p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Gottex has officially changed names. The hedge fund specialist asset management firm will now be developing its activities under the name LumX Group Limited, in line with a decision by the general assembly on 30 December 2016. Shares listed on SIX will now be traded under the new name, in line with announcements made to the Swiss market operator on 10 January.
Gérard Bourret a annoncé hier qu’il quitterait « au mois de juin » la présidence du directoire d’OFI Asset Management (AM), à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion, rapporte ce matin NewsManagers (groupe Agefi). « C’est la dernière conférence d’OFI AM à laquelle je participe, a-t-il déclaré devant ses actionnaires, partenaires et investisseurs. Je commence ma tournée d’adieux puisque je ne pars qu’au début du mois de juin. » Gérard Bourret a passé plus de 25 années à la tête du groupe.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans les infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier 150 millions d’euros, qui seront investis dans des sociétés de projet, prioritairement dans l’Union européenne. Access gérera 200 millions, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
L’optimisme des petites et moyennes entreprises a atteint un pic depuis 2004 aux Etats-Unis en décembre. L’indice de confiance mesuré par la National Federation of Independent Businesses (NFIB), l’association américaine du secteur, s’est élevé à 105,8 en décembre contre 98,4 le mois précédent, selon les chiffres parus hier. Les patrons anticipent en effet une amélioration des conditions économiques alors que Barack Obama s’apprête à passer la main à Donald Trump à la Maison Blanche. La publication a largement dépassé les prévisions des économistes qui s’attendaient à un indice de 99,7 sur le mois.
La Banque mondiale voit la croissance s’accélérer légèrement en 2017, la remontée des cours du pétrole et des ressources de base favorisant les économies émergentes qui en exportent. Dans ses dernières prévisions publiées hier, l’organisme multilatéral s’attend à voir le produit intérieur brut (PIB) mondial progresser de 2,7% cette année contre 2,3% l’an dernier, sa plus faible croissance depuis la crise financière. La croissance des économies développées devrait passer de 1,6% l’an dernier à 1,8% cette année et celle des pays émergents et en développement de 3,4% à 4,2%. La Banque mondiale reconnaît toutefois que ses prévisions n’intègrent pas l’effet des politiques que lancera Donald Trump. Pour les Etats-Unis, l’institution prévoit une croissance de 2,2%, contre 1,6% en 2016.
Le gouvernement britannique a demandé au Bureau de la régulation nucléaire d’entamer une évaluation d’un projet de réacteur conçu par le groupe public chinois China General Nuclear (CGN) pour une nouvelle centrale dans le pays, à Bradwell (comté d’Essex). General Nuclear Services (GNS), une filiale de l'électricien français EDF et CGN, espère obtenir l’aval de Londres, après avoir signé l’automne dernier le contrat de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre. La procédure d'évaluation en question prend généralement 4 ans.
L’Espagne a enregistré en 2016 une croissance économique de 3,3%, plus forte que prévu, a déclaré hier Eva Valle, conseillère économique auprès de la présidence du gouvernement. «En 2016, la croissance de l'économie espagnole a été supérieure aux prévisions avec une hausse de 3,3%», a-t-elle déclaré lors d’un forum d’investisseurs à Madrid. Le gouvernement avait une prévision de 3,2% pour la croissance du produit intérieur brut l’an dernier (lire par ailleurs le programme d'émissions de l’Espagne).
Les cours du pétrole ont terminé hier en nette baisse sur le marché du Nymex, sur fond de vigueur du dollar et de doutes sur la mise en oeuvre d’un accord pour réduire la production afin de soutenir les prix. Il avait déjà chuté de près de 4% la veille. Le contrat février sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 1,14 dollar, soit 2,19%, à 50,82 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 1,24 dollar (2,26%) à 53,70 dollars.
Le montant des profits transférés par la Réserve fédérale américaine (Fed) au département du Trésor s’est inscrit en baisse de 7,6 milliards de dollars en 2016, pour atteindre 92,7 milliards. Un fléchissement anticipé de longue date par les responsables américains en raison de la remontée des taux, qui a provoqué l’augmentation des versements d’intérêts aux banques qui placent leurs réserves excédentaires auprès de la banque centrale. Le montant de ces paiements d’intérêts a augmenté de 5,2 milliards de dollars l’année dernière. Globalement, les remises de fonds au Trésor ont fortement augmenté au cours des dernières années sous l’effet de l’accroissement du bilan de la Fed après une série de programmes de rachats d’obligations initiés pour stimuler l'économie américaine à la suite de la crise financière. La Fed a indiqué que les chiffres publiés mardi étaient préliminaires, en attendant les résultats financiers audités en mars.
