Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, lundi 12 décembre, l’intégration du fonds RARE Infrastructure Value Fund au sein de sa gamme de fonds Ucits (OPCVM) transfrontaliers, Legg Mason Global Fund plc. Ce fonds, géré par RARE Infrastructure, adoptera désormais la dénomination «Legg Mason RARE Infrastructure Value Fund». Il continuera d’investir dans des titres liés aux infrastructures à travers le monde, précise la société de gestion dans un communiqué.Cette initiative fait suite à l’acquisition par Legg Mason de 75% du capital de la société RARE Infrastructure, basée à Sydney en Australie, en octobre 2015. Fondée en 2006, RARE Infrastructure gère 6,1 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients institutionnels et particuliers à fin juin 2016.
Le gestionnaire d’actifs Invesco a nommé Ed Collinge au poste de responsable de son équipe en charge du secteur de l’assurance au Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Hugh Ferrand, responsable des services des ventes institutionnelles au Royaume-Uni. Basée à Londres, la nouvelle recrue travaillera en étroite collaboration avec les équipes réparties un peu partout en Europe, et plus particulièrement au Benelux et dans les pays scandinaves.Ed Collinge arrive en provenance de J.P.Morgan Asset Management où il officiait depuis quatre ans en tant que directeur exécutif de la division dédiée à l’assurance internationale (« Global Insurance Division »). Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Legal & General, Lehman Brothers et Dresdner Kleinwort.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Gestion d’actifs Manuvie en français) a nommé James « Jamie » Robertson au poste de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe de solutions de portefeuille (« Portfolio Solutions Group »). Basé à Toronto, l’intéressé est rattaché à Nathan Thooft, co-responsable de l’équipe des solutions de portefeuille pour l’Amérique du Nord. Cette équipe supervise toutes les stratégies multi classes d’actifs pour Manulife AM à l’échelle mondiale.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jamie Robertson sera responsable de superviser l’activité canadienne d’allocation d’actifs de la société de gestion, incluant la gestion de portefeuilles, la recherche et développement, le développement de produits et de l’activité et, enfin, la négociation des produits. Dernièrement, Jamie Robertson officiait en tant que directeur des investissements (« Chief Investment Officer ») chez McLean & Partners Wealth Management à Calgary où il était responsable d’améliorer le rendement des portefeuilles multi classes d’actifs canadiens. Auparavant, il a été « vice president »en charge des investissements immobiliers en actions chez Manulife.
Les fonds souverains ont été contraints de céder des actifs pour la troisième année consécutive en 2016. Les rachats nets par les fonds souverains auprès des sociétés de gestion d’actifs ont atteint 38 milliards de dollars sur les trois premiers trimestre de l’année, portant la phase de retrait de leurs avoirs confiés à des tiers à neuf trimestres consécutifs, selon des données compilées par eVestment, rapporte l’agence Reuters. Les rachats avaient porté sur 44 milliards en 2015 après 10,7 milliards l’année précédente dans un contexte de chute des cours du pétrole qui avaient obligé les pays exportateurs de brut comme la Russie, l’Arabie saoudite ou la Norvège à puiser dans leur trésor de guerre pour faire face à leurs dépenses.Les flux d’investissement des fonds souverains sont devenus négatifs en 2014 après 18 années de contribution positive, pénalisés par le plongeon des cours du pétrole, passés de 115 dollars le baril à la mi-2014 à 27 dollars en janvier 2016. Le rebond intervenu depuis ne sera toutefois pas suffisant pour inverser la tendance sur les flux, prévient Peter Laurelli, responsable de la recherche d’eVestment, qui compile des données auprès de 4.400 sociétés gestionnaires de fonds pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Les choses n’auront pas traîné. Une semaine seulement après l’annonce de négociations exclusives, Amundi a fait part lundi de la signature d’un accord ferme pour acquérir Pioneer à UniCredit pour un montant de 3,545 milliards d’euros (Newsmanagers du 12 décembre 2016). Avec cette opération, Amundi porte ses encours à 1.276 milliards d’euros et se hisse ainsi dans le top 10 des principales sociétés de gestion au monde, occupé uniquement jusqu’à présent