A l’occasion de la publication de ses résultats du premier semestre, clos au 30 septembre 2016, le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique Charles Stanley a dévoilé des actifs sous gestion et sous administration de 22,5 milliards de livres, en hausse de 10% par rapport à fin mars 2016 (20,5 milliards) et de 13% par rapport à fin septembre 2015 (20 milliards). Cette progression des encours de 2 milliards de livres d’un trimestre sur l’autre est liée à une collecte nette de 700 millions de livres et un effet marché positif de 2 milliards de livres, qui a compensé la fermeture de comptes clients pour un total de 700 millions de livres, précise la société dans un communiqué. Les seuls actifs sous gestion atteignent 13,2 milliard de livres à fin septembre 2016, contre 12 milliards à fin mars 2016 et 11,2 milliards à fin septembre 2015.A la fin de son premier semestre fiscal, Charles Stanley a réalisé un chiffre d’affaires de 68,8 millions de livres, en fort repli par rapport aux 74,9 millions de livres de revenus affichés à fin septembre 2015. Une chute liée en grande partie à la cession d’activités non stratégiques au début de son exercice fiscal. Pour autant, Charles Stanley affiche un bénéfice avant impôt de 3,6 millions de livres à fin septembre 2016, en progression de 80% par rapport à fin septembre 2015 (2 millions de livres).Dans un communiqué séparé, Charles Stanley a par ailleurs annoncé que Mike Lilwall, administrateur exécutif de la société depuis 1997, a décidé de démissionner du conseil d’administration pour se concentrer sur la gestion des investissements des clients privés.
Tony Stenning, actuellement responsable de l’activité retraites pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) chez BlackRock, va quitter la société de gestion où il officie depuis 16 ans pour prendre un congé sabbatique l’année prochaine, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint BlackRock en 2000 au sein de la division dédiée à la gestion de produits avant de devenir, en 2001, responsable de l’équipe marketing « retail » pour le Royaume-Uni. En 2004, il avait rejoint la division commerciale « retail » pour le Royaume-Uni avant d’occuper de 2009 à 2015 le poste de responsable de l’activité « retail » au Royaume-Uni.
Allianz Global Investors a lancé deux de ses stratégies alternatives liquides basées aux Etats-Unis sur le marché britannique via sa gamme luxembourgeoise, rapporte Investment Week. Les fonds Allianz Multi-Asset Long/Short et Multi-Asset Opportunities ont été exportés au Royaume-Uni après avoir été lancés en décembre dernier aux Etats-Unis. Le premier est géré par Rahul Malhotra et le second, par Claudio Marsala.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management a annoncé, ce 24 novembre, les recrutements de Mili Parekh et Katya Nelyudova afin de renforcer son équipe dédiée au développement de l’activité au Royaume-Uni. Mili Parekh, qui compte 7 ans d’expérience dans les services financiers, est responsable des relations avec les clients institutionnels sur le marché des retraites britanniques. Pour sa part, Katya Nelyudova est responsable de construire et développer l’activité de distribution « wholesale » au Royaume-Uni à travers des alliances avec les banques et les gestionnaires de fortune. L’intéressée compte 11 ans d’expérience dans les services financiers.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient de lancer un nouveau fonds actions « market neutral » au format Ucits, baptisé Aberdeen Alternative Diversified Equity et géré par l’équipe de Russell Barlow, responsable des hedge funds au sein de la société, rapporte Citywire. Domicilié à Dublin, le fonds n’est actuellement disponible qu’en Allemagne pour les investisseurs institutionnels. Ce fonds combine plusieurs stratégies alternatives liées aux actions et cherche à générer des rendements à travers la sélection de valeurs plutôt qu’à travers l’exposition au marché. En outre, il offre aux investisseurs une liquidité quotidienne. L’équipe de gestion a construit le portefeuille avec une poignée de gérants alternatifs en charge de mandats dédiés au sein du fonds.
Premier fonds de pension mondial, le Japan’s Government Pension Investment Fund (GPIF) a enregistré un gain de 2.370 milliards de yens (19,8 milliards d’euros) entre juillet et fin septembre, au cours du deuxième trimestre de son exercice fiscal, grâce à un rebond des marchés actions. Il s’agit de sa première performance positive (+1,84%) après quatre trimestres de baisse, depuis le choix fait en 2014 d’augmenter ses investissements dans des actifs plus risqués, donc plus sensibles à la volatilité des marchés. Le GPIF gérait 132.800 milliards de yens à fin septembre.
Pour accéder à des transactions plus intéressantes en dette d’infrastructures, Axa IM a levé un fonds de 730 millions d’euros auprès, notamment, d’un autre assureur français.
