Amundi prévoit une augmentation de capital comprise entre 1,5 milliard et deux milliards d'euros début 2017, une opération censée contribuer au financement de l'acquisition de la filiale de gestion d'actifs d'UniCredit, Pioneer, rapporte le Financial Times vendredi.
Amundi annonce la signature d'un accord ferme avec UniCredit sur l'acquisition de Pioneer Investments pour un montant en numéraire de 3 545 millions d'euros. Dans le cadre de cette transaction, Amundi créera un partenariat stratégique de long-terme avec UniCredit pour la distribution des produits de gestion d’actifs.
Selon nos informations, au cours du deuxième trimestre 2016, l’Institut Pasteur a investi 20 millions d’euros dans le private equity. Amadeis a accompagné l’institution dans la création d’un véhicule d’investissement dédié visant à sélectionner des FCPI de capital investissement (capital transmission et développement) et infrastructures. Au total, 5 établissements ont été sondés.
La mainmise de Goldman Sachs sur la future administration Trump se confirme. Donald Trump a proposé à Gary Cohn, président et chief operating officer de la banque américaine, de devenir son conseiller économique en prenant la tête du National Economic Council de la Maison Blanche, selon NBC News.
La boutique J. Chahine Capital, spécialisée dans la gestion quantitative et basée au Luxembourg, a annoncé le lancement d’un nouveau fonds actions, baptisé Digital Stars Europe Smaller Companies, concentré sur les petites et moyennes capitalisations. Ce lancement a pour objectif de répondre « à la demande de plusieurs de nos souscripteurs », indique la société sur son site Internet. « Notre fonds phare, Digital Stars Europe, est un fonds qui impose une contrainte minimale de capitalisation et de liquidité de par la taille ses encours, précise la société. Certains de nos clients souhaitent couvrir la poche Small/Mid Cap excluant les valeurs de plus de 5 milliards d’euros. Notre nouveau fonds répond à ce besoin et sa taille permettra de sélectionner des petites valeurs qui n’ont pas leur place dans notre fonds actuel. » Concrètement, ce nouveau fonds pourra sélectionner des plus petites valeurs en ramenant le seuil de liquidité à 500.000 de volume moyen journalier contre 2 millions d’euros pour le fonds Stars Europe.La souscription initiale dans ce nouveau fonds est ouverte jusqu’au 16 décembre, précise J. Chahine Capital qui espère pouvoir démarrer avec 5 millions d’euros de capital d’amorçage (« seed money »). « La capacité de ce fonds est aux alentours de 200 millions d’euros », précise la société de gestion. La gestion de ce nouveau véhicule est confiée à Julien Bernier, directeur des investissements, et son équipe. L’objectif du fonds est de dégager une plus-value à long terme de son capital et de surperformer les marchés européens des petites capitalisations « via l’utilisation d’un modèle quantitatif sophistiqué qui permet d’identifier les performeurs ‘stars’ », avance J. Chahine Capital. Son univers d’investissement comprend environ 1.500 valeurs de l’Union européenne, la Suisse et la Norvège.Le fonds est actuellement disponible à la commercialisation au Luxembourg et il est en attente du feu vert du régulateur en France, en Suisse, au Royaume-Uni, en Belgique, en Allemagne, en Autriche et en Espagne.
Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé, ce 8 décembre, le lancement du Janus SG Global Quality Income ETF, un fonds indiciel coté orienté sur les actions mondiales. Ce nouveau véhicule suit l’indice SGI Global Quality Income Index, un indice propriétaire de Société Générale qui couvre les entreprises de qualité ayant des dividendes durables et attractifs. De fait, cet ETF investira dans des entreprises non-financières de qualité dans les pays développés dont la capitalisation boursière est d’au-moins 3 milliards de dollars et dégageant un rendement du dividende de 4% ou plus.
Les femmes gèrent moins de 5 % des hedge funds, fonds de private equity ou fonds immobiliers pour de grands investisseurs, rapporte le Financial Times, citant une étude de KPMG. La sous-représentation des femmes est donc encore plus prononcée dans la gestion alternative que dans la gestion traditionnelle, où un fonds sur cinq est géré par une femme, selon Morningstar. L'étude sur les femmes dans la gestion alternative montre que 80 % des professionnels du secteur pensent qu’il est plus difficile pour les femmes de réussir dans le secteur que pour les hommes. Sur les 791 gérants, investisseurs et fournisseurs de services sondés par KPMG, près des trois quarts des répondants aux Etats-Unis pensent qu’il est plus difficile pour les femmes de lever des capitaux auprès des investisseurs. Les deux tiers des Européens sont d’accord avec cette assertion.
