Les actifs sous gestion du britannique Brewin Dolphin s’inscrivaient au terme de l’exercice à fin septembre à 35,4 milliards de livres, en progression de 10,6% par rapport au 30 septembre 2015, selon les chiffres communiquées le 30 novembre par la société. Les encours des fonds discrétionnaires affichent une hausse de 16,5% à 28,9 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 1,1 milliard de livres et un effet marché positif de 3 milliards de livres.Le bénéfice avant impôts ressort à 61 millions de livres pour l’exercice à fin septembre contre 62,2 millions de livres l’année précédente, les revenus affichant un léger recul de 0,5% à 282,4 millions de livres.
C’est une décision peu courante. Aberdeen Asset Management et BlackRock ont annoncé la fusion de deux de leurs trusts, Aberdeen UK Tracker trust, dont les encours s'élèvent à 318 millions de livres, et BlackRock Income Strategies trust (BIST), avec des encours de 281 millions de livres, en raison du manque d’appétit des investisseurs pour ces stratégies. Il ressort de l’analyse de la stratégie par Aberdeen que les investisseurs souhaitant s’exposer à des indices d’actions britanniques liquides sont plus susceptibles d’investir dans des ETF que dans des mandats indiciels à échéance.Le trust regroupant les deux stratégies sera renommé Aberdeen Diversified Income and Growth Trust (ADIGT). Sous réserve des autorisations nécessaires, il sera alors multi-classes d’actifs et visera un rendement de 5,5% par an au-dessus du Libor, net de commissions, sur une période de cinq ans. «Aberdeen sera payé par une commission de gestion annuelle de 0,5% pour des actifs nets supérieurs à 300 millions de livres et 0,45% sur les actifs nets inférieurs à 300 millions de livres. Cela contraste avec les actuels frais de gestion de 0,4 payables sur les actifs bruts», explique BlackRock dans un communiqué. La société de gestion américaine indique avoir «consulté de nombreux actionnaires et a également cherché et examiné un certain nombre de propositions d’autres gestionnaires d’investissement» pour le BIST avant de proposer cette solution de fusion.Les assemblées générales des fonds visant à accepter la fusion auront lieu en février et mars prochains.
Schroders vient de lancer le fonds Schroder ISF Global Credit Income, qui investira de manière active et flexible sur l’ensemble des marchés de crédit mondiaux, incluant les titres investment grade et à haut rendement, les obligations émergentes (souveraine et d’entreprises) et les ABS/MBS et les obligations municipales. L’objectif du fonds consiste à offrir aux investisseurs un revenu et une croissance du capital tout en limitant les pertes en cas de baisse des marchés. La gestion du fonds est confiée à l’équipe crédit dirigée par Patrick Vogel à Londres. Il sera le gérant principal du fonds, appuyé par Michael Scott. L’approche d’investissement sera non contrainte, sans référence à un indice de marché.Schroders gère actuellement 24,3 milliards d’euros sur des stratégies de crédit européen et international.
Omnes Capital renforce ses relations investisseurs à l’international avec l’arrivée de Miria Späth Werder en qualité de partner, sous la responsabilité de Martine Sessin-Caracci, managing partner. Miria Späth Werder, qui sera basée à Zurich, aura pour mission de contribuer au développement de la base d’investisseurs institutionnels d’Omnes Capital à l’international. De nationalité allemande, Miria Späth Werder a débuté sa carrière dans l’audit (PwC et Ernst & Young) avant de rejoindre en 2007 le gestionnaire de fonds de fonds en capital investissement Akina, dans le département finance avant de prendre la responsabilité du pôle marketing et relations investisseurs pour l’Europe.
T. Rowe Price a annoncé le lancement du T.Rowe Price Total Return Fund, une stratégie obligataire qui cherche a optimiser la performance en investissant dans un portefeuille diversifié d’obligations titrisées, de prêts bancaires ainsi que d’autres instruments de dette. Le fonds est cogéré par Andy McCormick, responsable de l'équipe en charge de l’obligataire américain fiscalisé (toute les obligations sauf la plupart des «municipal bonds»), et Chris Brown, gérant de portefeuille. Le fonds investira en priorité dans des obligations américaines moyen terme en utilisant une approche multisectorielle.