Maxime Kahn, qui a quitté son poste de co-directeur du courtage actions en Europe à la Société Générale à la mi-septembre, se prépare à lancer son propre hedge funds. Lors d’un entretien avec Bloomberg hier, Maxime Kahn a annoncé vouloir lancer son fonds au troisième trimestre 2017 avec jusqu’à 400 millions d’euros et une dizaine de collaborateurs. Un investisseur s’est déjà engagé, a-t-il précisé sans le nommer.
Au cours de la dernière décennie, les placements obligataires ont permis aux investisseurs d'obtenir une performance attractive qui est venue à la fois du portage et de l’appréciation du prix des obligations en raison de la baisse des taux, pour un risque relativement limité.
Demeter Partners et Emertec Gestion ont annoncé ce matin leur rapprochement. Les deux sociétés françaises de capital-investissement souhaitent devenir « une plateforme de référence dans la transition énergétique et environnementale en Europe », déclare Bernard Maître, président du directoire d’Emertec Gestion.
Pierre Bermond, directeur opérationnel chez EOS allocations, explique les raisons pour lesquelles les stratégies de gestion alternatives continuent à prendre de l'ampleur dans un entretien accordé à H24 Finance. Ce dernier fait le point sur les tendances et les nouveaux types de stratégies alternatives.
Lors de la commercialisation de solutions d’épargne, de plus en plus d’acteurs offrent la possibilité à leurs clients potentiels d’effectuer des simulations de performances futures. Or, selon l'AMF, ces outils de pédagogie laissent parfois apparaître des informations potentiellement trompeuses et/ou trop optimistes. La réglementation applicable à la variété des acteurs susceptibles d’offrir ce service va donc être clarifiée. L’AMF lance une consultation publique sur le sujet jusqu’au 20 janvier 2017.
La Russie pourrait diminuer sa production pétrolière l’an prochain si un accord mondial sur le gel de la production entre en vigueur, a annoncé le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. « Si nous maintenons la production au niveau actuel de notre contribution, pour nous, cela signifie en gros une réduction de 200.000 à 300.000 barils par jour (en 2017)», a-t-il déclaré. Les nouveaux gisements pétroliers, mis en service en 2016, continueront à extraire du pétrole en 2017, a expliqué Alexander Novak, en ajoutant que «c’est en fait la production des gisements anciens, largement exploités, qui sera réduite».
Le groupe allemand Deutsche Bank a fusionné deux fonds de fonds de sa sicav Private Invest commercialisée en Belgique, a appris InvestmentEurope. De fait, depuis le 9 novembre, le fonds de fonds Private Invest Best Managers, lancé en avril 2010 et géré par Knut Huys, a absorbé le fonds de fonds Private Invest Global Trends. Selon des données de Morningstar, le fonds Private Invest Best Managers affichait 485 millions d’euros d’encours en date du 18 novembre 2016. Il investit un minimum de 70% de ses actifs nets dans une sélection d’actions, d’obligations, de fonds monétaires et de stratégies alternatives.
La société de gestion AllianceBernstein a annoncé un renforcement de son équipe dirigeante avec la nomination de John Greer au poste nouvellement créé de chief marketing officer. Dans ses nouvelles fonctions, John Greer sera chargé de la supervision des stratégies de marketing auprès des clientèles institutionnelles, retail et corporate. John Greer sera rattaché à Robert Keith, responsable du Global Client Group.John Greer rejoint AllianceBernstein en provenance de Franklin Templeton où il a occupé, au cours d’un peu plus de 16 ans, de multiples fonctions dirigeantes dans le domaine du marketing.La société de gestion a par ailleurs annoncé une nouvelle organisation géographique de la distribution pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA) avec l’introduction de trois sous-régions, l’Europe du Sud, l’Europe centrale et l’Europe du Nord. La sous-région Europe du Sud, qui comprend la France, l’Italie et la péninsule ibérique sera dirigée par Jose Cosio, qui continue de superviser l’activité Global Financial Institutions.La sous-région Europe centrale, qui comprend l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse, aura des coresponsables pour les différents pays tandis que les équipes retail et institutionnelle seront dirigées par respectivement Martin Dilg et Philipp Lehner. La sous-région Europe du Nord, qui couvre les pays scandinaves, le Benelux et le Royaume-Uni, sera dirigée par Jamie Hammond, par ailleurs responsable de la clientèle EMEA chez AllianceBernstein, sur une base intérimaire. La sous-région sera également responsable de la distribution au Moyen-Orient.
