After careful consideration, Delta Lloyd and Arnold Gast, Investment Office Manager at Delta Lloyd Asset Management, have mutually decided that Mr Gast will be leaving Delta Lloyd as of 1 June 2017 to continue his career elsewhere, said a press release. Mr Gast’s departure is driven by changes in DLAM’s organisation. NN Group agreed to buy Delta Lloyd last year.Mr Gast has served as Investment Office Manager since 2006. In his role as head of the Credit Team starting in 2007 he was instrumental in raising the profile of Delta Lloyd’s investment activities in the areas of liquid and illiquid credits. His expertise in this area has been an asset to both internal and external clients. Recently Mr Gast has focussed on preparing fund managers to take over his responsibilities as well assetting up the Investment Office. DLAM CEO/CIO Jacco Maters will temporarily assume the management at the Investment Office until a permanent solution is found.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Fondaco, an independent group with EUR10bn in assets under management for a total of 29 investors, is launching a reserved alternative fund, Fondaco Italian Loan Portfolio Fund, which will buy up portfolios of Italian real estate loans (performing and not) in the residential and commercial segments, Bluerating reports. The firm has teamed up with CarVal Investors for this project. The fund will seek to raise EUR400m. The performance target is 10%.
Invesco Real Estate, filiale du groupe Invesco spécialisée dans la gestion d’actifs immobiliers, a recruté Cristiano Stampa au poste de directeur senior des transactions pour la France et l’Europe du Sud. Basé à Paris et rattaché à Paul Joubert, directeur des transactions Europe, l’intéressé sera chargé de coordonner une équipe de spécialistes de l’investissement localisés en France, en Espagne et en Italie. Il travaillera également en étroite collaboration avec les équipes de gestion des fonds paneuropéens d’Invesco Real Estate.Agé de 39 ans, Cristiano Stampa a débuté sa carrière en 2002 chez Deutsche Bank Group (Real Estate Opportunities Group) en qualité d’analyste financier. De 2003 à 2016, il a officié chez Generali Groupe où il a occupé différentes fonctions sur les marchés immobiliers européens et nord-américain. Il a notamment contribué au développement international de Generali Real Estate, en tant que responsable des fonds internationaux puis comme responsable des transactions internationales. Entre 2013 et 2016, il a également développé un programme d’investissement international en dette hypothécaire d’environ 700 millions d’euros au bénéfice des différentes filiales de Generali.
James Peagam a été nommé responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord chez J.P. Morgan Asset Management, rapporte le site Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de gestion. Il remplace ainsi John Galateria qui a quitté la société à l’automne dernier pour rejoindre Invesco au poste de responsable commercial auprès des institutionnels en Amérique du Nord et des relations avec les consultants. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, James Peagam supervisera la stratégie de distribution auprès des institutionnels, les ventes et les services aux clients. Précédemment, il était responsable des solutions d’assurance chez J.P. Morgan Asset Management.
La foncière Icade a annoncé hier avoir dépassé ses objectifs avec une hausse de 8,4% de son cash-flow net courant en 2016 à 325,4 millions d’euros. Elle vise plus de 4% de croissance en 2017. Le résultat net récurrent – Foncière (RNR EPRA) ressort à 296,8 millions d’euros, en croissance de 8,7%, dont 205,6 millions d’euros pour la Foncière Tertiaire (+3%) et 91,2 millions d’euros pour la Foncière Santé (+24,4%). Le chiffre d’affaires total s'établit à 1 milliard d’euros. Au 31 décembre 2016, la valeur de l’ensemble du patrimoine s’élève à 9,7 milliards d’euros en hausse de 6,2% par rapport à fin 2015 (+4,8% à périmètre constant).La société a profité de l’occasion pour présenter un nouveau logo.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) annonce le lancement de son premier ETF obligataire intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Il est exposé au marché des obligations d’entreprises libellées en euro. L’ETF db x-trackers II ESG EUR Corporate Bond UCITS (DR) est en réplication physique, coté à la Deutsche Börse et chargé à 0,25%.L’indice ESG sous-jacent de l’ETF -l’indice Bloomberg Barclays MSCI Euro Corporate Sustainable ISR- a un rendement et une duration similaires à l’indice de référence non ISR avec une corrélation supérieure à 99%. Pour être intégrées dans l’indice, les obligations doivent être notées « investment grade » et disposer d’un encours d’émission d’au moins 300 millions d’euros, tout en intégrant les critères de durabilité et d’ISR.
