Steve Gray, le responsable des ventes discrétionnaires d’Axa Investment Managers (Axa IM), va quitter la société après neuf ans à ce poste, rapporte Investment Week. Après son départ, les responsabilités de Steve Gray seront gérées par l’équipe commerciale discrétionnaire de la société.
Le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a recruté Alex Ford en qualité de « investment director » au sein de son équipe de construction de portefeuille sur-mesure basée à Londres, rapporte Investment Week. L’intéressé, qui compte près de 10 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Quilter Cheviot où il a travaillé pendant plus de 2 ans en tant que gérant d’investissement en charge de portefeuilles discrétionnaires pour des clients fortunés (« high net worth clients »). Avant cela, il a officié en tant que gérant chez Hartmann Capital et en qualité de banquier privé chez Barclays Wealth.
La Société Générale, qui publie ses résultats financiers trimestriels ce mercredi 4 mai, a fait état de revenus en baisse de 21,1 % par rapport au premier trimestre 2015 pour sa ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée de Société Générale. Par rapport au quatrième trimestre de l’année dernière, le recul est de 12,9 %. La banque privée est essentiellement responsable avec un repli par rapport au premier trimestre 2015 de plus de 18 % et de 15,5 % par rapport au quatrième trimestre 2015.Dans le détail, Lyxor a vu ses encours baisser de 3 % à 100,7 milliards d’euros au premier trimestre, par rapport aux 104 milliards d’euros au dernier trimestre 2015, malgré une « collecte positive » non précisée, selon les résultats trimestriels de Société Générale. Les revenus de Lyxor ont chuté de 38,5 % à 32 millions d’euros par rapport au premier trimestre 2015, « dans un contexte de marché défavorable et en lien avec une déformation du business mix vers des activités moins margées », commente la banque.Les actifs sous gestion de la Banque Privée atteignent 110 milliards d’euros à fin mars 2016. Malgré une collecte nette de 1,7 milliard d’euros, notamment en France et au Luxembourg, les actifs sous gestion sont en recul de 2% par rapport à fin 2015, « reflétant entre autres des effets de marché négatifs. Le produit net bancaire baisse de 18,7% par rapport au T1-15, à 196 millions d’euros, sous l’effet de marchés baissiers, cette variation étant renforcée par le constat au T1-15 d’un revenu non-récurrent », commente la Société Générale. La marge brute se maintient à 106 points de base.
Wendel, qui détient environ 11,7 % du capital et 19,3 % des droits de vote de Saint-Gobain, a annoncé le 3 mai son intention de céder environ 5,3% du capital de Saint-Gobain et de procéder simultanément à l’émission d’une obligation échangeable en actions Saint-Gobain. Deux opérations qui s’inscrivent dans la stratégie de Wendel d’accroître son exposition au non coté, souligne un communiqué.La cession de 30 millions d’actions Saint-Gobain est réalisée dans le cadre d’un placement privé par voie de construction accélérée d’un livre d’ordres. Dans le cadre de son programme de rachat d’actions, Saint-Gobain participera au Placement en passant un ordre irréductible de 10 millions de titres au prix du Placement, ce qui représente un tiers du Placement. Le niveau de détention de Wendel dans Saint-Gobain à l’issue de cette cession et après annulation des titres rachetés par Saint-Gobain sera d’environ 6,4 % du capital et d’environ 11,1 % des droits de vote. Ce niveau de détention permet à Wendel de demeurer un actionnaire significatif et de long terme de Saint-Gobain dans le cadre des accords de gouvernance existants. La fixation des modalités définitives du Placement est prévue pour intervenir à l’issue de la construction du livre d’ordres. Le règlement-livraison des Actions est prévu pour intervenir le 6 mai 2016. Le Placement sera ouvert aux investisseurs institutionnels en France et dans certains pays hors de France. Confiant dans le potentiel d’appréciation du cours de Saint-Gobain, Wendel a souhaité conserver une exposition significative au titre Saint-Gobain et lancer simultanément l’émission d’une obligation échangeable en titres Saint-Gobain pour un montant d’environ 500 millions d’euros. Cette obligation échangeable à zéro coupon permettra à Wendel de poursuivre la diminution du coût moyen de sa dette obligataire à moins de 3,7 % en moyenne (après remboursement de l’échéance obligataire qui aura lieu le 26 mai 2016), contre 4,3 % à fin mars 2016 Cette cession cette émission s’inscrivent dans la stratégie de Wendel visant à accroître son exposition aux actifs non cotés. Wendel envisage d’utiliser les ressources ainsi dégagées pour réaliser des investissements dans des sociétés non cotées en Europe, en Amérique du Nord et et en Afrique, pour soutenir le développement des sociétés de son portefeuille, précise le communiqué. Ces opérations permettront également à Wendel de renforcer sa structure financière. Toutes choses égales par ailleurs, cette cession améliorera son ratio d’endettement de l’ordre de 9 points de pourcentage. La cession des titres Saint-Gobain annoncée ce jour se traduira par une perte comptable d’environ 220 millions d’euros dans les états financiers 2016 de Wendel. Compte tenu de sa perspective de long terme dans le capital de Saint-Gobain, Wendel a souscrit vis-à-vis des banques un engagement particulièrement long de ne pas procéder à une opération de marché similaire dans les 12 prochains mois, sous réserve de certaines exceptions usuelles.
