Idinvest Partners, l’ex-AGF Private Equity qui gère aujourd’hui 7 milliards d’euros, met le cap vers l’Asie et a ainsi entamé des discussions avec les grands institutionnels chinois et coréens, rapporte le quotidien économique Les Echos. La société d’investissement mène aussi des « négociations exclusives avec des fonds souverains, des compagnies d’assurance et d’autres grands partenaires », explique aux Echos Christophe Bavière, président du directoire d’Idinvest Partners. Ces discussions, qui doivent déboucher d’ici à décembre prochain, portent notamment sur la création de fonds sur mesure pour ces partenaires désireux d’investir en Europe.Pour approcher ces partenaires et accompagner le développement de ses participations en Chine, Idinvest doit annoncer, aujourd’hui, l’ouverture d’un nouveau bureau à Shanghai. « Notre enjeu est d’amener des PME locales de notre portefeuille à devenir globales », indique Christophe Bavière. La Chine est sa deuxième implantation hors des frontières françaises, après l’Allemagne il y a quelques semaines. « La prochaine étape se situera plus au sud de l’Europe », avance le dirigeant.
Les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR) pourraient récolter 16 milliards d’euros auprès des investisseurs particuliers et institutionnels, estime Assogestioni, qui a organisé mercredi matin un colloque sur ces nouvelles enveloppes dédiées à l’épargne, rapporte Milano Finanza. « Nous estimons qu’environ 6 milliards d’euros pourraient arriver des caisses et fonds de pension, vu que la réglementation permet aussi à ces organismes de profiter des avantages fiscaux dans la limite de 5 % de leurs actifs, qui s’élèvent à 200 milliards d’euros. Et nous, prudemment, nous sommes partis sur une hypothèse de 3 % », a expliqué Tommaso Corcos, président d’Assogestioni, l’association italienne de la gestion d’actifs. Pour le retail, les estimations sont de 10 milliards d’euros de collecte. Les PIR ont été lancés pour inciter les Italiens à épargner et pour canaliser cette épargne vers les entreprises italiennes.
Le rappeur américain Jay Z serait sur le point de lancer un fonds de capital risque, croit savoir le site media Axio qui se réfère à «de multiples sources». Un de ses associés serait Jay Brown, un partenaire financier qu’il connait de longue date et qui a fondé Roc Nation. Le duo serait à la recherche d’un gérant spécialiste en la matière et pourrait aussi s’allier avec Sherpa Capital, bien que cette société ne serait pas leader sur les investissements et que sa marque n’apparaitrait pas, poursuit le site en ligne. Aucune information n’est donnée sur l’objectif de taille du fonds, celui-ci étant encore en cours d’agrément. Le mari de Beyoncé souhaite poursuivre ses investissements dans les nouvelles technologies via ce fonds.
Afin de consolider son offre, Amundi a liquidé le 14 février dernier plusieurs parts du fonds US Aggregate Bond piloté par Daniel Dektar, responsable des investissements de sa filiale américaine Amundi Smith Breeden, rapporte le site spécialisé Citywire. Cette stratégie, qui devait investir au moins les deux tiers de ses actifs dans de la dette souveraine et corporate américaine, avait été lancée en septembre 2014. Selon les données les plus récentes, les actifs du fonds s’inscrivaient dernièrement à 134 millions de dollars.Le fonds affichait une performance de 1,99% en dollar sur les trois ans à fin janvier 2017, contre 1,29% sur la même période pour l’indice de référence, le Bloomberg Barclays U.S. Aggregate Bond TR.
Le fonds West Street Capital Partners VII, géré par Goldman Sachs, est officiellement devenu l’actionnaire majoritaire de Finizy et de sa principale entité Meilleurtaux.com à l’occasion de la sortie d’Equistone Partners Europe et d’un réinvestissement des dirigeants actionnaires, annoncent les parties prenantes dans un communiqué commun. L’annonce est loin d’être une surprise. Fin décembre, Equistone avait annoncé l’ouverture de négociations exclusives avec Goldman Sachs en vue de lui céder la majorité du capital de la société. « C’est la fin d’un processus qui a mobilisé plus d’une dizaine d’investisseurs potentiels, fonds et acteurs industriels et à l’issue du duquel le fonds d’investissement West Street Capital Partners VII a été retenu », indiquent les partenaires dans ce communiqué. Ni le montant de l’opération ni le niveau de la participation majoritaire n’ont été dévoilés.La société de capital-investissement Equistone Partners Europe avait acquis Meilleurtaux, comparateur et courtier en crédit immobilier et en assurances, en avril 2013, associé au management.