En seulement deux ans, la division Europe du Nord de BNY Mellon a perdu 28,6 % de ses encours sous gestion, de 7 milliards de dollars à 5 milliards de dollars actuellement, rapporte le site danois FW Asset Management. Ce déclin, le groupe américain l’attribue à la tendance à l’internalisation de la gestion de la part des fonds de pension, à une attention plus marquée aux frais et à la concurrence des ETF. La pression sur les frais est particulièrement forte en Europe du Nord, où il y a davantage de concurrence et de transparence. « Par rapport aux marchés internationaux, nous nous concentrons davantage sur les frais dans les pays nordiques », explique Jens Steen, responsable de la gestion d’actifs dans les pays d’Europe du Nord pour BNY Mellon. « Dans certaines régions d’Europe, un fonds de pension est prêt à payer 75 points de base pour un produit d’investissement, tandis que dans les pays nordiques, ce sera pour 39-41 points de base », explique-t-il.
Dans le cadre de sa stratégie de croissance en Europe du Nord, Barings a recruté Lotta Lehtinen, une Finlandaise, au sein de son activité d’investissement immobilier, rapporte le site danois FW Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } As part of its growth strategy for Northern Europe, Barings has recruited the Finn Lotta Lehtinen as part of its real estate investment team, the Danish website FW Asset Management reports.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Nor Azamin Salleh, previously CEO of the Malaysian asset management firm Maybank Asset Management Group (Maybank AM), left his position at the firm in January 2017, the specialist website Asia Asset Management reports. According to sources familiar with the matter cited by the website, the firm has not yet appointed a replacement. Salleh joined Maybank AM in October 2010 as managing director and CEO for Malaysia, and then took over as CEO for the entire group in September 2013, according to his LinkedIn profile.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In only two years, the Northern Europe division of BNY Mellon has lost 28.6% of its assets under management, from USD7bn to USD5bn currently, the Danish website FW Asset Management reports. The US group attributes the decline to a trend toward insourcing of managemment by pension funds, closer attention to costs, and competition from ETFs. Pressure on costs is particularly strong in Northern Europe, where there is more competition and more transparency. «Compared to the international market, we focus more on expenses in the Nordics. In certain parts of Europe, a pension fund is willing to pay 75 basis points for an investment product, while in the Nordics, the same thing would go for 39-41 basis points», explains Jens Steen, head of Nordic Investment Management for BNY Mellon.
The Credit Suisse group reported a net outflow of 6.7 billion francs in the fourth quarter 2016 after net inflows of nearly 12 billion francs in the third quarter, according to figures released this morning. Assets under management amounted to CHF 1,252 billion at the end of December, down 0.2% compared with the third quarter (1,255.2 billion), but up 3.2% compared to the end of December 2015. The subscriptions, over the year as a whole were CHF 27.8 billion, down by more than 40% year-on-year.The group closed the year on a negative net result attributable to shareholders of CHF 2.43 billion, its second straight year in the red. Tidjane Thiam, Chief Executive Officer of Credit Suisse, stated: “We have reached an agreement with the US Department of Justice on the RMBS matter, thus removing a major source of uncertainty for our future.” This agreement was the payment of a fine of USD 2.48 billion.In wealth management, Credit Suisse said it suffered net outflows in the fourth quarter due to clients pulling cash to participate in tax amnesty programs and a decision to no longer bank certain external asset managers
Dans une tribune publiée sur leur site internet, Jérôme Coirier, fondateur de BeeAM, analyse le marché des sociétés de gestion en France et notamment les difficultés rencontrées pour effectuer des rapprochements capitalistiques, en raison de la taille des sociétés.