par des sociétés anglo-saxonnes. En termes de revenus nets cumulés, « le nouvel ensemble Amundi-Pioneer atteint en cumulé 2,532 milliards d’euros et atteint donc le 11ème rang mondial et le 4ème rang européen après des acteurs comme Deutsche Bank et Natixis Global AM et au coude-à-coude avec Legal & General », observe Alexandre Blondel, director chez Equinox-Cognizant.Avec l’acquisition de Pioneer, Amundi voit aussi son coefficient d’exploitation augmenter, de 52,4 % à environ 56 %, celui de Pioneer étant relativement élevé à 63,1 %. Mais après synergies, le nouveau groupe estime pouvoir ramener ce coefficient à 50 %. Pour faire baisser les coûts de l’ensemble, Alexandre Blondel estime que « la plateforme Amundi-Pioneer va bénéficier d’économie d’échelles et de gammes additionnelles dans le conception et la distribution de solutions d’épargne et d’investissements » pour les clients de ces 2 acteurs ». Amundi prévoit des synergies annuelles d’environ 180 millions d’euros (avant impôt), réalisées totalement en trois ans. Les synergies de coûts devraient s’élever à environ 150 millions d’euros, « grâce à la fusion des plateformes de gestion, la rationalisation des systèmes d’information, des coûts administratifs et des back-offices », selon le communiqué de presse annonçant l’opération. Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, a aussi déclaré à Reuters qu’il faut s’attendre à 450 suppressions de postes sur un effectif mondial total de 5.000 après l’acquisition. 30 millions d’euros de synergies de revenus devraient en outre être dégagées grâce au développement de ventes croisées et à d’autres optimisations de revenus.Amundi souligne que cette transaction est conforme à « la politique rigoureuse » qu’elle avait indiquée lors de son introduction en Bourse pour déployer son capital excédentaire et qu’elle avait rappelé fin octobre lors de l’officialisation de sa candidature pour racheter Pioneer. Elle prévoit notamment un retour sur investissement supérieur à 10% sur un horizon de trois ans.L’opération comporte un important accord de distribution de 10 ans avec UniCredit qui va permettre à Amundi de commercialiser ses produits à la clientèle des particuliers via les réseaux d’agences de la banque en Italie, mais aussi en Autriche et en Allemagne. Cela permet à Amundi de renforcer « son leadership de prestataire pour les réseaux retail » et de porter la proportion de clients retail, qui présentent des marges plus élevées, dans son mix clients, de 27 % actuellement à 35 %. Amundi s’adjoint aussi, avec cette acquisition, une activité de gestion d’actifs (obligataire américaine, actions américaines) et de distribution aux Etats-Unis. L’opération, qui est soumise aux autorisations réglementaires et des autorités de la concurrence, doit être bouclée au premier semestre de l’année prochaine. Un « plan d’intégration » sera préparé d’ici là et celui-ci doit être déployé au second semestre, pour s’achever en 2018.
Les fonds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) au format Ucits ont enregistré au troisième trimestre des entrées nettes de 84 milliards d’euros, un montant en progression de 40 milliards d’euros par rapport à celui du deuxième trimestre 2016, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Cette évolution est due notamment au rebond des fonds d’actions qui affichent sur le trimestre des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros après des rachats nets de 18 milliards d’euros, ainsi qu'à la progression de la collecte des fonds obligataires qui passe de 42 milliards d’euros au deuxième trimestre à 63 milliards d’euros au troisième trimestre.Les fonds monétaires ont engrangé au troisième trimestre des entrées nettes de 45 milliards d’euros, contre 28 milliards d’euros un trimestre plus tôt, si bien que les fonds Ucits dans leur ensemble enregistrent sur le trimestre une collecte nette de 129 milliards d’euros, contre 71 milliards d’euros au deuxième trimestre.Du côté des fonds d’investissement alternatifs (FIA), les entrées nettes se sont repliées à 41 milliards d’euros contre 56 milliards d’euros précédemment, en raison notamment d’une baisse des souscriptions dans les fonds multi-classe d’actifs à 10 milliards d’euros contre 15 milliards d’euros au deuxième trimestre.Les actifs des fonds Ucits ont augmenté de 3,4% sur le trimestre à 8.345 milliards d’euros, un peu plus vite que les fonds FIA qui marquent une progression de 2,5% à 5.357 milliards d’euros.