La Française Real Estate Partners International a annoncé l’acquisition du «Porticon», un immeuble de bureaux situé à proximité du centre de Stuttgart. L’immeuble est actuellement loué au groupe Deutsche Bahn, fournisseur international de services logistiques et de transport, dans le cadre d’un bail de long terme. Cette acquisition, la deuxième à Stuttgart, «nous apporte un élément de diversification supplémentaire au sein des SCPI de La Française», commente Jens Goettler, managing director pour l’Allemagne chez La Française REP International.
BlackRock a signé un accord préliminaire pour déménager dans l’Ouest de Manhattan, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. La principale société de gestion au monde va percevoir 25 millions de dollars de crédits d’impôts de la part de l’Etat sur 10 ans et doit créer 700 nouveaux emplois sur la période, selon l’une des sources. La société emploie actuellement 2.700 personnes à New York et a d’autres effectifs à Princeton. Le siège de BlackRock sera ainsi transféré au 50 Hudson Yards, qui fait partie d’un nouveau projet le long de la rivière Hudson bâti par Oxford Properties Group.
Ellipsis Asset Management, la société de gestion d’actifs du groupe Exane, a annoncé l’arrivée de Damien Vermonet en tant que responsable du pôle de gestion convertibles, activité qui affiche 1,3 milliard d’euros à fin septembre. Il travaillera aux côtés des gérants Claude-Martin Camin et Sébastien Caron.Damien Vermonet a débuté sa carrière en 2005 en tant qu’analyste puis constructeur de portefeuilles pour l’équipe convertibles de Fortis IM. Il a ensuite rejoint Acropole AM au poste de gérant de convertibles globales (directionnel, arbitrage, crédit) pendant 5 ans. Après le rachat de la société par La Financière de l’Echiquier, Damien Vermonet a rejoint Schroders à Zurich où il a co-géré les fonds convertibles européens et globaux.
La société de gestion américaine JMC Asset Management vient de nouer un partenariat avec le « third party marketer » français Investeam en vue de développer sa notoriété et sa présence auprès des investisseurs professionnels en France.Ce partenariat portera notamment sur la présentation, aux investisseurs professionnels, du fonds Hudson Fund, compartiment d’une Sicav de droit luxembourgeois UCITS IV autorisée à la commercialisation en France. Le fonds a reçu l’agrément de l’AMF le 5 août 2015 avec un lancement de la part R du fonds en euros le 10 novembre 2016.Société de gestion américaine enregistrée auprès de la SEC, JMCAM a été créée en 2012, à New York, par Grégoire Painvin, précédemment sélectionneur de fonds US chez AAA/ABN Amro, puis directeur de la recherche chez Wanzenberg Partners. Le gérant et sa famille investissent leur propre capital aux côtés de celui des autres investisseurs. La société gère 30 millions de dollars.Piloté par Grégoire Painvin, Hudson Fund est un fonds de gérants en actions nord-américaines qui s’appuie « sur la sélection de valeurs de gérants sectoriels chevronnés qui font montre d’une valeur ajoutée constante dans leurs secteurs d’expertise », explique un communiqué.
Generali va perdre son directeur des investissements Nikhil Srinivasan, rapporte le Financial Times. Il s’agit de la dernière démission en date au sein de la direction depuis le départ du directeur général Mario Greco en janvier. Le conseil d’administration doit lundi formaliser les conditions de départ de Nikhil Srinivasan, qui supervisait les 500 milliards de dollars d’investissements de l’assureur italien, selon une source proche du dossier. Il doit être remplacé par Tim Ryan, actuellement conseiller indépendant, qui était précédemment président et directeur général d’AllianceBernstein Limited à Londres.
La banque privée suisse EFG International a fait le point le 8 décembre sur l’intégration de BSI, mettant notamment en exergue des synergies potentielles supplémentaires. EFG espère désormais dégager d’ici à 2019 quelque 240 millions de francs suisses de synergies avant impôts dans le cadre de l’intégration de BSI, soit une augmentation de 55 millions de francs par rapport aux estimations précédentes. Pour atteindre cet objectif de synergies, la banque fusionnée entend réduire ses effectifs de 100 à 150 postes par an entre 2017 et 2019. Alors qu’environ deux tiers des coupes concernent la Suisse, EFG assure que «Zurich, Lugano et Genève resteront des plateformes importantes pour la direction et les opérations de la banque».Le communiqué évoque par ailleurs une réduction des actifs sous gestion d’environ 10 milliards de francs suisses au cours des trois prochaines années et une perte de revenus d’environ 69 millions de francs contre une estimation précédente de 82 millions de francs.