Mirova, la filiale de Natixis AM dédiée à l’investissement responsable, a annoncé la nomination de Witold Marais comme chargé d’investissement au sein de l'équipe dédiée aux infrastructures en énergies renouvelables. Placé sous la responsabilité de Raphaël Lance, directeur Infrastructures Energies Renouvelables, et Charles-Edouard Mariolle, directeur adjoint Energies Renouvelables de Mirova, il aura pour mission de suivre les différents projets initiés pour les fonds d’infrastructures Energies renouvelables de Mirova.Avant de rejoindre Mirova, Witold Marais était Investment Associate chez Glenmont Partners à Londres. Il avait auparavant occupé divers postes dans les services de fusions & acquisitions de Goldman Sachs à Paris (2012) et de Greentech Capital Advisors à Zurich (2013).
Aliénor Capital étoffe sa gamme de produits. La société de gestion de fonds et de patrimoine vient en effet de lancer un nouveau fonds à échéance, baptisé InvestCore 2021. Ce nouveau véhicule, dont la gestion est assurée par Fabien Chehowah, s’inspire du fonds obligataire InvestCore 2019, précise la société dans un communiqué.InvestCore 2021 est un fonds obligataire à échéance au 31 juillet 2021, dont le taux de rendement actuariel annuel cible est de 5% net de frais de gestion à son lancement. Son objectif est de réaliser une performance nette de frais de gestion supérieure à celle des obligations émises par l’Etat français libellées en euro d’échéance 2021. « Sa stratégie repose sur le portage jusqu’à maturité de titres de créances d’émetteurs privés libellés en euros de toutes notations sélectionnés pour leurs fondamentaux et dont la qualité de crédit parait sous-évaluée », ajoute Aliénor Capital. Le fonds investit majoritairement dans des obligations à haut rendement (notées spéculatives par les agences de notation) ou non notées. Il comptera une trentaine de lignes.
Fidelity International a annoncé, ce 30 novembre, le lancement en France du fonds FF Flexible Bond Fund, un fonds d’allocation obligataire mondiale, flexible et « total return ». Ce nouveau produit repose sur trois objectifs principaux : la recherche de rendement, une maîtrise de la volatilité et, enfin, une décorrélation face aux marchés actions. Il s’appuie sur une stratégie mise en place depuis 2005 au Royaume-Uni par le gérant Ian Spreadbury, précise la société de gestion. Cette gestion a alors été répliquée à travers un véhicule de droit luxembourgeois en février 2016 afin de permettre aux investisseurs européens d’accéder à cette expertise. Ce véhicule pèse désormais environ 250 millions d’euros mais la version britannique dépasse les 2 milliards d’encours. « La commercialisation du fonds est aujourd’hui proposée aux investisseurs français », souligne Fidelity. Le fonds FF Flexible Bond Fund investit sur la globalité du spectre obligataire et sur l’ensemble de l’échelle de notation des titres de crédit au niveau mondial. L’équipe de gestion peut également investir sur l’ensemble des sous-classes d’actifs obligataires, sans limite d’exposition, à savoir les obligations souveraines, les obligations « investment grade » privées, les obligations à haut rendement (« high yield »), la dette émergente et les obligations indexées sur l’inflation. Ce fonds est géré sans contrainte en termes d’exposition aux classes d’actifs obligataires et sans référence à un « benchmark », indique Fidelity. Par ailleurs, le gérant peut mettre en place des stratégies « d’overlay » lui permettant ainsi de prendre des paris de gestion spécifiques sur des choix sectoriels ou géographiques.Fidelity International gère 71,8 milliards d’euros en obligataire.
La banque privée espagnole A&G Banca Privada a nommé Diego Fernandez Elices au poste de directeur des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui officiait jusque-là en tant que directeur de la sélection de fonds, remplace Juan Suarez de Figueroa qui quittera l’établissement à la fin du mois de décembre pour se consacrer à d’autres projets personnels.Diego Fernandez Elices est associé chez A&G où il travaille depuis une décennie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera à la tête d’une équipe de 17 professionnels. Avant de rejoindre A&G en 2006, il a travaillé chez GBS Finanzas Family Office en qualité de conseiller financier. Au cours de sa carrière, il a également officié chez ING Wholesale Banking en tant qu’analyste actions et chez Deutsche Bank au sein de sa division « Corporate Finance ».
