Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé ce matin le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année.
La filiale de Citic Securities ferme sa recherche aux Etats-Unis. Elle pâtit de la baisse des dépenses des clients pour la recherche, en prévision de Mif 2.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé hier qu’elle éprouverait la résistance de grandes banques de la zone euro à de brutales variations des taux d’intérêt. Les taux très bas voire négatifs de la BCE rognent les marges des banques. «Ce ‘stress test’ doit fournir à la BCE suffisamment d’information pour comprendre la sensibilité d’une banque aux taux d’intérêt. La demande globale de capital des banques (...) ne devrait pas varier, toutes choses égales par ailleurs», a expliqué la BCE. Les six simulations comportent en particulier une reconstitution des conséquences de la faillite de Lehman Brothers en 2008, lorsque les taux longs étaient tombés sous les taux courts et une recréation du contexte de retour à des taux d’intérêt plus élevés avant le début de la crise de la zone euro en 2010. Les 110 premières banques de la zone euro participant à ce test ont jusqu'à avril pour soumettre leurs informations, qui seront ensuite intégrées en juillet dans les chiffres annuels de la BCE.
A l’issue de deux jours de réunion au Cap, en Afrique du Sud, le Conseil de stabilité financière (FSB) a notamment évalué les fragilités du système financier. Il souligne que la hausse importante de la dette dans de nombreux pays, les augmentations potentielles des taux longs et les évolutions du marché des changes dégradent les conditions financières des emprunteurs souverains comme corporates. Remarquant la hausse des valorisations immobilières, le FSB s’inquiète d’une dégradation de la qualité des actifs. En outre, les incertitudes quant à l’évolution des taux d’intérêt fait courir des risques importants aux banques et aux investisseurs institutionnels. En particulier, la réallocation des assureurs et des fonds de pension en faveur d’actifs risqués attire l’attention sur d’éventuelles pertes au moment du retournement de cycle de crédit.
Le fonds souverain norvégien a publié hier un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements. Riche de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), il est le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel. L’an dernier, le fonds de pension public a bénéficié d’un gain de 8,7% sur son portefeuille d’actions, contre une hausse de 4,3% pour les obligations et de 0,8% pour l’immobilier. Le poids des actions dans le portefeuille ne cesse de croître. Elle représentaient 62,5% des actifs à fin décembre, contre 60,6% trois mois plus tôt, et le gouvernement norvégien a récemment proposé de porter leur part à 70% pour améliorer la performance.
SETL, le spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, vient d'annoncer l'ouverture d'un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, ancien haut fonctionnaire du Trésor.
Si la FRR a déjà réduit de 23,9 % l'empreinte carbone de son portefeuille actions entre 2014 et 2015, il mène toujours en ce sens de nombreuses actions, notamment avec des acteurs internationaux. Des engagements qui permettent par ailleurs d'encourager les autres investisseurs à améliorer leur bilan carbone.
Les émissions de dette souveraine en zone euro devraient se fixer à 871 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année. Sur ce montant, 80% des emprunts serviront à refinancer de la dette arrivant à maturité et le reste (178 milliards) représentent un besoin de financement net, soit en hausse par rapport à l’an dernier (+6 milliards), indique S&P dans son estimation des émissions souveraines de la zone euro.
Berit Hamann, jusque-là gérant au sein de l’équipe multiclasse d’actifs chez Allianz Global Investors (AllianzGI), va quitter la société de gestion à la fin du mois de mars, a appris Citywire Germany, filiale de Citywire Selector. Basé à Francfort, l’intéressé travaille au sein de cette équipe depuis 5 ans et demi. Au cours des derniers mois, cette équipe, supervisée par Manuel Thies, a déjà enregistré plusieurs départs marquants. En juillet 2016, Timo Teuber, Björn Esser et Christian Schütz avaient ainsi rejoint le group MainFirst. Ils avaient été remplacés par Fredrik Fischer et Simon Frank.
