Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé, ce 14 novembre, avoir investi 136 millions de dollars pour acquérir une participation dans le complexe immobilier G-Square City Retail à Séoul, en Corée du Sud. Lancé en 2012, ce complexe affiche plus de 238.000 m² répartis à travers 28 étages.
Conscient des enjeux du réchauffement climatique et de sa responsabilité d’investisseur, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a décidé de poursuivre ses engagements dans la recherche en devenant partenaire du projet collaboratif « Climate Risk Impact Screening » lancé par le cabinet de conseil Carbone 4, spécialisé dans la stratégie bas carbone et l’adaptation au changement climatique, selon un communiqué publié le 14 novembre. Ce projet multipartenaire a pour objectif d’« élaborer une méthode et des outils qui permettront de réaliser des analyses des risques physiques de portefeuilles d’actifs corporate, souverains et infrastructure. Il n’existe pas à ce jour de méthodologie pour évaluer le niveau de risque climatique d’un portefeuille d’actifs financiers sur la base d’une analyse par actif et qui couvrirait l’ensemble des géographies, secteurs et aléas climatiques. »Le projet a débuté en octobre 2016 et doit se terminer en décembre 2017 par la mise en place de la première méthodologie d’analyse des risques physiques liés au changement climatique d’un portefeuille financier ; le déploiement d’un outil et de bases de données climatiques et sectorielles permettant de réaliser cette analyse de risque ; et enfin, la création d’une méthodologie de place qui permette de progressivement limiter l’exposition du secteur financier aux conséquences du changement climatique. Le FRR a mis en oeuvre dès 2008 une stratégie d’investisseur responsable qui impliquait entre autres le soutien à la recherche permettant d'évaluer les enjeux sociétaux et environnementaux liés à son activité, détecter l’émergence de bonnes pratiques d’investisseur responsable et d’améliorer ses connaissances et pratiques. «Le FRR se félicite de participer à ce projet en tant que premier sponsor aux cotés de l’Agence Française de Développement et de la Caisse des Dépôts et Consignations», conclut le communiqué.
CDC International Capital (CDC IC), filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains, a noué un nouveau partenariat d’investissement en pays tiers avec le fonds souverain chinois CIC Capital, rapporte L’Agefi. L’accord crée le « Sino-French Third-Countries Investment Fund » (Fonds Franco-Chinois pour l’Investissement dans les pays tiers), qui a pour vocation « de soutenir des projets d’entreprises, pour lesquels, la forte complémentarité entre les économies française et chinoise permettra de favoriser le développement économique et social des marchés tiers », explique CDC IC. Le fonds bénéficiera de 300 millions d’euros de capitaux, abondé à 50/50 par CDC IC et par CIC Capital. Il a pour ambition d’atteindre les 2 milliards d’euros dans les années à venir, en accueillant d’autres investisseurs institutionnels. Un tiers sera investi en Afrique, un tiers en Asie et un tiers dans le reste du monde. Le fonds investira selon une logique de marché, principalement dans des secteurs industriels, dont les énergies renouvelables et l’environnement, l’industrie manufacturière, les biens industriels et de consommation de détail, la santé, la logistique et les infrastructures.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient d’enregistrer sur le marché espagnol deux sicav irlandaises de fonds indiciels, rapporte le site spécialisé Funds People. La première, baptisée ISF, est dédiée aux actions et compte dix fonds indiciels. La seconde, baptisée FIDF, est spécialisée sur les obligations et compte 13 stratégies obligataires.
Les promoteurs de fonds sont restés très actifs au troisième trimestre sur le front des liquidations de produits. Le nombre de liquidations s’est inscrit à 368 au troisième trimestre, en baisse de 16% par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 14% par rapport au troisième trimestre 2015, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Parallèlement, le nombre de fusions de fonds ressort à 231, en hausse de 8% par rapport au trimestre précédent mais en recul de 29% par rapport au troisième trimestre 2015.Les créations de fonds sont demeurées très stables. Avec 466 nouveaux produits, l’activité marque une très légère progression par rapport au troisième trimestre 2015 (453) et un quasi-statu quo par rapport au trimestre précédent (453).Au total, la baisse du nombre de fonds dans l’espace européen, ininterrompue depuis le troisième trimestre 2012, s’est poursuivie au troisième trimestre 2016, avec un solde négatif de 133 produits contre 193 au troisième trimestre 2015. A fin septembre 2016, le nombre total de fonds commercialisés en Europe ressortait à 31.889, avec 9.243 fonds enregistrés au Luxembourg et 4.404 fonds en France.