C’est un mouvement plutôt surprenant. Après près d’un quart de siècle de présence, la banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) va mettre un terme à ses activités à Hong Kong, avec la fermeture de sa filiale locale. L'établissement explique officiellement cette cessation d’activités par sa volonté de servir la clientèle internationale depuis le marché européen. Edmond de Rothschild continuera néanmoins «d’exploiter les opportunités de croissance sur les marchés asiatiques» par le biais de partenariats avec SMBC Nikko Securities et Samsung Asset Management.Le groupe suisse va gérer ses activités pour le Japon et la Corée à partir de son quartier général en Suisse. Le sort des collaborateurs de la filiale de Hong Kong ne semble pas encore tranché. Fin 2015, le groupe Edmond de Rothschild employait 2.800 personnes et affichait 163 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, dont environ 48% dans la banque privée.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management vient de lancer un nouveau fonds Ucits axé sur la dette des marchés émergents, rapporte Citywire Selector. Baptisé Nikko AM Emerging Markets Local Currency Bond, ce produit est géré par Raphael Marechal, responsable de la gestion de portefeuille pour les marchés émergents. L’intéressé avait rejoint Nikko AM en février 2016 en provenance de BlackRock. Ce fonds aura un portefeuille concentré de 30 à 50 obligations souveraines. Son indice de référence sera le JP Morgan GBI-EM Global Diversified. Ce véhicule est actuellement disponible uniquement pour les investisseurs institutionnels mais une part « retail » sera rajoutée très prochainement.
Columbia Threadneedle, qui regroupe les activités internationales de gestion d’actifs du groupe Ameriprise Financial, a annoncé le 8 décembre la nomination de Michelle Scrimgeour à la tête de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMOA/EMEA en anglais). Michelle Scrimgeour devient également CEO de Threadneedle Asset Management. Elle intégrera le comité exécutif d’Ameriprise Financial.Michelle Scrimgeour rejoint Columbia Threadneedle en provenance de M&G Investments où elle est actuellement «chief risk officer» et «director» de M&G Limited. Avant cela, Michelle Scrimgeour a travaillé chez BlackRock où elle a notamment été coresponsable de la gestion des activités obligataires
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé le lancement du fonds BNY Mellon Global Leaders. Cette nouvelle stratégie, axée sur les actions mondiales, est gérée par Walter Scott & Partners Limited, filiale à 100% du groupe américain. Elle vise à générer une croissance du capital à long terme grâce à une approche «bottom-up» basée sur l’analyse fondamentale.Ce nouveau fonds a pour objectif d’investir dans des entreprises internationales au modèle économique dominant, dotées d’un potentiel de croissance durable et générant d’importants flux de trésorerie. Son portefeuille sera concentré en moyenne sur 25 à 30 des entreprises internationales les plus innovantes et les plus dynamiques au monde, souligne la société de gestion dans un communiqué. En outre, il sera orienté vers les grandes capitalisations capables d’assurer une liquidité suffisante.Le fonds de la gamme BNY Mellon Global Funds est enregistré dans les principaux marchés européens, à savoir le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Suisse, les Pays-Bas et l’Espagne. L’investissement minimal est de 5.000 euros, 5.000 livres ou 5.000 dollars selon la classe d’actions.
La société de gestion Altana Wealth Limited, basée à Londres, a retenu Société Générale Securities Services (SGSS) en Irlande pour fournir des services d’administration de fonds, d’agent de transfert et de dépositaire pour son fonds «Altana Ucits Funds plc». Ce fonds à compartiments multiples, autorisé par la Banque centrale d’Irlande, propose actuellement deux sous-fonds, «Altana Corporate Bond Fund», un portefeuille diversifié d’obligations corporate et souveraines internationales et «Altana Turnaournd Stock Fund», qui investit dans des positions longues en actions, majoritairement sur les Bourses des pays du G7.