Edmond de Rothschild Asset Management a signé un accord de distribution avec Banca Generali, portant sur la commercialisation des fonds de droit français et luxembourgeois de la société de gestion sur le marché italien des particuliers par le biais de la plate-forme AFB, selon un communiqué diffusé en Italie. Edram avait déjà un partenariat avec Banca Generali, par le biais duquel les fonds de la société sont accessibles dans le cadre des enveloppes BG Stile Libero, BG Solution et BG Solution Top Client.
Widiba, la banque en ligne du groupe italien MPS, lance une plate-forme appelée Wise qui se base sur l’utilisation de technologies de conseil robotisé pour la construction de portefeuilles personnalisés avec le service Global Advice, rapporte Bluerating. A cela s’ajoutent trois lignes de service : Life intelligence (pour connaître les besoins du client), Execution Hub (pour l’exécution des ordres) et Analytics & Domotics (pour la gestion et la surveillance de chaque portefeuille).
Le fonds italien d’investissement Fondo Italiano d’Investimento (FII) a investi dans trois fonds de dette privée supplémentaires, via son fonds de fonds FoF Private Debt, pour un montant total de 85 millions d’euros. Il s’agit des fonds Ver Capital Credit Partners Italia V, géré par Ver Capital SGR, Muzinich Italian Private Debt Fund géré par Muzinich & Co., et du Quadrivio Private Debt Fund géré par Quadrivio Capital SGR. Cela porte à neuf le nombre de fonds figurant au portefeuille du fonds de fonds dette privée du FII, pour un montant total de 265 millions d’euros. Ces capitaux ont permis d’attirer d’autres flux vers ces fonds, qui gèrent donc un total de 1 milliard d’euros.
J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) a annoncé la nomination de Rachel Farrell au poste nouvellement créé de directrice générale et responsable pays du pôle Global Investment Management en Australie. L’intéressée officiait depuis 2014 en qualité de responsable de l’activité institutionnelle pour l’Asie-Pacifique hors Japon pour JPMAM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Rachel Farrell supervisera l’ensemble des activités de la société de gestion américaine en Australie et sera responsable des fonds et de l’activité institutionnelle de JPMAM dans le pays. Stephen Alcorn, responsable des institutionnels en Australie, et David Hallifax, responsable des fonds australiens, seront désormais rattachés à Rachel Farrell, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Rachel Farrell quittera Hong Kong, où elle est actuellement basée, pour s’installer en Australie au début de l’année 2017. Elle sera directement rattachée à Patrick Thomson, responsable international des clients institutionnels, et à Michael Falcon, directeur général pour l’Asie-Pacifique. Avant de rejoindre JPMAM en 2011, Rachel Farrell avait travaillé en tant que responsable des relations investisseurs et de la distribution en Asie-Pacifique pour Citi Capital Advisors, la société de gestion alternative de Citigroup au sein de laquelle elle a officié pendant 12 ans à différents postes à responsabilité. Avant cela, elle avait occupé le poste de responsable de l’équipe de gestion de portefeuilles discrétionnaires chez Bankers Trust Switzerland AG.
L’Alliance des gérants de fortune suisse (ASV) compte deux nouveaux membres, la Finad, basée à Zurich, et Colombo Gestioni Patrimoniali, basée à Lugano, rapporte le site spécialisé finews. Créée au printemps 2016, l’association professionnelle compte d’ores et déjà près d’une vingtaine de membres. L’objectif affiché est de rassembler plus d’une vingtaine de membres d’ici à 2017, objectif qui devrait être atteint, a laissé entendre Felix Brem, président de l’ASV et CEO de Reuss Pirvate Group.
La banque privée suisse Lombard Odier a nommé Michael Le Garignon au poste de responsable de sa division dédiée aux sociétés de gestion indépendantes au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé pilotera le lancement d’une nouvelle offre à destination des gestionnaires d’actifs indépendants, prévue l’année prochaine. Michael Le Garignon travaillait précédemment chez Société Générale Securities Services en qualité de responsable du développement, des ventes et des relations avec les clients pour le Royaume-Uni et l’Irlande.
Unigestion a annoncé la nomination de l’ex-Pimco Emanuele Ravano au poste de président d’Uni-Global, une sicav regroupant 13 compartiments d’Unigestion. Emanuele Ravano collaborera avec l’équipe de direction d’Unigestion et jouera un rôle de conseil et de soutien dans le cadre des initiatives de distribution d’Unigestion. Il sera particulièrement bien placé pour soutenir les programmes de distribution accélérés d’Unigestion sur les marchés intermédiaires.Emanuele Ravano a plus de trente ans d’expérience dans l’univers de l’investissement. Il a notamment travaillé pendant 13 ans chez Pimco en qualité de directeur général et de responsable de la gestion mondiale de patrimoine et de portefeuille et pendant 16 ans chez Credit Suisse en tant que directeur général et responsable des produits de taux européens.