GAM a reçu du fonds d’investissement RBR Strategic Value, qui détient 2,1% du gestionnaire d’actifs zurichois, des propositions de candidature pour des postes d’administrateurs, selon un communiqué publié le 27 février. RBR, qui agit pour son propre compte et celui de deux fonds administrés, propose Kasia Robinski au poste de présidente, ainsi que William Raynar et Rudolf Bohli comme administrateurs dans l’organe de surveillance de GAM, selon un communiqué. Leurs candidatures feront l’objet d’un vote des actionnaires à l’assemblée générale du 27 avril.La présidence du conseil d’administration est actuellement occupée par Johannes de Gier, élu en 2009 lors de la séparation entre le gestionnaire d’actifs et le groupe Julius Bär. Johannes de Gier a même cumulé ce mandat avec le poste de directeur général (CEO) de GAM jusqu’en 2013. La société d’investissement britannique Silchester International Investors - actionnaire principal de GAM - détient 15,01% du capital-actions. Les gestionnaires d’actifs américain T. Rowe Price Associates et écossais Kiltearn Partners suivent avec respectivement 5,08% et 5,05%. Les grandes banques UBS, Credit Suisse et Norges Bank avoisinent toutes les 3%.
La banque privée suisse Lienhardt & Partner, basée à Zurich, a dégagé un bénéfice annuel d’un peu plus de 5 millions de francs, en hausse de 9,9% avec un résultat opérationnel de 5,85 millions de francs, selon un communiqué publié le 27 février. Les actifs sous gestion ont progressé de 13,7%, ajoute la banque privée sans plus de précisions.
Eaton Vance accélère son développement en Asie. Le 1er février 2017, Eaton Vance Asia Pacific, filiale du gestionnaire d’actifs américain, a en effet ouvert un bureau de représentation à Tokyo afin de renforcer ses relations avec les clients au Japon et dans d’autres pays asiatiques, a annoncé la société de gestion. Dans ce cadre, Tetsuo Kushiya a rejoint Eaton Vance Asia Pacific et ce nouveau bureau japonais courant janvier 2017 en qualité de « vice president » et « senior relationship manager » en charge des relations avec les clients et les partenaires distributeurs dans la péninsule nippone. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, l’intéressé est rattaché à Robert White, président d’Eaton Vance Management (International) Asie, la filiale du groupe américain basée à Singapour.Tetsuo Kushiya arrive en provenance de Mizuho Securities où il officiait en tant que directeur du département dédié à la promotion des fonds alternatifs, en charge plus particulièrement de la commercialisation des stratégies d’investissements offertes par les sociétés de gestion tierces. Avant cela, il était directeur des produits à l’échelle mondiale au sein de Mizuho. Entre 1989 et 2000, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez Industrial Bank of Japan (IBJ) et IBJ Securities.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé la promotion, à compter du 1er avril, de cinq collaborateurs au rang de «managing director». Il s’agit de Roger Jaeggi et de Deepak Soni dans le secteur de la banque privée, de Mark Hänni et de Anna Holzgang Blanco dans la gestion d’actifs et de Hanspeter Purtschert dans le secteur des opérations, indique Vontobel sans plus de précisions.
L’année 2017 démarre sur les chapeaux de roue pour Alpha FMC (Financial Markets Consulting). Le cabinet de conseil, dédié aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée, ouvre un bureau à Genève pour offrir ses services en Suisse. Fondé en 2003 au Royaume-Uni, il est déjà présent aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France et au Luxembourg. Alpha FMC conseille ses clients sur des sujets de Stratégie Corporate, Organisation, M&A, Transformation Digitale, Sélection et implémentation de systèmes. «La Suisse est un marché de premier plan dans l’univers de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune. L’ouverture d’un bureau en Suisse représente une étape clé de notre expansion européenne et mondiale », commente Euan Fraser, CEO du groupe Alpha FMC.Le bureau est dirigé par Nicolas Cherbuin. De nationalité suisse, il a passé 10 années au sein du groupe EFG International et s’est occupé pendant 3 ans des projets stratégiques de Meeschaert, groupe familial français spécialisé dans la gestion privée et la gestion d’actifs. A l’instar des autres bureaux d’Alpha FMC, l’équipe suisse s’appuiera localement sur la plateforme des 180 consultants du groupe. « Notre ambition est d’accompagner les acteurs locaux, qu’ils soient asset ou wealth managers, à réinventer leur proposition de valeur et à optimiser leurs processus internes, dans un contexte de profondes mutations du marché », explique Nicolas Cherbuin. « Notre spécialisation fait la différence. Il n’y a pas d'équivalent à notre cabinet sur la place suisse, en tout cas en ce qui concerne l’asset management. Nous avons un temps