KKR a prêté plus de 1 milliard de dollars à des entreprises européennes via son activité de prêt en direct, rapporte le Financial Times fund management. L’activité a été créée en 2014. Les entreprises européennes se tournent de plus en plus vers les sociétés de gestion pour emprunter de l’argent, commente le FTfm.
La société européenne de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé, ce lundi 28 novembre, que son huitième fonds dédié aux entreprises « mid cap », le IK VIII, a reçu un total d’engagements de 1,85 milliard d’euros. Lancée en mars 2016, « cette levée de fonds a bénéficié du soutien des investisseurs tant historiques que nouveaux, confirmant ainsi leur confiance dans la stratégie d’investissement menée par IK », souligne la société dans un communiqué. De fait, ce véhicule d’investissement a dépassé son objectif initial de 1,6 milliard d’euros. Il a su convaincre des investisseurs institutionnels répartis entre l’Europe (52%), l’Amérique du Nord (37%) et l’Asie (7%).Le fonds IK VIII investit essentiellement dans des sociétés ayant une valeur d’entreprise inférieure à 500 millions d’euros sur les marchés couverts par IK, à savoir la France, le Benelux, l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et les pays nordiques. IK cible en priorité des entreprises à fort potentiel de croissance organique et externe afin d’y investir en partenariat avec l’équipe de management. A ce jour, ce véhicule d’investissement a déjà réalisé trois opérations : Ellab, un fabricant de solutions de validation thermique basé au Danemark, ZytoService, un fabricant de produits pharmaceutiques basé en Allemagne et, enfin, Schock, un spécialiste de la fabrication d’éviers de cuisine en granit basé en Allemagne.
ING Private Wealth & Asset Management, qui sertune clientèle très haut de gamme (UHNW) à partir de 25 millions d’euros d'épargne disponible, a recruté Madelon van Leeuwen comme «private asset manager charitas» à compter du 1er décembre, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressée sera principalement chargée des institutions caritatives et de la prestation de services d’investissement à cette clientèle, précise le site spécialisé Fondsnieuws.Madelon van Leeuwen était responsable des fonds d’investissement chez Rabobank depuis 2011. Depuis le début de 2016, elle était affectée à plein temps aux grands projets au sein de la prestation de services d’investissement de Rabobank.
La Place de Paris poursuit, chiffres à l’appui, sa campagne pour inviter les entreprises à s’installer dans l’Hexagone après le Brexit. Le lobby Paris Europlace a présenté ce matin une étude, réalisée avec un cabinet de conseil, qui situe Paris comme la première place financière de l’Union européenne (hors Royaume-Uni), devant Francfort et Amsterdam. L’étude, qui dit se fonder sur « une série d’indicateurs objectifs de compétitivité, d’attractivité et de performance d’une place financière », met en avant la diversité des activités financières menées sur la Place de Paris.
Claudio Borio, qui dirige le département économique et monétaire de la Banque des règlements internationaux (BRI), a déclaré hier lors d’une réunion de l’Autorité bancaire européenne que «les autorités prudentielles devraient mener à bien les réformes financières sans délai, en particulier Bâle 3». Une prise de position qui intervient alors que le Comité de Bâle, en réunion au Chili, doit achever sa révision des règles de Bâle 3, projet qui en l'état entraînerait une inflation des exigences en fonds propres des banques européennes. Des travaux de recherche de la BRI ont montré que la croissance des prêts bancaires était d’autant plus élevée que les banques étaient mieux capitalisées, a ajouté l’expert.
La Commission européenne a présenté hier ses propositions pour le redressement et la résolution des chambres de compensation qui ont été dévoilées par L’Agefi la semaine dernière. Bruxelles demande aux chambres de compensation et aux autorités de prévoir des plans de redressement et de résolution pour être mieux préparées à affronter une crise. Les autorités de supervision pourront intervenir à un stade avancé pour éviter tout problème. Enfin, la Commission souhaite que les pertes d’une chambre de compensation puissent être absorbées par l’application d’une décote sur le collatéral apporté par les utilisateurs de chambres.