Les troubles en Turquie n’effraient pas les investisseurs. La société française Meridiam, spécialisée dans l’investissement privé de long terme dans les infrastructures publiques, a en effet signé le financement du Partenariat Public Privé (PPP) du CHU d’Elazig en Turquie, qui est aussi le premier projet d’infrastructures dans ce pays financé par un «green and social bond». Il s’agit aussi du premier PPP turc à être financé par l'émission d’une obligation d’une maturité de 20 ans, et le premier projet à bénéficier des outils de rehaussement de crédit mis en place par la Banque européenne de développement et de reconstruction (BERD) et la Banque Mondiale via MIGA (Multilateral Investment Guarantee Agency).Ce mécanisme a été mis en place dans la continuité des engagements pris lors de la COP 21 pour soutenir les pays émergents dans leurs objectifs de développement durable. Troisième PPP hospitalier en Turquie de Meridiam, le projet d’Elazig, d’un montant de 360 millions d’euros, prévoit la conception, la construction, le financement et la maintenance d’un campus hospitalier d’une capacité de 1.038 lits sur une durée de 28 ans.L’obligation de projet est certifiée «Green and Social» par Vigeo Eiris. Développé selon les standards d’investissement à impact définis par Meridiam, le projet d’Elazig répond aux fondamentaux ESG de Meridiam, aux standards de performance élaborés par l’IFC, par la MIGA, aux Performance Requirements de la BERD ainsi qu’aux recommandations EHS (environnement, santé, sécurité) du groupe Banque Mondiale.
La boutique de gestion d’actifs britannique Jetstone Asset Management a nommé Igor Pikovsky au poste de directeur des risques (« chief risk officer »), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Rogge Global Partners à Londres où il officiait en qualité associé senior et responsable mondial des risques depuis près de 13 ans. Selon son profil LinkedIn, il avait précédemment travaillé chez Credit Suisse First Boston et Morgan Stanley.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 30 novembre, la nomination effective au 23 janvier 2017 d’Andrew Astley au poste de responsable mondial des produits. A ce titre, il travaillera en étroite collaboration avec l’ensemble des équipes d’investissement et de distribution de la société afin de développer les stratégies « produits » sur les actions américaines, les actions internationales, les obligations, et l’allocation d’actifs. Il sera également chargé de développer et mettre en œuvre des plans d’actions dans le cadre du lancement de nouveaux produits. Basé à Baltimore, Andrew Astley sera rattaché à Robert Higginbotham, membre du comité de direction de T. Rowe Price.Andrew Astley arrive en provenance de State Street Global Advisors (SSGA) où il officiait en qualité de responsable de l’intégration et de la transition. Précédemment, il a travaillé précédemment pendant 8 ans en tant que responsable mondial des produits et du marketing chez State Street Global Advisors, après avoir occupé le poste de directeur des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique à Londres. Avant de rejoindre SSGA en 1997, Andrew Astley a travaillé chez PanAgora Asset Management.
NextStage passe à la vitesse supérieure pour son introduction en Bourse. Alors qu’elle a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) mercredi 30 novembre, la société d’investissement, spécialisée dans les entreprises de taille moyenne, a annoncé, ce matin, que le prix de sa cotation est fixé à 100 euros par action. La société espère ainsi lever un montant compris entre 21 et 39 millions d’euros, soit un maximum d’actions nouvelles à émettre compris entre 210.000 et 390.000. «C’est le début d’une nouvelle aventure pour NextStage AM», a déclaré Jean-David Haas, directeur général de NextStage AM, lors d’une conférence téléphonique. Ce montant pourra être porté à un montant maximum de 44,9 millions d’euros, correspondant, à titre indicatif, à l’émission d’un nombre maximum d’actions nouvelles de 448.500 en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation, indique NextStage dans un communiqué. Cette option de surallocation pourra être exercée par les chefs de file et teneurs de livre associés en une seule fois à tout moment, en tout ou partie, jusqu’au trentième jour calendaire suivant la clôture de l’offre soit, à titre indicatif, au plus tard le 18 janvier 2017 (inclus). De fait, la clôture de l’offre à prix ferme et du placement global est fixée au 14 décembre 