Début d’année en fanfare pour l’activité de gestion d’actifs d’Axa. Au cours du premier trimestre 2016, la collecte nette dans ce métier a en effet atteint 10,2 milliards d’euros, a annoncé la compagnie d’assurance ce 3 mai. Dans le détail, Axa Investment Managers (Axa IM) a enregistré 8 milliards d’euros de souscriptions, principalement grâce à ses coentreprises en Asie qui ont engrangé 10 milliards d’euros et à la clientèle institutionnelle. En revanche Axa IM a subi une décollecte nette sur la partie des actifs gérés pour le compte du fonds général d’Axa. Dans le même temps, la filiale américaine AllianceBernstein (AB) a enregistré une collecte nette de 2 milliards d’euros, provenant principalement de la clientèle institutionnelle. Malgré cette solide performance commerciale, les actifs sous gestion s’établissent à 1.115 milliards d’euros au 31 mars 2016 contre 1.124 milliards d’euros au 31 décembre 2015, soit un recul de 0,8% d’un trimestre sur l’autre. Cette baisse résulte principalement d’un effet de change négatif à hauteur de 30 milliards d’euros, partiellement compensée par un effet positif des marchés à hauteur de 16 milliards.Dans le détail, les encours d’Axa IM s’établissent à 666 milliards d’euros à fin mars 2015 contre 669 milliards d’euros à fin décembre 2015 tandis que les encours d’AB ressortent à 449 milliards d’euros à fin mars 2016 contre 455 milliards d’euros à fin décembre 2015.Dans ce contexte de contraction des actifs sous gestion, le chiffre d’affaires du métier gestion d’actifs a diminué de 9% au premier trimestre, ressortant à 883 millions d’euros à fin mars 2016 contre 956 millions d’euros au premier trimestre 2015. Cette baisse « reflète essentiellement la baisse des actifs sous gestion moyens ainsi que la baisse des commissions moyennes de gestion provenant d’une part plus élevée de produits obligataires, principalement liée à la baisse des marchés actions pendant les deux premiers mois de l’année », explique Axa dans un communiqué. A fin mars 2016, le chiffre d’Axa IM ressort à 273 millions d’euros contre 309 millions d’euros un an plus tôt, soit un repli de 11% tandis que le chiffre d’affaires d’AB s’élève à 610 millions d’euros contre 647 millions d’euros un an plus tôt, soit une baisse de 8%.
La société Sicli Holding devrait, selon nos informations, annoncer ces jours-ci l’acquisition du groupe Vulcain. A la mi-février, Sicli avait fait une offre d’achat ferme en vue de l’acquisition du groupe et de ses filiales Vulcain Prévention Incendie, CEMIS Système de Sécurité Incendie, Société Française de Préventique, SAMMIEE, CPSA et SDI. Sicli Holding est une société qui opère dans la division UTC Climate, Controls & Security du Groupe United Technologie, un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions technologiques pour l’aérospatial et le bâtiment.Créé en 2011, le Groupe Vulcain est devenu en 4 ans un acteur de référence du secteur de la sécurité incendie en France. Sous l’impulsion de Michel Dardenne et Olivier Tridon, et accompagné par ses investisseurs financiers, NextStage AM, M.I.3 SA, et Cofir, le groupe Vulcain a grandi par croissance interne et par de multiples opérations de croissance externe qui lui ont permis d’atteindre un chiffre d’affaires proche de 60 millions d’euros en 2015 et de disposer d’une implantation nationale. A la faveur de cette opération, les investisseurs financiers devraient réaliser une très belle sortie, notamment Nextstage qui détient 60% environ du capital de Vulcain.