L’Ircantec, le régime complémentaire de la retraite publique, a lancé le 12 février un appel d’offres pour la gestion de son portefeuille d’obligations souveraines OCDE et de gestion dynamique du risque. L’allocation initiale indicative du marché est de l’ordre de 1,2 milliard d’euros. L’Ircantec précise que la gestion du mandat sur l’univers d’investissement ciblé nécessite une durée de gestion longue pour favoriser de la création de valeur. Le conseil d’administration de l’Ircantec avait décidé le 30 juin 2016 (délibération no 2016-06-07) de mandater le service gestionnaire, la Caisse des Dépôts, pour initier cet appel d’offres sur un fonds dédié d’obligations souveraines OCDE et de gestion dynamique du risque. L’encours total du portefeuille de l’Ircantec est actuellement proche de 9,8 milliards d’euros d’actifs à fin décembre 2016. Les frais de gestion seront prélevés directement sur les FCP. Date limite de réception des offres : 17 mars 2017 à 14H Lire l’avis complet
Sur l’ensemble de l’exercice 2016, KKR a enregistré un résultat net de 287 millions de dollars, en forte chute par rapport aux 488,5 millions de dollars réalisés en 2015. Son résultat net économique a, quant à lui, été divisé par deux pour ressortir à 575,6 millions de dollars en 2016 contre 1 milliard de dollars en 2015. Une forte chute liée à la baisse de 25% des revenus totaux sur un an, explique dans un communiqué la firme américaine de capital-investissement.A l’issue de l’exercice 2016, les actifs sous gestion de KKR se sont inscrits à 129,6 milliards de dollars, en baisse de 1% d’un trimestre sur l’autre mais en progression de 8% par rapport à 2015. Au cours du quatrième trimestre 2016, KKR a dégagé un résultat net de 171 millions de dollars contre 32,3 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Son résultat net économique – qui prend en compte les gains d’investissement réalisés et non réalisés – ressort à 339,2 millions d’euros contre 70,5 millions d’euros un an plus tôt.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion du pôle de gestion d’actifs et de banque privée du groupe Rothschild & Co – à savoir Rothschild Private Wealth et Rothschild Asset Management – ont atteint 54 milliards d’euros, en hausse de 5,7% par rapport à fin septembre 2016 (51,1 milliards d’euros) et en progression de 7,6% par rapport à fin mars 2016 (50,2 milliards d’euros). Au cours du trimestre écoulé, ce pôle d’activité a bénéficié d’une collecte nette de 300 millions d’euros et d’un effet marché et de change positifs à hauteur de 2,6 milliards d’euros. Sur les neuf premiers mois de son exercice 2016-2017, sa collecte nette s’établit à 400 millions d’euros tandis que l’effet de marché et de change positif s’élève à 3,4 milliards d’euros.Grâce à la fusion avec le groupe indépendant Martin Maurel, finalisée en janvier 2017, ses actifs sous gestion atteignent désormais 64 milliards d’euros. Le groupe Martin Maurel a en effet apporté 8,4 milliards d’euros d’actifs en banque privée et 1,2 milliard d’euros d’encours en gestion d’actifs, précise Rothschild & Co dans un communiqué.Au cours du trimestre écoulé, les revenus du pôle de gestion d’actifs et de banque privée ressortent à 97 millions d’euros, en repli de 4% par rapport au troisième trimestre fiscal 2015-2106. Sur le neuf premiers mois de son exercice fiscal 2016-2017, ses revenus s’élèvent à 276 millions d’euros, en recul de 4% sur un an. Pour sa part, le pôle Rothschild Merchant Banking, dédié au capital-investissement et à la dette privée, a dégagé 49 millions d’euros de revenus au cours du trimestre écoulé, soit un bond de 77% par rapport au troisième trimestre fiscal 2015-2016. « Cette croissance est largement à mettre au crédit de la solide performance d’investissement du fonds Five Arrows Principal Investments », a souligné le groupe. Sur les neuf premiers mois de l’exercice fiscal 2016-2017, les revenus de ce pôle d’activité ont atteint 122 millions d’euros, en croissance de 27% sur un an.
La société de gestion indépendante espagnole Magallanes Value Investors, spécialisée dans le « value investing », a dépassé le seuil symbolique de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin janvier 2017, rapporte le site spécialisé Funds People. Ses fonds Magallanes Iberian Equity et Magallanes European Equity ont cumulé à eux deux plus de 400 millions d’euros d’encours tandis que leurs répliques de droit luxembourgeois ont attiré quelque 235 millions d’euros. Enfin, sa sicav Soixa a engrangé 345 millions d’euros. Magallanes, lancée il y a deux ans par Ivan Martin et Blanca Hernandez, rejoint ainsi le club fermé des sociétés de gestion indépendante affichant plus de 1 milliard d’euros, qui comprend Bestinver, EDM, Abante, azValor ou encore GVC Gaesco.