Pimco écrit une nouvelle page de son histoire. Depuis le 1er novembre, le gestionnaire d’actifs américain a en effet accueilli un nouveau directeur général en la personne d’Emmanuel « Manny » Roman, ancien patron de Man Group. Une arrivée qui doit définitivement permettre de tirer un trait sur l’ère Bill Gross, l’emblématique gérant et patron de la société parti il y a déjà deux ans. « Ces dernières années, nous avons connu des changements importants au niveau du senior management de la société et nous sommes impatients d’ouvrir un nouveau chapitre avec l’arrivée du nouveau directeur général », a expliqué à NewsManagers Matthieu Louanges, « managing director » et responsable de l’activité de Pimco en France et en Suisse lors d’une récente rencontre à Londres. Durant cette période de changements et de transition, la société a réussi à préserver la stabilité de son organisation et de ses équipes, à en croire le dirigeant. « Nous avons même recruté des gérants de qualité tandis que certains collaborateurs qui avaient quitté Pimco sont revenus dans la société, indique Matthieu Louanges. Nous avons renforcé nos équipes en attirant des talents. » Mieux, « la performance ajustée du risque de nos fonds est au niveau voire à un niveau supérieur à l’historique de la société », ajoute-t-il.Car l’arrivée de Manny Roman coïncide également avec le retour en grande forme du gestionnaire d’actifs, ponctué par une collecte nette de 4,7 milliards d’euros au troisième trimestre, soit sa première collecte nette depuis le deuxième trimestre 2013. « L’activité s’est stabilisée en 2016, avec une progression des actifs sous gestion trimestre après trimestre et des flux de nouveau positifs sur les derniers mois », observe Matthieu Louanges. Les stratégies « Income », « Global » et « Credit » ont notamment su séduire les investisseurs. « Ce sont des stratégies qui apportent de la diversification dans un contexte de taux bas et elles ont délivré l’alpha promis », poursuit-il.De fait, dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, le dirigeant constate une tendance de plus en plus forte de la part des investisseurs pour la diversification vers l’international mais également vers des stratégies crédit au sens large voire l’alternatif. « Notre ambition est d’aider nos clients à trouver des solutions d’investissement dans ce contexte de taux bas, avance Matthieu Louanges. Tous les ingrédients sont désormais réunis pour que Pimco reprenne la voie de la croissance après deux ans de transition et de consolidation. »A cet égard, Pimco continue de nourrir de fortes ambitions en Europe et en France. « Il y a beaucoup d’opportunités sur lesquelles nous voulons nous positionner », avance ainsi Matthieu Louanges. Ce dernier estime notamment avoir une carte à jouer sur le terrain de l’assurance qui, selon lui, « converge de plus en plus vers la gestion d’actifs et des produits de pure gestion ». « Nous nous positionnons comme partenaire des assureurs pour leur fournir des produits hybrides et alternatifs à l’assurance vie classique en fonds en euros, se situant à la frontière entre les fonds euros et les unités de compte traditionnels qui sont en perte de vitesse », estime Matthieu Louanges. Autre point de convergence observé : le rapprochement entre la clientèle institutionnelle et la clientèle « retail ». « Dans le domaine de l’épargne retraite, il y a un vrai changement de paradigme, note Matthieu Louanges. Alors que les fonds de pension étaient largement à prestations définies, les flux s’orientent de plus en plus vers des produits à contributions définies. Davantage de fonds de gestion d’actifs sont désormais proposés aux clients et salariés dans le cadre de leur plan d’épargne retraite. » Pimco entend donc bien profiter de l’évolution actuelle de la retraite complémentaire un peu partout en Europe. De fait, en mettant en place des systèmes de retraite à contributions définies, « l’entreprise offre à ses salariés une plateforme de sélection de différents fonds, explique Matthieu Louanges. C’est un axe stratégique important pour Pimco et nous positionnons de plus en plus nos fonds sur ces plateformes de contributions définies. Par ce biais, nous pouvons directement nous adresser aux clients retail. C’est une opportunité importante pour un gérant d’actifs de proposer des solutions d’accumulation d’épargne en Europe. »Des opportunités, Pimco a également su en saisir en France où la société gagne du terrain. « Nous avons réussi à gagner de nouveaux mandats institutionnels et nous avons enregistré de nouveaux fonds sur les plateformes retail », évoque Matthieu Louanges, qui dispose d’une équipe de six personnes pour couvrir le marché français. « Nous avons connu une année satisfaisante en termes de flux, ajoute-t-il. Nous avons aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion sur le marché français, ce qui fait de nous un des premiers gérants internationaux en France. » Dans le détail, « nous avons gagné des mandats sur des stratégies globales », précise Matthieu Louanges. En parallèle, « nous avons réussi à bien positionner notre fonds Capital Securities Fund axé sur la dette bancaire », poursuit-il. Enfin, « nous commençons à positionner notre fonds Income sur le marché français », conclut le dirigeant.