Arkeon Finance a finalement trouvé un repreneur. Le 14 avril dernier, ETI Finance, un cabinet de conseil en investissements financiers créé il y a deux ans et demi, a en effet repris l’intégralité des actifs d’Arkeon Finance, à l’exception d’Arkeon Assurances, une société de courtage d’assurances récupérée par la petite société de gestion Amilton. Après plusieurs années de difficultés, Arkeon Finance avait été mise en liquidation le 1er mars dernier et la société s’était vue retirée ses agréments par l’Autorité des marchés financiers (AMF).ETI Finance, présidé par François Drouin, ancien président du Crédit Foncier et d’Oséo, mise désormais sur la campagne ISF PME 2016, l’activité rentable d’Arkeon, pour relancer la machine. « Nous avons récupéré 6 personnes de l’ancienne équipe », a précisé François Drouin lors d’une rencontre avec la presse. L’activité ISF PME est, il est vrai, particulièrement attractive, pouvant notamment compter sur un réseau de 2.500 conseillers en gestion de patrimoine – dont 500 apporteurs d’affaires actifs – et plus de 5.500 clients ayant déjà réalisé des opérations de défiscalisation ISF. « Notre première priorité a été de remettre en marche les sites internet, nous permettant ainsi de visualiser les portefeuilles des clients, notamment en vue de la campagne ISF PME 2016, a expliqué François Drouin. Nous venons d’ailleurs d’adresser un courrier aux clients d’Arkeon pour les rassurer. » ETI Finance redouble désormais d’efforts pour mener à bien la campagne ISF 2016, travaillant en collaboration avec Invest Securities qui agit en tant que prestataire de services d’investissement en charge du placement de la campagne ISF auprès des particuliers. « Nous faisons deux campagnes ISF : la première sera close le 13 mai et la seconde sera close le 10 juin », a indiqué Nicolas de Lorgeril, directeur général d’ETI Finance. Dans le cadre de cette campagne, ETI Finance a sélectionné six PME, dont le chiffre d’affaires est compris entre 2 et 32 millions d’euros, dans lesquels les particuliers fortunés pourront investir en direct. « Nous avons conservé deux entreprises qui étaient déjà présentes dans l’offre d’Arkeon et nous avons apporté quatre autres entreprises qui se caractérisent par la stabilité et la solidité de leur actionnariat », souligne Nicolas de Lorgeril. L’avenir dira si ETI Finance aura réussi son pari.
Ric van Weelden rejoint le Groupe Indefi en tant que Senior Advisor. À ce titre, il accompagnera le développement international des activités de conseil du Groupe auprès des sociétés de gestion, précise la société de conseil dans un communiqué. Ric van Weelden a plus de 25 ans d’expérience professionnelle dans l’industrie de la gestion d’actifs acquise au sein de groupes de premier plan dans des rôles de direction générale. Il était, jusqu’à fin 2014, global head of client relations & solutions et membre du comité exécutif de Candriam Investors Group. Il était auparavant président de Janus Capital International et managing director de la Région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Entre 1999 et 2007, Ric Van Weelden était associé et en charge du développement de Towers Watson en Europe. Auparavant, il était directeur général de l’activité de gestion d’actifs de Commerzbank à New York.
Tikehau Capital, qui gère plus de 7,4 milliards d’euros pour le compte d’acteurs institutionnels et privés, a annoncé, ce 3 mai, la nomination de Carine Lecadre-Perrier en tant que directrice de la conformité et membre du comité de direction du groupe. Placée sous l’autorité du comité exécutif, elle sera responsable de la conception et de la supervision du contrôle interne ainsi que de la conformité du groupe. « Cette nomination s’inscrit dans la démarche engagée par Tikehau ayant pour but de renforcer, au niveau du Groupe, ses politiques de conformité et de couvrir les juridictions différentes de ses cinq bureaux », indique la société dans un communiqué.Avant de rejoindre Tikehau Capital, Carine Lecadre-Perrier était directrice de la conformité et des risques opérationnels pour la France et l’Europe du Sud au sein du Groupe Rothschild & Cie depuis 2006. Elle dirigeait le département de la conformité et du risque opérationnel et gérait une équipe de 12 personnes. Elle a commencé sa carrière dans le domaine de la conformité en 1999 chez Archon Groupe France, une filiale de Goldman Sachs Real Estate Asset Management avant de rejoindre Comdirect, une société du groupe Commerzbank, en tant que responsable juridique et de la conformité. En 2002, elle est devenue chargée de mission au sein de la COB pour le Comité de Déontologie et de l’Indépendance des Auditeurs avant d'être promue à la Direction de la Régulation et des Affaires internationales de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).