La société de conseil en droits de vote Pirc appelle les investisseurs à se révolter contre Franklin Templeton lors de l’assemblée générale de la société la semaine prochaine, rapporte le Financial Times fund management. Elle reproche à la société ses rémunérations excessives et un manque d’indépendance de la part des administrateurs. Il s’agit d’un nouveau revers pour Franklin, qui est déjà la société à avoir affiché la moins bonne collecte en 2016. Ses encours ont reculé de 5 % sur son dernier exercice à 733 milliards de dollars.
Le courtier en assurance Aon a annoncé le 10 février la cession de son activité d’externalisation de ressources humaines et de gestion de prestations sociales au fonds Blackstone Group pour un montant susceptible d’atteindre 4,8 milliards de dollars (4,52 milliards d’euros). Blackstone versera 4,3 milliards de dollars auxquels s’ajouteront 500 millions supplémentaires en fonction d’indicateurs de performance. Blackstone met ainsi la main sur une plate-forme gérant les prestations de 15% des Américains. La transaction devrait être bouclée d’ici à la fin du deuxième trimestre.Aon, dont le siège est à Londres, compte utiliser une partie de la somme ainsi récoltée, qui devrait s'élever à environ 3 milliards de dollars après impôts, pour gonfler son programme de rachats d’actions et porter son plafond autorisé à 7,7 milliards de dollars. Cette transaction permet à Aon de se désengager d’une activité arrivée à maturité et à forte intensité capitalistique pour se concentrer sur des marchés en croissance comme la cybersécurité et l’assurance santé.
La firme américaine de capital-investissement BC Partners a annoncé le lancement d’une nouvelle plateforme dédiée au crédit, baptisée BC Partners Credit. A cette occasion, Ted Goldthorpe, ancien « president » d’Apollo Investment Corporation et responsable de la plateforme américaine de crédit d’Apollo Global Management, a été recruté en qualité de « managing director » pour lancer et superviser BC Partners Credit. Cette nouvelle stratégie aura pour vocation d’intervenir sur le marché de la dette en identifiant des « opportunités attrayantes quel que soit l’environnement de marché et à travers tous les secteurs d’activités », indique BC Partners dans un communiqué. BC Partners Credit comptera aussi Matthias Ederer, ancien associé de Wingspan Investment Management, et Henry Wang, ancien associé chez Stonerise Capital Partners, comme associés.
La banque privée suisse Julius Baer a fait savoir le 10 février qu’une société étrangère en cours de liquidation lui réclamait 306 millions d’euros. Il est reproché à la banque de ne pas avoir empêché deux de ses clients de détourner des actifs de cette société, précise Julius Baer dans un communiqué. La banque spécialisée dans la gestion de fortune, qui ne donne aucune précision sur la société en question, rejette les accusations et indique avoir pris des mesures pour défendre ses intérêts.Julius Baer rappelle être confronté depuis 2013 aux revendications du liquidateur de cette société en faillite, qui lui réclamait à l’origine 422 millions de francs. Le liquidateur reproche au groupe bancaire de ne pas avoir empêché que deux clients de l'établissement détournent des avoirs de cette société.
La Banque cantonale de Zurich a annoncé avoir collecté 8 milliards de francs suisses l’an dernier alors qu’elle avait subi des sorties nettes de 2,5 milliards de francs l’année précédente. Les actifs de la clientèle s’inscrivaient ainsi à 264,8 milliards de francs à fin décembre 2016 contre 257,5 milliards de francs un an plus tôt.Le bénéfice net de l’exercice écoulé ressort à 761 millions de francs, en progression de 5,3% d’une année sur l’autre, pour un produit d’exploitation en hausse de 5% sur l’année à 2,3 milliards de francs.