La filiale italienne de Groupama Asset Management lance le Supply Chain Fund, un fonds d’investissement alternatif spécialisé dans l’achat de créances commerciales directement aux petites et moyennes entreprises et réservé aux investisseurs professionnels. Le produit, qui a obtenu l’agrément de la Banque d’Italie, est le premier fonds de créances autorisé et opérationnel en Italie et il est aussi unique en son genre à l’échelle européenne, souligne un communiqué diffusé en Italie. Les encours du fonds, d’une durée de cinq ans, sont initialement de 50 millions d’euros, ce qui équivaut à une capacité de financement totale d’environ 200 millions d’euros par an en faveur des PME. Le fonds emploiera les sommes recueillies auprès des investisseurs institutionnels italiens pour anticiper aux PME le paiement de factures au moment de l’acceptation des biens et de la reconnaissance des factures de la part des grandes entreprises clientes. Ces dernières régleront à l’échéance les facteurs directement au fonds. Le fonds s’appuiera sur une plate-forme numérique conçue par Fifty Finance Beyond, société née du partenariat entre Groupama AM Sgr et Tesi Spa. « L’Italie, avec plus de 570 milliards d’euros, représente le quatrième marché au monde des créances commerciales, dont les trois quarts ne sont pas couvertes par des solutions de financement. Le Supply Chain Fund est le premier fonds d’investissement qui fait le relais entre l’économie réelle et le patrimoine des investisseurs institutionnels (…) », commente Alberico Potenza, directeur général de Groupama AM Sgr.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé hier le départ d’ici à la fin de la mandature du président Barack Obama de sa patronne, Mary Jo White. Celle-ci avait été nommée en avril 2013. Même si son mandat devait expirer seulement en 2019, après plus de trois années de travail, elle pourra se targuer de faire partie de ceux qui sont restés le plus longtemps à la tête de l’autorité de régulation des marchés américaine. Le remplaçant de Mary Jo White sera proposé par le président Donald Trump et devra être confirmé par le Sénat contrôlé par les Républicains. Alors que Mary Jo White a contribué à la mise en place de plusieurs réformes issues du Dodd-Frank Act, adopté dans le sillage de la crise financière, le nouveau président américain a vivement critiqué celui-ci pendant sa campagne et s’est engagé à assouplir la régulation financière.
Le Royaume-Uni n’a pas de plan général pour procéder au «Brexit» en raison des dissensions au sein du gouvernement conservateur, lit-on dans une note au Cabinet Office qui a fuité et qu’ont obtenue la BBC et le journal The Times. Il est dit dans ce document, préparé par un consultant pour le Bureau du Cabinet, un département du gouvernement britannique, que le gouvernement pourrait avoir besoin encore de six mois pour s’entendre sur les priorités du Brexit, toujours en raison des désaccords au sein du cabinet. L’auteur de cette note, datée du 7 novembre et intitulée «Brexit Update», reproche à la Première ministre, Theresa May, sa tendance à «prendre des décisions pour régler elle-même cette question», ont rapporté mardi la BBC et le Times.