2016, annonce NextStage. «La négociation des actions sur Euronext Paris débutera le 20 décembre», a précisé Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM. Par ailleurs, « un communiqué de presse sera diffusé au plus tard 3 jours de Bourse avant la date de clôture de l’offre à prix ferme et du placement global afin de déterminer une fourchette de montant d’émission de plus ou moins 15% située à l’intérieur de la fourchette indicative, précise NextStage. En cas de fixation de la taille de l’offre à un montant supérieur à la fourchette haute d’émission, une note d’opération complémentaire sera soumise au visa de l’AMF dans le même délai. »Sur la base de la borne inférieure de la fourchette du montant de l’offre, les objectifs de flottant et de capitalisation sont respectivement de 11,9% et de 137 millions d’euros. Sur la base de la borne supérieure de la fourchette du montant de l’offre, les objectifs de flottant et de capitalisation sont respectivement de 20,1% et de 155 millions d’euros, souligne la société d’investissement.Cette introduction en Bourse a pour objectif de renforcer la capacité d’investissement de NextStage. «A ce jour, le capital de NextStage est de 117,9 millions d’euros et l’objectif est de se situer à 150 millions d’euros à l’issue de cette introduction en Bourse», a précisé Grégoire Sentilhes. Mieux, « la cotation permettra d’avoir un véhicule sur un modèle « evergreen », et à ce titre, susciter l’intérêt des entrepreneurs sur un horizon à long terme, et ainsi, améliorer le sourcing des participations de NextStage », avance la société. En outre, elle doit lui permettre, à l’avenir, d’investir des montants plus importants dans les sociétés, « tout en respectant les ratios de diversification en vue de constituer un portefeuille de 40 à 50 sociétés et d’atteindre 500 millions d’euros de capital à horizon 2020 ». De fait, « une levée de fonds de 30 millions d’euros permettrait de réaliser jusqu’à 7 investissements complémentaires dans les mois à venir ou d’augmenter la taille des tickets d’investissements qui seront réalisés dans les 12 prochains mois », indique NextStage.NextStage est une société en commandite par actions (SCA), dont le gérant unique est NextStage AM, société de gestion créée en 2002 et agréée par l’AMF. NextStage s’appuie sur le savoir-faire de NextStage AM et de l’expertise de ses associés gérants Grégoire Sentilhes, Jean-David Haas, Vincent Bazi et Nicolas de Saint Etienne. Le capital social de NextStage est détenu depuis l’origine par des investisseurs institutionnels comme Amundi, Axa conseillé par Ardian, le Fonds de Gestion des Assurances (FGA) et des actionnaires privés tels qu’Artémis, Téthys, ainsi que par les associés fondateurs de NextStage AM. En l’espace de 16 mois, NextStage a constitué un portefeuille de 8 sociétés et affiche un actif net réévalué de 117,9 millions d’euros au 30 septembre 2016.
La société de gestion Ellipsis AM, qui appartient au groupe Exane, a annoncé ce 30 novembre le lancement d’un nouveau fonds d’actions couvertes axé sur la réduction de la volatilité, baptisé Ellipsis Low Vol Equity Fund. Ce nouveau fonds Ucits, réservé uniquement aux investisseurs professionnels, est géré par le pôle volatilité de la société de gestion, à savoir Philippe Daveau, responsable de la gestion volatilité, et Alexandre Ryo, gérant spécialisé dans la volatilité et l’overlay. Le fonds Ellipsis Low Vol Equity cherche à répondre aux problématiques de couverture d’une exposition aux marchés actions européennes, à horizon court et long terme, précise le gestionnaire d’actifs. Ainsi, il vise d’une part à réduire la volatilité de l’indice Euro Stoxx 50 TR de 25% en moyenne, avec une plage de réduction pouvant varier entre -35% et -15% sur de faibles horizons de temps, et, de l’autre, à amortir les baisses instantanées des marchés, en cherchant à réduire la perte maximale atteinte.Son processus de gestion repose sur une approche coeur / satellite. La stratégie coeur repose sur un mécanisme d’atténuation des risques de marché, indique Ellipsis AM Il permet le respect permanent de stress scenarii prédéfinis, tout en optimisant le coût lié à l’utilisation d’instruments de couverture. Il vise à maintenir une stabilité dans le temps et se base sur un ensemble de stress tests de marché. La stratégie satellite met en oeuvre des décisions tactiques discrétionnaires, dans une optique de financement du coût de la couverture et sans impacter la résistance aux stress scenarii.
