Alexis Mathieu, spécialiste des marchés émergents européens chez S.W. Mitchell Capital, a quitté la boutique britannique de gestion spécialisée dans les actions européennes, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui avait rejoint la société en 2010, est officiellement parti le mois dernier pour reprendre ses études. Chez S.W. Mitchell Capital, Alexis Mathieu assurait la gestion du fonds domicilié à Dublin SWMC Emerging European depuis son lancement en juillet 2013. La gestion de ce fonds est désormais assurée par Lukas Schmitz depuis le 1er mai.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a decidé de rebaptiser son fonds Kames Diversified Income pour le nommer désormais Kames Diversified Monthly Income. Ce changement de nom a pour objectif de « refléter les retours du marché souhaitant clairement mettre en évidence les distributions mensuelles de revenus du fonds, caractéristique clé du produit », indique la société de gestion dans un communiqué. Ce changement de nom n’entraîne aucune modification dans la stratégie du fonds qui continue d’être géré par Vincent McEntegart. Le fonds Kames Diversified Monthly Income affiche 305 millions de livres d’actifs sous gestion. Son objectif est de générer du revenu et de faire croître le capital en investissant dans un portefeuille multi classes d’actifs. Le fonds vise un rendement de 5% et un « total return » de 7% à 8% à moyen terme.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford étoffe sa gamme de fonds dédié au Japon avec le lancement du Japanese Income Growth Fund, dont la gestion est assurée par Matthew Brett, rapporte Investment Week. A l’instar des autres fonds japonais du groupe, ce nouveau produit investira dans des entreprises de bonne qualité ayant de solides perspectives de croissance de leurs résultats.
Axa Investment Managers (Axa IM) a nommé Dan Harlow en qualité de gérant principal pour son fonds Axa Framlington UK Small Companies, remplaçant ainsi Henry Lowson qui vient de quitter la société de gestion (voir NEWSManagers du 31 mai 2016), rapporte FT Adviser. Dan Harlow a rejoint Axa IM en 2010 pour gérer des fonds et des mandats de petites et moyennes capitalisations britanniques, avant de devenir en 2011 cogérant du fonds Axa Framlington American Growth aux côtés de Stephen Kelly au sein de l’équipe dédié aux actions américaines.
Pour donner une image bien dans l’actualité, cette semaine a vu les Autorités dans le monde de la gestion d’actifs, en France et en Europe, chercher à endiguer un phénomène qu’on n’ose pas considérer comme nouveau mais d’une force incroyable : la révolution numérique ! Il semble que les éléments se déchainant, il est devenu nécessaire de cadrer autant que faire se peut la nouvelle donne. Très concrètement, l’Autorité des marchés financiers s’est ainsi dotée cette semaine d’une division Fintech, Innovation et Compétitivité, chargée d’analyser les opportunités et les nouvelles formes de risques auxquelles le régulateur et potentiellement les investisseurs doivent faire face. Puis, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a repris le flambeau, pour annoncer la création d’un pôle FinTech Innovation, rattaché directement à son secrétaire général. Le but de l’opération ? Disposer d’un point d’entrée pour ces sociétés à l’ACPR pour permettre entre autres au nouveau pôle d’évaluer les opportunités mais aussi les risques, accrus ou nouveaux, liés aux innovations. Et ce n’est pas fini ! Ce vendredi, le pôle commun ACPR/AMF a annoncé que dans les secteurs de la banque, de l’assurance et des services financiers, il sera particulièrement attentif aux pratiques commerciales innovantes, «dans un contexte où l’essor de la digitalisation dans le secteur financier fait également l’objet d’une réflexion européenne"…. Le vieux Continent se préoccupe donc de la pluie de nouveautés technologiques. Et notamment du blockchain. Pour l’instant, l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) consulte