La firme de capital-investissement Access Capital Partners a annoncé le « closing » final du fonds Access Co-Investment Fund Buy-out Europe (ACIF BO) pour un montant de 226 millions d’euros, rapporte L’Agefi. La société dépasse ainsi son objectif initial de 150 millions d’euros. Ce nouveau véhicule est spécialisé dans le co-investissement en fonds propres dans des petites capitalisations européennes avec des fonds de private equity. Le fonds a déjà investi 46% de ses capitaux dans huit sociétés au Royaume-Uni, en France, au Danemark, en Allemagne et en Italie. Son objectif est de constituer « un portefeuille diversifié, composé d’environ 15 sociétés présentant un profil entrepreneurial, des perspectives de croissance prometteuses et à même de consolider leur position au moyen d’acquisitions », selon un communiqué. Le fonds cible principalement des sociétés évoluant dans les secteurs des services aux entreprises et aux consommateurs, de la location de matériel de construction et de l’agro-alimentaire. Access Capital Partners gère 7,5 milliards d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Matthias Busse, qui travaille jusqu’ici chez Mertzler Fundservices, va rejoindre début 2017 la société de gestion Argentum en qualité de responsable des ventes dont il aura en charge la gestion et le développement, rapporte le site spécialisé fondsprofessionell. Matthias Busse a travaillé plus d’une vingtaine d’années chez Metzler.
Le multi-family office HQ Trust de la famille Harald Quandt et Universal Investment proposent une nouvelle stratégie dédiée aux entreprises internationales distribuant des dividendes réguliers. Sur la base d’un modèle quantitatif aux critères très stricts, le HQT Global Quality Dividend se propose d’investir dans une sélection de seulement 22 entreprises. «Nous n’investissons que dans des entreprises qui n’ont pas supprimé ou réduit leurs dividendes au cours des dernières années», souligne Marcel Müller, associé chez HQ Trust, cité dans un communiqué.
Plusieurs fonds d’investissement s’apprêtent à déposer une offre pour le rachat de Concardis, valorisant le système de paiement allemand à plus de 600 millions d’euros, ont indiqué le 12 décembre à Reuters des sources proches du dossier. CVC, Bridgepoint et un consortium composé d’Advent et de Bain devraient soumettre une offre pour le groupe, copropriété de plusieurs banques allemandes, au plus tard en début de semaine prochaine, ont-elles indiqué, précisant que des acteurs industriels comme Wirecard n'étaient plus dans la course.Deutsche Bank possède 16% de Concardis, ce qui en fait son premier actionnaire. Commerzbank, Unicredit , des caisses d'épargne et des banques coopératives détiennent des participations plus réduites. Concardis devrait connaître son futur propriétaire au début de l’année prochaine. Concardis, qui propose des terminaux de paiement par cartes et des procédures de paiement pour le commerce en ligne, n’est pas considéré comme une activité stratégique par ses propriétaires. Concardis a réalisé en 2015 un bénéfice d’exploitation de 33,9 millions d’euros et un bénéfice net de 24,2 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 480 millions.
Algebris Investments, une société de gestion basée à Londres, cherche à lever 1 milliard d’euros pour un deuxième fonds de créances douteuses italiennes, rapporte le Financial Times. Le NPL Funds sera principalement investi dans des créances douteuses de banques italiennes avec un biais sur les loans sécurisés par des biens immobiliers dans le nord et le centre de l’Italie. Davide Serra, le directeur général d’Algebris, explique qu’il lance ce fonds en raison de l’accélération du nettoyage des bilans des banques italiennes. Le fonds, qui cherche à atteindre son objectif avant la fin 2017, a réuni des engagements pour 210 millions d’euros et a de la visibilité sur des engagements supplémentaires pour 500 millions d’euros.
La Française, qui gère plus de 58 milliards d’euros d’encours, vient de recruter Luigi Brunetti en tant que “country head” pour l’Italie. L’intéressé était précédemment commercial senior pour Raiffeisen Capital Management. Il a également travaillé chez ING Group, Aletti Gestielle et Aviva Investors. Luigi Brunetti succède à Marco Peri, qui était précédemment country head pour l’Italie de La Française. Ce dernier a rejoint Invesco en tant que chargé de relations clients senior.