Convictions Asset Management (Convictions AM) actualise sa gamme de fonds. Dans une lettre adressée aux porteurs de parts, la société de gestion annonce avoir décidé de changer la dénomination du fonds Convictions Premium qui devient désormais Convictions MultiOpportunities. Plus qu’un changement de nom, il s’agit également d’un changement de processus de gestion. La société de gestion a en effet décidé d’intégrer à la stratégie d’investissement du fonds « l’approche multifactorielle modélisée du comportement des actifs financiers, devenue la colonne vertébrale qui permet l’expression sereine des convictions de l’équipe de gestion », écrit Convictions AM (voir aussi l’entretien de NewsManagers du 6 février avec Nicolas Duban, président de Convictions AM). Ces modifications ont pris effet à compter du 20 février.Ce changement de nom et d’approche induit à la fois une modification du profil rendement/risque et une augmentation des frais, ne cache pas la société de gestion. Concernant le profil rendement/risque, la fourchette de sensibilité de l’OPCVM passe ainsi de -10/+10 à -5/+10, précise Convictions AM. Quant aux frais, « le calcul de la commission de surperformance a également été revu, le seuil de référence de 7% annualisés (nets de frais) passant à 5% annualisés (nets de frais) de manière à être cohérent avec la gestion mise en œuvre », souligne la société de gestion. Cette modification sera applicable à compter du 2 octobre 2017. En outre, la société de gestion a actualisé la présentation des frais de gestion en scindant les frais de gestion en frais de gestion financier et frais de gestion externes à la société de gestion. « Cette modification laisse inchangé le taux de frais de gestion global du fonds », avance Convictions AM.En parallèle, des modifications ont été apportées en matière de limites d’exposition aux principales catégories d’actifs. Ainsi, concernant les actions, l’exposition auparavant limité aux pays membres de l’OCDE est désormais étendu à toute zone géographique y compris les pays émergents. En outre, l’exposition aux petites et moyennes capitalisations est limitée à 20% de l’actif net contre 60% auparavant. Enfin, auparavant le fonds pouvait être exposé aux marchés actions via des investissements en titres vifs. « L’exposition action se fait désormais via des investissements en OPC et des engagements sur les marchés à terme, explique Convictions AM. Le fonds ne pourra plus utiliser les opérations d’acquisition et cession temporaire de titres. » Désormais, l’objectif du fonds est de réaliser une performance annualisée supérieure à 5% (nets de frais) sur l’horizon de placement recommandé (5 ans), contre précédemment un objectif de performance et de volatilité de 7% annualisée.
Infracapital, filiale de M&G Investments dédiée aux investissements en infrastructure en Europe, et la société de gestion InfraVia Capital Partners ont conclu un accord portant sur l’acquisition de Gruppo Investimenti Portuali SpA (“GIP”), l’un des principaux opérateurs indépendants de terminaux à conteneurs en Italie. Les deux fonds co-contrôleront GIP à parts égales, et Giulio Schenone, l’un des fondateurs de GIP, restera au capital du groupe et sera nommé directeur général (« CEO »). « La transaction a été négociée de façon bilatérale », précisent InfraVia et Infracapital dans un communiqué commun. Les vendeurs, à savoir Luigi Negri, Giovanni Cerruti, la famille Magillo et Giulio Schenone, sont des entrepreneurs Gênois qui ont fondé GIP en 1993. Ils ont par la suite développé le groupe en un opérateur détenant des participations dans quatre terminaux à conteneurs dans des localisations stratégiques.
