Pimco écrit une nouvelle page de son histoire. Depuis le 1er novembre, le gestionnaire d’actifs américain a en effet accueilli un nouveau directeur général en la personne d’Emmanuel « Manny » Roman, ancien patron de Man Group. Une arrivée qui doit définitivement permettre de tirer un trait sur l’ère Bill Gross, l’emblématique gérant et patron de la société parti il y a déjà deux ans. « Ces dernières années, nous avons connu des changements importants au niveau du senior management de la société et nous sommes impatients d’ouvrir un nouveau chapitre avec l’arrivée du nouveau directeur général », a expliqué à NewsManagers Matthieu Louanges, « managing director » et responsable de l’activité de Pimco en France et en Suisse lors d’une récente rencontre à Londres. Durant cette période de changements et de transition, la société a réussi à préserver la stabilité de son organisation et de ses équipes, à en croire le dirigeant. « Nous avons même recruté des gérants de qualité tandis que certains collaborateurs qui avaient quitté Pimco sont revenus dans la société, indique Matthieu Louanges. Nous avons renforcé nos équipes en attirant des talents. » Mieux, « la performance ajustée du risque de nos fonds est au niveau voire à un niveau supérieur à l’historique de la société », ajoute-t-il.Car l’arrivée de Manny Roman coïncide également avec le retour en grande forme du gestionnaire d’actifs, ponctué par une collecte nette de 4,7 milliards d’euros au troisième trimestre, soit sa première collecte nette depuis le deuxième trimestre 2013. « L’activité s’est stabilisée en 2016, avec une progression des actifs sous gestion trimestre après trimestre et des flux de nouveau positifs sur les derniers mois », observe Matthieu Louanges. Les stratégies « Income », « Global » et « Credit » ont notamment su séduire les investisseurs. « Ce sont des stratégies qui apportent de la diversification dans un contexte de taux bas et elles ont délivré l’alpha promis », poursuit-il.De fait, dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, le dirigeant constate une tendance de plus en plus forte de la part des investisseurs pour la diversification vers l’international mais également vers des stratégies crédit au sens large voire l’alternatif. « Notre ambition est d’aider nos clients à trouver des solutions d’investissement dans ce contexte de taux bas, avance Matthieu Louanges. Tous les ingrédients sont désormais réunis pour que Pimco reprenne la voie de la croissance après deux ans de transition et de consolidation. »A cet égard, Pimco continue de nourrir de fortes ambitions en Europe et en France. « Il y a beaucoup d’opportunités sur lesquelles nous voulons nous positionner », avance ainsi Matthieu Louanges. Ce dernier estime notamment avoir une carte à jouer sur le terrain de l’assurance qui, selon lui, « converge de plus en plus vers la gestion d’actifs et des produits de pure gestion ». « Nous nous positionnons comme partenaire des assureurs pour leur fournir des produits hybrides et alternatifs à l’assurance vie classique en fonds en euros, se situant à la frontière entre les fonds euros et les unités de compte traditionnels qui sont en perte de vitesse », estime Matthieu Louanges. Autre point de convergence observé : le rapprochement entre la clientèle institutionnelle et la clientèle « retail ». « Dans le domaine de l’épargne retraite, il y a un vrai changement de paradigme, note Matthieu Louanges. Alors que les fonds de pension étaient largement à prestations définies, les flux s’orientent de plus en plus vers des produits à contributions définies. Davantage de fonds de gestion d’actifs sont désormais proposés aux clients et salariés dans le cadre de leur plan d’épargne retraite. » Pimco entend donc bien profiter de l’évolution actuelle de la retraite complémentaire un peu partout en Europe. De fait, en mettant en place des systèmes de retraite à contributions définies, « l’entreprise offre à ses salariés une plateforme de sélection de différents fonds, explique Matthieu Louanges. C’est un axe stratégique important pour Pimco et nous positionnons de plus en plus nos fonds sur ces plateformes de contributions définies. Par ce biais, nous pouvons directement nous adresser aux clients retail. C’est une opportunité importante pour un gérant d’actifs de proposer des solutions d’accumulation d’épargne en Europe. »Des opportunités, Pimco a également su en saisir en France où la société gagne du terrain. « Nous avons réussi à gagner de nouveaux mandats institutionnels et nous avons enregistré de nouveaux fonds sur les plateformes retail », évoque Matthieu Louanges, qui dispose d’une équipe de six personnes pour couvrir le marché français. « Nous avons connu une année satisfaisante en termes de flux, ajoute-t-il. Nous avons aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion sur le marché français, ce qui fait de nous un des premiers gérants internationaux en France. » Dans le détail, « nous avons gagné des mandats sur des stratégies globales », précise Matthieu Louanges. En parallèle, « nous avons réussi à bien positionner notre fonds Capital Securities Fund axé sur la dette bancaire », poursuit-il. Enfin, « nous commençons à positionner notre fonds Income sur le marché français », conclut le dirigeant.