Le fonds de pension californien CalPERS (California Public Employees’ Retirement System) a annoncé le 12 décembre avoir engagé des poursuites contre le conseil d’administration d’IAC/InterActiveCorp et son actionnaire principal Barry Diller, accusé de vouloir diluer les droits de vote des actionnaires. CAlPERS s’insurge notamment contre une nouvelle initiative de la société d’autoriser une nouvelle catégorie d’action sans droit de vote qui donnerait à Barry Diller un contrôle illimité de la société tout en diluant les droits de vote des actionnaires minoritaires. Barry Diller contrôle 8% du capital de la société mais plus de 44% des droits de vote au travers de la détention de tous les titres de catégorie B lui assurant des droits de vote privilégiés («super-voting Class B shares»).IAC émet régulièrement de nouvelles actions pour financer des acquisitions et la rémunération des dirigeants. Au fil des années, ces émissions répétées pourraient diminuer les droits de vote de Barry Diller qui propose en conséquence une nouvelle catégorie d’action C sans droit de vote qui lui assurerait pour longtemps le contrôle de la société. Et bien entendu, CalPERS rappelle au passage le principe de base «une action, une voix» de son code de gouvernance.
La boutique de gestion Actis Asset Management, basée à Paris, a lancé le 30 novembre un nouveau fonds actions internationales, baptisé TrendSelection International, a appris InvestmentEurope. Domicilié en France, ce nouveau véhicule vise à la fois les clients particuliers et les clients institutionnels. Son objectif est de surperformer son indice de référence 100% MCSI World NR EUR par le biais d’une gestion discrétionnaire sur les marchés d’actions internationales. Son portefeuille sera composé d’un peu moins de 100 valeurs, principalement issues des marchés développés. Le fonds a toutefois la possibilité d’investir dans des valeurs des marchés émergents dont la capitalisation dépasse les 5 milliards d’euros. David Letellier, directeur général adjoint et responsable de la gestion d’actifs chez Actis AM, travaillera sur ses fonds avec les gérants Alexandre Ferci et Christophe Gautier.Fondée en décembre 2006, Actis AM affiche actuellement 600 millions d’euros d’actifs sous gestion à travers des fonds et des mandats pour le compte de clients particuliers et institutionnels.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Legg Mason has announced the integration of the RARE Infrastructure Value Fund into its range of cross-border UCITS (OPCVM) funds, Legg Mason Global Fund plc. The fund, managed for RARE Infrastructure, will now become known as Legg Mason RARE Infrastructure Value Fund. It will continue to invest in securities related to infrastructure worldwide, the asset management firm says in a statement. The initiative follows the acquisition by Legg Mason of 75% of capital in the RARE Infrastructure company, based in Sydney, Australia, in October 2015. RARE Infrastructure, founded in 2006, has USD6.1bn in assets under management on behalf of institutional and retail clients as of the end of June 2016.
Only one week after announcing exclusive talks, Amundi on Monday has signed a final agreement to acquire Pioneer from UniCredit for a total of EUR3.545bn (Newsmanagers of 12 December 2016). With this deal, Amundi increases its asets to EUR1.276trn, and makes itself a place in the top 10 largest asset management firms in the world, previously the reserve exclusively of Anglo-American companies. In terms of cumulative net revenues, “the new Amundi-Pioneer group will have a total of EUR2.532bn, and thus places 11th worldwide, and 4th in Europe, after players such as Deutsche Bank and Natixis global AM, and neck and neck with Legal & General,” says Alexandre Blondel, director at Equinox-Cognizant.With the acquisition of Pioneer, Amundi sees an increase in its cost/income ratio from 52.4% to about 56%, while Pioneer had had a relatively high ratio at 63.1%. After synergies, the new group predicts that it will be able to reduce this ratio to 50%. In order to lower costs for the group, Blondel estimates that “the Amundi-Pioneer platform will benefit from economies of scale and additional ranges in the design and distribution of savings and investment solutions” for clients of the two actors. Amundi predicts annual savings of about EUR180m (before taxes), which will be completed fully in three years. The cost synergies are expected to total about EUR150m, “thanks to the merger of management platforms, rationalization of information systems, administrative and back office costs,” a press statement announcing the operation states. Yves Perrier, CEO of Amundi, has also told Reuters that 450 additional layoffs are to be expected from a global total personnel of 5,000 after the acquisition. EUR30m in synergies in revenues will also be made through development of cross-sales and other revenue optimisation.Amundi emphasizes that the transaction is consistent with its “rigorous policy” announced at the time of its IPO to deploy its excess capital, and that in late October it made this announcement when making its candidacy to acquire Pionneer official. It is expecting a return on investment of over 10% over a three-year horizon.The operation includes a major distribution agreement for 10 years with UniCredit, which will allow Amundi to sell its products to retail clients via the bank branch network in Italy, as well as Austria and Germany. This will allow Amundi to strengthen “its leadership as a provider for retail networks” and to increase its percentage of retail clients, who present higher profit margins, as part of its client mix, from 27% currently to 35%. With this acquisition, Amundi also gains an asset management activity (US bond, US equity management) and distribution in the United States.The operation is subject to permission from regulatory and competition authorities, and is expected to be completed in second quarter of next year. An “integration plan” will be prepared in the meanwhile and will be deployed in second quarter, for completion in 2018.