et souhaite recueillir le point de vue des parties prenantes sur « les possibilités d’utilisation de ces technologies sur les marchés, leur avantages potentiels et les risques que pourraient entraîner un recours important à ces technologies ». Mais le régulateur prévient aussi : les sociétés envisageant d’utiliser les technologies blockchain devraient être très attentives à l’encadrement réglementaire existant… Il est peu probable que les Autorités se soient manifestées comme elles l’ont faites cette semaine en écho aux publications de différentes enquêtes parues ces derniers jours. Pourtant, elles auraient été sans doute confortées dans la nécessité de fixer un cadre. Ainsi, de façon très concrète, selon une étude du cabinet de conseil Pwc, il ressort que pour la gestion de fortune traditionnelle, le numérique est une menace. Car 56% des clients fortunés jugent effectivement important que le gestionnaire de fortune propose une offre numérique (65% chez les moins de 45 ans) alors que seuls 25 % des gestionnaires de fortune proposent un canal de communication numérique en dehors de l’e-mail ! En ce qui concerne la blockchain, une autre étude de State Street réalisée avec Oxford Economics auprès de 50 investisseurs institutionnels et 50 gestionnaires d’actifs, confirme bien que son adoption dans l’industrie de l’investissement dans les cinq prochaines années ne fait aucun doute pour plus de la majorité des sondés. Même si seuls 7% des personnes interrogées mènent actuellement des initiatives en cours pour soutenir cette technologie ! Quoi qu’il en soit, il semble que l’on évolue bien dans un « monde qui bouge ». A grands pas, au point de créer de la disruption. A ce sujet, Uber dans le monde des voitures de tourisme avec chauffeurs en est le porte-drapeau. Le fonds souverain saoudien en est convaincu et y croit également, qui vient d’y investir 3,5 milliards de dollars. Dans un autre genre, dans le monde de l’ISR, les assureurs se sont mis en évidence ces derniers jours. Selon les dernières statistiques publiées par Novethic en partenariat avec le Forum pour l’investissement responsable (FIR), en 2015, le marché de l’investissement responsable en France a, grâce à eux, progressé de 168 milliards d’euros pour atteindre 746 milliards d’euros d’encours, soit une hausse de 29 %. Dommage toutefois que cette augmentation doit être relativisée, car environ 80 milliards d’euros viennent de conversions de fonds ou d’actifs. Dommage également que le marché de l’ISR reste très largement dominé par les investisseurs institutionnels qui détiennent 90 % des 746 milliards d’euros d’actifs. Les particuliers manquent à l’appel et pourtant, l’humain y gagnerait. L’humain d’ailleurs, il en a été quand même question cette semaine dans le monde de l’asset management. Ainsi, deux grands professionnels ont refait surface. Après plusieurs mois d’absence, Isabelle Bourcier arrive chez Theam, et Nuno Texeira, chez Natixis AM. Quant à Amundi, il s’est doté d’un prestigieux comité consultatif présidé par Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires Etrangères et composé de personnalités issues du monde politique et économique.Enfin, pour terminer, on notera qu’une étude publiée ces derniers jours et réalisée par Bowen Craggs auprès des 250 plus grandes entreprises au monde, a mis en évidence le fait que celles implantées en France et au Royaume-Uni apportent le meilleur service aux actionnaires sur leurs sites. De la communication en ligne, aux sites web en passant par les chaînes des médias sociaux, tout a été passé au peigne fin. Au final, l’étude indique que « si les entreprises s’y prennent bien, elles peuvent garder leurs actionnaires heureux en leur apportant toute l’aide qu’ils désirent, tout en faisant des économies en réduisant le nombre de questions qu’ils ont à répondre individuellement ». Quelle belle conclusion pour une semaine où le numérique a été opposé à l’homme. Dans l’actualité s’entend.
La firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, ce 2 juin, les nominations de John Redett, jusque-là « managing director » au sein de l’équipe dédiée aux services financiers, et de Brian Schreiber, un ancien de l’assureur AIG, aux postes de co-responsables de son équipe dédiée aux services financiers à l’échelle mondiale. Ils remplacent ainsi Olivier Sarkozy qui a démissionné de son poste après 8 années à la tête de cette équipe pour devenir conseiller senior (« Senior Advisor ») au sein de la société. John Redett, qui travaille depuis neuf ans chez Carlyle, compte plus de 23 ans de carrière dans les services financiers. Pour sa part, Brian Schreiber affiche plus de 25 ans d’expérience dans l’investissement et les services financiers, dont 20 années passées chez AIG qu’il a quitté en février dernier. Au sein de l’assureur américain, il a notamment officié en tant que directeur de la stratégie, directeur des investissements adjoint ou encore trésorier à l’échelle mondiale. Il a également été membre du comité opérationnel d’AIG, du comité des risques et du comité d’investissement. Par ailleurs, Brian Schreiber a beaucoup œuvré pour mener à bien la restructuration et la recapitalisation d’AIG, ayant notamment mené à bien la cession de nombreux actifs du groupe américain après sa débâcle liée à la crise financière de 2009. Avant cela, il avait également mené à bien de nombreuses acquisitions et de nombreux investissements stratégiques pour le compte d’AIG à travers le monde.
L’assemblée générale des associés commandités d’Edmond de Rothschild Investment Partners a procédé, le 2 juin 2016, sur proposition du Collège des Associés, à la nomination d’Antoine Le Bourgeois et de Gilles Nobécourt en tant que gérants de la société de gestion. Cette décision s’inscrit dans le cadre du renouvellement biennal de la gérance.Antoine Le Bourgeois, 47 ans, est Directeur Associé d’Edmond de Rothschild Investment Partners. Il a rejoint en 1995 la Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque comme Chargé d’affaires au Département Capital-Développement et Ingénierie Financière. Après un passage chez Eurazeo en 1999, il retourne chez Edmond de Rothschild en 2000 au sein de l'équipe Capital-Investissement. Il participe à la filialisation en 2002 d’Edmond de Rothschild Investment Partners et devient Directeur Associé d’Edmond de Rothschild Investment Partners.Gilles Nobécourt, 58 ans, est Directeur Associé d’Edmond de Rothschild Investment Partners et a participé à sa filiation en 2002. Assistant Parlementaire chargé des Affaires Sociales auprès d’un groupe parlementaire au Sénat (1981-1982), il a été ensuite Directeur de Cabinet du Président du Conseil Régional du Languedoc-Roussillon (1982), Conseiller Technique au Cabinet du Ministre de l’Industrie et de la Recherche (1983), puis au Cabinet du Premier Ministre (1984-1986). Il est ensuite nommé Administrateur au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés en tant qu’Administrateur de terrain en Afrique et en Amérique Latine. Entré dans le groupe Rhône-Poulenc comme Directeur des Affaires Publiques, il devient en 1992 vice-président, Assistant du Président-Directeur Général de Rhône-Poulenc Rorer, filiale pharmaceutique du Groupe, basé aux Etats-Unis. Il participe à la création de RPR Gencell, division spécialisée en biotechnologies de Rhône-Poulenc Rorer, dont il est d’abord Directeur Général pour l’Europe, puis Directeur Général Adjoint, basé à San Francisco. Nommé en 1999 Directeur Général d’une filiale commerciale de Rhône-Poulenc Rorer à Mexico, il revient en France en 2000 comme consultant pour la pharmacie et les Sciences de la Vie chez Russell Reynolds & Associés.Société en commandite par action depuis janvier 2015, Edmond de Rothschild Investment Partners est détenue à 51% par le Groupe Edmond de Rothschild et à 49% par l’associé commandité Montalivet Investment Managers qui regroupe l’ensemble des salariés et directeurs associés actionnaires. Le Collège des Associés, constitué de neuf associés d’Edmond de Rothschild Investment Partners, est en charge de la définition des grandes orientations de la société de gestion et de leur mise en œuvre, chacune des 3 principales franchises (Winch Capital, Cabestan Capital et Bio Discovery) assurant le développement et la performance de leurs fonds sous gestion.Pierre-Michel Passy, Associé fondateur d’Edmond de Rothschild Investment Parners devient Senior Advisor, reste actionnaire de Montalivet Investment Managers et membre du Collège des Associés, et se concentrera plus particulièrement sur les grandes options stratégiques, précise un communiqué.