La filiale italienne de Groupama Asset Management lance le Supply Chain Fund, un fonds d’investissement alternatif spécialisé dans l’achat de créances commerciales directement aux petites et moyennes entreprises et réservé aux investisseurs professionnels. Le produit, qui a obtenu l’agrément de la Banque d’Italie, est le premier fonds de créances autorisé et opérationnel en Italie et il est aussi unique en son genre à l’échelle européenne, souligne un communiqué diffusé en Italie. Les encours du fonds, d’une durée de cinq ans, sont initialement de 50 millions d’euros, ce qui équivaut à une capacité de financement totale d’environ 200 millions d’euros par an en faveur des PME. Le fonds emploiera les sommes recueillies auprès des investisseurs institutionnels italiens pour anticiper aux PME le paiement de factures au moment de l’acceptation des biens et de la reconnaissance des factures de la part des grandes entreprises clientes. Ces dernières régleront à l’échéance les facteurs directement au fonds. Le fonds s’appuiera sur une plate-forme numérique conçue par Fifty Finance Beyond, société née du partenariat entre Groupama AM Sgr et Tesi Spa. « L’Italie, avec plus de 570 milliards d’euros, représente le quatrième marché au monde des créances commerciales, dont les trois quarts ne sont pas couvertes par des solutions de financement. Le Supply Chain Fund est le premier fonds d’investissement qui fait le relais entre l’économie réelle et le patrimoine des investisseurs institutionnels (…) », commente Alberico Potenza, directeur général de Groupama AM Sgr.
Söderberg & Partners a racheté la société de gestion Humle, rapporte Realtid.se. Cette dernière gère 14 milliards de couronnes suédoises (1,5 milliard d’euros) pour le compte de 2.000 clients.
Fidelity va fermer son fonds Fidelity Alpha Funds SICAV – SharpeR Europe le 13 décembre 2016 en raison de la faiblesse de ses encours, a appris Citywire Selector. Lancé en 2014, ce véhicule, supervisé par le gérant Alexander Scurlock, affichait en effet 69 millions de dollars d’actifs sous gestion à mi-octobre. Interrogé par Citywire, Fidelity a indiqué que la décision de fermer ce fonds est également liée à la décision d’Alexander Scurlock de quitter la société de gestion après 23 ans de présence.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient d’enregistrer sur le marché espagnol deux sicav irlandaises de fonds indiciels, rapporte le site spécialisé Funds People. La première, baptisée ISF, est dédiée aux actions et compte dix fonds indiciels. La seconde, baptisée FIDF, est spécialisée sur les obligations et compte 13 stratégies obligataires.
La société de gestion espagnole Magallanes Value Investors a recruté Diogo Vieira Pimentel afin de renforcer son équipe d’analystes, rapporte le site spécialisé Funds People. Basé à Madrid, l’intéressé sera rattaché à Ivan Martin, qui dirige une équipe composée du gérant de portefeuille assistant Miguel Ballesteros et des analystes José Maria Diaz et Otto Kdolsky. Diogo Vieira Pimentel, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans les marchés financiers, a débuté sa carrière chez BPI Asset Management afin d’intégrer Santander Asset Management où il officiait dernièrement en qualité de gérant de portefeuille.