Allianz Global Investors a recruté Adam Gent en tant que responsable de la clientèle retail et wholesale en Europe du Nord, un poste nouvellement créé.L’intéressé était précédemment responsable commercial pour le Royaume-Uni chez Legg Mason Global Asset Management, où il dirigeait l’équipe commerciale britannique. Avant cela, il a travaillé chez Henderson Global Investors et Thesis Asset Management.Chez Allianz GI, qu’il rejoindra en mars 2017, Adam Gent sera chargé de piloter et développer l’activité retail de la société de gestion au Royaume-Uni, dans les pays d’Europe du Nord et au Benelux, trois marchés stratégiques pour AllianzGI. Il sera rattaché à Mathias Mueller, responsable du retail en Europe au sein de la société de gestion.
Pierre Lagrange, l’un des membres fondateurs de GLG, quitte la supervision quotidienne de ses fonds actions pour prendre des fonctions de conseiller senior des dirigeants de Man Group, sa maison mère, rapporte le Financial Times. Il «consacrera plus de temps à ses activités extérieures et philanthropes, tout en restant étroitement impliqué» dans l’entreprise, a déclaré Luke Ellis, le directeur général de Man, dans une lettre aux investisseurs datée de jeudi.
La boutique de gestion britannique Cartesian Capital Partners va arrêter ses activités et fermer ses portes l’année prochaine, rapporte FTAdviser. Dans ce cadre, deux de ses trois portefeuilles seront fusionnés avec les produits de la société Sanditon Asset Management. De fait, le fonds Cartesian UK Opportunities (11 millions de livres d’encours) va fusionner avec le fonds Sanditon UK, géré par Julie Dean. En outre, le fonds Cartesian UK Absolute Alpha (23 millions de livres d’encours) sera absorbé par le fonds Sanditon UK Select, géré par Tim Russell. Enfin, le portefeuille Cartesian UK Enhanced Alpha (2,5 milllions de livres) sera purement et simplement liquidé.Cartesian Capital Partners a été lancé en décembre 2005 sous la forme d’une coentreprise avec Ignis Asset Management. En 2012, les associés de Cartesian ont repris l’activité à 100% alors qu’Ignis avait décidé de sortir du capital de cette structure.
Barings, Schroders et State Street Global Advisors (SSGA) viennent d’enregister les départs de leurs responsables respectifs de l’activité au Royaume-Uni, a appris Financial News. Ainsi, Andrew Benton, responsable des ventes internationales et du développement chez Barings, a quitté le gestionnaire d’actifs fin novembre. Une information confirmée par une porte-parole de la société de gestion. Il avait rejoint Barings en juin 2010 en provenance de Schroders.Par ailleurs, Geoff Cheetham, jusque-là responsable des clients institutionnels au Royaume-Uni chez Schroders, s’apprête à quitter la société de gestion, a confirmé une porte-parole du groupe à Financial News. L’intéressé avait rejoint Schroders en mai 2014 en provenance de BlackRock. Après 35 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, Geoff Cheetham va désormais faire une pause, selon la porte-parole de Schroders. Ses responsabilités seront reprises par John Griffiths, responsable des ventes institutionnels britanniques et du développement, et Kelly Rocks, chargée de clientèle.Enfin, Mark McNulty, responsable de l’activité au Royaume-Uni chez State Street Global Advisors (SSGA), a quitté la société de gestion le 25 novembre, selon une source proche du dossier citée par Financial News. L’intéressé avait rejoint SSGA en Irlande en 2013.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, clos le 30 septembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a annoncé une croissance de 5,5% par rapport au 31 mars. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 7,66 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 7,26 milliards de livres à fin mars 2016. Cette croissance est essentiellement liée à des effets de change et de marchés positifs à hauteur de 1,1 milliard de livres. Exprimés en dollars, ses encours ressortent cependant en recul à 9,94 milliards de dollars à fin septembre 2016 contre 10,43 milliards de dollars à fin mars 2016.Depuis, ses encours ont continué leur progression. Ainsi, au 30 novembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 8,1 milliards de livres (ou 10,2 milliards de dollars), portés par le rally sur les marchés financiers à la suite de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis et une forte collecte sur une large partie de sa gamme de fonds, selon Polar Capital.Au cours du premier semestre, Polar Capital a toutefois subi une décollecte nette de 763 millions de livres. « Nous avons enregistré des rachats significatifs sur nos fonds Ucits dédiés au Japon et à l’Amérique du Nord et sur nos hedge funds », a reconnu la société de gestion dans un communiqué.Dans un tel contexte, son bénéfice avant impôt s’affiche en repli de 22% à 9,1 millions de livres à fin septembre 2016 contre 11,7 millions de livres à fin septembre 2015. Ses revenus reculent, pour leur part, de 15,6% pour s’établir à 33,6 millions de livres à fin septembre 2016 contre 39,8 millions de livres à fin septembre 2015.Par ailleurs, la société de gestion a annoncé le lancement, à la fin du mois de janvier 2017, du fonds UK Value Long-Only Ucits. Ce nouveau produit sera géré par Georgina Hamilton, une ancienne gérante de Miton Group. Elle sera assistée par George Godber, lui aussi en provenance de Miton Group, qui rejoindra officiellement Polar Capital en avril 2017. « Même si ce fonds n’aura pas d’impact significatifs sur les résultats de l’année fiscale en cours, nous pensons que l’équipe a le potentiel d’apporter une contribution significative sur l’exercice fiscal 2018 et au-delà », avance le gestionnaire d’actifs.