La rédaction de Distrib Invest est allée à la rencontre de Patrick Rivière, directeur général de La Française, afin de comprendre la stratégie de développement du groupe pour les années à venir. Côté clientèle, il donne la priorité aux assureurs et aux clients privés, tout en n’excluant pas, coté offre, de se renforcer sur les actions et l’international.
En 2015, l’article 27 de la loi de finances rectificative avait renvoyé à un décret la définition des conditions dans lesquelles certains fonds d’investissement alternatifs réservés aux investisseurs professionnels, fonds professionnels spécialisés ou fonds professionnels de capital investissement, peuvent octroyer des prêts aux entreprises. Le fameux décret vient d’être publié au journal officiel.
Schroders vient d'annoncer la nomination d'un nouveau directeur général (CEO) pour la gestion d'actifs en Suisse. Andreas Markwalder occupera dès le 3 janvier ses nouvelles fonctions à la tête de Schroder Investment Management (Switzerland).
En 2015, le résultat d'exploitation agrégé des sociétés de gestion françaises a atteint le niveau record de 3,1 milliards d'euros. La rentabilité n'a cessé de s'améliorer depuis 2012 et a désormais retrouvé ses niveaux d'avant-crise.
Les acteurs du « private equity », même lorsqu'ils ne sont pas spécialistes de la gestion d'actifs, regardent de près les opportunités de ce secteur, qui a de solides atouts.
Depuis juillet 2010, l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a mis en place un dispositif de vérification des connaissances pour les collaborateurs des prestataires de services d'investissement (PSI). Ce dispositif fait notamment suite à la directive MIF introduisant une protection croissante des intérêts des clients.
L’Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance (OCIRP) a réduit son exposition de 4,9% aux obligations, qui représentent désormais 60,9% de l’allocation. Néanmoins, le fonds s’est diversifié sur la classe obligataire en investissant dans un fonds de convertibles géré par Mirabaud & Cie, a révélé Julien Le Louët, le directeur financier, à MandateWire. Parmi ses autres gestionnaires d’actifs, Rothschild & Cie Gestion et Palatine AM sont en charge de deux fonds actions dédiés. Natixis AM gère un mandate de dettes souveraines et de crédits exposés à l’Europe. Amundi AM est, quant à elle, en charge du reliquat de l’allocation obligataire. Le reste des 2 milliards d’euros d’encours du fonds sont répartis à 25% sur les actions, 5,2% sur l’immobilier et 8,9% en monétaire.
Source is forming a partnership on the Italian market with BinckBank. Until 30 June 2017, BinckBank will reimburse commissions on all purchase operations for a value equal to or higher than EUR1,000 (up to a maximum of EUR11 per operation) on all ETFs issued by Source available on the ETFPlus segment of Borsa Italiana. The products on offer are all listed on Borsa Italiana. These include PIMCO Emerging Markets Advantage Local Bond Index Source UCITS (distribution) and Source Physical Gold P-ETC.
“We don’t want to be BlackRock, but we want to have the market share we deserve,” Didier Le Menestrel, chairman and CEO of La Financière de l’Echiquier, said at a conference with the European press. And this market share is “a lot more” than the asset management firm has today, although no definite objectives have been stated in figures.Clearly, with EUR7.5bn in assets currently, far behinf Carmignac, which has EUR50bn in assets under management, La Financière de l’Echiquier has room to grow.Meanwhile, in 2016, assets have declined, from EUR8.1bn as of the end of December 2015. The firm has not revealed the level of subscriptions and redemptions since the beginning of the year, but it does indicate that it has suffered redemptions from European large cap strategies.In the future, Le Menestrel hopes to refocus the firm on “performance. … In focusing on how to keep the money of our clients, we forgot that we owe them good performance. Performance is back in the organisation,” he says. This “comeback” is also cited as an explanation for the takeover of the position of CEO at the company by Le Menestrel following the departure of Dominique Carrel-Billiard.In this context, merger and acquisition operations have been set aside, although Le Menestrel remains “very open.”When asked about a potential departure, Le Menestrel stated that he would “never” retire.