Recrue de choix et de poids pour Eastspring. Le gestionnaire d’actifs asiatique, filiale de l’assureur britannique Prudential, a en effet annoncé le recrutement de Virginie Maisonneuve, ancienne de Pimco, au poste de directrice des investissements. Rattachée au directeur général Guy Strapp, l’intéressée sera basée à Singapour et chargée de piloter l’ensemble des investissements de la société de gestion, à savoir les actions, les obligations, l’allocation d’actifs, le private equity ou encore les infrastructures. Elle prendra officiellement ses fonctions le 11 janvier 2017.Virginie Maisonneuve, qui compte près de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, avait récemment lancé sa propre société de conseil en investissement, baptisée Maisonneuve Global Advisors. Avant cela, elle avait officié en qualité de « managing director » et directrice des investissements actions chez Pimco après avoir occupé le poste de responsable des actions et directrice adjointe des investissements. Elle a quitté Pimco dans le sillage de son fondateur Bill Gross. Auparavant, elle avait travaillé chez Schroders en tant que responsable des actions mondiales et gérante de portefeuille, fonctions qu’elle a occupé pendant plus de 10 ans. Au cours de sa carrière, elle a été gérante de portefeuille au sein de plusieurs autres sociétés de gestion, comme Clay Finlay, State Street Research, Batterymarch et Martin Currie.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce lundi 14 novembre, la nomination de Rachel Robinson en qualité de gérante d’actifs senior (« senior asset manager »), basée à Londres, afin de renforcer son équipe d’investissement immobilier. L’intéressée, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance d’Aviva Investors où elle officiait en qualité de gérante d’actifs au sein de l’équipe dédiée aux centres commerciaux et au « retail ». Avant cela, elle avait occupé les postes de « property manager » chez Rubicon Retail et de gérante d’actifs senior chez Chartwell Land. Rachel Robinson est rattachée à Philip Bach, qui a récemment été recruté en qualité de « Head of Active Value Property » (lire NewsManagers du 14 novembre 2016).
Le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown lance une nouvelle gamme de fonds actions à bas coûts, rapporte Investment Week. Le premier véhicule de la gamme, baptisé HL Select UK Shares, sera officiellement lancé le 1er décembre et sera géré par Steve Clayton. Son portefeuille sera composé d’environ 30 valeurs sélectionnées en ciblant principalement les entreprises ayant des revenus récurrents, des marges élevées et une dette limitée. Ses frais de gestion annuels seront de 0,6% seulement. Au moment de son lancement, le fonds sera uniquement disponible via la plateforme Vantage de Hargreaves Lansdown. La société de gestion envisage également de lancer un fonds UK Income et elle examinera le lancement de produits supplémentaires ultérieurement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Argonaut Capital prépare le lancement d’un nouveau fonds actions européennes, baptisé Argonaut European Income Opportunities, dont la gestion sera confiée au gérant Greg Bennett, rapporte le site spécialisé Fundstrategy. Ce nouveau fonds ciblera les entreprises affichant des rendements élevés et versant des dividendes stables dans le temps. Greg Bennett, qui est gérant adjoint sur le fonds Argonaut European Alpha (346 millions de livres d’encours), sera assisté par Barry Norris, fondateur d’Argonaut, et une équipe d’analystes. Le fonds doit obtenir le feu vert de la FCA, le régulateur financier britannique.
Twenty First Capital a annoncé le départ de Louis Albert, gérant de portefeuille actions, à la fin de l’année afin de poursuivre d’autres opportunités, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Louis Albert, qui avait rejoint la société de gestion en septembre 2011, gère actuellement le fonds de petites et moyennes capitalisations françaises ID France Smidcaps dont les actifs sous gestion s'élevaient à près de 70 millions d’euros à la date du 9 novembre dernier. Marc Reveillaud devrait prendre la succession de Louis Albert en tant que gérant principal de la stratégie ID France Smidcaps à compter du 1er décembre. Aucun changement ne devrait intervenir dans le processus de gestion du fonds. Les actifs sous gestion de Twenty First Capital s'élèvent à plus de 630 millions d’euros.