Le groupe américain New York Life a annoncé, ce 2 juin, la nomination de Kirk Lehneis, 41 ans, au poste de directeur des opérations de New York Life Investment Management (New York Life IM), sa filiale de gestion d’actifs. L’intéressé avait été nommé « senior managing director » de la société en septembre. A ce poste nouvellement créé, il est rattaché à Yie-Hsin Hung, directeur général de New York Life IM. En tant que directeur des opérations, Kirk Lehneis sera chargé de planifier et mettre en œuvre la stratégie, en se concentrant notamment sur les solutions d’investissement alternatives de la société, les ETF et le développement international. Il sera également responsable des fusions-acquisitions, entre autres. Kirk Lehneis a intégré New York Life en 2005 et occupé différents postes à responsabilités au sein de la société et de sa filiale MainStay Investments. Avant sa nomination au poste de directeur des opérations, il a notamment été responsable du développement de produits pour New York Life IM.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), filiale de gestion d’actifs immobiliers d’Axa Investment Managers (Axa IM), a annoncé, ce 2 juin, le lancement d’Axa Selectiv’ Immoservice, un nouveau fonds géré par Axa REIM SGP et destiné aux investisseurs particuliers français au travers de contrats d’assurance vie distribués par Axa France. Ce nouveau fonds s’inscrit dans la continuité du véhicule Axa Selectiv’ Immo réservé aux particuliers qui a levé plus de 1 milliard d’euros depuis mai 2012 et gère aujourd’hui 1,7 milliard d’euros d’actifs, souligne la société de gestion dans un communiqué.Concrètement, Axa Selectiv’ Immoservice « permet aux investisseurs particuliers de diversifier leur portefeuille en ciblant principalement les actifs liés à la santé, le logement étudiant, les hôtels et l’immobilier résidentiel », précise Axa IM – Real Assets. Le fonds a pour objectif de constituer un portefeuille initial de 300 millions d’euros d’actifs, visant des opportunités d’investissement en Europe.
Eric Franc, directeur général de DNCA Finance, ne cachait pas sa satisfaction le 2 juin à l’occasion d’un point de presse sur l'évolution des activités de la société de gestion depuis le début de l’année. Sur les cinq premiers mois de l’année, DNCA a ainsi enregistré une collecte nette de 1,05 milliard d’euros, ce qui a porté les actifs sous gestion à près de 20 milliards d’euros (19,75 milliards d’euros très précisément). Les deux tiers de cette collecte ont été engrangés sur le marché français mais quelque 300 millions d’euros proviennent du marché espagnol. Une évolution due aux retombées du rapprochement avec Natixis GAM qui a mis son réseau de distribution local au service de DNCA. Plus précisément, les stratégies d’absolute return ont attiré 1,4 milliard d’euros durant la période sous revue, alors que les autres fonds affichaient des sorties nettes de 400 millions d’euros, dont 300 millions d’euros sur le fonds phare Eurose. Un fonds qui pèse 8,6 milliards d’euros et dont la poche actions tutoie désormais la barre des 30% contre seulement 2% en 2009.Une évolution relevée par Jean-Charles Mériaux, directeur de la gestion, qui a souligné la volonté de la filiale de Natixis GAM de retrouver une place de premier plan dans la gestion actions. «Il faut que les fonds pur actions retrouvent une place prédominante dans nos encours», a insisté Jean-Charles Mériaux. En 2007, les fonds pur actions représentaient les deux tiers des encours qui s'élevaient alors à 5 milliards d’euros. Désormais, les fonds pur actions représentent 22% des actifs sous gestion. Ces fonds sont ainsi passés