L'économie américaine s’est développée à un rythme modeste à modéré de début janvier à mi-février et l’optimisme des entreprises s’est altéré dans un contexte d’incertitudes sur la politique budgétaire du nouveau président Donald Trump, écrit la Réserve fédérale (Fed) dans son «Livre beige» publié hier. «Les entreprises ont été généralement optimistes sur les perspectives à court terme mais à un degré quelque peu moindre que dans la précédente enquête», souligne la Fed dans ce document, qui servira de base à sa prochaine réunion de politique monétaire les 14 et 15 mars. Le Livre beige indique que le marché du travail est resté tendu en ce début d’année, certaines régions signalant une aggravation des pénuries de main d’oeuvre. Certaines régions ont aussi rapporté que le manque de main d’oeuvre qualifiée contribuait à faire grimper les salaires.
La Chambre des Lords a infligé un désaveu à Theresa May en votant hier, à 358 voix contre 256, un amendement obligeant la Première ministre britannique à garantir les droits des ressortissants européens établis au Royaume-Uni lors du déclenchement de l’article 50 du traité de Lisbonne actant le divorce avec l’UE. L’amendement enjoint au gouvernement de publier des propositions pour garantir les droits de ces citoyens dans les trois mois suivant le début des négociations, que Theresa May veut lancer à la fin du mois.
Le département du Commerce a annoncé que les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les pressions inflationnistes suggèrent en outre que les dépenses des ménages ne contribueront pas largement à la croissance économique au premier trimestre. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation des ménages ont baissé de 0,3% en janvier, leur premier repli depuis le mois d’août, contre une hausse de 0,3% en décembre.
Jacques Veyrat consolide ses activités de gestion héritées de l'empire Louis Dreyfus. Eiffel Investment Group, sa société d'investissement de crédit annonce ce jeudi se rapprocher d'Alto Invest, un spécialiste des investissements en fonds propres.
L'Union Financière de France (UFF), la filiale d'Aviva France spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine, a réalisé une collecte commerciale globale de 1,58 milliard d'euros en 2016, en hausse de 1% par rapport à 2015, a annoncé la société le 1er mars lors de la publication de ses résultats annuels.
Pour répondre à cette question, Philippe Sarica, analyste financier et gérant, a étudié la corrélation entre les compétences émotionnelles et les traits de personnalité et un certain nombre de ratios de gestion de portefeuille. Être modeste serait un atout.
Klesia a remis en jeu il y a quelques jours pour 2,5 milliards d’euros de mandats de gestion et fonds dédiés avec l’aide de son consultant Fixage. L’ensemble des actifs est déposé chez BNP Paribas Securities Services. Le groupe de protection sociale, qui gère 7,3 milliards d’euros de cotisations de retraite complémentaire Agirc-Arrco, a lancé le 24 février un appel d’offres portant sur quatre lots : Lot 1 : Un fonds commun de placement dédié actions grandes capitalisations Montant : Environ 375 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de grandes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Une diversification de 5% maximum en Europe est possible. Indice de référence : Le fonds sera comparé à titre indicatif à l’Euro Stoxx Large Net Return (ISIN CH0009041788). Performances et risques : La gestion visera à battre l’indice de référence sans accroître la volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 2 : Un fonds commun de placement dédié actions petites et moyennes capitalisations Montant : Environ 160 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de petites et moyennes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Indice de référence : Le fonds sera comparé au MSCI EMU Small + Mid Cap (ISIN CH0031628503). Performances et risques : La gestion visera à battre les indices de référence sans accroître la volatilité. Klesia attend de ce portefeuille un surcroît de performance par rapport aux grandes capitalisations tout en contrôlant les risques de liquidité et de volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error Lot 3 : Deux fonds communs de placement dédiés obligataires de la zone euro respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Montant : entre 600 et 800 millions d’euros pour chaque fonds. Type de gestion : respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Univers d’investissement : Le fonds sera investi en obligations de la zone euro. Indice de référence : Le fonds sera comparé à l’indice ARCCO 1-5 ans. Performances et risques : l’objectif est la meilleure performance possible en contrôlant les risques de liquidité, de signature et de taux. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 4 : Gestion obligataire en direct pour cinq mandats assurantiels Montant : environ 650 millions d’euros répartis en 5 mandats Type de gestion : obligataire en direct (sans interposer de FCP dédié). Principalement dans une logique de buy and hold. Respecter un budget de dotations et reprises à la réserve de capitalisation. Obtenir un taux de rendement actuariel satisfaisant sans maximiser le risque de signature. Univers d’investissement : Obligations senior de la zone euro. Les obligations convertibles sont exclues ainsi que les produit structurés et les créances de moindre rang. Indice de référence : Le portefeuille sera comparé à titre indicatif à l’indice obligataire FTSE MTS Eurozone Broad Index 3-5 ans (EMTXig_AG_B). Le gestionnaire réalisera un triple reporting spécifique : un reporting correspondant à la tenue des comptes d’un OPCVM virtuel avec calcul hebdomadaire et au moins mensuel de la valeur liquidative permettant de suivre la performance du portefeuille en valeur de marché et les indicateurs de risque. un reporting sous format comptable en normes françaises assurantielles (réserve de capitalisation, amortissement de la surcôte/décoté, dépréciation durable…) un reporting sous format Solvabilité 2 (ventilation du portefeuille par tranche de maturité, double ventilation par notation et duration...).