Plus de deux mois après les élections législatives du 29 octobre, le Parti islandais de l’indépendance (droite) s’est entendu lundi sur un accord de gouvernement avec le Parti de la réforme et la formation Avenir radieux. La coalition disposera du soutien de 32 des 63 députés élus à l’Althing, le parlement islandais. Le Parti de l’indépendance s’oppose à la candidature d’adhésion à l’Union européenne, que prônent à l’inverse le Parti de la réforme (sept députés) et Avenir radieux (quatre députés). Pour surmonter ce blocage, les trois partis de la future coalition ont décidé de soumettre au vote des députés la tenue d’un éventuel référendum sur ce dossier.
A l'occasion du lancement de la plateforme collaborative TEEPI (Tailored Electronic Exchange Platform for Investors) de CACEIS, Rothschild & Cie Gestion a annoncé avoir choisit cette nouvelle plateforme pour l'échange de fichiers sécurisés nécessaires à l’élaboration des reportings réglementaires exigés dans le cadre de Solvabilité II.
Amundi Transition Energétique - la société de gestion co-détenue par Amundi et EDF – a finalisé l’acquisition auprès de Dalkia, un des leaders français des services énergétiques, d’une participation majoritaire dans un portefeuille d’installations de cogénération fonctionnant au gaz. D’une valeur supérieure à 150 millions d'euros, cette première transaction représente plus de 330 mégawatts de puissance électrique répartie sur 132 installations produisant de l’électricité et de la chaleur pour les besoins de clients industriels ou publics.
Dans le cadre de sa Politique d’Investissement qui vise notamment en termes de diversification à participer au financement de l’économie française et européenne, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un mandat de gestion de portefeuille de Capital Investissement. L’ERAFP a lancé en janvier 2016, un appel d’offres restreint dont l’objet est la sélection de gestionnaires pour investir dans des actifs non cotés de Capital Investissement. A l’issue de la procédure de sélection, l’Établissement a décidé d’attribuer le mandat actif à ACCESS Capital Partner. Le fonds dédié de l’ERAFP interviendra prioritairement dans des sociétés non cotées du midmarket européen via des opérations de capital développement, de capital transmission, ou encore dans une moindre mesure dans le financement mezzanine ou unitranche. Ces investissements se feront principalement via la prise d’engagements dans des fonds primaires ou secondaires. Le fonds visera à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomique, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant les risques financiers spécifiques de la classe d’actifs. Les sièges sociaux des PME-ETI européennes non cotées visées seront situés principalement en France, Allemagne, Benelux ou en Grande-Bretagne, Finlande, Suède, Danemark et dans une moindre mesure en Italie, Espagne, Portugal et autres pays de l’OCDE. A titre indicatif le montant confié au démarrage du mandat sera de l’ordre de 200 millions d’euros. Le mandat sera d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le Marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer un mandat de gestion dans la classe d’actifs des infrastructures à Ardian et un autre mandat de capital investissement à Access Capital Partner. Ardian se voit confier initialement 150 millions d’euros, qui pourront être investis dans des sociétés de projets, prioritairement dans les pays de l’Union européenne. Access gérera initialement 200 millions d’euros, qu’il devra investir dans les PME et ETI non cotées européennes. Les deux mandats ont une durée de 10 ans et sont reconductibles deux fois pour une durée de deux ans.
"Le système de retraite par répartition constitue le fondement même du modèle social et de la solidarité inter générationnelle dans notre pays". Cela étant, l'AFG propose dans son livre blanc paru fin décembre d'améliorer les systèmes de retraite complémentaire pour les adapter aux évolutions démographiques et sociales.
Amiral Gestion a recruté Salim Heddadji pour prendre la responsabilité de la table de négociation. L’intéressé travaillait précédemment au sein d’Oddo Meriten AM où il était négociateur actions et produits dérivés. « La création d’une table de négociation dédiée permet aux gérants de se concentrer uniquement à la gestion et à l’analyse approfondie des valeurs. Salim Heddadji a la charge de la table de négociation et centralise désormais les ordres des gérants d’Amiral Gestion », explique un communiqué. Amiral Gestion compte 26 collaborateurs. Son encours s’élève à 2,4 milliards d’euros au 31.12.2016.
