Emmanuel Macron veut continuer à favoriser l’orientation de l'épargne vers le financement de l'économie, notamment par le biais de fonds de pension à la française. Alors même que l’essentiel des régimes de retraite est placé en droit français sous Solvabilité II , le ministre de l'économie rappelle que la directive européenne sur les institutions de retraites professionnelles permet de définir un cadre prudentiel ad hoc pour ces régimes. «C’est ce que nous comptons faire avec l’introduction d’un tel régime ad hoc de type « fonds de pension ». Environ 130 milliards d’euros pourraient ainsi être réorientés vers de tels véhicules ce qui, au global, devrait permettre de dégager une capacité de financement en fonds propres de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros», déclare le ministre dans les colonnes du dernier numéro de la revue Risques. Le ministre suggère par ailleurs que la directive Solvabilité II mériterait peut-être quelques aménagements. «Ma conviction – et cela vaut pour l’assurance comme pour la banque –, est que nous sommes dans un système beaucoup trop rigide, où le pilotage est très insatisfaisant. Je crois que nous devrions organiser un pilotage plus politique au niveau européen. Pourquoi ? Parce qu’on a une économie où la régulation assurancielle conduit à ne plus financer en fonds propres l’économie, mais à financer l’obligataire – avec d’ailleurs tous les risques que cela peut induire sur le système financier», affirme Emmanuel Macron.Le ministre évoque par ailleurs les failles de l'écosystème français au moment du développement critique des start-up après la phase d’amorçage. «Le problème survient après l’amorçage, au moment du développement critique des start-up, car nous n’avons pas de fonds de capital-risque). Nous avons donc un défi à relever pour faciliter les troisième et quatrième phases de développement de nos start-up», remarque Emmanuel Macron qui estime nécessaire de faire venir des fonds d’investissement en capital-risque étrangers sur le marché français. Alors que les fonds de capital-risque n’arrivent plus à sortir sur le marché américain parce que les derniers tours de table privés sont trop élevés, il est «dans leur intérêt de venir investir sur nos marchés». Ensuite, on peut développer de telles structures dédiées au capital-risque. «On a créé des véhicules comme la société de libre partenariat (SLP) qui sont plus adaptés au capital-risque sur le plan réglementaire et mieux à même d’accueillir des investisseurs étrangers», remarque Emmanuel Macron.
Le fonds de pension californien CalPERS vient d’approuver un nouveau plan stratégique à cinq ans pour la classe d’actifs des actifs réels. Ce nouveau plan, qui couvre notamment les infrastructures, l’immobilier et les forêts, s’inscrit dans la continuité des précédents plans quinquennaux mais propose une nomenclature harmonisée ainsi qu’une poursuite de la réduction des risques, des coûts et de la complexité, souligne un communiqué. «Ce plan tire parti des travaux considérables mis en œuvre pour remanier la stratégie dans le sillage de la crise financière», indique Henry Jones, vice president du conseil d’administration de CalPERS et président du comité d’investissement.La classe d’actifs continuera de se concentrer sur des investissements «core» de grande qualité pour l’essentiel sur les marchés américains dans des comptes séparés. Le nouveau plan stratégique décline des paramètres clairs qui couvrent l’ensemble de la classe d’actifs, alors qu’ils étaient précédemment explicités au niveau de chaque programme d’investissement. Il utilise également une terminologie qui devrait faciliter la compréhension et le reporting des composantes d’un programme. Les paramètres comprennent notamment le risque, découpé en «core» (75-100%), «value Add» (0-25%), «Opportunistic» (0-25%) et «Development (Build-to-Core)» (0-10%).La distribution géographique comprend les Etats-Unis (70-100%), les pays développés internationaux (0-30%), les pays émergents internationaux (0-15%) et les marchés frontières internationaux (0-5%). La partie consacrée au levier comprend le ratio LTV (55%), le ratio de couverture du service de la dette (1,40). Les segments sont au nombre de six : «Essential», «Commercial», «Consumer», «Residential», «Specialized» et «International». Le plan comprend également un encadrement rigoureux des opportunités de développement, une surveillance accrue du levier ainsi qu’un programme pilote dédié à l’immobilier dont les modalités n’ont pas été complètement arrêtées. A noter enfin, que le plan présente les objectifs d’intégration des critères ESG pour les cinq prochaines années.