Legg Mason propose désormais une version dédiée aux marchés émergents de son Low Volatility, High Dividend ETF. Le Legg Mason Emerging Markets Low Volatility High Dividend ETF est un ETF composé de titres des marchés émergents qui réplique le QS Emerging Markets Low Volatility High Dividend Hedged Index.Ce nouveau fonds vient compléter la gamme d’ETF basse volatilité de Legg Mason qui comprend déjà le Legg Mason Low Volatility High Dividend ETF et le Legg Mason International Low Volatility High Dividend ETF. Tous ces produits reposent sur les trois piliers de la basse volatilité, des dividendes élevés et de la rentabilité et des bénéfices susceptibles d'étayer le maintien de dividendes élevés sur la durée.
Le gérant vedette de hedge funds Chris Rokos prévoit de rouvrir son hedge funds global macro en février 2017 pour 2 milliards de dollars supplémentaires, rapporte Financial News. Cela porterait ses encours sous gestion à 6 milliards de dollars, selon une source proche du dossier.
Sycomore Asset Management obtient le nouveau Label ISR soutenu par les pouvoirs publics pour ses quatre fonds Sycomore Sélection Responsable, Sycomore Sélection Crédit, Sycomore Happy@Work et Sycomore Eco Solutions, premier fonds labellisé TEEC (Label transition énergétique et écologique pour le climat) par Novethic. La société de gestion annonce par ailleurs sa décision de renforcer son équipe de recherche ESG. Elle accueillera très prochainement deux nouveaux collaborateurs. Sycomore gère plus de 1,2 milliard d’euros d’actifs sur sa stratégie ISR, sur un total de 4,6 milliards d’euros d’encours.
Amundi et Tobam ont annoncé hier soir le renforcement de leur partenariat stratégique mis en place il y a un peu plus de quatre ans et l’augmentation de la participation d’Amundi dans le capital de Tobam, de 10,6% à 20,0%. Le partenariat conclu en 2012 reposait sur deux éléments: d’une part, un accord de distribution, par lequel Amundi, présent dans plus de 30 pays, a mis à la disposition de ses clients l’expertise de Tobam et d’autre part, une prise de participation minoritaire par Amundi dans Tobam.L’augmentation à 20% résulte de la cession de titres de la part des autres actionnaires, mais il n’est pas précisé lesquels. Yves Choueifaty, président, et les salariés demeurent majoritaires, suite à cette opération. « Notre accord avec Amundi, acteur de référence de la gestion d’actifs, a été un tremplin pour la diffusion de nos produits auprès de clients prestigieux à un niveau international. TOBAM a maintenant pour ambition de mettre en levier la légitimité acquise auprès de ces institutions emblématiques pour toucher le plus grand nombre – et élargir sa distribution à de nouveaux segments de clientèle. Ce partenariat renforcé est un moyen idéal pour nous permettre d’atteindre cet objectif », déclare Yves Choueifaty, président de Tobam.
Thierry Giami, le « chef d’orchestre » des fonds de place Novo, Novi et Nova au sein de la Caisse des Dépôts, vient de lancer sa propre société, baptisée « NOVEim » qui proposera dans un premier temps du conseil aux investisseurs, émetteurs et sociétés de gestion, rapporte Les Echos. L’ancien conseiller de la direction de la Caisse des Dépôts prévoit ensuite de créer une véritable de société de gestion « en mesure de proposer différents outils susceptibles de faciliter les financements privés et, à terme, une plateforme multi-assets permettant tout type d’investissement aussi bien en fonds propres qu’en dette pour tout type d’émetteur », selon le quotidien économique.