Amundi prévoit de réaliser une augmentation de capital pour un montant compris entre 1,5 milliard d’euros et 2 milliards d’euros en début d’année prochaine pour contribuer au financement de son acquisition de Pioneer, selon le Financial Times, qui cite trois sources. L’émission d’actions devrait diluer la participation de 75,4 % du Crédit Agricole, qui doit encore décider s’il se porte acquéreur de sa part attitrée d’actions. Par ailleurs, l’article du FT cite des cadres supérieurs de Pioneer, qui pensent qu’un rachat par Amundi va conduire à d’importantes suppressions d’emplois. « Amundi va nous massacrer », indique l’un d’eux. « Ils n’ont pas besoin d’employés. Ils ont besoin d’actifs”.
Allianz Global Investors (AllianzGI) annonce que deux nouvelles équipes de gestion en provenance d’Allianz Investment Management (AIM) du groupe Allianz vont rejoindre sa plateforme d’investissement mondiale dédiée à la dette privée. Aux côtés de Sound Harbor Partners, gestionnaire américain spécialisé dans la dette privée dont AllianzGI a annoncé l’acquisition la semaine dernière, ces nouvelles équipes constitueront, avec les capacités de gestion d’AllianzGI déjà existantes dans ce domaine, « le noyau dur d’une importante plateforme dédiée à la dette privée au sein du pôle de gestion alternative en plein essor d’AllianzGI », indique un communiqué. À compter du 1er janvier 2017, l’équipe Corporate Loans d’Allianz, basée à Munich et placée sous la direction de Thomas Schneider, ainsi que l’équipe Private Placements basée aux États-Unis, à Wesport, et dirigée par Charles Dudley, viendront rejoindre la plateforme d’investissement mondiale d’AllianzGI. Dans ce nouveau contexte, les deux équipes continueront de gérer des actifs pour le compte du groupe Allianz tout en élargissant leur offre à la clientèle externe. L’intégration des actifs résultant de l’acquisition de Sound Harbor Partners et l’apport des 11,5 milliards d’euros d’encours gérés par les deux équipes d’Allianz (3,5 milliards par l’équipe Corporate Loans de Munich et 8 milliards par l’équipe de Westport) feront passer les actifs sous gestion d’AllianzGI en dette privée à plus de 21 milliards d’euros dès 2017. Cette activité trouve sa place dans le pôle « stratégies alternatives », l’un des quatre pôles de la plateforme d’investissement mondiale d’AllianzGI aux côtés des actions, des obligations et des stratégies d’investissement diversifiées. Depuis la création du pôle Stratégies alternatives, et avant même l’arrivée des deux nouvelles équipes de dette privée d’AIM et l’intégration de Sound Harbor Partners, les actifs sous gestion de cette activité avaient plus que doublé, passant de 7,6 milliards d’euros en décembre 2014 à plus de 19,6 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre 2016. À partir de 2017, les actifs gérés par AllianzGI dans des stratégies alternatives pour le compte d’Allianz et de clients externes s’élèveront à 31 milliards d’euros.