La société de gestion Mirova, filiale de Natixis AM, a annoncé hier s’être associée avec le groupe Valeco pour financer en France des infrastructures d’énergies renouvelables totalisant plus de 180 mégawatts. Son fonds Mirova-Eurofideme 3, bouclé début juillet à hauteur de 350 millions d’euros, va reprendre auprès du développeur 49% d’un portefeuille de neuf projets éoliens et solaires voués à entrer en exploitation entre 2016 et 2018. Ces installations, dont Valeco assurera la gestion, produiront l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 140.000 foyers. Le montant de l’investissement global s’élève à près de 300 millions d’euros, dont une partie sous forme de dette bancaire.
Alors que les députés ont alourdi la fiscalité des actions gratuites à l’occasion du débat en première lecture sur le budget 2017, le ministre de l'économie et des finances, Michel Sapin, a plaidé dans un entretien au journal Les Echos, publié hier matin, pour la préservation des allégements adoptés avec la loi Macron à l'été 2015. Le ministre a également défendu l'élargissement du régime des impatriés, souhaité par les représentants de la Place de Paris, pour rendre la France plus séduisante après le référendum sur le Brexit. Le ministre a par ailleurs rappelé que l'élargissement de la taxe sur les transactions financières française aux opérations intrajournalières à partir du 1er janvier prochain n'était «matériellement pas possible».
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a annoncé deux nouvelles positives hier sur l'état de son économie. Selon l’Institut grec de la statistique, le pays a connu au troisième trimestre un deuxième trimestre consécutif de croissance: son PIB a progressé de 0,5%, après une hausse de 0,3% au trimestre précédent. Par ailleurs, le ministère des Finances a annoncé que la Grèce avait dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros au cours des dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif, grâce à des recettes fiscales en hausse. Ce chiffre, qui ne concerne que le gouvernement central, est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais il donne une idée de l'état des finances publiques.
Le PIB de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées hier par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
Un décret paru ce week-end durçit les exigences d'identification lors de la souscription d'un crédit à la consommation ou de l'achat d'une carte prépayée
La politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE) est nécessaire et même l’Allemagne, son détracteur le plus féroce, en est clairement bénéficiaire, a déclaré hier Peter Praet, l'économiste en chef de la BCE qui siège à son directoire. «L’Allemagne à elle seule a économisé approximativement 28 milliards d’euros en 2018 grâce à des paiements d’intérêts moins importants que prévu. De tels paiements auraient été au bout du compte financés par des baisses de dépenses ou des hausses d’impôts», a-t-il déclaré lors d’une prise de parole à Bruxelles.
A l’occasion de la conférence sur le climat de Marrakech («Cop22»), l’Allemagne et la Commission européenne ont rejeté hier la proposition de l’ancien président français Nicolas Sarkozy de taxer de 1% à 3% les importations américaines, si les Etats-Unis venaient à dénoncer l’accord sur le climat conclu l’année dernière à Paris. Le futur président américain Donald Trump s’est engagé au cours de sa campagne à dénoncer l’accord de 2015.
Perella Weinberg Partners a annoncé sa fusion avec Tudor Pickering Holt & Co. Ce dernier est fondé sur le même modèle que Perella Weinberg, associant des activités de banque d’investissement et de gestion d’actifs, mais à une échelle plus petite. L’ensemble, qui conservera le nom de Perella Weinberg, cumulera 650 salariés et plus de 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Alexandra Pruner, le directeur financier de Tudor Pickering, exercera cette fonction au sein du nouveau groupe. L’opération permet à Perella Weinberg de renforcer son expertise dans le secteur de l'énergie.
Amundi a quasiment doublé sa participation au capital du gestionnaire quantitatif français Tobam. La filiale de gestion d’actifs de Crédit Agricole SA a porté cette part de 10,6% à 20%. « Cette augmentation résulte de la cession de titres de la part des autres actionnaires. Yves Choueifaty, président, et les salariés demeurent majoritaires, suite à cette opération », précisent les deux sociétés dans un communiqué.
Filiale du groupe KBL European Private Bankers, KBL Monaco Private Bankers compte aujourd’hui près de 45 collaborateurs dont 11 banquiers privés et une équipe d’investissement de 4 personnes, dirigée par Marie-Hélène Royet, directrice des investissements depuis le début de l’année 2016, après avoir été Responsable de La Gestion Discrétionnaire. La Banque privée, qui a su tirer son épingle du jeu avec la fin de l'off shorisation de la Principauté en 2015, espère profiter de la concentration bancaire monégasque pour continuer son développement.
