leurs portefeuilles et de trouver d’autres sources de rendement dans un environnement de taux bas. Chez Mirova, les encours gérés dans les infrastructures s'élèvent au bout de trois ans à 1,5 milliard d’euros, déclinés dans deux stratégies, les infrastructures «core» qui captent les deux tiers des encours, et les énergies renouvelables qui représentent un quart des actifs. Mirova, qui emploie une équipe de 25 personnes dans cette activité, n’envisage pas de lancer dans l’immédiat de nouvelles stratégies. L’année 2016 est plutôt placée sous le signe des opérations de co-investissement, comme celle lancée récemment en Suède avec la Banque européenne d’investissement. «Les nouvelle stratégies, ce sera plutôt pour 2017", conclut Philippe Zaouati.