Mirela Agache-Durand est nommée au poste de directeur général de Tocqueville Finance, filiale à 93 % de La Banque Postale. Elle succède à Hervé Guiriec, qui occupait ce poste depuis début 2013 et qui devient directeur de projet IFRS à La Banque Postale. L’intéressée conserve ses fonctions de directeur adjoint de la gestion à La Banque Postale Asset Management, également filiale de La Banque Postale, à hauteur de 70 %.Mirela Agache-Durand avait rejoint La Banque Postale AM en tant que directeur adjoint de la gestion en 2014. Elle fait aussi partie de l’executive board et du comité exécutif de la société de gestion, également détenue par Aegon et Malakoff Médéric. Elle a pour mission, à ce poste, le pilotage des processus d’investissement et la supervision des équipes de gestion et allocation multi-actifs, de la gestion actions, de la recherche & analyse ISR et de l’analyse quantitative.>Avant cela, elle travaillait chez Oddo & Cie où elle a effectuéune grande partie de sa carrière. En 2008, elle a notamment été nommée responsable de la gestion diversifiée et de la multigestion. Au 31 décembre, Tocqueville Finance gérait 1,7 milliard d’euros d’encours, tandis que La Banque Postale AM affichait des encours de 180 milliards d’euros.
Pimco a annoncé le 22 février le lancement du Pimco Flexible Credit Income Fund, un fonds présenté comme un «interval fund», c’est-à-dire présentant des caractéristiques d’un fonds fermé et d’un fonds ouvert traditionnel de type «mutual fund». Ce fonds de type «interval» est le premier du genre proposé par Pimco. Comme dans le cas d’un mutual fund, le fonds peut proposer ses actions à un prix basé sur l’actif net du fonds mais comme un fonds fermé, il a aussi la possibilité d’investir dans des titres et des actifs illiquides, ce que ne pourrait pas faire un fonds ouvert. La stratégie se propose de générer des rendements ajustés du risque intéressants ainsi que des revenus récurrents par le biais d’investissements dans tous les secteurs du crédit à travers le monde. Le fonds sera géré par une équipe de gestionnaires basés à Newport Beach, à New York et à Londres."Dans un environnement de taux d’intérêt bas, il est de plus en plus important d’avoir la flexibilité et les ressources pour investir sur les marchés du crédit à la fois publics et privés. Nous estimons que la flexibilité d’une structure d’interval fund permet aux investisseurs de tirer parti des dislocations sur les marchés internationaux du crédit tout en restant flexibles pour mieux naviguer dans les périodes de volatilité à court terme», commente Alfred Murata, managing director et gestionnaire de portefeuille.
ETF Managers Group a récemment déposé un dossier auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’un ETF dédié au cannabis thérapeutique et au secteur du chanvre industriel. Le fonds Emerging AgroSphere ETF serait ainsi le premier de son espèce dans l’univers des ETF. Le document de présentation indique que l’indice sous-jacent sera composé de sociétés engagées dans la recherche sur le cannabidiol et les dérivés du cannabis ainsi que de sociétés qui produisent ou vendent des dérivés du chanvre industriel. L’indice peut aussi intégrer des sociétés impliquées dans la chaîne d’approvisionnement des deux catégories de sociétés évoquées plus haut.L’ETF sera coté sur NYSE Arca. Le niveau des frais n’a pas encore été précisé.
Le pôle de gestion d’actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros en 2016, a annoncé le groupe d’assurances ce matin à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Les performances sont toutefois très disparates selon les entités qui constituent ce pôle d’activité. Ainsi, Axa Investment Managers (Axa IM) a réalisé une collecte nette de 56 milliard d’euros, provenant principalement des co-entreprises en Asie (38 milliards d’euros ou 15 milliards d’euros en part du groupe) ainsi qu’une forte collecte nette pour le compte de tiers (18 milliards d’euros) provenant principalement de la clientèle institutionnelle. A l’inverse AB (AllianceBernstein), sa filiale américaine, a subi une décollecte nette de 12 milliards d’euros, liée principalement à la perte de deux mandats institutionnels