Schroders on 25 November announced the appointment of a new CEO for asset management in Switzerland. Andreas Markwalder will from 3 January serve in a new role as head of Schroder Investment Management (Switzerland). Markwalder was previusly head of GastroSocial, a provider of social innsurance, and will replace former head Stephen Mills, the British wealth management firm says in a statement. Mills becomes chairman of Schroder Investment Management (Switzerland).Serge Ledermann, previously head of the asset management activity at J. Safra Sarasin, joins the board of directors at the Swiss arm of the British group.
The Swiss asset management firm 1875 Finance, a specialist in asset management with a strong presence in the multi-family office sector, is opening an office in Zurich and with this in view is recruiting Filippo Taddei, formerly of Julius Baer, the specialist website finews reports. Taddei had spent 10 years at Julius Baer, where he had been head of lawyers & private foundations Switzerland. He left the Swiss group this past summer. 1875 Finance has 60 employees, and has between CHF6bn and CHF7bn in assets under management, according to the firm, with offices in Geneva, Luxembourg and Hong Kong.
The great turnover between bonds and equities, which appears to have been triggered in the wake of the election of Donald Trump to the White House, has lose some of its momentum in the past few days. Equity funds have posted net inflows of USD5.1bn in the week to 23 November, while bonds funds have finished the week with net outflows of USD6.8bn, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, on the basis of statistics released by the international flow monitoring specialist EPFR Global. In the previous week, equity funds had posted inflows of about USD28bn.For bonds, funds dedicated to Europe represented about half of total net outflows, with German bond funds in particular seeing their largest redemptions since third quarter 2009, and Japanese bond funds posting their 21st consecutive week of net redemptions. Bond investments also took into account the flow scenario in the wake of the newly-elected US president, and US and emerging market bond funds saw net outflows of USD2.5bn and USD3bn, respectively.Within the equity asset class, emerging market funds have seen net redemptions totalling nearly USD8bn, with institutional investors representing two thirds of these outflows. Equity funds from the Europe, Middle East and Africa region were the only ones to finish the week with inflows, thanks to the economic outlooks in Russia, if the new US president favours an improved relationship with the Kremlin. Russian equity funds have been posting significant inflows since the middle of first quarter 2015. There is also significant exposure to Brazil from global emerging market equity funds.
The Japanese Government Pension Investment Fund (GPIF), the largest pension fund in the world, has earned gains of JPY2.371trn, or EUR19.8bn, in the second quarter of its fiscal year, ending on 30 September 2016. In the past three months, GPIF earned returns of 1.84%, ending three consecutive quarters of losses. The pension fund has fully benefited from a rebound on equity markets, it says in a statement. As of September 2016, GPIF had over JPY132trn in assets.As of the end of the past quarter, the portfolio of GPIF consisted of 36.15% domestic bonds and 12.51% international bonds. Japanese euqities represent 21.59% of its portfolio, while international equities represent 21%. Short-term assets represent 8.75% of its total assets.
Chinese high net worth investors have an insatiable appetite for high returns. One in two are betting on annual returns equivalent to an annual rate of return on savings of over 5%, which would correspond to total returns of 6.5% to 6.9%, according to a survey performed on behalf of the Cerulli Report – Asian Wealth Management 2016. The more experience these investors have, the higher their expectations are. Nearly 30% are counting on annual returns of over 10%.This is a characteristic of the Chinese market. Investors prefer products with good liquidity, such as mutual funds. Products of this type can see annual turnover of over seven. Bond funds themselves can post turnover rates of two to three per year. This quest for returns drives Chinese investors to invest in the highest-risk products. 70% want to do so in the next six months, including real estate funds. More than 50% are interested in stock market products. This interest may be related to the prospects of a potential rebound on Chinese stock markets, after the collapse of A-class equities in June 2015.