La Française, with over EUR58 billion in assets under management, has hired Luigi Brunetti as country head in Italy. Prior to joining La Française in Italy, Luigi was a senior sales manager for Raiffeisen Capital Managerment. He began his career in 2000 with ING Group as account manager. In 2002, he moved to Aletti Gestielle as senior relationship manager and was promoted to head of retail business development soon thereafter. In 2008, he joined Aviva Investors as business development director, responsible for the institutional and retail segments as well as a wide range of investment solutions: hedge funds, UCITS, real estate funds and other asset management services.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group has announced two recruitments as additions to its teams dedicated to marketing and digital. Eric Chochod is appointed as global head of IT & digital. His mission is to drive digital transformation projects at the asset management firm. In this role, he will report directly to Pierre Ernst, chief operations officer. Chochod began his career in 1986 at Accenture. He then collaborated at Sovac, GE Capital Bank and Altos Consulting Group. In 2005, he joined Crédit Immobilier de France as director of research at the organisation. From 2007 to 2013, he served in a variety of roles at several entities of the BNP Paribas group. More recently, he had been responsible for transformation and growth strategy at Hello Bank. Meanwhile, Simon Dain is appointed as head of strategic marketing. Dain will report to Guillaume Abel, global head of marketing, and is respomsible for development of positioning of offers for clients of the group. Dain began his career at BNP Securities Services, and then more recently joined Natixis Asset Management and Baker & McKenzie. From 2003 to 2011, he served respectively as head of legal counsel and chief operating officer at Axa Investment Managers, both in France and India. Since 2012, he had worked at Fidelity International as product development director.
The private equity firm AnaCap Financial Partners, a specialist in financial services, has announced that it has signed an agreement with Barclays to acquire the retail banking activities of the British group in France, which include wealth and asset management as well as life insurance services. AnaCap says in a statement that its objective is to use the Barclays network in France to become the largest independent asset management firm on the French market. “With EUR7bn in asstes under management and about 140,000 clients, the French activities of Barclays already have a significant size, and are ready for a future phase of development. The retail banking and wealth management activities are concentrated in the affluent segment, and are in a large and fast-growing market with about EUR3.5trn in assets, and an annual growth rate of 4% until 2020,” a statement says.This is the second investment in France for AnaCap, which in 2014 acquired the insurance broker AssureOne Group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Long-term funds (excluding money market funds) in UCITS format in third quarter have posted net inflows of EUR84bn, a total up EUR40bn compared with the second quartrer of 2016, according to statistics released by the European fund and asset management association (EFAMA). The development is largely due to a rebound for equity funds, which in the quarter have posted net subscriptions of EUR1bn, following net recemptions of EUR18bn, and an increase in inflows to bond funds, which have increased from EUR42bn in second quarter to EUR63bn in third quarter. Money market funds in third quarter posted net inflows of EUR45bn, compared with EUR28bn one quarter earlier, though UCITS funds overall show net inflows for the quarter of EUR129bn, compared with EUR71bn in second quarter. Assets in UCITS funds rose 3.4% fort the quarter, to EUR8.345trn, slightly faster than FIA funds, which show growth of 2.5%, to EUR5.357trn.
Degroof Petercam has appointed Bruno Houdmont as CEO of Banque Degroof Petercam Luxembourg. Houdmont began in this position on 6 December, replacing Philippe Masset, who had served in the position in the interim. Houdmont, 56, has worked at the ING group for over 30 years, in Europe and Asia. Over the past seven years, he had served as country manager and CEO for ING in Switzerland. He had previously served in management positions for ING in China, France, Hong Kong and Singapore.Banque Degroof Petercam Luxembourg has also appointed Frank Wagener as the new independent chair of its board of directors. Wagener has spent more than 30 yars at Banque Internationale à Luxembourg (BIL). He has served in various roles at entities including the Luxembourg stock exchange, Luxempart, Saint-Paul Luxembourg and Hunter Douglas-Rotterdam.