significatifs, précise Axa.A fin décembre 2016, les actifs sous gestion de ce métier s’établissent à 1.203 milliards d’euros, en hausse de 6% par rapport à fin 2015, « essentiellement en raison d’une forte collecte nette et des effets de marchés favorables, partiellement compensés par le retrait de la seconde tranche d’actifs de Friends Life chez Axa IM », précise le groupe français. Les encours d’Axa IM ressortent à 717 milliards d’euros fin 2016 contre 669 milliards d’euros fin 2015. Les actifs sous gestion d’AB, pour leur part, s’élèvent à 486 milliards d’euros fin 2016 contre 455 milliards d’euros fin 2015. Malgré ces performances solides, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs recule de 3% pour s’établir à 3,7 milliards d’euros en 2016. Cette baisse résulte « de plus faibles commissions de gestion liées à un changement du mix d’activités ainsi qu’une baisse des commission de distribution » chez AB et, en parallèle, « du retrait des actifs de Friends Life » chez Axa IM, explique le groupe Axa. « En excluant l’impact du retrait des actifs de Friends Life, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est en hausse de 1% », note l’assureur.Dans le détail, le chiffre d’affaires d’Axa IM ressort à 1,18 milliard d’euros en 2016 contre 1,24 milliard d’euros en 2015. Dans le même temps, le chiffre d’affaires d’AB s’est établi à 2,53 milliards d’euros en 2016 contre 2,58 milliards d’euros en 2015.Enfin, le résultat opérationnel du pôle « gestion d’actifs » diminue de 8% pour atteindre 416 millions d’euros en 2016, contre 458 millions d’euros en 2016. Cette baisse s’explique « essentiellement en raison d’effets fiscaux non récurrents défavorables chez AB (-50 millions d’euros en part du groupe), ainsi qu’à la baisse du chiffre d’affaires, incluant le retrait des actifs de Friends Life chez Axa IM, partiellement compensé par de plus faibles coûts », explique Axa.En prenant en compte l’ensemble du périmètre d’activités du groupe, Axa a dégagé un chiffre d’affaires de 100,2 milliards d’euros en 2016, en hausse de 2% par rapport à 2015. Son résultat opérationnel ressort à 5,7 milliards d’euros, en progression de 3% sur un an. Enfin, son résultat net s’élève à 5,8 milliards d’euros, en croissance de 2% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs Insight Investment, filiale du groupe BNY Mellon, a nommé Rob Thompson en qualité de responsable de la distribution auprès des conseillers (« Head of adviser distribution ») en Australie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé sera rattaché directement à Bruce Murphy, directeur de l’activité australienne d’Insight. Rob Thompson arrive en provenance de PM Capital où il officiait au poste de responsable de la distribution. Précédemment, il a occupé plusieurs fonctions commerciales à responsabilité chez Perpetula et Macquarie Bank.
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, Nadine Trémollières, présidente de Stamina Asset Management revient sur le processus de sélection ainsi que sur la nouvelle stratégie de communication digitale de la société de gestion parisienne.
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p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the 2016 year, German investment funds earned net inflows of EUR102.8bn, according to statistics released on 21 February by the German asset management association (BVI). This result is far below the EUR192.6bn in net subscriptions in 2015, or EUR123.4bn in net inflows in 2014. Over the year, funds for institutional investors (“Spezialfonds”) accounted for most net inflows in the sector, with EUR96.3bn in incoming net inflows. This represents the second-largest annual net inflow for these investment vehicles, after EUR120.7bn in inflows in 2015, the BVI notes. Meanwhile, in a context of high turbulence on the financial markets related to political events in the United States and the United Kingdom, retail funds posted inflows totalling a net EUR6.5bn only. This is far off a peak of EUR72bn in net subscriptions in 2015. Despite a downturn in net inflows, assets under management in German funds in 2016 reached a record EUR2.815trn, compared with EUR2.601trn as of the end of 2015.