L’inflation en Allemagne s’est encore accélérée en février, atteignant son rythme le plus élevé depuis quatre ans et demi et dépassant l’objectif fixé par la Banque centrale européenne (BCE), fixé légèrement en-dessous de 2% en rythme annuel. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 2,2% sur un an, au plus haut depuis août 2012, contre une hausse de 1,9% en janvier, a annoncé Destatis, l’institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 2,1%.
Les dépenses de consommation des ménages américains en janvier ont augmenté moins que ne le prévoyaient les économiques. Le département du Commerce a annoncé que ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique globale aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3%. Les promesses de baisses d’impôts et d’une hausse des investissements dans les infrastructures de l’administration Trump devraient continuer à soutenir les dépenses des ménages.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, contre 56 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé.
Jean-Claude Juncker a présenté cet après-midi au Parlement européen son livre blanc sur l’avenir de l’Union européenne à l’heure du Brexit. Le président de la Commission européenne y expose plusieurs pistes pour permettre à l’Europe d’ouvrir « un nouveau chapitre » après le choc du Brexit, appelant les dirigeants nationaux à «l’unité et au leadership» pour sortir l’Europe du marasme.
La Banque du Canada a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, soulignant qu’elle restait attentive aux «incertitudes considérables» pesant sur l'économie. Elle a maintenu son principal taux d’intérêt à 0,50%. Dans un communiqué, l'établissement d'émission déclare juger temporaire l’effet de l’augmentation des prix de l'énergie qui a contribué à un taux d’inflation supérieur à 2% en janvier, notant que l’inflation sous-jacente continue à témoigner de capacités excédentaires dans l'économie.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un gain de 6,9 %, contre 2,7 % en 2015, grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Dans ce contexte, les encours du fonds ont augmenté de 35 milliards de couronnes norvégiennes, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Et ce, alors que pour la première fois en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un rendement de 6,9 %, soit 447 milliards de couronnes norvégiennes ou 50 milliards d’euros, contre 2,7 % en 2015. Ce gain a été obtenu grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Toutefois, les encours du fonds ont augmenté de seulement 35 milliards de couronnes norvégiennes l’an dernier, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Cela s’explique notamment par le fait que, pour la première fois, en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Rodrigo Utrera, jusque-là gérant actions chez Aviva Gestión, va quitter la société de gestion début mars pour démarrer un nouveau projet professionnel, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. L’intéressé, qui avait rejoint Aviva Gestión il y a deux ans, était responsable des stratégies actions espagnoles et assurait notamment la gestion du fonds Aviva Espabolsa. Selon ces mêmes sources, Carlos Gutiérrez, directeur actions et performance absolue, et Alfonso Benito, directeur des investissements, vont reprendre temporairement la gestion du fonds. En début d’année, Aviva Gestión avait déjà enregistré le départ Leticia Santaolalla, partie rejoindre Santander Asset Management au poste de gérante en charge des actions de la zone euro. Avant de rejoindre Aviva Gestión, Rodrigo Utrera avait travaillé pendant près de 10 ans chez Belgravia Capital comme analyste actions.
Les actifs gérés et administrés par la Banque cantonale de Genève (BCGE) se sont accrus l’an dernier de 1,3 milliard de francs ou 6% pour s’établir à 23,1 milliards de francs, selon les chiffres communiqués le 1er mars. Les activités de private banking sont en croissance, malgré les mutations structurelles du secteur, indique un communiqué sans plus de précisions. Les fonds de placement Synchrony restent très recherchés, selon la société, et affichent une progression des encours de 24% en 2016 à près de 2 milliards de francs.Le bénéfice net a progressé de 1% à 79 milliards de francs malgré un résultat opérationnel en recul de près de 15% à 110,71 millions de francs.