Pour Marc Renaud, le fondateur en 2008 de Mandarine Gestion, l'élection de Donald Trump comme président des Etats-Unis a été une surprise. Mais le gérant surfe sur la vague d'un retour en grâce de la gestion "value" sa spécialité, maintes fois annoncée. Le dirigeant explique à Newsmanagers pourquoi "cette fois est la bonne", et revient aussi sur les spéculations concernant une éventuelle cession de Mandarine.
Le groupe IDI, spécialisé dans le capital-investissement sur le segment des PME, a annoncé le 25 novembre la nomination d’Arnaud Pierucci en qualité d’analyste senior. Il vient ainsi renforcer l'équipe d’investissement codirigée par Marco de Alfaro et Julien Bentz. Arnaud Pieruccia a débuté sa carrière en 2013 chez Eurazeo PME avant de rejoindre l’année suivante la banque d’affaires Leonardo & Co en tant qu’analyste en fusions & acquisitions.
Rothschild Asset Management (Rothschild AM) a annoncé, ce vendredi 25 novembre, le lancement du R Karya Macro Fund, un nouveau fonds global macro. Logé dans le fonds InRIS Ucits Plc, dédié aux solutions alternatives au format Ucits, ce nouveau compartiment créé le 24 mai 2016 est le fruit d’un partenariat entre Rothschild HDF Investment Solution, le gérant américain Karya Capital Management, et la plateforme de comptes gérés dont Innocap est en charge pour Rothschild HDF IS. Le fonds R Karya Macro Fund a pour objectif de générer une performance décorrélée de celle des actions et des taux, précise la société de gestion dans un communiqué. « Positionné comme une alternative aux actifs risqués dont les valorisations sont historiquement élevées, ce fonds multi-asset global peut se positionner à l’achat, à la vente ou mettre en œuvre des stratégies d’arbitrage sur les principales classes d’actifs (actions, taux, devises) des pays développés », ajoute Rothschild AM. Dans le cadre de sa stratégie d’investissement, l’équipe de gestion définit des thèmes macro-économiques susceptibles d’influencer les marchés financiers et identifie les primes de risque les plus réactives, à la hausse ou à la baisse, à la matérialisation de leur thèse. « Ces thèmes sont habituellement en portefeuille entre 18 et 24 mois, tandis que leur mise en œuvre, via des primes de risques, peut être de plus court-terme, à savoir 3 à 6 mois », précise la société. Le fonds R Karya Macro compte entre 6 et 12 thèmes d’investissement.Karya Capital Management est une société de gestion basée à New York, fondée en 2011 par Rajiv Sobti, et elle gère plus d’un milliard de dollars d’actifs.
Amundi vient de recruter Olivier Paquier, en provenance d’EDF, au poste de responsable du développement commercial institutionnel du pôle dédié aux actifs réels et alternatifs en France. « Avec plus de vingt années d’expérience professionnelle dans le secteur financier puis dans l’énergie, j’ai rejoint récemment Amundi », écrit l’intéressé sur son profil LinkedIn. Olivier Paquier a intégré la société de gestion dans le courant du mois d’octobre. Olivier Paquier arrive en provenance d’EDF Energies Nouvelles où il officiait depuis 2009 en qualité de directeur général délégué et PDG d’EDF Energies Nouvelles Réparties, filiale d’EDF Energies Nouvelles. Avant cela, il a travaillé en tant que directeur de la division fusions-acquisitions (2005-2009) et directeur de la trésorerie et du financement des filiales (2003-2005) au sein du groupe EDF, selon son profil LinkedIn. Il a commencé sa carrière au Ministère de l’Economie et des Finances où il a notamment été sous-directeur des assurances au sein de la direction du Trésor.