Aberdeen AM vient d’annoncer l’arrivée de Kevin Slomkowski au sein de l’équipe commerciale France & Monaco d’Aberdeen Asset Management en tant que Business Development Manager. Il se consacrera au segment de clientèle « distribution, indique Aberdeen AM. ££Kevin Slomkowski a précédemment occupé un poste similaire chez CPR AM, qu’il avait intégré en 2012.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management a annoncé le départ à la retraite le 31 octobre 2016 de Nancy B. Tooke, actuelle directrice des actions de petites capitalisations (« Director of Small-Cap Equity »). La direction de l’équipe petites et moyennes capitalisations sera désormais confiée à Michael D. McLean et J. Griffith Noble.Nancy Tooke avait rejoint Eaton Vance en 2006 en tant que gérante de portefeuille actions petites capitalisations. Pour sa part, Michael McLean a intégré Eaton Vance en 2001 et compte 15 ans d’expérience dans la gestion actions petites et moyennes capitalisations. Enfin, Griffith Noble, qui compte plus de 20 ans d’expérience, travaille chez Eaton Vance depuis 2012.
RBC Wealth Management-U.S., la filiale américaine de gestion de fortune du groupe bancaire canadien Royal Bank of Canada (RBC), a nommé Michael Armstrong au poste de directeur général (« chief executive officer ») en remplacement de John Taft qui prendra sa retraite le 31 mai 2016. La nouvelle recrue arrive en provenance de Jefferies & Co et devrait officiellement prendre ses fonctions dans le courant de l’été. Michael Armstrong prendra alors la direction d’une structure qui compte 4.700 collaborateurs et dont le siège se trouve à Minneapolis. Il sera placé sous la responsabilité de Russell Goldsmith, président (« chairman ») et directeur général de City National Bank, qui est également devenu responsable de RBC Wealth Management-U.S. au moment de l’acquisition par RBC de City National en novembre 2015. Michael Armstrong travaillera en étroite collaboration avec Tom Sagissor, récemment nommé « president » de RBC Wealth Management-U.S.Michael Armstrong avait intégré Jefferies & Co en 2014 en qualité de responsable mondial de la gestion de fortune. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilités chez Morgan Stanley où il a officié de 1987 à 2012.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient d’annoncer l’arrivée de Kevin Slomkowski au sein de l’équipe commerciale France & Monaco d’Aberdeen Asset Management en tant que «business development manager». Il se consacrera au segment de clientèle distribution, indique Aberdeen AM. Kevin Slomkowski a précédemment occupé un poste similaire chez CPR AM, qu’il avait intégré en 2012.
François Hollande s’est déclaré mardi opposé «à ce stade» à la conclusion d’un traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, une position loin d'être partagée par ses grands partenaires européens. Lundi, Greenpeace a affirmé que le TTIP (également appelé Tafta) accorderait trop de poids aux multinationales, au détriment des consommateurs et des gouvernements, et altérerait les normes de sécurité en vigueur dans l’UE.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s’est dit confiant, mardi, dans la conclusion d’ici la fin de l’année d’un accord de libre-échange entre le Japon et l’Union européenne. L’UE et le Japon ont commencé leurs négociations en mars 2013. Une seizième séance de pourparlers s’est déroulée le mois dernier dans l’archipel. «Non seulement notre accord favorisera la croissance et les emplois en Europe et au Japon mais il enverra aussi un signal positif au reste du monde», a déclaré Jean-Claude Juncker.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a dit mardi ne pas craindre qu’une «crise importante» éclate cette année en Grèce, pays actuellement en pourparlers avec ses créanciers internationaux pour conclure l’examen de suivi des réformes, ce qui lui permettra d’obtenir une nouvelle tranche d’aide. Des sources ont confié à Reuters lundi que les pourparlers visant à conclure l’examen de suivi des réformes en Grèce ne progressaient que lentement, et qu’aucun accord n'était à attendre d’une réunion de l’Eurogroupe prévue le 9 mai.