Peter Marber, responsable des investissements dans les marchés émergents chez Loomis Sayles,société affiliée à Natixis Global AM, a quitté la société basée à Boston en décembre 2016 pour donner un nouveau tour à sa carrière à New York, rapporte le site spécialisé Citywire. Peter Marber, bien connu pour son expertise sur les marchés émergents, pilotait deux fonds ouverts aux investisseurs étrangers, Loomis Sayles Emerging Debt & Currency et Loomis Sayles Short Term Emerging Markets Bond. Il a également géré le Loomis Sayles Emerging Markets Opportunities, distribué aux Etats-Unis, qui a été liquidé le 10 novembre 2016.David Rolley, Edgardo Sternberg, Peter Frick et Elisabeth Colleran vont continuer à gérer le Short Terme Emerging Markets Bond fund. L’autre fonds, Emerging Debt & Currency, sera désormais géré par Edgardo Sternberg, Peter Frick et David Rolley.
Alors que de nombreux établissements réduisent la voilure, le groupe Oddo Meriten AM est à l’offensive sur le marché suisse. Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie et président du directoire de la banque BHF, souhaite développer les activités du groupe en Suisse, racheté l’an dernier. Philippe Oddo précise dans un entretien au site spécialisé finews qu’il envisage de se développer cette année sur le marché suisse à partir de ses antennes de Zurich et Genève. A partir de Zurich, «nous voulons servir les clients allemands qui ont tout ou partie de leurs avoirs en Suisse», indique le responsable qui souligne que beaucoup d’Allemands continuent de garder leur patrimoine financier en Suisse, notamment par le biais de la BHF-Bank, rachetée l’an dernier et qui jouit d’une «très bonne réputation en Allemagne».En Suisse romande, l’objectif est d’accélérer les activités avec la clientèle française, qui ont élu domicile en dehors de France, par exemple en Belgique, au Luxembourg, au Maroc, en Angleterre, au Portugal ou en Suisse. Corollaire de ces projets, le groupe renforce ses effectifs en Suisse tant du côté de Zurich qu'à Genève avec le recrutement de chargés de clientèle. Philippe Oddo n’a toutefois pas souhaité dans l’immédiat quantifier le nombre de recrutements envisagé. A côté du renforcement des équipes, Philippe Oddo indique qu’il n’exclut pas une opération de croissance externe si l’occasion se présentait.
Tikehau Capital écrit une nouvelle page de son histoire en préparant sa prochaine cotation en Bourse. Dans le cadre d’un projet de réorganisation de Tikehau Capital à travers une simplification de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, la société de gestion vient en effet de déposer auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) une offre publique sur les titres Salvepar, société cotée spécialisée dans l’investissement minoritaire dans les entreprises cotées et non-cotées. A ce jour, Tikehau Capital détient 58,8% du capital et 59,8% des droits de vote de Salvepar. Son projet repose sur une offre publique d’échange simplifiée, à titre principal, assortie d’une offre publique d’achat simplifiée, à titre subsidiaire, visant les actions et les Ornane (Obligations à option de remboursement en numéraire et/ou actions nouvelles et/ou existantes) de sa filiale Salvepar. Ce projet de réorganisation de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, qui implique également ses filiales consolidées, succursales et participations prises dans leur ensemble, vise à « préparer une nouvelle phase » du développement de Tikehau Capital, indique la société dans un communiqué. « Cette opération marque une étape importante du projet de transformation par lequel Tikehau Capital deviendra une société cotée dédiée à la gestion d’actifs et à l’investissement avec 1,5 milliard d’euros de fonds propres et 9,6 milliards d’actifs sous gestion », ajoute Tikehau. Elle doit également permettre de regrouper l’ensemble des activités et des métiers du groupe Tikeau sous la bannière Tikehau Capital, apportant ainsi « une meilleure compréhension du modèle économique » de la société, précisent Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, co-fondateurs de Tikehau Capital.Dans le cadre de cette offre, Tikehau Capital proposera aux actionnaires de Salvepar et aux porteurs d’Ornane Salvepar, à titre principale, d’échanger leurs titres respectivement contre des actions Tikehau Capital et des Ornane Tikehau Capital à émettre, sur la base des parités suivantes : 2,633 actions Tikehau Capital à émettre pour 1 action Salvepar, et 1 Ornane Tikehau Capital à émettre pour 1 Ornane Salvepar. Les actions et les Ornane de Tikehau Capital, y compris celle devant être remises dans le cadre de l’offre, font actuellement l’objet d’une demande d’admission aux négociations sur le marché règlementé d’Euronext à Paris, précise la société de gestion.A titre subsidiaire, les