La société de services financiers Perella Weinberg Partners, présente dans le secteur de la gestion d’actifs, a annoncé, lundi 14 novembre, la signature d’un accord avec la boutique Tudor Pickering Holt & Co (TPH) afin de fusionner leurs activités. La nouvelle entité fusionné s’appellera Perella Weinberg Partners tandis que l’expertise dans le secteur de l’énergie de TPH conservera sa dénomination. « La combinaison de ces deux sociétés très complémentaires va créer un leader de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs bien positionné grâce au renforcement de ses expertises et de son empreinte géographique, expliquent les deux partenaires dans un communiqué. La société fusionnée fournira des services de conseil financier, des solutions de gestion d’actifs et de la recherche sur les valeurs du secteur de l’énergie. » La nouvelle entité affichera plus de 12 milliards de dollars d’actifs sous gestion et comptera plus de 650 salariés répartis dans huit bureaux à New York, Houston, Londres, Denver, San Francisco, Dubai, Abu Dhabi et Calgary. Alexandra Prune, jusque-là directrice financière de TPH, exercera la même fonction au sein de la nouvelle société Perella Weinberg Partners. L’opération, dont ni le montant ni les conditions n’ont été dévoilés, devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre 2016.
Tikehau Capital a annoncé, ce 14 novembre, avoir finalisé l’acquisition de 80% des parts d’IREIT Global Group, le gestionnaire d’IREIT Global. L’opération a été acceptée par les actionnaires d’IREIT Global, à savoir Shanghai Summit (Group) Co. en Chine et Lim Chap Huat de Singapour, indique Tikehau dans un communiqué. IREIT Global est un fonds de placement immobilier coté à Singapour qui investit directement et indirectement dans un portefeuille immobilier productif de revenus en Europe, ciblant principalement des immeubles de bureaux, ainsi que dans des actifs à sous-jacent immobilier. Le portefeuille d’IREIT compte cinq biens détenus en pleine propriété en Allemagne, valorisés environ 450 millions d’euros.
Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé, ce 14 novembre, avoir investi 136 millions de dollars pour acquérir une participation dans le complexe immobilier G-Square City Retail à Séoul, en Corée du Sud. Lancé en 2012, ce complexe affiche plus de 238.000 m² répartis à travers 28 étages.
Conscient des enjeux du réchauffement climatique et de sa responsabilité d’investisseur, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a décidé de poursuivre ses engagements dans la recherche en devenant partenaire du projet collaboratif « Climate Risk Impact Screening » lancé par le cabinet de conseil Carbone 4, spécialisé dans la stratégie bas carbone et l’adaptation au changement climatique, selon un communiqué publié le 14 novembre. Ce projet multipartenaire a pour objectif d’« élaborer une méthode et des outils qui permettront de réaliser des analyses des risques physiques de portefeuilles d’actifs corporate, souverains et infrastructure. Il n’existe pas à ce jour de méthodologie pour évaluer le niveau de risque climatique d’un portefeuille d’actifs financiers sur la base d’une analyse par actif et qui couvrirait l’ensemble des géographies, secteurs et aléas climatiques. »Le projet a débuté en octobre 2016 et doit se terminer en décembre 2017 par la mise en place de la première méthodologie d’analyse des risques physiques liés au changement climatique d’un portefeuille financier ; le déploiement d’un outil et de bases de données climatiques et sectorielles permettant de réaliser cette analyse de risque ; et enfin, la création d’une méthodologie de place qui permette de progressivement limiter l’exposition du secteur financier aux conséquences du changement climatique. Le FRR a mis en oeuvre dès 2008 une stratégie d’investisseur responsable qui impliquait entre autres le soutien à la recherche permettant d'évaluer les enjeux sociétaux et environnementaux liés à son activité, détecter l’émergence de bonnes pratiques d’investisseur responsable et d’améliorer ses connaissances et pratiques. «Le FRR se félicite de participer à ce projet en tant que premier sponsor aux cotés de l’Agence Française de Développement et de la Caisse des Dépôts et Consignations», conclut le communiqué.