Arkeon Finance a finalement trouvé un repreneur. Le 14 avril dernier, ETI Finance, un cabinet de conseil en investissements financiers créé il y a deux ans et demi, a en effet repris l'intégralité des actifs d'Arkeon Finance, à l'exception d'Arkeon Assurances, une société de courtage d'assurances récupérée par la petite société de gestion Amilton. Après plusieurs années de difficultés, Arkeon Finance avait été mise en liquidation le 1er mars dernier et la société s'était vue retirée ses agréments par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient d'annoncer l'arrivée de Kevin Slomkowski au sein de l'équipe commerciale France & Monaco d'Aberdeen Asset Management en tant que "business development manager".
L’ Organisme de Financement des Pensions (OFP) Fonds de Pension du secteur Fédéral Non-Marchand vient de lancer un appel d’offres dans le but de sélectionner plusieurs prestataires pour la gestion de patrimoine de ses deux fonds. Chaque gestionnaire de patrimoine gérera la moitié du patrimoine total des deux fonds de pension. Il s’agit de deux mandats de gestion de 75 à 100 millions d’euros chacun. Ils devront suivre les principes de la politique de placements. Le gestionnaire de patrimoine, en collaboration avec le dépositaire, rédigera de manière régulière une analyse des rendements des placements: sur base mensuelle, par mandat, un relevé des performances est établi, dans lequel figure le rendement relatif par rapport au benchmark. sur base trimestrielle, une analyse approfondie est effectuée. Cette analyse comporte, par mandat et pour le fonds de pension le rendement nominal, le rendement relatif par rapport au benchmark et la divergence par rapport au benchmark depuis le début de l’année, sur l’année écoulée et sur les trois années écoulées. Le gestionnaire de patrimoine fait rapport sur la composition du portefeuille et sa conformité aux principes relatifs au caractère éthiquement, socialement et écologiquement responsable des investissements. Rôle du gestionnaire de patrimoine Le gestionnaire de patrimoine a en principe un mandat passif. Le premier objectif de prestation pour un gestionnaire de patrimoine ayant un mandat passif consiste à suivre l’indice de benchmark choisi et à minimaliser la divergence. En outre, on attend de lui que les frais de transaction demeurent limités. Les objectifs de la politique de placements 1. Veiller à un rendement optimal à long terme Le fonds doit constituer la source du financement des pensions complémentaires des affiliés. Pour ce faire, une politique de placements à long terme est nécessaire. La politique de placements doit donc viser à réaliser un rendement optimal à long terme qui permette de garantir les obligations que les fondateurs ont contractées quant à une pension complémentaire, dans la ligne des possibilités offertes par le marché, en faisant usage de placements qualitatifs avec un faible niveau de risque. Le return annuel visé est égal au rendement «LPC» (le rendement imposé au fondateur par l’art. 24 de la loi relative aux pensions complémentaires). On visera à long terme un rendement supérieur à ce qui est prévu par la loi, à savoir un rendement de 3,25 %. Pour appuyer les décisions relatives à la politique de placement, une étude a été effectuée durant l'été 2015 à propos de l’ajustement des placements par rapport aux obligations (asset-liability modelling, dénommée étude ALM). Il en est ressorti, si un rendement de 3,25 % est envisagé: Qu’une composition du portefeuille composée de 35 % d’obligations d'état, 5 % d’obligations indexées, 20 % d’obligations d’entreprise, 5 % de biens immobiliers, 30 % d’actions et 5 % de cash aboutit à un rendement à long terme attendu de 3,45 % avec une divergence standard de 9,92 %. Il est conseillé de maintenir une réserve de 25 % des cotisations afin d’adoucir les conséquences de mauvaises années boursières éventuelles. Le risque s’en trouve fortement réduit. La probabilité que dans 15 ans, on atteigne un niveau de financement suffisant pour honorer la garantie de rendement LPC est de 98,2 %. La probabilité d’atteindre 95 % du niveau de financement est de 98,8 % et la probabilité d’atteindre 90 % du niveau de financement est de 99,2 %. Il y a 5 % de chance pour qu’après 15 ans, un niveau de financement soit atteint qui soit inférieur à 112 %, et 1 % de chance pour qu’après 15 ans, un niveau de financement de 93 % soit atteint. 