Antin Infrastructure Partners, un fonds d’investissement indépendant dédié aux infrastructures en Europe, a annoncé ce matin avoir finalisé la levée de son troisième fonds, en atteignant son hard cap (objectif maximal) de 3,6 milliards d’euros en moins de cinq mois. A travers ce nouveau fonds, Antin accueille 85 investisseurs d’Europe, d’Amérique du Nord, du Moyen-Orient, d’Asie et d’Australie, parmi lesquels des fonds de pension, des compagnies d’assurance, des gestionnaires d’actifs et des fonds souverains.
L'acquisition du gérant italien pour 3,5 milliards d’euros sera financée à hauteur de 1,4 milliard par une augmentation de capital. La Bourse est prête à suivre.
Après avoir occupé pendant plus d'un an le poste de directeur commercial pour Vega Investment Managers, Joëlle Bohbot a été nommé directrice du développement dans la même structure.
Selon Michèle Lacroix, Head of Group Investment Office chez SCOR, le Groupe a fortement réduit depuis plusieurs années sa part d’actions dans le portefeuille d’investissement et à l’inverse s’est tourné vers les prêts bancaires… Quel a été l’impact de Solvency II sur votre activité ? Avez-vous dû recruter ? Depuis les premiers temps, SCOR soutient Solvabilité II. C’est un changement que nous avons anticipé depuis plus de dix ans, notamment par le recrutement d’équipes dédiées (par exemple pour la validation indépendante du modèle interne). Etes-vous en modèle interne ou en modèle standard ? SCOR utilise un modèle interne, approuvé par ses autorités de supervision en novembre 2015, c’est-à-dire avant même la mise en application du nouveau régime. Ce modèle a été élaboré au cours des dix dernières années en s’appuyant sur les compétences, l’expertise et l’expérience des équipes du groupe. Le modèle interne reflète fidèlement le profil de risque et la stratégie de SCOR. Il s’agit d’un modèle stochastique qui se fonde sur des bases scientifiques de haut niveau et qui recourt à des méthodologies sophistiquées pour modéliser les dépendances entre les risques. Il est complet et holistique et couvre l’ensemble des risques auxquels le groupe est exposé, notamment les risques de réassurance Vie et P&C, les risques liés au portefeuille d’investissement, ainsi que le risque opérationnel. SCOR recourt à son modèle interne pour gérer les risques, allouer du capital, gérer sa solvabilité, ainsi que prendre les décisions stratégiques du groupe. Il est également utilisé dans de nombreux autres domaines tels que la planification stratégique, la politique de protection du capital, la tarification et l’allocation de nos actifs. Quel est l’impact de Solvency II sur votre allocation ? Quid de la proportion de l’obligataire dans votre portefeuille ? Dans le cadre de chacun de ses plans stratégiques, le Groupe SCOR alloue son capital à ses différentes entités : Life, P&C et Investments. En effet, la stratégie de SCOR est pilotée par la gestion du capital (« capital driven »). En ce qui concerne les investissements, l’objectif de SCOR est de rémunérer le capital alloué par le groupe aux risques liés aux actifs financiers. Lors de la définition de sa stratégie d’investissement, SCOR prend en compte l’appétit au risque du groupe, les conditions de marché et la duration des passifs dans le cadre de sa gestion ALM. SCOR analyse également les impacts de ses décisions d’investissement vis-à-vis des agences de notation et des régulateurs. Comme c’est le cas pour la plupart des (ré)assureurs, le portefeuille d’actifs de SCOR est majoritairement composé d’obligations (à hauteur de 78 %). Cependant une part plus importante est accordée aux obligations d’entreprise qui s’élèvent à 38 % du portefeuille contre 27 % d’obligations d’Etat. Compte-tenu du traitement comptable d’une part, et de la charge en capital d’autre part, SCOR a fortement réduit depuis plusieurs années sa part d’actions dans le portefeuille d’investissement pour atteindre 2 % au 30 septembre 2016. A l’inverse, le Groupe s’est tourné vers les prêts bancaires (4 %), pour leur profil risque/rendement plus attractif. Avez-vous recours à des stratégies de couvertures pour vos portefeuilles via des dérivés ? SCOR n’utilise pas de stratégie de dérivés ou de stratégie de couverture pour optimiser son