La société de gestion Axiom Alternative Investments (Axiom AI) a remporté un mandat de 115 millions de dollars auprès du gérant américain Russell Invesments. Depuis, « Axiom est enregistrée auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) et travaille sur d’autres projets de développements en Amérique du Nord », indique la société dans un communiqué. Axiom AI rappelle avoir remporté ses premiers mandats institutionnels en 2016 avec le lancement d’un fonds dédié de 100 millions d’euros pour un institutionnel français.Fondée en 2006, Axiom AI gère aujourd’hui environ 615 millions d’euros d’actifs à travers plusieurs stratégies, à savoir des actions, des dettes subordonnées émises par les établissements financiers, des obligations court terme ou encore des placements privés.
Le gestionnaire d’actifs australien Queensland Investment Corporation (QIC), spécialisé dans les actifs alternatifs, a annoncé, ce 29 novembre, la signature d’un partenariat stratégique avec la société de gestion chinoise Ping An Asset Management, filiale du deuxième assureur chinois. « C’est la première fois que QIC noue une telle alliance avec une gestionnaire d’actifs chinois », précise la société australienne dans un communiqué. Les deux acteurs entendent partager leurs expertises afin d’accélérer leur développement en Chine et en Australie. « La Chine est un marché important pour QIC au regard de la forte croissance de la gestion d’actifs dans ce pays, note Don Luke, président de QIC, cité dans le communiqué. En parallèle, l’Australie est une destination attractive pour les investissements chinois vue la maturité de notre marché et la qualité et la réputation de notre industrie de la gestion d’actifs, notamment dans le domaine des infrastructures. En outre, les relations entre nos organisations peuvent potentiellement ouvrir de nouvelles opportunités d’investissement pour les investisseurs australiens en Chine. » Pour sa part, Fang Wan, président de Ping An Asset Management, rappelle que sa société « a toujours accordé une grande importance à son activité à l’international ». A cet égard, « l’Australie est un marché important pour Ping An Asset Management », ajoute le dirigeant chinois, tout en estimant que ce partenariat est de nature « à offrir les meilleures solutions d’investissements à la fois pour les investisseurs chinois et australiens ».
La gestion d’actifs du groupe canadien Banque Royale du Canada (RBC) termine l’exercice à fin octobre sur les chapeaux de roues. Le bénéfice net des activités de gestion d’actifs a fait un bond sur l’année de 41% à 1,47 milliard de dollars canadiens, a annoncé le groupe le 30 novembre. Au cours du seul quatrième trimestre, le bénéfice net du métier s’est établi à 396 millions de dollars, en hausse de 141 millions, ou 55%, d’une année sur l’autre, en raison principalement de l’intégration de City National, dont l’acquisition avait été bouclée en novembre 2015 et dont l’apport au résultat net s’est inscrit à 89 millions de dollars.Gonflés également par l’apport de City National, les actifs sous gestion passent de 356,8 milliards de dollars canadiens il y a un an à 394,2 milliards de dollars à fin octobre 2016. Pour l’ensemble de l’exercice clos le 31 octobre, le groupe fait état d’un bénéfice net de 10,5 milliards de dollars, en hausse de 4% par rapport à l’exercice précédent. Cette progression «reflète aussi l’intégration réussie de City National», estime Dave McKay, PDG de RBC, cité dans un communiqué. RBC Global Asset Management (GAM)a par ailleurs annoncé quatre recrutements aux Etats-Unis pour renforcer son équipe dédiée aux investisseurs institutionnels. Il s’agit de Linh Pham DiPippa, managing director, de Michael Poremba, managing director, de Tessa Shakon, analyste senior, et de Jason Pasquinelli comme consultant senior. RBC GAM indique avoir doublé de taille son unité de 22 professionnels dédiés aux investisseurs institutionnels aux Etats-Unis en 5 ans.
L’Autorité des marchés financiers a ouvert jeudi et jusqu’au 30 décembre une consultation sur l’extension des mécanismes de plafonnement des rachats («gates») applicables par les fonds d’investissement. A compter de l’entrée en vigueur du projet de loi Sapin 2 et du règlement général de l’AMF, les OPCVM, les fonds d’investissement à vocation générale (FIVG), les fonds de capital investissement (FCPR, FCPI et FIP), les fonds professionnels de capital investissement et les fonds d’épargne salariale pourront en effet prévoir la possibilité de plafonner les rachats à titre provisoire, «quand des circonstances exceptionnelles l’exigent et si l’intérêt des porteurs ou du public le commande», rappelle le gendarme financier.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué la semaine dernière, alors qu’ils étaient attendus en hausse, indiquait hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont reculé de 884.000 barils à 488,15 millions. Les économistes attendaient en moyenne une progression de 636.000 barils. Les stocks de brut au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, ont toutefois augmenté de 2,4 millions de barils. Les stocks d’essence ont crû de 2,1 millions de barils à 226,12 millions, davantage que la hausse de 1,2 million qui était anticipée.