actionnaires et porteurs d’Ornane qui le souhaiteraient, pourront apporter leurs titres à l’offre publique d’achat simplifiée, sans réduction, au prix de 55,30 euros par action Salvepar et de 61,63 euros (plus le coupon couru) par Ornane Salvepar. « Ce prix est égal à l’ANR publié par Salvepar au 30 septembre 2016 et extériorise une prime de 13,3% sur le cours de clôture au 6 janvier 2017 », souligne Tikehau Capital.Des actionnaires de Salvepar représentant 39,1% du capital – à savoir MACSF épargne retraite, Macif, Suravenir, Compagnie Lebon, Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO), Neuflize Vie, Carac et Tikehau Capital Advisors – se sont engagés à apporter leurs titres à l’offre, et ce principalement à la branche échange. Ainsi, Tikehau Capital, qui est assuré de détenir plus de 95% du capital et des droits de vote de Salvepar à l’issue de l’offre, « a l’intention de mettre en œuvre un retrait obligatoire pour les actions non encore détenues par elle, au même prix que celui de l’offre en numéraire, dès la clôture de l’offre », selon un communiqué.Le conseil d’administration de Salvepar a approuvé l’offre et considère celle-ci conforme à l’intérêt de Salvepar, de ses actionnaires et de ses salariés, précise Tikehau Capital. Ce même conseil a d’ores et déjà décidé de recommander aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre dans le cadre de l’avis motivé émis conformément à la règlementation boursière.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, lundi 9 janvier 2017, la cession de sa participation dans DenyAll, expert français de la sécurisation des applications et services web, à Rohde & Schwarz Cybersecurity, spécialiste de la cybersécurité. Les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés. Actionnaire de la société aux côtés de Truffle Capital depuis plusieurs années, Omnes Capital avait participé activement à la stratégie de consolidation qui s’était concrétisée par les acquisitions successives de VulnIT en 2012 et BeeWare en 2014. Ces transactions avaient permis « de renforcer les positions du leader français dans le segment de la sécurité applicative nouvelle génération face, notamment, à ses compétiteurs américains », souligne Omnes Capital dans un communiqué.
La société d’investissement Axiom Asia Private Capital, basée à Singapour, vient de boucler son quatrième fonds, Axiom Axia IV, avec un montant total d’engagements de 1,03 milliard de dollars américains. Ce fonds dépasse ainsi son objectif initial de 750 millions de dollars américains. A l’image de ses prédécesseurs, ce nouveau véhicule investira dans des fonds asiatiques de capital-investissement, de capital-risque et de capital-croissance.
Le fonds de pension des boulangers néerlandais (Stichting Bedrijfspensioenfonds voor het Bakkersbedrijf ou Bpf Bakkers), qui compte quelque 170.000 adhérents (cotisants et retraités) et affiche un encours d’environ 4 milliards d’euros, a choisi NN Investment Partners comme nouveau gestionnaire fiduciaire en remplacement de Lombard Odier, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Le fonds de pension a été assisté dans la sélection du nouveau gestionnaire par Willis Towers Watson.
La société de gestion, de conseil et de recherche allemande Feri a annoncé que Marcel Renné rejoignait le directoire de la société au poste de chief operating officer à compter du 1er janvier. Il remplace à ce poste Matthias Klöpper, membre du directoire, qui a décidé de quitter l’entreprise. Le président du directoire, Arnd Thorn, va pour sa part prendre la responsabilité de la division finances, dont Matthias Klöpper avait la charge. Marcel Renné occupe depuis 2001 différents postes à responsabilité chez Feri, dernièrement comme président du directoire de Feri Trust (Luxembourg). Avant de rejoindre Feri, Marcel Renné travaillait chez BHF-Bank.Matthias Klöpper avait rejoint le groupe Feri en 1997 en provenance de Roland Berger. Il a notamment passé plus de dix ans à la direction de Feri Trust, après avoir été nommé associé en 2000. Feri, conjointement avec MLP gère quelque 29 milliards d’euros, dont 3 milliards d’euros d’investissements alternatifs.
Le groupe bancaire Edmond de Rothschild va encore travailler à l’externalisation de ses infrastructures informatiques durant un peu plus d’une année. Le projet prendra effet en avril 2018, a indiqué hier à AWP l’établissement genevois, sans toutefois fournir davantage de détails quant à l’impact attendu sur l’emploi ou la rentabilité, rapporte L’Agefi suisse. En janvier 2016, la banque annonçait mettre à l’étude l’externalisation d’une partie de ses activités informatiques et également celles de ses filiales suisses et luxembourgeoises. Edmond de Rothschild a entamé à cet effet des négociations avec le prestataire de services tessinois B-Source.