Au premier août 2016, Lorne Campbell deviendra le nouveau directeur commercial dédié à la clientèle institutionnelle du groupe Deka, indique Das Investment. Il travaillera sous la responsabilité directe du président du directoire Michael Rüdiger. Lorne Campbell rejoint Deka en provenance de Credit Suisse, où il était jusqu'à présent et depuis 10 ans responsable des actions et membre du directoire de Credit Suisse Allemagne. Il comptera dans son équipe Michael Stark-Urzendnik, qui a été recruté en janvier et qui sera responsable commercial dédié aux clients institutionnels hors caisses d'épargne.
PAI Partners a lancé ce 21 avril la cession d’un bloc d’actions Kaufman & Broad pour un montant de l’ordre de 257 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels. Le groupe immobilier indique dans un communiqué qu'à l’issue de l’opération, PAI Partners détiendra entre 34,9% et 41,1% du capital de Kaufman & Broad, contre 88,64% actuellement. L’opération est en outre assortie d’une option de surallocation pouvant atteindre jusqu'à 10% du nombre de titres cédés. Le placement, qui se fera entre le 21 et 28 avril, sera réalisé entre 31 et 35 euros par action. Le titre Kaufman & Broad a clôturé le 21 avril à 34,50 euros.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé jeudi ses taux directeurs inchangés, un statu quo largement anticipé par les marchés financiers après l’annonce début mars d’un nouveau plan massif d’assouplissement de sa politique monétaire. Le taux de refinancement reste fixé à zéro, le taux de prêt marginal à 0,25% et le taux de la facilité de dépôt à -0,4%.
La banque centrale de Suède a maintenu jeudi son taux d’intervention à -0,50% et annoncé qu’elle augmenterait son programme de rachat d’actifs. «Le Conseil a décidé d’acheter à nouveau des emprunts d’Etat pour 45 milliards de couronnes (4,9 milliards d’euros) durant le second semestre 2016», explique la Riksbank dans un communiqué. «Cela réduira le risque d’une appréciation de la couronne plus rapide que prévu et d’une rupture du redressement de l’inflation», ajoute-t-elle, précisant qu’elle reste prête à rendre sa politique monétaire encore plus accommodante si nécessaire, en agissant s’il le faut en dehors des réunions de politique monétaire classique.
La Chine contrôlera strictement les crédits disponibles pour l’adjonction de nouvelles capacités dans les secteurs de l’acier et du charbon, tous deux souffrant déjà de surcapacités, a fait savoir le gouvernement jeudi. L’Etat chinois augmentera également ses soutiens à l’exportation de charbon et d’acier en encourageant les entreprises à transférer des capacités à l'étranger afin d’alléger les surcapacités intérieures, suivant un communiqué commun publié par la Banque populaire de Chine (BPC) et plusieurs organes gouvernementaux.
Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont rebondi plus fortement que prévu en mars, suggérant que le redressement du marché immobilier reste intact en dépit du ralentissement probable de la croissance au premier trimestre. La National Association of Realtors a fait état d’une hausse de 5,1% des ventes, au rythme annualisé de 5,33 millions de transactions. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 3,5%.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a jugé hier à Berlin qu’il n'était pas raisonnable d’adopter durablement une politique monétaire reposant sur des taux d’intérêt nuls ou négatifs. Il a ajouté qu’une augmentation de la croissance liée à des réformes permettrait à la Banque centrale européenne (BCE) de se libérer des « exigences excessives » engendrées selon lui par une union monétaire inachevée. La BCE a été critiquée par des responsables politiques allemands ces dernières semaines après un nouvel assouplissement de sa politique monétaire, qui a entre autres enfoncé un peu plus en territoire négatif l’un de ses trois taux directeurs.
L’Arabie saoudite aurait trouvé un accord pour un prêt de 10 milliards de dollars (8,8 milliards d’euros) avec un ensemble de banques américaines, européennes, japonaises et chinoises menées par JPMorgan, HSBC et Bank of Tokyo-Mitsubishi, chacune s’étant engagée à hauteur d’1,3 milliard, indiquaient hier plusieurs sources concordantes. Riyad comptait emprunter entre 6 et 8 milliards de dollars, mais a relevé la taille du prêt face à l’intérêt des banques. Le gouvernement aurait sécurisé un taux d’intérêt de 120 points de base au-dessus du Libor. Le prêt sera d’une durée de cinq ans et devrait être signé avant la fin du mois. Ce premier prêt international en plus d’une décennie doit ouvrir la voie à une émission d’obligations souveraines de maturité de 2 à 3 ans, avait déclaré le mois dernier le ministre saoudien Abdulmalik Al-Sheikh.