de 3,2 milliards d’euros à environ 4,4 milliards d’euros en l’espace de huit ans.Afin de compléter et d’accélérer le développement des encours actions, DNCA va très prochainement lancer un fonds Small and Midcaps européen, piloté par Dan Fitzgerald, qui va bénéficier de 30 millions d’euros de «seed money» de la part de Natixis. Un peu plus tard, probablement en septembre 2016, DNCA prévoit de proposer un fonds actions Europe du Nord, géré par Carl Auffret. DNCA continue également de renforcer ses pôles d’expertise, avec les recrutements d’un gérant pour la stratégie Eurose, un gérant pour Evolutif et un gérant pour le pôle de performance absolue.Parallèlement, DNCA souhaite accélérer son développement à l’international, les priorités de l’année en cours étant le Royaume-Uni, où la société a lancé en début d’année deux fonds d’actions européennes, ainsi que Singapour et Hong Kong. Fer de lance de ce développement, la plateforme de transactions internationales NSCC qui va permettre à DNCA d’aborder plus facilement les marchés offshore, notamment les Etats-Unis et l’Amérique latine. DNCA est aussi en train de se doter d’un instrument indispensable pour se développer à l'étranger sur le marché institutionnel, à savoir la certification GIPS dont elle devrait disposer d’ici à fin juillet.
L’AFG met à la disposition des sociétés de gestion un nouvel outil pour les aider à présenter l’empreinte carbone de leurs portefeuilles concernés. Sur son site, elle donne accès à un Guide pratique rédigé par un groupe de travail de l’AFG présidé par Aurélie Baudhuin, Responsable de la recherche ISR chez Meeschaert AM. Il comprend une dizaine de questions auxquelles les sociétés de gestion sont invitées à répondre pour présenter leur méthode (voir document ci-joint).
Trusteam Finance a annoncé, ce 2 juin, la nomination de Christophe Ferrari en tant que directeur de la recherche à partir du 1er juin 2016. L’intéressé compte plus de 20 ans d’expérience en stratégie et relation client, acquise en institut d’études (Ipsos, GfK), dans le conseil (Accenture), chez l’annonceur (Renault / Nissan) et chez des acteurs technologiques (Min&Max).En parallèle, la société de gestion a recruté Vivien Maquet au poste d’analyste junior depuis avril 2016. Diplômé d’un Master en Sciences de la Gestion et Finance à la Louvain School of Management, l’intéressé réalise au préalable un stage de 6 mois au service Développement de la société avant de rejoindre l’équipe de gestion actions où il s’occupe de l’analyse financière des sociétés sélectionnées pour la qualité de leur satisfaction client.
La firme de capital investissement TA Associates, associée à la société de services financiers Reverence Capital Partners, a annoncé, le 1er juin, avoir finalisé l’acquisition de Russell Investments, filiale de gestion d’actifs du groupe Frank Russell Company, auprès de la Bourse de Londres (London Stock Exchange). Le montant de la transaction s’élève à 1,15 milliard d’euros. Dans le cadre de cette transaction, Reverence Capital Partners a acquis une participation minoritaire au capital de Russell Investments. La direction de Russell Investments a également pris une participation au capital de la société. Russell Investments affiche 247 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin mars 2016.A l’issue de l’opération, Milton Berlinski, « managing partner » chez Reverence Capital, Len Brennan, directeur général de Russell Investments, Todd Crockett, « managing director » chez TA Associates, et, enfin, Roger Kafker, « managing director » chez TA Associates », intègrent le conseil d’administration de Russell Investments.