ratio de solvabilité. Son modèle interne est calibré pour refléter au plus près les risques liés au positionnement du portefeuille. Les fonds de dettes, la dette infrastructure ou encore l’immobilier sont des classes d’actifs plutôt bien traitées dans Solvency II. Avez-vous augmenté vos encours sur ces classes d’actifs ? Depuis 2010, SCOR a renforcé ses équipes afin d’investir plus largement dans les prêts bancaires (« bank loans »), en majorité européens. La stratégie de SCOR consiste à investir dans les prêts syndiqués de premier rang accordés par un groupe de banques. L’investissement de SCOR se répartit entre les prêts aux entreprises (Libor/Euribor + 450-500 bps), les dettes immobilières (Libor/Euribor + 200-300 bps) et les dettes infrastructures (Libor/Euribor + 180-200 bps). Grâce aux garanties et sûretés qui leur sont attachées, les opérations de dettes bénéficient d’une charge en capital avantageuse dans le modèle interne de SCOR. Le couple risque-rentabilité est ainsi favorable à cette classe d’actifs. Ainsi, SCOR a progressivement accru sa part dans ces différents emprunts pour atteindre 4% du portefeuille au 30 septembre 2016. Sur l’horizon du plan « Vision in Action », SCOR prévoit d’augmenter son exposition à cette classe d’actifs. Le risque de liquidité lié à l’investissement dans des produits de dettes est géré à travers l’analyse ALM du Groupe en respectant les impératifs et la duration des passifs. SCOR conserve un niveau élevé d’actifs liquides permettant de couvrir les provisions techniques et les aléas du business sans avoir à liquider les actifs les moins liquides détenus en portefeuille. Par ailleurs SCOR Investment Partners, la société de gestion de portefeuille du groupe SCOR, a ouvert un certain nombre de fonds de dettes aux investisseurs tiers. Que faudrait-il faire évoluer concernant Solvency II ? Le régime Solvabilité II représente une véritable avancée par rapport au précédent régime de supervision puisqu’il se fonde sur une approche économique incitant à une meilleure gestion des risques. Ainsi, le niveau des exigences de capital réglementaires est proportionné aux risques auxquels sont exposés les assureurs et réassureurs en fonction des activités dans lesquels ils s’engagent et de leur capacité à réduire ces risques par exemple en diversifiant leurs activités ou en se réassurant. Il est notamment possible d’utiliser des modèles internes pour la mesure du capital réglementaire, à condition bien sûr d’obtenir l’approbation des superviseurs après un processus très exigeant. Bien entendu, tout régime peut être amélioré, mais le secteur a d’ores et déjà dû s’adapter à de nombreuses évolutions réglementaires au cours des dernières années….
Banque privée appartenant à La Banque Postale depuis avril 2013, BPE a poursuivi son développement avec l'absorption de La Banque Postale Gestion Privée (LBPGP) en novembre 2015. Sa gestion sous mandat est passée de 800 millions d’euros en 2010 à 3,5 milliards d’euros en 2016. Pour poursuivre cette croissance, BPE compte développer sa propre clientèle dans son réseau d’agences et lancer en 2017 de nouvelles offres de gestion sous mandat en s’appuyant notamment sur son équipe de multigestion récemment restructurée.
Dans le cadre de son introduction en Bourse, la société d’investissement NextStage a annoncé, le 9 décembre, une fourchette de montant d’émission resserrée de 23,8 millions d’euros à 32,2 millions d’euros. Précédemment, la société avait dévoilé son intention de lever entre 21 et 39 millions d’euros. Son introduction en Bourse s’effectuera désormais par la mise sur le marché d’actions nouvelles, entre 238.000 et 322.000 (contre une fourchette allant de 210.000 à 390.000 auparavant) pouvant être portée à un maximum d’actions nouvelles de 370.300 « en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation », précise NextStage. Le produit brut de l’émission des actions nouvelles sera donc compris entre 23,8 millions d’euros et 32,2 millions d’euros, pouvant être porté à un montant maximum de 37,0 millions d’euros en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation. La clôture de l’offre est toujours prévue le 14 décembre et la négociation des actions sur Euronext Paris débutera le 20 décembre.