La société de gestion suisse Quaero Capital a annoncé le 23 novembre que la Banque Européenne d’Investissement a investi 40 millions d’euros dans sa stratégie infrastructure destinée aux investisseurs institutionnels. La participation de la BEI va permettre à cette stratégie d’atteindre la taille de 250 millions d’euros, ce qui devrait favoriser la venue d’autres investisseurs.La stratégie Infrastructure de Quaero est dédiée au financement de projets d’infrastructure. Elle investit à travers l’Europe dans des projets de petite et moyenne taille des secteurs du transport, de l’infrastructure sociale, des télécoms, des services publics et de l'énergie, aussi bien dans des programmes nouveaux que déjà existants.
Schroders vient de choisir Ernst & Young en tant que nouvel auditeur à l’issue d’un appel d’offres, a annoncé la société de gestion britannique. Le cabinet remplace PricewaterhouseCoopers avec lequel le gestionnaire travaillait depuis 57 ans. Ce choix intervient après que la Competition Commission au Royaume-Uni a publié en 2013 un rapport recommandant aux entreprises de changer de cabinet d’audit au moins une fois tous les 10 ans. La même année, Schroders avait annoncé vouloir remplacer PwC par KPMG, mais elle avait dû faire machine arrière parce que ce dernier réalisait déjà des travaux pour la société de gestion britannique, ce qui menaçait son indépendance. EY commencera à travailler à compter du 1er janvier 2018.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a annoncé, ce 23 novembre, son intention de rouvrir à la souscription son fonds immobilier britannique, Aviva Investor Property Trust (1,5 milliard de livres d’encours), à compter du 15 décembre 2016. Le 5 juillet dernier, Aviva Investors UK Fund Services Limited avait en effet pris la décision de suspendre temporairement toutes les opérations du fonds dans la foulée du vote en faveur du « Brexit » afin « de préserver les intérêts des investisseurs », rappelle la société de gestion dans une note adressée aux investisseurs. A la suite de cette suspension, « l’équipe de gestion du fonds a mis en œuvre un programme structuré de cessions de biens immobiliers afin de renforcer la liquidité du fonds, explique Aviva Investors. Concrètement, le fonds a cédé 11 actifs immobiliers pour un montant total de 212 millions de livres entre le vote en faveur du « Brexit » et le 17 novembre 2016, précise la société de gestion.Par ailleurs, Aviva Investors a annoncé le départ à la fin du mois de janvier de Mike Luscombe, jusque-là co-gérant du fonds. Il est remplacé par Andrew Hook, co-gérant du fonds depuis mars 2015. « Andrew Hook a les compétences nécessaires et l’expérience pour diriger le fonds, indique la société de gestion. Andrew Hook a rejoint Aviva Investors en 2007 et il dispose de plus de 15 ans d’expérience dans le secteur. Il a joué un rôle clé dans le repositionnement du portefeuille du fond au cours de l’année écoulée. »
Deka, la société de gestion des caisses d’épargne, a annoncé une collectenette de 13 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, à comparer à des entrées nettes de 15 milliards d’euros entre janvier et septembre 2015. Sur ce montant, la collecte institutionnelle a représenté 6,7 milliards d’euros contre 7 milliards d’euros l’année précédente, et la collecte retail 6,3 milliards d’euros (8 milliards), précise un communiqué.Les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 253 milliards d’euros contre 240 milliards à fin décembre 2015. Le résultat économique ressort à 349 millions d’euros sur neuf mois, en nette baisse par rapport aux 456 millions d’euros de la période correspondante de 2015 en raison d’une forte augmentation des provisions pour risques qui passent de 16 millions d’euros à 143 millions d’euros.