2. Principes de placement Le Conseil d’Administration a basé cette politique de placements sur les principes de placement suivants, en supposant que: Le fonds doit placer le plus possible, parce qu'à long terme, le fait de garder beaucoup de cash réduit le rendement attendu. La limite de cash autorisée élevée ne sert qu'à permettre de grandes dotations uniques provenant d’un fondateur; A long terme, les investissements en actions généreront un revenu supérieur aux placements à taux fixe, bien qu’ils soient plus volatils à court terme; Il est prudent de diversifier les placements sur diverses classes d’actifs; Vu l’importance du fonds de pension, il est indiqué d’octroyer un mandat mixte à un ou deux gestionnaires de patrimoine. 3. Limiter les risques Un certain nombre de risques doivent être limités: L’adéquation des actifs par rapport aux obligations a été vérifiée à l’aide de l'étude ALM. On a choisi des benchmarks qui reflètent le rendement attendu des classes d’actifs. Le risque de non-respect du profil de risque par le(s) gestionnaire(s) de patrimoine(s) est réduit par le rapportage périodique écrit qui est demandé. Ce rapportage comporte entre autres les divers éléments de divergence par rapport à l’allocation stratégique, et leur cause. Lorsqu’une divergence est constatée, le gestionnaire de patrimoine sera immédiatement mis en demeure, et procédera à un rééquilibrage du portefeuille. La valeur de marché de certaines classes d’actifs peut reculer. Pour limiter ce risque, on n’effectuera de placements que sur les marchés réglementés. On n’effectuera pas de placements dans les classes d’actifs plus risqués comme les hedge funds et les placements en actions non cotées. Le plan de financement prévoit également une réserve pour pouvoir absorber les chocs soudains. Les obligations du fonds de pension sont exprimées en Euro. Si les actifs sont exprimés dans une autre devise, un risque de change apparaît, qui pourrait être couvert au moyen de techniques financières qui ont également leur coût. Le fonds de pension ne souhaite pas supporter ce risque. Pour cette raison, on investira uniquement dans des actifs qui sont exprimés en Euro. Le risque qu’une contrepartie financière ne puisse pas respecter ses obligations ne peut jamais être totalement exclu. Pour maintenir ce risque à un niveau peu élevé, on veillera à ce qu’en ce qui concerne le portefeuille obligataire, la contrepartie possède, sur base de l’avis d’agences de rating réputées, au moins un rating BBB. On n’effectuera pas de placements en covered bonds. Chaque trimestre, la conformité du portefeuille de placements avec les limites de concentration décrites ci-avant sera contrôlée et ceci sur base de la composition du portefeuille à la fin du trimestre précédent. Si suite à ce contrôle, un dépassement est constaté, on ne pourra alors plus prendre de nouvelles positions dans les valeurs en question. En outre, on fera le nécessaire pour réaligner les positions par rapport aux limites de concentration, et ceci au plus tard 6 mois à partir de la date du début du trimestre au cours duquel le contrôle a été effectué. Aussi longtemps que le dépassement existe, chaque contrôle trimestriel y portera une attention particulière, et à chaque trimestre, la décision de ne pas réaliser les positions excédentaires devra être renouvelée et documentée. A la première réunion du comité d’avis financier suivant la constatation d’un dépassement, on communiquera clairement à propos du dépassement, des actions entreprises pour réaligner les positions par rapport aux limites de concentration, de la décision de réaliser ou non la position excédentaire et des documents relatifs à cela. La référence aux ratings vaut à titre indicatif pour le risque de contrepartie. Si sur base des données découlant de l’intern research du gestionnaire de patrimoine, d’informations venant de la Banque nationale dont le gestionnaire de patrimoine a eu connaissance, ou d’un changement significatif soudain des «bond spreads» observé par le gestionnaire de patrimoine, il est question d’un risque de contrepartie significativement plus élevé, le gestionnaire de patrimoine en informera le comité d’avis financier sans délai et les limites de concentration pourront être franchies afin de garantir les intérêts du fonds de pension. On ne fera pas de placements en produits dérivés. Les valeurs du portefeuille ne peuvent pas être prêtées (pas d'«asset lending») 4. Caractère éthiquement, socialement et écologiquement