CDC International Capital (CDC IC), filiale de la Caisse des dépôts dédiée aux partenariats avec des fonds souverains, a noué un nouveau partenariat d’investissement en pays tiers avec le fonds souverain chinois CIC Capital, rapporte L’Agefi. L’accord crée le « Sino-French Third-Countries Investment Fund » (Fonds Franco-Chinois pour l’Investissement dans les pays tiers), qui a pour vocation « de soutenir des projets d’entreprises, pour lesquels, la forte complémentarité entre les économies française et chinoise permettra de favoriser le développement économique et social des marchés tiers », explique CDC IC. Le fonds bénéficiera de 300 millions d’euros de capitaux, abondé à 50/50 par CDC IC et par CIC Capital. Il a pour ambition d’atteindre les 2 milliards d’euros dans les années à venir, en accueillant d’autres investisseurs institutionnels. Un tiers sera investi en Afrique, un tiers en Asie et un tiers dans le reste du monde. Le fonds investira selon une logique de marché, principalement dans des secteurs industriels, dont les énergies renouvelables et l’environnement, l’industrie manufacturière, les biens industriels et de consommation de détail, la santé, la logistique et les infrastructures.
“The loss of the passport for institutions based in the United Kingdom fundamentally calls into question the business model on which their activities in Europe are based and have developed over the past 30 years,” said Marc Perrone, a partner at Linklaters Paris, at a press conference on the subject of the scenarios and consequences of Brexit for companies based in London.The European passport provides two advantages, Perrone notes: it allows providers to have a single base in only one country of the European Union, and thus to have a centralised hub, and it allows the financial institutions to operate these activities in the most harmonised manner possible. “Financial activities in Europe are essentially based on this principle of the passport,” the Linklaters Paris partner added.Brexit may be hard, resulting in the total loss of passport rights. In this case, it would provoke “a fundamental modification to the business model for these institutions based in the United Kingdom,” says Perrone. These firms are therefore seeking to imagine scenarios to recreate hubs while limiting costs and exposures to different regulations. However, “Brexit will not bring about the disappearance of London as a financial centre,” Perrone says.Until more is known about political developments, institutions, particularly the largest ones and those with complex structures, are preparing. They have three imperatives. The first is to identify a new European base which could duplicate London, with regulations that are compatible for the organisation of activities. Secondly, they need to identify a country in which the harmonised regulations are the least different from those the institution knows – given that under the passport, the rules of the original country applies. Lastly, they will need to identify a European base and conditions for establishment there which make it possible to retain a base in the United Kingdom. Many criteria are then studied, such as time frames for creation of regulated affiliates, all things concerning management of activities, prudential requirements, etc.The choice of one country or another will vary according to the financial activities concerned and the establishment. In this context, France has a few advantages to tout, says Perrone: “France has a robust regulatory system which has proven itself; the country is perceived as sophisticated in financial matters with an attractive internal market; it has a declared will on the part of regulators and legislators to take the issue of the attractiveness of the marketplace into consideration to benefit from the effects of Brexit; and lastly, the French market is used to contracts in English-speaking jurisdictions.”However, among its weak points, Perrone says that the Paris marketplace still needs to understand that Brexit is a real opportunity to internationalise. Some progress has been made, for example, with a modification of requirements for presentation of costs for OPCs as part of actions taken by the French market authority (Autorité des marchés financiers) and the French asset management association (Association française de la gestion) to improve distribution of French funds internationally.Concerning asset management, Perrone also notes that “there are three countries which are emerging as frontrunners: Luxembourg, the Netherlands and France.” In the latter case, the Linklaters partner points to the critical mass of the market and the sophistication of players.
There has been a high-profile recruitment at Eastspring. The Asian asset management firm, an affiliate of the British insurer Prudential, has announced the recruitment of the Frenchwoman Virginie Maisonneuve, formerly of Pimco, in the position of chief investment officer. Maisonneuve will report to CEO Guy Strapp and will be based in Singapore. She will be responsible for steering all investments for the asset management firm, including equities, bonds, asset allocation, private equity, and infrastructure. She will officially begin in the position on 11 January 2017.Maisonneuve, who has nearly 30 years of experience in the asset management industry, recently launched her own investment consulting firm, entitled Maisonneuve Global Advisors. Before that, she served as managing director and chief investment officer for equities at Pimco, after serving as head for equities and deputy chief investment officer. She left Pimco following its founder Bill Gross.Maisonneuve previously worked at Schroders as head of global equities and portfolio manager, in which positions she served for over 10 years. Over her career, she has been a portfolio manager at several other asset management firms, including Clay Finlay, State Street Research, Batterymarch and Martin Currie.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Edmond de Rothschild group on Monday, 14 November announced the final closing of the third round of fundraising for its Edmond de Rothschild Equity Strategies (Eres) franchise, at EUR300m, L’Agefi reports. The second generation of Eres funds, specialised in the acquisition of minority private equity stakes, reached a total of EUR217m. The Eres III fund has an investment horizon of four to seven years, and invests sums ranging from EUR10m to EUR45m per operation alongside its partners. It primarily targets midcap companies with a total value for the company between EUR100m and EUR2bn. Up to 50% of the assets in the fund may be invested outside Europe.