Syz Asset Management a annoncé un renforcement de sa présence en Allemagne avec l’ouverture d’un nouveau site à Munich. Rattaché au siège social de Syz Asset Management (Europe) Ltd, le site de Munich doit offrir une gamme ciblée de fonds de la sicav de droit luxembourgeois Oyster, ainsi que des mandats discrétionnaires pour les clients institutionnels. Michael Kenichi Schlieper, responsable région pour l’Allemagne et l’Autriche, supervise les ventes sous l'égide de Florent Guy-Ducrot, responsable des ventes et du développement commercial.Après l’ouverture des bureaux milanais début 2016, «l’ouverture de l’antenne de Munich s’inscrit dans la stratégie d’expansion de Syz Asset Management en Europe». «L’Allemagne et l’Autriche représentent des marchés stratégiques pour Syz Asset Management. Par conséquent, l’ouverture d’un site à Munich constitue une étape essentielle de notre stratégie de développement auprès de clients en quête de rendements», commente Katia Coudray, CEO de Syz AM, citée dans un communiqué.
The Swiss bank Reyl & Cie was on 8 December sentenced to a fine of EUR1.87m for tax fraud and money-laundering, for “actively” participationg in the dissimulation of the assets of former French budget minister Jérôme Cahuzac, the news agency Reuters reports. It had been accused of “organizing” the transfer to Singapore of the account of Cahuzac in 2009, via offshore companies in Panama and the Seychalles. “This desire for dissimluation (on the part of Cahuzac) was visible, and could not be analyzes as such by Reyl,” the president of the 32ndchamber of the correctional tribunal of Paris, Peimane Ghaleh-Marzban, found.“These facts illustrate practical knowledge,” he added, citing “the automatic nature” and “fluidity” of the actions taken by the bank, and spoke of a “single outlet” for dissimulation. The CEO of the firm, François Reyl, was referred to as the “orchestrator” of the dissimulation, with the “assumed full knowledge and complacency.” He was sentenced to one year in prison with suspended setence and a fine of EUR375,000. Cahuzac was sentenced to three years in prison with no possibility of parole for his hidden offshore account. He has appealed the verdict.
After the signing an agreement concerning regulation of money market funds by the council of ministers on 7 December, at a meeting of the permanent representative committee (Coreper), and by the economic commission of the European parliament on 8 December, the European fund and asset management association (EFAMA) has welcomed the work done to improve and render the initial proposals of the European Commission more functional, while also pointing out some further points of weakness.“The members of EFAMA manage both variable net asset value (VNAV) and constant net asset value (CNAV) money market funds. From the start, we have held that balanced and measured regulations which assure the viability of both CNAV and VNAV funds can favour the development of alternative sources of financind ffor the real economy, a key elemtn in the flagship initiative ODF the European Commission to create a capital markets union (CMU),” says Peter de Proft, director general of EFAMA, in a statement.However, the professional association claims that the operational challenges associated with the management of VNAV funds have been minimized. One of the major questions the agreement raises is centred on the calculation of liquidity for money market funds. EFAMA considers that on this issue of liquidity, the lack of an approach based on principles will complicate the task for actors in determining whether the arbitrary levels set in the final agreement can function in various market scenarios. EFAMA also regrets that money market funds cannot operate as funds of funds, a structure which is often used by VNAV fund managers for diversification reasons. EFAMA also questions the functioning of the new regulations concerning diversification. Lastly, the association raises some practical issues concerning the implementation of “Know Your Customer” requirements, as, from its point of view, periodical examinations of internal credit quality will not be possible for smaller market actors.For its part, the financial ratings agency Fitch Ratings estimates that the decision to require the implementation of liquidity fees or redemption gates to slow massive demand for redemption of shares at times of high turbulence on the markets will create uncertainty concerning the evolution of investor demand. However, the agency estimates that the European market will not be likely to have disturbances like those observed on the US market. The impact of the new rules will be attenuated by the introduction of a new category of money market fund, so-call low volatility net asset value (LVNAV) funds. It also estimates that European funds which invest in sovereign debt will be less attractive to investors than their US equivalents.Despite the improvements made to the bill, “we cannot ignore a number of remaining questions about the potential consequences of various parts of the agreement. It remains to be seen whether the smaller players will be able to continue to operate, in light of the much more elaborate information and compliance requirements, at a time when margins remain low,” De Proft concludes.
Syz Asset Mangement will be adding to its presence in Germany with the opening of a new site in Munich. Michael Kenichi Schlieper, regional head for Germany and Austria, is overseeing sales under the leadership of Florent Guy-Ducrot, head of sales and commercial development.Following the opening of the Milan office in early 2016, “the opening of the Munich office comes as part of the expansion strategy at Syz Asset Management in Europe.