responsable Les placements doivent satisfaire à de hauts standards de durabilité et de respect des principes éthiques, sociaux et écologiques. Ceci se concrétise par: N’accepter que des placements en actions et obligations qui ont fait l’objet d’un screening et ont été sélectionnées d’après des critères normatifs positifs et négatifs, à l’aide des principes best-in-class et de screenings contradictoires; Le choix de meilleures pratiques d'étude, effectuées par des instituts d'étude spécialisés, qui satisfont eux-mêmes aux hauts standards de qualités et aux principes d’indépendance, d’intégrité, de transparence et de reddition de comptes, tels que décrits dans le standard ARISTA (www.aristastandard.org) ou un standard équivalent. Une préférence pour les méthodologies qui présentent un trackrecord favorable en matière de risk/return; Une préférence pour un contrôle indépendant du portefeuille sur le plan des principes de placement éthiques et durables; En ce qui concerne les produits d’assurance et les fonds de placement: seulement les produits dont les placements satisfont aux critères mentionnés ci-avant en ce qui concerne le portefeuille d’actions et d’obligations. La répartition stratégique des actifs Le portefeuille peut comporter: Pourcentage du portefeuille Minimum Maximum Obligations 60 % 55 % 65 %, dont obligations indexées 5 % 0 % 10 %, dont obligations qui sont émises ou garanties (de manière explicite ou implicite) par un Etat-membre de l’Union européenne 35 % 25 % 55 %, dont obligations d’entreprise 20 % 0 30 % Actions d’entreprises 30 % 25 % 35 % Immobilier (fonds ou actions d’entreprises immobilières) 5 % 0 % 10 % Liquidités et placements à terme à moins de 6 mois (5 % 0 20 %) Lire l’avis complet ici
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein has reported inflows of USD2.2bn in first quarter 2016, after net outflows of USD2.5bn in fourth quarter 2015 and net inflows of USD6bn in first quarter 2015. AB posted USD1.8bn in net subscriptions from institutionals, after net outflows of USD900m in fourth quarter 2015. However, to retail clients, the asset management firm saw net outflows of USD600m, after USD1.5bn in net outflows in fourth quarter 2015. Private wealth activities earned USD1bn in net inflows, after USD100m in net redemptions in fourth quarter 2015. Due to this solid commercial performance, assets under management totalled USD479bn as of 31 March 2016, up 2.5% compared with 31 December 2015 (USD467.4bn), but down 1.4% compared with 31 March 2015 (USD485.9bn). In first quarter 2016, AB earned USD590m in adjusted net income, down 6.9% compared with first quarter 2015, and down 2.7% compared with fourth quarter 2015. Adjusted net profits, for their part, totalled USD124.8m, down 11.5% compared with first quarter 2015, and down 18.8% compared with fourth quarter 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The association of Italian private banking (AIBP), which unites the major players in private banking in Italy, has appointed Fabio Innocenzi as its president, Bluerating reports. “My objective as head of the association is to continue to promote private banking … This segment now represents EUR535bn, and is continuing to grow.” The new president will work with vice presidents Paolo Molesini, deputy director and CEO of Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, and Paolo Contini, head of the private banking management and wealth management at Cariparma Spa.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } With net subscriptions of EUR700m in March, Amundi complleted the first quarter of this year with net inflows of USD1.4bn. For the first time since the inception of the firm in Italy in January 2010, assets under management by the firm in Italy have topped EUR40bn, a statement released in Italy says. This allows the French group to take tenth place in the rankings of asset management firms, according to the Italian association of asset management professionals, Assogestioni.
Hester Borrie, head of marketing and distribution worldwide, a member of the board of directors, and Hans Rademaker, chief investment officer, a member of the board of direcftors, will both be leaving the Robeco group, according to a statement released on 29 April.Both had remained at Robeco for more than six years, in which time assets under management more than doubled, to a record EUR268bn as of the end of December 2015, a statement says.