Le gestionnaire d’actifs GAM a annoncé le 1er mars la nomination de Matthew Beesley comme directeur de la gestion actions, rôle nouvellement créé afin de renforcer l’offre dans ce segment. Le nouveau responsable, qui prendra son poste le 6 mars à Londres, occupait précédemment des fonctions relativement similaires auprès du gestionnaire d’actifs britannique Henderson, qui continue de perdre plusieurs de ses gérants alors qu’il est en pleine fusion avec l’américain Janus Capital.Matthew Beesley était en fait l’ancien responsable des actions internationales chez Henderson. Il a plus de 19 ans d’expérience dans les métiers de l’investissement après avoir été gérant de portefeuille dans un certain nombre de sociétés de gestion comme Trinity Street Asset Management, JP Morgan Asset Management et Mercury Asset Management/Merrill Lynch Investment Managers. Il est diplômé de l’Université de Manchester d’un Bachelor of Art (avec mention) en Sciences Politiques et Histoire Moderne et est certifié CFA.GAM emploie 1.000 personnes environ dans 12 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Cambridge, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Ayant son siège à Zurich, ses actifs sous gestion s’élèvent à 119,1 milliards de francs suisses (122,9 milliards de dollars).
Le gestionnaire d’actifs Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) lance, ce matin, une nouvelle stratégie d’investissement ciblant les obligations climatiques à l’échelle mondiale et ayant pour vocation d’aider à la lutte contre le changement climatique. Ce nouveau produit est le fruit du partenariat stratégique conclu début janvier 2017 avec la société Affirmative Investment Management (AIM), un gérant obligataire spécialisé dans les stratégies à impact. Baptisé LO Funds-Global Climate Bond Fund, le fonds est un portefeuille diversifié de titres obligataires de catégorie « investment grade » cherchant à la fois à financer une économie à faible émission de carbone, résistante au changement climatique, ou à limiter certains effets du changement climatique, tout en visant un rendement supérieur à un portefeuille « investment grade » classique, avec un taux de rotation des actifs plus faible, explique Lombard Odier IM. « Cette sous-catégorie du marché obligataire est de plus en plus attrayante pour les investisseurs qui souhaitent générer un impact positif sur l’environnement et le climat sans compromis sur le risque ou la performance », ajoute le gestionnaire d’actifs suisse.Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, les gérants du fonds cherchent à identifier des investissements qui offrent un impact climatique positif : énergies renouvelables, efficacité énergétique, gestion des sols, ressources en eau, infrastructures physiques ou environnement marin. « Ils vont aussi rechercher des opportunités dans des thématiques souffrant d’un déficit en financement, par exemple l’adaptation au changement climatique, 90% des investissements étant aujourd’hui dédiés à des projets de limitation du changement, ou les pays en voie de développement, précise Lombard Odier IM. Les pays en voie de développement représentent 65% des besoins d’investissement mais reçoivent seulement 17% des investissements actuels. »Le processus d’investissement du fonds combine les expertises de Lombard Odier IM et d’AIM. Concrètement, l’Impact Office créé par Lombard Odier vient compléter le processus de vérification indépendante d’AIM sur lequel se fondent les objectifs de la stratégie en matière d’impact. Les ressources de Lombard Odier IM en matière de recherche crédit viennent en renfort de l’équipe obligataire d’AIM, avec pour objectif de créer un portefeuille qui délivre un réel impact sans compromis sur la performance ou le risque. Le portefeuille est contrôlé par l’équipe de gestion des risques indépendante de Lombard Odier IM.
Les actifs sous gestion du groupe Bellevue ont fait un bond l’an dernier de 56% pour s'établir à 10,6 milliards de francs, grâce notamment à l’acquisition du gestionnaire de fortune indépendant allemand Starcapital et au développement des activités de gestion de fortune pour la clientèle privée.Le groupe en pleine restructuration a toutefois subi une perte nette de 1,3 million de francs l’an dernier après un résultat net négatif de 0,8 million de francs en 2015. Le résultat opérationnel a chuté de plus de 40% à 14,5 millions de francs. Le groupe a lancé en décembre dernier une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services de courtage et corporate finance pour se concentrer sur la gestion d’actifs et de fortune. Cette réorganisation va se poursuivre en 2017 et occasionner des coûts de 3 à 5 millions de francs comptabilisés sur l’exercice en cours, indique l'établissement.