Trente-huit fonds communs de placement de 17 sociétés de gestion ont obtenu, pour 2017, le label d’investissement socialement responsable allemand FNG, audité par Novethic. C’est trois de plus que pour cette année, où 35 fonds avaient été labellisés. Le nombre de sociétés de gestion est en revanche resté stable.Parmi ces 38 fonds, sept ont reçu le « label d’excellence » avec trois étoiles, contre seulement trois en 2016. Il s’agit du fonds Erste WWF Stock Environment d’Erste Sparinvest, des trois fonds de Raiffeisen labellisés (Raiffeisen-Nachhaltigkeitsfonds-Aktien, Raiffeisen-Nachhaltigkeitsfonds-Mix et Raiffeisen-GreenBonds), du fonds Steyler Fair und Nachhaltig – Aktien de Steyler Bank et de deux fonds de Triodos (Triodos Sustainable Equity Funds, Triodos Sustainable Pioneer Fund).Vingt et un fonds se voient attribuer 2 étoiles (14 en 2016) et 10 fonds n’obtiennent qu’une étoile (5 de moins par rapport à 2016). Enfin, 16 des 38 fonds labellisés font à présent l’objet d’une mesure de leur empreinte carbone.La société de gestion, parmi les 17, qui a obtenu le plus souvent le label est Erste-Sparinvest, avec pas moins de neuf fonds. Concernant la répartition géographique, 10 fonds sont gérés en Allemagne, 16 viennent d’Autriche, 7 de Suisse, 4 des Pays-Bas et 1 fonds vient d’Italie.« Un an après son lancement, le label ISR de FNG porte ses fruits. Il répond à son objectif principal : inciter les acteurs de l’investissement responsable à mettre en œuvre des processus de gestion plus exigeants pour améliorer la qualité des produits financiers distribués sur ce marché », commente un communiqué de presse de Novethic.
Depuis le 1er octobre, la Commerzbank ne propose plus de fonds fermés aux investisseurs, selon une prise de position de la banque au mensuel «Finanztest», rapporte le site spécialisé fonds professionell. «Nous avons pris cette décision en premier lieu pour des raisons de réputation et nous avons ainsi délibérément renoncé à des revenus», indique la banque qui réagit ainsi à la très mauvaise presse des fonds fermés outre-Rhin. Une mauvaise réputation liée notamment aux très mauvais résultats des fonds maritimes, très durement touchés par la baisse du trafic.
Les prixpratiqués dans la gestion de fortune en Suisse ne cessent d’augmenter. L’administration d’un portefeuille d’actions d’une valeur de 250.000 francs suisses peut coûter jusqu'à 5000 francs suisse par année, selon une étude publiée le 23 novembre par le comparateur Moneyland. Ce montant représente une ponction de l’ordre de 2% sur le montant investi."Les coûts constituent le critère primordial dans le choix de la bonne solution de gestion de fortune», considère Felix Oeschger, analyste auprès de Moneyland.ch, cité dans le communiqué. L’importance des performances serait surévaluée, puisque ce sont souvent les taxes qui influencent le rendement de manière négative. Le comparateur pointe du doigt un manque de transparence dans le secteur.Les commissions peuvent varier du simple au quadruple selon les banques, dans une fourchette comprise entre 1.250 francs et 5.000 francs pour un portefeuille de250.000 francs suisses. Les offres de «robo advisors» affichent des coûts assez réduits, le meilleur marché présentant un taux de ponction de 0,5%.La composition du portefeuille pèse également dans la balance. Les solutions structurées pour les placements exclusivement en obligations s’avèrent bien plus avantageuses que leurs homologues destinées aux actions. Sans surprise, le montant constitue un autre élément à ne pas négliger: le poids des commissions s’allège au fur et à mesure que l’investissement prend de l’ampleur.De plus en plus, les banques privées proposent des taxes forfaitaires, indépendamment de la stratégie choisie. Il s’agit, selon Moneyland, d’une «nouvelle tendance». Selon le comparateur, l’activité de gestion de fortune en Suisse se trouve en proie à une forte pression, en raison de la fin du secret fiscal et de l’inflation réglementaire. La numérisation des prestations se profile comme une opportunité de renforcer le secteur, affirme la société. Ces offres vont améliorer la transparence et contribuer à la baisse des commissions.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce l’arrivée de Katherine Haesaerts comme responsable du développement commercial au Benelux. Elle travaillera aux côtés de Katya Torfs, CFA, avec qui elle formera un binôme. Katherine et Katya sont chargées de renforcer la présence de la société sur les marchés du Benelux. Elles se consacreront également aux premiers pas du développement commercial de LFDE en Scandinavie, précise un communiqué. « L’arrivée de Katherine est une nouvelle avancée dans le renforcement du dispositif commercial que nous mettons en œuvre en Europe depuis maintenant deux ans, a déclaré Didier Le Menestrel, président-directeur général de La Financière de l’Echiquier. Après l’ouverture de bureaux en Italie, en Allemagne et en Suisse, La Financière de l’Echiquier continue de consolider ses équipes commerciales avec l’ajout de professionnels de qualité. Ces enrichissements nous permettent d’affermir notre présence sur le terrain, au plus près de nos clients. » LFDE est présente depuis dix ans sur les marchés du Benelux. Ses encours sous gestion s’y élèvent aujourd’hui à plus de 500 millions d’euros.