Dans le cadre des échanges d’informations obligatoires entre investisseurs professionnels et sociétés de gestion, l’Association française de la gestion financière (AFG), l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) et l’Association française des trésoriers d’entreprise (AFTE) ont établi un modèle unique de formulaire KYC (Know Your Customer). Ce questionnaire correspond dans sa première partie aux exigences réglementaires liées à la transparence financière (lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, en conformité avec le règlement américain Fatca sur l’évasion fiscale), tandis que la deuxième partie répond aux obligations des sociétés fournissant un conseil en investissement, dans le cadre de la directive européenne sur le Marché des instruments financiers (Mif).
La production mondiale d’acier brut a diminué de 0,5% à 137 millions de tonnes en mars par rapport au même mois de 2015, selon des données publiées mercredi par l’Association mondiale de l’acier, qui regroupe la quasi-totalité des sidérurgistes mondiaux. La production de la Chine, premier producteur et consommateur mondial d’acier, a progressé de 2,9% à 70,7 millions de tonnes.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, revient sur les chantiers français et européens de l'AFG concernant la promotion de la gestion française, la défense de son écosystème et l'amélioration des conditions d'investissement pour les particuliers comme pour les professionnels.
Pour la première fois, le Fonds de dotation du Louvre, qui détient 176,45 millions d’euros d’encours sous gestion (à fin 2015), a intégré un fonds d’infrastructures non cotés au sein de son portefeuille. L’institution va investir environ 7 millions de dollars US dans un fonds géré par Brookfield Asset Management. « Cette classe d’actifs nous permet de prendre du risque actions dans de bonnes conditions de volatilité, a indiqué Philippe Gaboriau, directeur du Fonds de dotation du Louvre à la rédaction d’Instit Invest. Les rendements attractifs attendus correspondent à notre objectif de performance. A terme, la part consacrée aux fonds d’infrastructures non cotées devrait se situer aux alentours de 12% de notre encours. » La classe d’actifs est intégrée au sein de la poche actions. « Nous n’augmentons pas structurellement le risque actions, nous le prenons de manière différente », a affirmé Philippe Gaboriau. Le Fonds de dotation a d’ores et déjà choisi un deuxième gérant sur cette classe d’actifs, dont le nom n’a pas été divulgué. Il s’agira d’un fonds de fonds, dont la souscription ne sera ouverte que durant l’automne. « Nous sélectionnerons un troisième gérant avec un biais sur la zone européenne », a révélé Philippe Gaboriau.
Sur le trimestre, ce sont près de -16 milliards d’euros d’encours qui auront été perdus sous l’effet des performances. Le marché enregistre le transfert d’encours d’un peu plus de -5,6 milliards d’euros de portefeuilles d’Actions et de Convertibles, vers des Sicav de droit luxembourgeois.
La production mondiale d’acier brut a diminué de 0,5% à 137 millions de tonnes en mars par rapport au même mois de 2015, selon des données publiées mercredi par l’Association mondiale de l’acier, qui regroupe la quasi-totalité des sidérurgistes mondiaux. La production de la Chine, premier producteur et consommateur mondial d’acier, a progressé de 2,9% à 70,7 millions de tonnes.
Dans le cadre des échanges d’informations obligatoires entre investisseurs professionnels et sociétés de gestion, l’Association française de la gestion financière (AFG), l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) et l’Association française des trésoriers d’entreprise (AFTE) ont établi un modèle unique de formulaire KYC (Know Your Customer), à l’usage des investisseurs institutionnels et des entreprises. Ce formulaire répond dans une première partie aux exigences réglementaires liées à la transparence financière (lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, conformité avec le règlement américain Fatca sur l’évasion fiscale), tandis que la deuxième partie répond aux obligations des sociétés fournissant un conseil en investissement, dans le cadre de la directive européenne sur le marché des instruments financiers (Mif).
La banque centrale turque a abaissé mercredi de 50 points de base la borne haute de l’objectif de son principal taux directeur à l’issue de la première réunion de politique monétaire présidée par son nouveau gouverneur. La banque centrale a maintenu son taux de prise en pension à 7,50% comme attendu mais a abaissé de 50 points de base la borne haute de la fourchette de référence pour les taux à 10%. Cette initiative est perçue par certains observateurs comme une première étape d’une politique monétaire plus accommodante sous la houlette de Murat Cetinkaya.