Quelques semaines seulement après le vote sur le Brexit, Unigestion, la boutique de gestion suisse qui gère 23 milliards de dollars d’actifs, a ouvert son nouveau siège britannique à Londres et Fiona Frick, la directrice générale, s’est engagée à continuer à recruter dans le pays, rapporte le Financial Times fund mangement. «Londres restera un centre financier important pour Unigestion et le reste du secteur de la gestion d’actifs», avait-elle déclaré à l'époque. Six mois plus tard, la dirigeante n’a pas changé d’avis. Interrogée par le FTfm, elle affirme que «le Brexit ne change rien parce que nous avons de nombreux clients à Londres et nous pensons que Londres restera un centre financier où vous avez beaucoup de gens talentueux». Pour elle, «le Royaume-Uni va finir dans la même situation que la Suisse (...)». Recruter à Londres présente aussi l’intérêt de se protéger de la vigueur du franc suisse. Si le Brexit ne l’inquiète pas outre mesure, Fiona Frick se dit préoccupée par l’approche de plus en plus intolérante de la Suisse à l'égard des travailleurs venus d’Europe.
Au cours du mois de janvier, Anima Group a enregistré une décollecte nette de 66 millions d’euros, a annoncé le gestionnaire d’actifs italien ce 10 février. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 72,3 milliards d’euros, en léger recul de 0,5% par rapport à fin 2016 (72,7 milliards d’euros) mais en hausse de 4,1% par rapport à janvier 2016 (69,5 milliards d’euros).
La société de gestion italienne Azimut lance le fonds Sustainable Equity Trend, un compartiment investi en actions mondiales qui, pour la sélection des titres, intègre des critères ESG (environnement, social, gouvernance), rapporte Bluerating. Le fonds est géré activement par AZ Fund Management. L’univers éligible se compose de plus de 4.500 titres de l’indice MSCI Monde, sur lesquels sont sélectionnés seulement ceux qui répondent aux exigences ESG de la société. Ensuite, sur ces 1.400 titres, une analyse quantitative est réalisée pour identifier les sociétés qui satisfont à des critères de rentabilité. Enfin, la construction et la gestion du portefeuille sont exécutées selon une approche bottom-up discrétionnaire. Entre 70 et 100 valeurs sont choisies.
A l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires, Banca Generali a annoncé avoir enregistré une collecte nette record de 5,67 milliards d’euros en 2016, en hausse de 22% sur un an. Cette tendance positive s’est poursuivie en janvier 2017, le groupe italien enregistrant 460 millions d’euros de souscriptions nettes. A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion et sous administration s’élèvent ainsi à 47,5 milliards d’euros, en augmentation de 5% par rapport à fin septembre 2016 et progression de 14% par rapport à fin décembre 2015.Malgré ces solides performances, Banca Generali a vu son bénéfice net reculer de 23,4% en 2016 pour s’établir à 155,9 millions d’euros contre 203,5 millions d’euros en 2015. Ce résultat a notamment été pénalisé par le versement de 8,2 millions d’euros aux fonds BRRD et FITD dédiés au sauvetage du système bancaire, précise l’établissement transalpin. Son bénéfice net a également été pénalisé par la croissance de ses dépenses opérationnelles de 3,8% en 2016, à 182,3 millions d’euros. En parallèle, ses commissions nettes ont reculé de 16,7% pour s’établir à 309 millions d’euros en 2016.
La société de capital-investissement CVC Capital Partners a annoncé, ce 10 février, l’acquisition d’une participation au capital de Pension Insurance Corporation Group auprès d’un certain nombre d’investisseurs, selon un communiqué. Ni le montant de l’opération ni le niveau de cette participation n’ont été divulgués. La transaction reste soumise à l’approbation des autorités de régulation. Pension Insurance Corporation est un assureur spécialisé et fournisseur de solutions aux régimes de retraite d’entreprise britanniques. Cette opération constitue la troisième du Strategic Opportunities Platform de CVC.
BlueBay Asset Management a lancé une nouvelle stratégie obligataire ESG (environnement, social, gouvernance), rapporte Citywire. Le fonds BlueBay Global High Yield ESG Bond sera un fonds similaire au BlueBay Global High Yield Bond. Il sera géré par Justin Jewell et Thomas Kreuzer qui sont tous les deux co-responsables global leveraged finance. Domicilié au Luxembourg, le fonds Ucits sera commercialisé au Luxembourg, en Norvège et en Suisse.