Insurers, who are continuing to be affected by a persistent environment of low interest rates, often choose to increase their exposure to high-risk assets, in order to achieve their investment objectives, according to a study by Cerulli Associates (“ U.S. Insurance Asset Pools 2016: Meeting the Investment Needs of the U.S. Insurance Industry.”) According to estimates by Cerulli, total assets invested in general accounts at US insurers can be expected to total over USD7trn by 2022.“The increasing use of high-risk assets gives us reason to think that more assets will be outsourced to external managers, including a category of managers with specialist expertise,” says Aleci Maravel, director at Cerulli. “However,” Maravel continues, “managers who want to work with insurance companies need to be well aware that a lot of logistical and cultural factors come into play when insurers decide to outsource investment functions.” Insurers, who prefer exposure to credit over exposure to duration, can therefore be expected to increase their investments in bonds in the form of private placements.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Singapore sovereign fund GIC on 14 November announced that it has invested USD136m to acquire a stake in the G-Square City Retail real estate complex in Seoul, South Korea. The complex, launched in 2012, has over 238,000 m² on 28 stories.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fund providers have remained highly active in third quarter in liquidation of products. The number of liquidations totalled 368 in third quarter, down 16% compared with the previous quarter, but up 14% compared with third quarter 2015, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. Meanwhile, the number of fund merges totalled 231, up 8% compared with the previous quarter, but down 29% compared with third quarter 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In October, Spanish common investment funds posted net inflows of EUR2.83bn, for an eighth consecutive month of positive net subscriptions, according to statistics released by Inverco, the Spanish professional association for asset management. Since the beginning of 2016, net inflows in the sector now total EUR11bn. Due to this performance, assets in Spanish common investment funds total EUR229.74bn, up 1.2%, or EUR2.73bn compared with September. Since the beginning of the fiscal year, assets under management have risen by nearly EUR10bn, an increase of 4.5%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers (Axa IM) has announced the appointment of Marion Le Morhedec as chief development officer for its fixed income department. Le Morhedec for 10 years served as a manager at the firm, and in particular was responsible for the Axa WF Global Inflation Bonds fund, whose assets over this period of time increased from EUR40m to EUR3.38bn, their current level, the asset management firm says. In her new responsibilities, Le Morhedec will oversee development of bond activities, and will direct the product specialist team. Up to the end of 2016, she will continue to dedicate 50% of her time to working in close collaboration with the Global Inflation team to facilitate the transition. Meanwhile, Axa IM has announced that Jonathan Baltora will become the principal manager for international inflation-linked strategies. He will rely on fixed income management led by Jérôme Broustra.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé hier le départ d’ici à la fin de la mandature du président Barack Obama de sa patronne, Mary Jo White. Celle-ci avait été nommée en avril 2013. Même si son mandat devait expirer seulement en 2019, après plus de trois années de travail, elle pourra se targuer de faire partie de ceux qui sont restés le plus longtemps à la tête de l’autorité de régulation des marchés américaine. Le remplaçant de Mary Jo White sera proposé par le président Donald Trump et devra être confirmé par le Sénat contrôlé par les Républicains. Alors que Mary Jo White a contribué à la mise en place de plusieurs réformes issues du Dodd-Frank Act, adopté dans le sillage de la crise financière, le nouveau président américain a vivement critiqué celui-ci pendant sa campagne et s’est engagé à assouplir la régulation financière.