S&P Dow Jones Indices and RobecoSAM have announced the launch of the S&P ESG Index Series, which is designed to measure the performance of companies in its respective underlying index with a weighting scheme based on an ESG Factor Score, derived from RobecoSAM’s annual Corporate Sustainability Assessment (CSA). It is the first index family to treat ESG as a standalone performance factor, using the RobecoSAM Smart ESG methodology, and the first global ESG index family that serves the growing market of smart beta indices.The S&P ESG Index series is based on S&P DJI’s regional indices. The series consists of the S&P Global 1200 ESG, S&P 500® ESG, S&P Europe 350 ESG and S&P/TOPIX 150 ESG.
Lindsay Wright, jusque-là responsable des investisseurs institutionnels et des solutions d’investissements pour l’Asie-Pacifique chez Invesco, vient de quitter la société après à peine une année de présence, a appris le site spécialisé Asian Investor. Elle avait pris ses fonctions à Hong Kong en février 2015, rappelle le site d’information. Elle était rattachée à Andrew Lo, responsable de l’Asie-Pacifique, et avait remplacée Andrew Prout, qui occupait précédemment le poste de responsable commercial auprès des institutionnels pour la région. Avant de rejoindre Invesco, Lindsay Wright avait officié en tant que co-directrice générale de Harvest Capital, une filiale de Harvest Fund Management, et en tant que directrice générale de Harvest Alternative Investments.
EQT a annoncé détenir au 18 avril, via la société Kiwi Holding, 75,2% du capital et 80,2% des droits de vote du prestataire de services aux voyagistes Kuoni, selon le résultat intermédiaire de l’offre publique d’achat du fonds d’investissement suédois. Au total, la holding luxembourgeoise Kiwi détient 4.006.906 actions Kuoni. Le suédois estime que les conditions du prospectus d’offre «sont remplies», selon le communiqué. Une période supplémentaire de dix jours de Bourse pour l’acceptation ultérieure de l’offre débutera mercredi pour se terminer le 3 mai. Le règlement de l’OPA doit intervenir le 19 mai.
Au premier trimestre 2016, Carmignac Gestion a collecté 90 millions d’euros en net, contre 1,6 milliard d’euros au premier trimestre de l’année précédente, portant les encours de la maison à près de 51 milliards d’euros. Fin mars 2015, les encours étaient de 57,9 milliards d’euros. Au cours de la conférence trimestrielle donnée mardi 19 avril, Didier Saint Georges, membre du comité d’investissement, a précisé que les principaux produits de la gamme à avoir enregistré des flux entrants sont Carmignac Sécurité «mais aussi sur Carmignac Emergents», ce qui selon Didier Saint Georges «illustre le bon parcours de nos fonds émergents suite à la reprise en main l’an dernier de la gamme par Xavier Hovasse». Deux recrutements et un départ ont rythmé le premier trimestre 2016 du gestionnaire parisien. Carmignac a confirmé les informations parues dans la presse fin mars, qui annonçant la démission de Muhammed Yesilhark, le responsable des actions européennes de la société de gestion, dont les investissements personnels faisaient selon le Financial Times l’objet d’une enquête interne. Côté arrivées, le gestionnaire a récemment accueilli deux nouveaux analystes: Henrik Fridlund, spécialiste du secteur des communications et technologies aux Etats-Unis et Nader Awada, analyste obligations internationales.En ce début de printemps, Carmignac Gestion se montre prudent sur les marchés, préférant se positionner sur des actifs peu dépendants de la conjoncture économique mondiale, dans un environnement de conjoncture incertaine. Frédéric Leroux, gérant global de Carmignac Gestion, souligne que «les autorités monétaires ont réagi plus rapidement que ce que l’on attendait aux craintes sur la remontée des taux et le ralentissement économique chinois», ce qui a poussé la société de gestion à revoir à la hausse son exposition aux actions, à 32 %. Conscient des limites des politiques monétaires des banques centrales, alors que les valorisations des actions sont déjà très élevées, Frédéric Leroux insiste sur le fait que l’allocation demeure «globalement défensive». Coté secteurs, le gestionnaire mise sur le secteur de la santé/longévité, les valeurs technologie/internet et fait des paris tactiques sur les ressources naturelles, notamment les mines d’or.