ETFGI, the research and consultancy firm on trends in the global ETF/ETP ecosystem, reported assets invested in ETFs/ETPs listed in Europe reached a new record high of USD599 billion at the end January 2017 surpassing the prior record of USD573 billion set at the end of December 2016. ETFs/ETPs listed in Europe gathered USD11.03 bn of net new assets in January marking the 29th consecutive month of net inflows. “Investors favour equities over commodities and fixed income during January as equity markets had a good start to 2017. Developed markets outside the US and emerging markets showed strong performance in January up 3.2% and 5.1% respectively while the S&P 500 index was up 1.9% and the DJIA index was up 0.6% in January,” according to Deborah Fuhr, managing partner and co-founder of ETFGI.iShares gathered the largest net ETF/ETP inflows in January with USD3.30 bn, followed by SPDR ETFs with USD1.31 bn and UBS ETFs with USD1.19 bn net inflows.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 2016 was a strong year for Primonial REIM. The real estate asset management firm, an affiliate of the Primonial group and UFF Banque, has for the first time in its history passed the symbolic threshold of EUR10bn in assets under management. As of 1 January 2017, Primonial REIM has EUR10.7bn in assets, in France, Germany, Belgium and Northern Italy. Last year, the firm made more than 40 acquisitions as share deals and asset deals, totalling nearly EUR4bn, Primonial REIM says in a statement. In particular, real estate investment partnerships (SCPI) managed by Primonial REIM have seen inflows of EUR938m. “Half of these inflows went to SCPI Primovie, which has reached EUR1bn in capitalisation after only four years in existence,” the asset management firm says. Meanwhile, the unit-linked real estate fund Primonial Capimmo, distributed as part of life insurance policies, has drawn EUR714m in net subscriptions. Real estate club deals, aimed at institutionals, represented EUR2.5bn in investment in European real estate markets in 2016, Primonial REIM says. Primonial REIM has announced that at the end of 2016, it received a license from the Autorité des marchés financiers (AMF) for its first retail OPCI vehicle, which will be sold as a part of life insurance policies and directly from 2017.
Groupama Asset Management (Groupama AM) on 21 February announced that it has posted net inflows of EUR3.4bn from external clients over the full year 2016, including EUR1.6bn in the French market alone. Assets under mangement rose by EUR5bn in 2016 to a total of EUR96.8bn as of 31 December 2016.These net subscriptions come largely for money market management and absolute returns, the asset management firm says in a statement. However, “bond, convertible, small and midcaps equity strategies, strategies focused on a rebound in inflation, and lastly, insurance management, have all contributed to the growth in assets under management,” Groupama AM adds, without offering more details.Groupama AM also benefited from its continued international development. The asset management firm made inflows of EUR1.8bn from external clients abroad. International markets now represent over 25% of assets under management on behalf of external cients, compared with 15% two years ago. In Italy, “we have won a request for proposals from the largest Italian pension fund, which is expected to bring in EUR1bn for us,” says Jean-Marie Catala, deputy CEO. The next step in Italy is penetration in the distribution market.” Groupama also has activities in Spain, Belgium, Luxembourg, Switzerland, Northern Europe and Latin America.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } NN Investment Partners has created a new SRI team, which will include Adrie Heinsbroek, Faryda Lindeman and Johan van der Lugt, the Italian website Bluerating reports. The unit will report directly to the chief investment officer of the asset management firm, Hans Stoter. Adrie Heinsbroek, who will direct the new SRI team, will support clients in their socially responsible investment choices. Heinsbroek was previously head of sustainability for ING Bank in Belgium, senior sustainability adviser at ING Bank in the Netherlands, and senior analyst/strategist for socially responsible investment at the ING Investment Office. Lindeman joins NN IP as a senior corporate governance specialist. She previously managed the corporate governance research team at Sustainalytics. Van der Luft, previously senior equity analyst for financials at Robeco, will be senior ESG specialist and will coordinate the inclusion process for ESG criteria.
The Spanish asset management firm Mapfre Inversión, with assets totalling nearly EUR60bn, has selected BNP Paribas Securities Services to provide custody services for all of its assets worldwide. “This decision will allow Mapfre to reduce its costs and free up additional resources for its core activities,” the asset management firm explains in a statement. Mapfre Inversión had previously had arrangements for custody of its assets with various financial entities. “Following an exhaustive internal analysis, the firm has decided to centralise this activity with a single provider,” Mapfre Inversión notes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Franklin Templeton Investments (Franklin Templeton) has appointed Adam Quaife as regional head for south-east Asia and co-CEO for the Singapore office, the specialist website Asia Asset Management reports. He replaces Stephen Grundlingh, who joins the headquarters of the asset management firm in California to take on the newly-created position of global head of institutional strategy. In his new role, Quaife is now responsible for overseeing the commercial development of the firm serving institutional and retail clients throughout the region. He will report to Mark Browning, managing