La banque centrale du Brésil a poursuivi sa politique d’assouplissement monétaire commencée le mois dernier en diminuant hier soir d’un quart de point à 13,75% son taux directeur, le Selic, conformément aux attentes de 46 des 53 économistes interrogés par Bloomberg. Les chiffres publiés un peu plus tôt dans la journée par l’institut de la statistique IBGE montrent que le pays s’est enfoncé davantage dans la récession au troisième trimestre, mettant fin à l’espoir du gouvernement qui comptait sur un regain de confiance des consommateurs et des entreprises pour stimuler la reprise de l'économie après la destitution de l’ancienne présidente Dilma Rousseff. Pénalisé par une forte baisse de la consommation et de l’investissement, le PIB, ajusté des variations saisonnières, a reculé de 0,8% comparé au deuxième trimestre. L’activité a également reculé de 2,9% par rapport au troisième trimestre 2015.
L'économie américaine devrait enregistrer au quatrième trimestre une croissance de 2,4% en rythme annualisé au vu des dernières statistiques publiées sur le commerce extérieur, les stocks des entreprises et la consommation des ménages, montrait hier le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette prévision est nettement inférieure à celle de 3,6% calculée le 23 novembre par le même modèle de la banque centrale régionale.
Lors de l’examen du projet de loi de Finances rectificative, la commission des Finances de l’Assemblée a adopté, à l’unanimité, un amendement du député PS Pascal Cherki visant à obliger les plates-formes de type Airbnb à déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’administration fiscale. Une mesure déjà débattue au Parlement mais qui avait été écartée au profit d’une obligation moins lourde pour les entreprises: celle d’informer les usagers sur les revenus qu’ils doivent déclarer au fisc.
La Caisse de Retraite des Sénateurs de Belgique va faire évoluer son allocation d’actifs, et changer une partie de ses gestionnaires pour 2017. L’ensemble de la gestion financière a fait l’objet d’un appel d’offres lancé au premier trimestre 2016. Pour l’assister dans la sélection de gérants, la Caisse de Retraite des Sénateurs de Belgique a fait appel à Candriam. La Caisse de retraite procède au dernier trimestre 2016 à une étude de son bilan, sur la base de laquelle le comité de gestion décidera de la nouvelle allocation d’actifs et de ses besoins en termes de solutions d’investissements. L’institution gère 200 millions d’euros et devrait réduire son exposition aux obligations qui représentent actuellement 60% du portefeuille global contre 40% pour les actions. Le nombre de gérants devrait également diminuer. Pour rappel, les partenaires actuels sont KBC Asset Management, AXA Investment Managers, Petercam, Edmond de Rothschild Asset Management et CapitalatWork.
Selon nos informations, New Alpha AM, société de gestion spécialisée dans l’industrie financière, envisage le développement d’un incubateur à Paris afin d'accueillir des Fintech en devenir. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, Lior Derhy, Managing Director de New Alpha AM a confirmé l'existence de ce projet dont l'annonce officielle devrait avoir lieu en 2017.
Selon nos informations, au cours de l’année 2016, l’entreprise ATOS accompagnée par Cartego Finance a réalisé un appel d’offres en vue d’attribuer un mandat de gestion avec couverture (utilisation possible de CDS) dans le cadre d’une solution Liability-Driven Investment (couverture du passif). Le montant des deux lots se situait entre 200 et 300 millions d’euros.
Est-on certain d'avoir tiré les bons enseignements du passé ? C'est ce qu'illustre pour nous l'économiste Daniel Cohen, qui interviendra lors de la Journée Nationale des Investisseurs le 8 décembre à l'Hôtel Salomon de Rothschild.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué la semaine dernière, alors qu’ils étaient attendus en hausse, indique l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont reculé de 884.000 barils à 488,15 millions. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 636.000 barils. Les stocks de brut au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, ont toutefois augmenté de 2,4 millions de barils.