Helvetica Property Investors a acquis un immeuble pour près de 16 millions de francs dans la ville de Saint-Gall, rapporte L’Agefi suisse. La rentabilité brute de la nouvelle acquisition atteint 6,2%. Au total, le revenu des loyers devrait s'élever à 5,8 millions en 2017. L’achat est un investissement pour le fonds immobilier Helvetica Swiss Commercial (HSC) et s’ajoute aux trois acquisitions dans la région de Zürich pour environ 84 millions de francs, déjà réalisées à fin 2016. Le fonds est ainsi complètement investi grâce à ce nouvel achat, qui permettra également d’améliorer la rentabilité brute, actuellement à 5,8%. Helvetica Property Investors avait annoncé en août dernier le lancement du fonds immobilier Helvetica Swiss Commercial qui se concentre sur des immeubles commerciaux dans des centres économiques importants en Suisse, incluant une part d’au maximum 30% pour les immeubles d’habitation.
Francisco Garcia Paramés, l’ancien gérant vedette de Bestinver, vient d’obtenir l’autorisation préalable de la CNMV, le régulateur financier espagnol, pour la création de Cobas Asset Management (Cobas AM), sa nouvelle société de gestion d’actifs, rapporte le site spécialisé Funds People. Grâce à ce feu vert, la société peut désormais réaliser les démarches administratives nécessaires pour être pleinement opérationnelle en février avec cinq fonds d’investissement. Outre le fonds Cobas Seleccion, qui compte déjà 100 millions d’euros d’encours, Cobas AM proposera quatre autres stratégies : Cobas Internacional, Cobas Iberia, Cobas Grandes Compañias et Cobas Tesoreria.
Omnes Capital a annoncé que son fonds Construction Energie Plus avait conclu unpartenariat stratégique avec le Groupe Carle. Avec ce partenariat, le Groupe Carle et Omnes Capital ont l’ambition de réaliser dans les 5 ans à venir 35 000 m2 de projets immobiliers tertiaires à haute performance environnementale, notamment à Toulouse et plus largement dans le Grand Sud-Ouest. Trois projets compatibles avec le cahier des charges du fonds ont d’ores et déjà été identifiés et sont actuellement à l’étude. Le fonds Construction Energie Plus, dédié à la construction de bâtiments à hautes performances environnementales,est sponsorisé par Pro BTP à hauteur de 50 millions d’euros et vise une taille cible de 100 millions d’euros.Le Groupe Carle est une société de promotion immobilière spécialisée dans l’immobilier de bureaux, principalement actif à Toulouse et à Bordeaux.Omnes Capital gère environ 3 milliards d’euros et est spécialisé à l’origine dans le capital développement et transmission, ainsi que la dette privée, le capital risque, les infrastructures et le co-investissement.
Churchill Asset Management (Churchill AM), filiale de TIAA Global Asset Management, a annoncé la nomination de David Heilbrunn en qualité de « senior managing director » et de responsable du développement de produits et des levées de capitaux. L’intéressé sera directement rattaché à Ken Kencel, le directeur général de la société de gestion.David Heilbrunn, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, officiait précédemment en tant que « managing director » chez Fifth Street Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Carlyle Group, Churchill Financial Group, Bear Stearns et J.P. Morgan. Churchill Asset Management est une société de gestion spécialisée dans l’origination, la souscription et la gestion d’investissements dans des prêts senior, en priorité sur le segment du « middle market » américain.
Un pilier quitte la maison. Damien Lanternier, depuis une douzaine d’années à La Financière de l’Echiquier, a décidé de quitter la société. Le départ n’est pas effectif mais devrait intervenir dans les prochaines semaines, indique-t-on à La Financière. Damien Lanternier a décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Il a donc cédé le pilotage du produit phare de la société de gestion, Agressor (1,3 milliard d’euros d’encours), à Guillaume Dalibot, récemment nommé cogérant du fonds, et qui pourrait assumer seul la responsabilité du fonds.Guillaume Dalibot a rejoint La Financière l’an dernier en qualité de gérant de portefeuille, après avoir travaillé comme analyste senior chez Alken Asset Management, la boutique de Nicolas Walewski.A fin décembre 2016, le fonds Agressor affiche un rendement de 17,4% en euro sur les trois ans, contre 20,7% pour l’indice de référence de la stratégie, le FTSE World Europe TR EUR. Durant la période de pilotage assurée par Damien Lanternier, entre avril 2008 et décembre 2016, le fonds a dégagé une performance de 66% en euro contre 47,5% sur la même période pour l’indice de référence.