director for Asia-Pacific at Franklin Templeton. Quaife had previously been regional head for the Middle East and Central and Eastern Europe, based in Dubai, at Franklin Templeton. Before that, he served in the Asia-Pacific region for several years for the US asset management firm. Before joining Franklin Templeton in London in 2002, Quaife had served in a variety of sales positions at Axa and Colonial First State in Australia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2016, Eurizon Capital, the asset management firm for the Italian bank Intesa Sanpaolo Group, posted net inflows of over EUR18bn, including EUR6bn in fourth quarter alone, according to annual results from the Italian firm. In 2015, inflows totalled EUR33bn. This brought an increase in assets of 9% to EUR290bn. Consolidated net income stands at EUR368m, deriving from a commission margin of EUR567m. In China, the asset management firm Penghua posted net inflows of over EUR23bn, and assets under management of nearly EUR84bn. This brings assets under management in the Eurizon Capital constellation to over EUR370bn. The presence of the group in China was also enhanced in fourth quarter 2016, with a 20% stake in Yicai, a wealth management firm controlled by the Intesa Sanpaolo group, a statement notes. Eurizon also notes that as of 14 December, Luxembourg Eurizon Capital S.A. completed its acquisition of the shares in VUB AM held by VUB Bank and Privredna Banka Zagreb. Eurizon Capital S.A. thus becomes the sole shareholder in the Intesa Sanpaolo Group hub for the countries of Eastern Europe, which has assets of EUR3.5bn as of the end of 2016, thanks to inflows of over EUR220m. Eurizon SLJ Capital LTD, the London company of the Italian group, finished 2016 with assets of about EUR8.5bn. The internationalisation of Eurizon will not end there. The asset management firm notes that it opened a branch in Paris in 2016, as previously announced in Newsmanagers, and has initiated processes to open a branch in Frankfurt and to distribute its product range in Switzerland. In Spain, Northern Europe and Latin America (particularly Chile), the brand has strengthened its presence thanks to partnerships with local distributors. At ts office in Hong Kong, Eurizon Capital has obtained licenses to carry out the management activities planned for the first half of this year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lyxor is launching four new minimum variance ETF funds on Borsa Italiana, which are designed to take positions on equity markets in Europe, the United States, emerging and global markets, while reducing volatility (by up to 30%) compared with traditional capitalisation indices, a statement says. The four instruments come as additions to the Lyxor ETF product range for smart beta ETFs, which as of 8 February had assets of nearly EUR2.9bn. The funds replicate the FTSE Minimum Variance indices.
Bank am Bellevue a annoncé le 21 février une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services brokerage et corporate finance et un recentrage au profit de ses activités de gestion. Jusqu’à 25 postes devraient par conséquent être supprimés, précise le groupe bancaire dans un communiqué. Les coûts de la restructuration sont estimés entre 3 et 5 millions de francs. La banque est confrontée à l’érosion de ses revenus depuis longtemps dans ces deux domaines d’activités, notamment à cause d’une pression croissante sur les marges, d’une réglementation de plus en plus exigeante et de défis technologiques, explique le communiqué. La suppression de ces activités, qui devrait être effective dès mi-2017, n’aura aucune incidence sur les autres activités, notamment la gestion d’actifs, assure la banque. Bellevue Asset Management devrait ainsi poursuivre les développements engagés récemment sur le front de la gestion de fortune. Le communiqué souligne même que la gestion d’actifs et la gestion de fortune devraient désormais être au centre de la stratégie du groupe suisse. En attendant, Serge Monnerat, directeur général de Bank am Bellevue, a démissionné de ses fonctions le 21 février. Il est remplacé par André Rüegg, directeur général du groupe, qui assumera en même temps l’intérim à la tête de Bank am Bellevue.
Pour répondre aux besoins de sa clientèle confrontée aux nouvelles exigences imposées par MiFID II, Mirabaud Securities a annoncé le 21 février le lancement d’une plate-forme de négoce électronique. «Grâce à l’utilisation d’une infrastructure de routage totalement indépendante, Mirabaud est à même d’offrir des performances exceptionnelles pour sa clientèle, tout en intégrant son expertise en matière de structure des marchés au sein de stratégies de recherche de liquidités», souligne un communiqué.La révision de la directive sur les Marchés d’instruments financiers (MiFID) a introduit des charges réglementaires et opérationnelles complexes, rappelle le communiqué. A titre d’exemple, le résultat du mécanisme de double plafond introduit par MiFID II sera sans doute la fragmentation accrue du marché dans toute l’Europe, accompagnée d’une agrégation des liquidités et de défis pour la mesure des performances qui découleront du régime d’internalisateur systématique.Etant donné que l’adaptation aux nouvelles réglementations devrait coûter en 2017 plus de 2 milliards de dollars aux professionnels du secteur, les gestionnaires de fonds externalisent de plus en plus tout ou partie de leurs fonctions de négoce à des prestataires de services tiers, ce qui permet d’accroître leur efficacité opérationnelle. Ce modèle fonctionne très bien aux Etats-Unis et gagne en importance en Europe. «Permettre aux gestionnaires de centraliser leurs activités de négoce, tout en simplifiant la gestion des relations avec les courtiers et en maîtrisant les coûts, est une promesse qui séduit», estime Mirabaud Securities dans un communiqué.