Theam, la filiale de gestion protégée, indicielle et modélisée de BNP Paribas Investment Partners, a annoncé, ce 2 juin, l’arrivée d’Isabelle Bourcier au poste de responsable de l’activité ETF et fonds indiciels. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Isabelle Bourcier aura pour mission d’accélérer le développement de l’offre de solutions d’investissement indicielles et ETF de Theam et de piloter son déploiement sur ses principaux marchés cibles, en France et plus largement en Europe. L’intéressée est placée à la tête de l’équipe indicielle qui compte une vingtaine de collaborateurs basés à Paris. Isabelle Bourcier supervisera également une nouvelle équipe, actuellement en cours de recrutement, entièrement dédiée à la vente de solutions indicielles et ETF. A ce titre, elle sera rattachée à Denis Panel, directeur général de Theam. Isabelle Bourcier sera également membre du comité exécutif de Theam.Isabelle Bourcier était, de février 2011 à novembre 2015, directrice du développement d’Ossiam, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans les ETF « smart beta ». Précedemment, ella a été responsable mondiale de l’activigté ETF de Lyxor Asset Management, filiale de la Société Générale, depuis l’orignine de cette activité en 2000 jusqu’à fin 2010, et depuis 2006 responsable mondiale de l’ensemble des produits cotés de la Société Générale. Isabelle Bourcier, 46 ans, a débuté sa carrière professionnelle en 1992 comme « European Editor » dans le groupe Financial Times à Londres.
Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) lance un appel d’offres ouvert pour sélectionner deux agences de notation extra-financière. Elles seront «chargées d’apprécier le caractère socialement responsable des investissements de l’Erafp pour différentes classes d’actifs réparties en deux lots», précise le communiqué du fonds de pension. Le premier lot concerne la notation ISR des émetteurs entreprises, le second celle des émetteurs non entreprises. Les marchés seront conclus pour une durée de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de les reconduire pour deux ans.
La filiale de Natixis Global AM va lancer deux nouveaux fonds actions. Elle a collecté 1 milliard d'euros à fin mai, grâce à sa gamme de performance absolue.
La FDIC, l’autorité fédérale américaine de garantie des dépôts bancaires, a conclu avec huit banques un accord amiable d’un montant global de 190 millions de dollars (170 millions d’euros) pour mettre fin à des litiges portant sur la vente de titres adossés à des prêts immobiliers de l’ex-Countrywide Financial. L’accord a été signé avec Barclays, BNP Paribas, Credit Suisse, Deutsche Bank , Edward D. Jones, Goldman Sachs, Royal Bank of Scotland et UBS. Ces établissements étaient accusés d’avoir trompé cinq banques (qui avaient fait faillite par la suite) sur la nature des titres vendus, obligeant la FDIC à indemniser les déposants concernés.
La Réserve fédérale (Fed) envisage de rendre ses tests de résistance annuels plus exigeants à l’égard des grandes banques et moins pénalisants pour leurs concurrentes régionales, plus petites, a déclaré hier l’un de ses gouverneurs Daniel Tarullo dans un entretien à Bloomberg Television. L’examen renforcé concernerait les huit établissements américains, qui se verraient imposer des fonds propres plus importants, en raison des conséquences qu’aurait une faillite sur l’économie.
Banco Popolare a fixé hier soir le prix de son augmentation de capital à 2,14 euros par action, soit une décote de 49% par rapport à son cours de clôture. L’établissement italien espère lever un milliard d’euros avant sa fusion prévue avec Banca Popolare di Milano (BPM). La BCE a exigé cette levée pour approuver le projet de mariage. Banco Popolare précise que l’opération porterait au maximum sur 465,6 millions d’actions, avec 9 actions nouvelles offertes pour 7 détenues. Le titre a clôturé à 4,17 euros (+0,05%). En tenant compte de l’effet de dilution, la décote ressort à 29,3%.