Le groupe américain Affiliated Managers Group, spécialisé dans la gestion d’actifs, a annoncé la nomination de Thomas Henauer au poste de responsable de la distribution sur le marché suisse. Dans ses nouvelles fonctions, effectives à compter du 1er mars, Thomas Henauer sera en charge du suivi de la clientèle et du développement de nouvelles relations d’affaires. Basé à Zurich, Thomas Henauer est rattaché à Jenny Segal, responsable de la distribution européenne d’AMG.Thomas Henauer a plus d’une quinzaine d’années d’expérience sur le marché suisse de la gestion d’actifs. Il travaillait précédemment chez Janus Capital où il dirigeait la distribution sur le marché suisse, notamment auprès de la clientèle institutionnelle et wholesale.Les actifs sous gestion d’AMG s'élevaient fin décembre à environ 727 milliards de dollars.
Emilio Carugati remplacera Paolo Tenderini en tant que responsable des clients très fortunés (ultra high net worth individual, avec au moins 30 millions d’euros par personne), rapporte Bluerating, citant Mf. Emilio Carugati travaillait déjà dans le groupe en tant que responsable d’UBS Wealth Management pour l’Italie et l’Espagne. Riccardo Ardigò, précédemment responsable des produits pour l’Italie d’UBS, remplacera Emilio Carugati.
T. Rowe Price vient de signer un partenariat avec Allfunds Bank aux termes duquel la société de gestion américaine mettra à la disposition du réseau de distributeurs retail de la plate-forme 32 stratégies d’investissement, accessibles en 51 parts. « T. Rowe Price est arrivé en Italie il y a un peu plus de deux ans avec l’objectif de s’implanter sur ce marché et de jouer progressivement un rôle de premier plan. L’accord avec une structure aussi reconnue que Allfunds Bank est un élément important de cette stratégie, puisqu’il permettra à un vaste univers d’investisseurs sur le segment banque privée d’accéder à nos stratégies de gestion », a commenté Donato Savatteri, responsable pour l’Italie de T. Rowe Price.
Nordea Asset Management a signé un accord de distribution en Italie avec Deutsche Bank. Ainsi, le réseau de conseillers financiers italiens de la banque allemande, Finanza & Futuro, ainsi que les filiales traditionnelles et la banque privée de l'établissement vont ajouter à leur offre la Sicav Nordea 1 et ses 77 compartiments. Selon Fabio Caiani, country head de Nordea en Italie, cet accord renforce la présence de la société de gestion nordique en Italie. De son côté, Deutsche Bank, qui travaille avec 18 sociétés de gestion, étoffe son offre.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Neuberger Berman has announced that it has added to its range of multi-asset class solutions, with the launch of two funds in UCITS format, the Multi-Asset Risk Premia Fund et le Multi-Asset Class Income Fund. The two strategies are sub-funds of an Irish-domiciled UCITS fund. The two funds are distributed in Switzerland, the United Kingdom, throughout Europe, and in Asia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The 10 largest pension funds in Denmark hold real estate property valued at over DKK200bn (or about USD28.3bn), and are planning additional acquisitions totalling DKK60bn in the next three to five years, according to a survey by Danish Estate Magasin, cited by FW Asset Management. Danica Pension, for example, is expected to invest an additional DKK5bn, while its real estate investments had already represented DKK26.8bn. ATP will increase its investments by DKK34.5bn, to DKK45bn, by 2020.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Christine Bergstedt Jorgensen has joined Scor Investment Partners in Paris as head of sales for Scandinavian countries, the Danish website FW AM reports. Jorgensen has been based in London since 2008, and has served in several senior positions at Aviva Investors and Baring Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Swiss Life Banque Privée, with assets under management totalling over EUR4.5bn, has announced the appointment of Eric Bleines as director of equity management. Bleines also comes as an addition to the team led by Alessandra Gaudio, CEO and chief investment officer. In addition to overseeing the development of management activities, Bleines will be responsible for managing three top funds: Valfrance, Valeurope, and SL World 2020. Valfrance in particularly, the flagship fund from Prigest, which was merged with the asset management firm from Swiss Life Banque Privée in June 2014, has the unique quality of being the only common investment fund from the firm to have been managed by the same manager, Christian Cambier, for 33 years. Cambier passed control of the management of Valfrance to Bleines on 28 February. Bleines began his career in 1986 as a floor trader at Meeschaert-Rousselle, a currency trader in Paris. IN 1987, he joined CCF, where he was first recruited by the New York office to sell French equities to North American institutional managers. Once back in Paris in 1991, he served as equity portfolio manager on the teams at CCF, and then at Indosuez Asset Mnaagement, Crédit Agricole and CCR Actions. In 2007, following the acquisition of CCR by UBS, he has co-directed the equity team at CCR AM, and was then appointed as director of management at UBS AM France.