La banque privée japonaise Mitsubishi UFJ a pris la décision de quitter la Suisse et va fermer prochainement sa succursale de Genève, rapporte le quotidien L’Agefi suisse. «La liquidation de l’entité helvétique de Mitsubishi UFJ s’explique par l’environnement de marché difficile entre la Suisse et le Japon», a indiqué un porte-parole.
La Bank Linth a essuyé l’an dernier une modeste perte de vitesse, tant en termes d’activité commerciale que de résultats financiers. La collecte nette s’est inscrite à 238,4 millions pour l’exercice écoulé contre 347,6 millions de francs en 2015, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs de la clientèle se sont malgré tout accrus de 5,6% à 6,84 milliards de francs. Le bénéfice net s’est replié à 20,1 millions de francs contre 20,5 millions l’année précédente, pour un produit d’exploitation en recul de 0,3% à 87 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré de 6,6 points de pourcentage à 69,3%.
J.P. Morgan Private Bank, filiale de banque privée du groupe JPMorgan Chase & Co, a nommé Oliver Gregson au poste de responsable des marchés britanniques et scandinaves, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé supervisera les activités de gestion de fortune au Royaume-Uni et dans les pays scandinaves. A ce titre, il sera rattaché à Pablo Garnica, directeur général de J.P. Morgan Private pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Précédemment, Oliver Gregson était responsable de la banque privée de HSBC pour le Royaume-Uni.
L’activité de banque privée (« Global Private Banking »)de HSBC a vu ses revenus reculer de 10% pour s’établir à 1,8 milliard de dollars en 2016 contre 2 milliards de dollars en 2015, a indiqué le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ce segment d’activité a notamment enregistré une décollecte nette de 17 milliards de dollars l’an dernier, « reflétant le repositionnement et la restructuration de cette activité », précise HSBC. Dans un tel contexte, son bénéfice ajusté avant impôts ressort à 289 millions de de dollars en 2016 contre 387 millions de dollars en 2015, soit une chute de 25%. En outre, HSBC a décidé de passer une charge de dépréciation de 3,2 milliards de dollars liée à son activité de banque privée en Europe. Cette dépréciation est liée principalement à l’acquisition de Safra Republic Holdings en 1999, indique la banque sans donner plus de détail. Elle précise aussi dans son rapport annuel que la FCA britannique a lancé une enquête sur elle pour des soupçons défaillances dans la lutte antiblanchiment.Les revenus de l’activité de gestion de fortune (« wealth management ») de HSBC sont quant à eux ressortis à 5,28 milliards de dollars à fin 2016, contre 5,79 milliards de dollars à fin 2015, soit un repli de 8,8% sur un an. Cette baisse s’explique par le recul des revenus issus de son pôle « investment distribution » lié à un plus faible chiffre d’affaires généré par ses fonds communs de placements (« mutual funds ») et aux titres « retail », explique HSBC dans un communiqué.Cette contreperformance a pesé sur l’ensemble du pôle « Retail Banking and Wealth Management », qui regroupe la banque de détail, la gestion de fortune, la gestion d’actifs et l’assurance. En 2016, cette entité a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de dollars, en recul de 2% par rapport à 2015. Son bénéfice ajusté avant impôts s’établit à 5,3 milliards de dollars en 2016 contre 5,7 milliards de dollars à fin 2015, en repli de 7% sur un an.Dans un tel contexte, le groupe HSBC a fait état d’un bénéfice avant impôts de 7,1 milliards de dollars en 2016 contre 18,8 milliards de dollars en 2015, soit une chute de 62% en l’espace d’un an.