Alfredo Piacentini est une figure de la place financière genevoise. Après avoir quitté la Banque Syz qu’il avait cofondée en 1994, il a rejoint Decalia Asset Management en 2014. Dans un entretien accordé au Temps, il porte aujourd’hui un regard avisé sur l’avenir de la place
Dominique Carrel-Billiard quitte la Financière de l’Echiquier. Didier Le Menestrel reprend en direct la direction générale de la société. Celle-ci entend retrouver des performances de gestion qui la différencient.
CNP Assurances a investi dans trois résidences seniors exploitées par Les Jardins d’Arcadie, société détenue à 60% par Acapace, et à 40% par Bouygues Immobilier. « Nous investissons entre 1 et 2 milliards d’euros par an en immobilier (bureaux, commerces, et résidentiel). Nous sommes parmi les premiers à investir dans ce type de résidences dont l’offre est relativement récente. Cela nous donne de nouvelles opportunités d’investissements apportant un complément aux logements traditionnels. Pour l’heure assez modestes, nos investissements dans des résidences de cette nature sont susceptibles de se développer », a commenté Nicolas Monnier, directeur du département investissements non cotés de CNP Assurances, aux journalistes de La Tribune de l’Assurance. La livraison des résidences interviendra en 2018-2019.
Le gérant Hugh Hendry, créateur du hedge fund Eclectica Asset Management, parie sur un éclatement de l’Union européenne en se positionnant notamment sur l'écart de rendement entre les emprunts d’Etat à 10 ans allemands et italiens, qui peut selon lui délivrer des gains de 30 à 35%. Il estime que le risque politique en Europe constitue le principal défi pour l'économie mondiale et les marchés en 2017, «que la politique monétaire n’a pas les moyens de résoudre». S’exprimant à l’occasion du Reuters Summit sur les perspectives d’investissement en 2017, il a indiqué que l'élection présidentielle française, avec la «très forte probabilité» d’une victoire de la présidente du Front national Marine Le Pen, serait le facteur déclenchant de nouvelles tensions sur les marchés.
La Grèce a dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 6,49 milliards d’euros sur les dix premiers mois de 2016, dépassant de 5,2 milliards d’euros son objectif grâce à des recettes fiscales en hausse, a annoncé le ministère des Finances. Ce chiffre concerne le gouvernement central et ne prend pas en compte la sécurité sociale et les administrations locales. Il est différent de celui suivi par les créanciers internationaux de la Grèce (Union européenne et FMI), mais donne une idée de l'état des finances publiques. Le gouvernement visait un excédent primaire de 1,79 milliard d’euros pour la période janvier-octobre. Les rentrées fiscales ont atteint 40,07 milliards d’euros, dépassant de 2,39 milliards l’objectif gouvernemental, alors que les dépenses ont été contenues à 41,5 milliards d’euros, inférieures de 3,23 milliards aux projections.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Russie s’est contracté de 0,4% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2015, selon des données préliminaires publiées lundi par le service national de la statistique. Après une contraction de 0,6% au deuxième trimestre, ce chiffre confirme que l'économie russe ne sort que très progressivement de la profonde récession qu’elle a connue à la suite de l’effondrement des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées après la crise ukrainienne.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The final passage on 9 November of the Sapin II law by the French parliament creates a new solidaristic form of investment, the sustainable development and solidaristic investment package (Livret de Développement Durable et Solidaire, LDDS). It will be available from all banking networks from 2017. At the bicentennial of the Caisse des Dépôts on 12 January this year, François Hollande announced a desire to strengthen financing of the social and solidaristic economy with the inflection of the LDD packet for the sector. “We have won a victory with the transformation of a regulatory investment package into a solidaristic package. This represents valuable support from the government and parliament, for solidaristic finance: it will allow 25 million French citizens who hold an LDD to give their savings a solidaristic orientation, which heeds the growing demand by savings investors to place their money in this direction! … All of our attention will now be focused on the implementation of this advance, which we hope to put in effect by the very beginning of 2017,” says Frédéric Tiberghien, chairman of the Finansol association. The current LDD has about EUR100bn in assets.