Wells Fargo & Company a recruté Kristi Mitchem en tant que “president”, directeur général et responsable de Wells Fargo Asset Management (WFAM), une division de Wealth and Investment Management Group qui représente un encours de 480 milliards de dollars. L’intéressée succède à Mike Niedermeyer, responsable de WFAM depuis 1994 jusqu’à son départ à la retraite en mars dernier après 28 années de service au sein du groupe. Kristi Mitchem était dernièrement « vice president » exécutif de State Street Global Advisors (SSGA), la société de gestion de State Street Corporation. Depuis 2012, Kristi Mitchem dirigeait le groupe Americas Institutional Client au sein de SSGA. Chez Wells Fargo, elle sera basée à San Francisco et sera rattachée à David Carroll, senior executive vice president et responsable de Wealth and Investment Management Group. Elle prendra ses fonctions le 1er juin.
La Banque Postale Asset Management a annoncé la nomination de Hugo Jonca au poste de directeur conformité et contrôle interne à compter du 4 avril 2016.L’intéressé a effectué sa carrière dans plusieurs établissements bancaires et de gestion d’actifs, dont le Crédit Lyonnais (1996-1999), la Caisse des dépôts et CDC IXIS Asset Management (1999-2002), Systeia Capital Management (2002-2005) et Crédit Agricole SA (2005-2010). Il occupait depuis 5 ans le poste d’expert juridique au sein de direction des enquêtes et des contrôles de l’Autorité des marchés financiers.
Les actifs sous supervision de la division Investment Management de Goldman Sachs se sont accrus de 35 milliards de dollars au premier trimestre pour s'établir à 1.290 milliards de dollars à fin mars, a indiqué le groupe bancaire américain le 19 avril à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les seuls actifs de long terme ont augmenté de 19 milliards de dollars, grâce à une collecte nette de 10 milliards de dollars, principalement dans les produits obligataires et actions, ainsi qu'à un impact marchés positif de 9 milliards de dollars. Les produits de court terme se sont accrus de 16 milliards de dollars.Malgré ces hausses, les produits nets de la division se sont inscrits à 1,35 milliard de dollars au premier trimestre, en recul de 13% par rapport au quatrième trimestre 2015 et de 15% par rapport au premier trimestre 2015, en raison principalement d’un «mix» clients moins rentable.Au niveau du groupe, Goldman Sachs, affecté notamment par un décrochage de ses recettes de courtage, a accusé sur le trimestre une division par plus de deux à 1,2 milliard de dollars de son bénéfice trimestriel, soit un résultat par action ajusté de 2,68 dollars, pour un chiffre d’affaires en recul de plus de 40% à 6,34 milliards de dollars.
Le crowdlending entre déjà dans une phase de consolidation. La plateforme de prêts Lendix vient d’acquérir Finsquare, spécialiste des prêts à court terme. Finsquare rassemble une communauté de 3 500 prêteurs actifs qui a effectué plus de 4 000 000 euros de prêts depuis son lancement, note un communiqué. Les prêteurs de Finsquare seront migrés sur la plateforme Lendix, où ils pourront retrouver toutes les informations de leur portefeuille existant et investir sur les nouveaux projets."Nous aurons plus d’annonces sur le sujet des assurances au cours du deuxième trimestre » a précisé Olivier Goy, président et fondateur de Lendix.Polexandre Joly et Adrien Wiart qui ont crée Finsquare en 2014, ont décidé d’accélérer le développement du premier site de courtage internet de crédit, leasing, factoring et cautionnement, Gocreditpro, offrant ainsi une gamme large de produits à destination des entreprises. Lendix et GoCreditPro collaboreront pour continuer à faciliter le financement des PME.
Campbell Fleming has left Columbia Threadneedle to join Aberdeen Asset Management as global head of distribution. He succeeds John Brett, who left the Scottish asset management firm at the end of last year. Fleming will report directly to CEO Martin Gilbert, and will also join the management board at Aberdeen. In his new role, he will oversee 450 people working in development, marketing, customer service and as product specialists.Fleming had previously been CEO for Europe, Middle East and Africa and global chief operating officer for Columbia Threadneedle. He joined Threadneedle in 2009 as head of distribution, after working at JPMorgan Asset Management. He became CEO of Threadneedle on 1 March 2013, succeeding Crispin Henderson.