Theam, le spécialiste de la gestion protégée, indicielle et modélisée de BNP Paribas IP, annonce l’arrivée d’Isabelle Bourcier au poste de responsable de l’activité ETF et fonds indiciels. Elle sera rattachée à Denis Panel, directeur général de Theam, et sera membre du comité exécutif. Isabelle Bourcier était de février 2011 à novembre 2015, directrice du développement d’Ossiam, la filiale de Natixis Global AM spécialisée dans les ETF smart beta. Isabelle Bourcier a été préalablement responsable mondiale de l’activité ETF de Lyxor AM.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié hier un texte rappelant les banques à leurs responsabilités en matière de commercialisation de titres soumis au bail-in, c’est-à-dire dont la valeur peut être effacée pour renflouer un établissement de crédit. «L’Esma s’inquiète du fait que les investisseurs, surtout les particuliers, ne soient pas conscients des risques auxquels ils font face lorsqu’ils achètent ces instruments», souligne son communiqué. Le superviseur est notamment attentif au «self-placement», la vente par une banque à ses clients de titres de type Coco qui lui permettraient de restaurer son propre bilan en cas de difficulté.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué moins qu’attendu la semaine dernière, tandis que ceux d’essence et de produits distillés reculaient, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 1,4 million de barils, alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul de 2,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux baissé de 1,5 million de barils, alors que le retrait attendu par les analystes n'était que de 157.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a augmenté de 0,1 point à 89,8%.
Deux anciens traders de Deutsche Bank ont été inculpés par la justice américaine dans le cadre de l’enquête sur la manipulation du taux interbancaire Libor. Matthew Connolly, le premier professionnel américain visé dans cette enquête de huit ans, était basé à New York et Gavin Black était trader à Londres. Ils sont notamment accusés de complot en vue de commettre des fraudes bancaires et informatiques, et de neuf chefs d’inculpation pour fraudes informatiques.
Spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale à travers le monde, NewAlpha Asset Management (« NewAlpha ») a lancé en novembre 2015 le premier fonds français de Venture Capital dédié aux Fintech. NewAlpha annonce aujourd’hui le second investissement de ce fonds permettant à ITrust de lever 2 millions d’euros et d’accélérer le déploiement en France et à l’international de ses solutions de cyber sécurité comportementales innovantes.
THEAM, le spécialiste de la gestion protégée, indicielle et modélisée de BNP Paribas Investment Partners, annonce l’arrivée d’Isabelle Bourcier au poste de Responsable de l’activité ETFs et fonds indiciels.
Dans la continuité de ses actions menées en 2015 dans le cadre de la COP 21 et de l’article 173 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, l’AFG met à la disposition des sociétés de gestion un nouvel outil pour les aider à présenter l’empreinte carbone de leurs portefeuilles concernés.
La FDIC, l’autorité fédérale américaine de garantie des dépôts bancaires, a annoncé jeudi avoir conclu avec huit banques un accord amiable d’un montant global de 190 millions de dollars (170 millions d’euros) pour mettre fin à des litiges portant sur la vente de titres adossés à des prêts immobiliers de l’ex-Countrywide Financial. Dans un communiqué, la FDIC (Federal Deposit Insurance Corp.) précise que l’accord a été signé avec Barclays, BNP Paribas, Credit Suisse, Deutsche Bank , Edward D. Jones, Goldman Sachs, Royal Bank of Scotland et UBS.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué moins qu’attendu la semaine dernière, tandis que ceux d’essence et de produits distillés reculaient, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 1,4 million de barils, alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul de 2,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux baissé de 1,5 million de barils, alors que le retrait attendu par les analystes n'était que de 157.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a augmenté de 0,1 point à 89,8%.
Les ministres du Pétrole des pays membres de l’Opep réunis jeudi à Vienne ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur un plafonnement de la production, mais l’Arabie saoudite a promis de ne pas inonder un marché déjà saturé. La proposition de Ryad et de ses alliés du Golfe de fixer un nouveau plafond global de production afin de soutenir les prix avait peu de chances d’aboutir en raison de l’opposition de l’Iran, qui entend reprendre sa place sur le marché mondial après la levée de sanctions occidentales à son encontre. Les cours du pétrole ont amplifié leur recul avec cette absence d’accord, le Brent de la mer du Nord retombant tout près du seuil des 49 dollars le baril.