d’avance. D’autant plus que l’asset management connaît un fort développement en Suisse. Les banques privées suisses considèrent l’asset management comme une évolution indispensable du fait des exigences liées à la transparence fiscale. Les banques privées doivent pouvoir proposer des solutions d’investissement adaptées pour conserver leur clientèle de banques privées», explique Luc Baqué, jusqu’ici responsable France et qui vient d'être nommé CEO Europe du cabinet Alpha FMC. L’autre tendance lourde à l’œuvre sur le marché suisse est la digitalisation. «Les banques privées suisses sont en pointe dans le digital, souvent plus avancées dans ce domaine qu’ailleurs en Europe. Il est vrai que la tendance est tirée par les grands établissements et que les petits établissements font de la résistance», relève Luc Baqué. La demande est déjà très forte et l'équipe dirigée par Nicolas Cherbuin pourrait compter une dizaine de consultants recrutés sur place d’ici à la fin de l’année. Quelles seront les prochaines étapes de l’internationalisation. «Nos clients historiques étaient à Genève. Il était donc normal de commencer par là mais nous envisageons d’ores et déjà l’ouverture d’un bureau à Zurich, qui pourrait intervenir en parallèle d’une implantation en Allemagne, probablement pas avant l’année prochaine. Dans l’intervalle, il est possible que nous ouvrions un bureau en Asie où nous menons déjà de nombreuses missions. Nous n’avons pas encore arrêté notre choix entre Hong Kong et Singapour», indique Luc Baqué. Le responsable souligne que ces évolutions se font en parallèle d’une poursuite du développement dans les implantations existantes, notamment en France. «Nous sommes en train de recruter pour faire face à la demande croissante du secteur. Notre effectif, actuellement de 45, pourrait monter autour d’une soixantaine de collaborateurs d’ici à la fin de l’année», précise Luc Baqué.
January 2017 showed a positive picture for long-term mutual funds, according to the last review of Thomson Reuters Lipper ; the European fund promoters enjoyed net inflows into bond funds (+EUR17.6 bn), followed by equity funds (+EUR9.8 bn), mixed-asset funds (+EUR5.7 bn), and alternative UCITS products (+EUR4.0 bn) as well as real estate funds (+EUR1.0 bn) and commodity funds (+EUR0.1 bn). “Other” funds (-EUR0.5 bn) was the only asset type in the long-term mutual funds segment that faced outflows. These fund flows added up to overall net inflows of EUR37.7 bn into long-term investment funds for January. Money market products (+EUR26.9 bn) were the best selling asset type overall for January. France (+EUR29.6 bn), mainly because of money market products (+EUR25.2 bn), was the fund domicile with the highest net inflows, followed by Luxembourg (+EUR18.8 bn), Ireland (+EUR10.5 bn), the United Kingdom (+EUR3.0 bn), and Switzerland (+EUR2.4 bn). Equity Global (+EUR4.7 bn) was the best selling sector among long-term funds. Amundi, with net sales of EUR12.2 bn, was the best selling fund promoter for January overall, ahead of BFT (Banque de Financement et de Tresorie) (+EUR5.8 bn) and BlackRock (+EUR5.6 bn). The ten best selling long-term funds gathered at the share-class level total net inflows of EUR7.9 bn for January. Amundi Treso Diversifiee C (+EUR1.5 bn) was the best selling individual long-term fund for January.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), the French asset management firm of the Swiss Union Bancaire Privée (UBP) group, will adopt the trade name UBP Asset Management France. The Geneva-based firm has not previously been permitted to use this brand name in France, since it had been held by another bank. But now that it has recently fallen into the public domain, UBP can use it. This may allow it to plan new developments, such as independent financial advisers – subject, however, to having a product range which suits these clients. “I would like to develop serving IFAs,” says Nicolas Faller, CEO Asset Management at UBP, at a press conference in Paris. “But we need a dedicated product range, and we don’t have one currently.” UBP is not seeking to develop in all directions at once, he says. “The mistake that most asset management firms make is to try to do everything themselves,” says Faller. “But in a sector in which margins are stable at best and in which costs are rising, if we don’t have a product in the top 10, it is very complicated to have commercial development,” he continues. “There’s no use in having products in the middle of the pack. That mobilises capital that would be better allocated elsewhere. Moreover, when one tries to do everything, there are a lot of things one does poorly and that damages reputations,” he continues. “What we do is try to do it well. Otherwise, stop and find a partner.” With this logic, UBP has formed several partnerships in the world of asset management – for