Fewer than one fifth of investors are taking tangible action to mitigate climate change risk, according to a study by the Asset Owners Disclosure Project (AODP). In total, 97 with a total of USD9.4trn have done so, the non-governmental organization, whose goal is to improve climate change approaches, reports. Nearly half of 500 major global invetsors are doing nothing to attempt to influence climate change via their investments.A group of 157 investors, representing USD14.2trn in assets under management, have put “first steps” in place to confront climate change. 13 Swiss representatives rank in this category, including the pension fund for the Swiss railways, the pension fund for the Credit Suisse group, and the federal pension fund Publica. However, 246 entities, representing USD14trn, have done nothing to influence climate change, the AODP continues.The independent non-profit AODP rates the world’s 500 biggest investors – pension funds, insurers, sovereign wealth funds, foundations and endowments with USD38 trillion of assets under management (AUM) – on their success at managing climate risk within their portfolios, based on direct disclosures and publicly available information. They are graded from AAA to D while those taking no action are rated X.The ten largest funds with X ratings, representing total assets under management of USD4.9trn, include the sovereign funds of Abu Dhabi, Kuwait, Saudi Arabia, Qatar, China and Hong Kong, three insurance companies, China Life, Japan Post, Zenkyoren, and the US pension fund Thrift Savings Plan.At the top of the rankings are the British Environment Agency Pension Fund (USD4bn in assets), followed by the Australian Local Government Super (USD7.1bn). Other very active institutions in the fight against climate change include the Netherlands-based fund ABP (USD391bn), CalPERS (USD301bn), both of which are rated AAA, and the British insurer Aviva (USD445bn), with an A rating. The Caisse des Dépôts has seen its rating increase from CC to AA, whille the Swedish AMF and the British Greater Manchester Pension Fund have both seen their ratings increased to A from D previously.Scandinavian countries dominate the rankings by country, with Sweden on top, followed by Norway and Denmark in fifth place.
Four organizations, representing several hundred investment funds worldwide, have asked electricity producers to better prepare for energy transition. The institutional investors are worried about finding that certain businesses are not adequately prepared for the transition to a low-carbon economy, the IIGCC, which groups together European funds, the INCR in North America, AIGCC in Asia and IGCC in Australia and New Zealand, reports in a joint document. Most major funds, banks and insurers are represented, including the US firms BlackRock and KKR, the British firm Aviva, the Swiss UBS, and the French Axa.The four organizations, which claim to have over USD20trn in assets under management, have released a guide to expose the threats which electricity producers are facing, and the fears of investors about the way in which these businesses are going to need to act to adapt their strategies to a 2° C strategy. The objective is to stimulate and facilitate a relevant discussion about risks and opportunities related to climate change and appropriate strategies, with the aim of limiting the long-term risks to investors.These risks are not theoretical, but are a reality today for groups of electricity producers and their investors in all markets, says Emma Heard, chairman of IGCC Australia and New Zealand, cited in a statement. The call comes one week after 1765 countries signed the Paris agreement on climate change at the United Nations in New York, following negotiations in December last year in the French capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German Allianz group on 2 May reported a 20% increase in its net profits in first quarter, due to the realization of gains, and despite a decline in its earnings of 6.4%, to EUR35.4bn, according to a statement, which observers were not expecting, as the group is not required to release details of its results until 11 May. Assets under management on behalf of third parties as of the end of March 2016 totalled EUR1.242trn, compared with EUR1.276trn as of the end of December 2016, the group indicates, without providing more details. The group has also released its latest sustainable development report, which emphasizes that the number of of analyses of companies and projects implemented on the basis of ESG criteria, a total of 405, was tripled over the past year.
L’Association italienne du private banking (AIBP), qui réunit les principaux acteurs de la banque privée en Italie, vient de nommer Fabio Innocenzi à sa présidence, rapporte Bluerating. L’intéressé est actuellement administrateur délégué d’UBS S.p.A. (Italia) et responsable du groupe en Italie. « Mon objectif à la tête de l’association est de continuer à mettre en valeur la banque privée (…). Ce segment représente aujourd’hui 535 milliards d’euros et poursuit sa croissance ». Le nouveau président travaillera aux côtés des vice-présidents Paolo Molesini, administrateur délégué et directeur général de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, et Paolo Contini, responsable de la direction private banking et gestion de fortune de Cariparma Spa.
Azimut a enregistré en avril des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros environ, dont 70 % réalisées en Italie, rapporte Bluerating. Il s’agit d’un niveau record jamais enregistré en 30 jours. Le président et directeur général d’Azimut, Pietro Giuliani, vise par ailleurs sur une hausse à 50 euros du cours de Bourse de la société de gestion italienne.
Hester Borrie, responsable du marketing et de la distribution au niveau mondial, membre du comité directeur, ainsi que Hans Rademaker, responsable des investissements («chief investment officer»), membre du comité directeur, quittent tous deux le groupe Robeco, selon un communiqué publié le 29 avril.Tous deux seront restés chez Robeco pendant plus de six ans, période durant laquelle les actifs sous gestion ont plus que doublé pour atteindre le niveau record de 268 milliards d’euros à fin décembre 2015, souligne le communiqué.