Japanese, US and German equities – and it has recently signed a co-management partnership with Partners Group for private debt. Additionally, for its UCITS hedge fund Luxembourg Sicav, the firm is selling strategies it has found. It will be adding two new ones in the coming months. Faller says this way of working makes more sense than making acquisitions. In asset management, redemptions are difficult and winding down funds is ugly. “There are few acquisitions which have not destroyed value,” he says. However, recruitments of teams may be pertinent. Other partnerships will probably take place. Faller is looking at various asset classes such as infrastructure, real estate and private equity. “But we need to find a company that shares the same values,” he adds. UBP has also signed two new sales partnerships, with the Scandinavian bank SEB and Scor Global Investors, to distribute their expertise internationally. UBP is also planning to use this concept with other players, in the United States in particular, to distribute its products in this region of the world. As of the end of 2016, UBP had CHF33.4bn in assets under management, after net subscriptions of CHF1bn over the year. This represents a downturn compared with previous years, and compared with average annual inflows of CHF3.4bn from 2012 to 2016. Faller feels this is due to the fact that tactive management suffered last year. But he expects a “good year in 2017.” In January, the firm posted inflows of EUR500m, largely to high yield, Danish mortgages, Japanese equities, and emerging market fixed income. Additionally, it had inflows of EUR200m in January and February through its partnership with Partners Group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The University of Paris-Dauphine is creating the first program to award a certification in Islamic asset management and Takaful insurance, for professionals and students, in Marseilles, at KEDGE Business School. In a statement, the University states that the pioneering certification in France will be unveiled on 2 March at a conference. Since the launch of its Executive Master Principles and Practices for Islamic Finance in October 2009, the University of Paris-Dauphine has positioned itself as one of the actors of reference in Islamic finance for financial institutions in France, Africa (in partnership with the Islamic Develpment Bank and the Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion) and for the Middle East. The University of Paris-Dauphine relies on its renowned expertise in the European and Meditteranean region, particularly at its two campuses in Tunis and Casablanca. Islamic finance, practised in 60 countries and predominant in 14 countries, with a global activity volume of USD2trn (source Thomson Reuters), can be expected to reach USD3.250trn by 2020, according to a statement. Islamic asset management will have USD77bn in assets in 2019 (source Thomson Reuters), while the insurance market (USD28bn) has seen annual growth of 10%. Islamic asset finance is a specific technique for structuring investment funds to comply with Islamic ethical law, excluding certain business sectors and respecting strict financial ratios. In France, this type of asset management has existed for several years, for example, in the form of certain life insurance policies, such as those offered by Swiss Life in 2012. Takaful type insurance is a method of mutualisation of risk which complies with the precepts of Islamic law. In a Takaful insurance contract, participants offer the funds necessary to cover their future risks, and provide a sum of money as part of a mutualised fund. This fund is then solicited to assist members in case of damage.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders has announced the recruitment of Chris Paine as a fund manager on its multi-asset class team. Paine will join the Global Income team, which is responsible for the Global Income fund range. He will report to Aymeric Forest, head of the Global Income team for the multi-asset class unit. Paine, who has over 20 years of experience, joins from Henderson Global Investors, which he joined in 2000 as a quantitative analyst on the economy and strategy team. In 2007, he was appointed as director responsible for asset allocation. He had most recently served as director of research for the multi-asset class unit. Before joining Henderson Global Investors, Paine had been a quantitative analyst at NPI Asset Management, and was then a consultant at William M. Mercer.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal, clos au 31 décembre 2016, River and Mercantile a fait état d’une croissance de 126% de son bénéfice. Au 31 décembre 2016, son bénéfice net ressort ainsi à 6,1 millions de livres contre 2,7 millions de livres un an auparavant. Ce bond en avant s’explique par la forte progression de ses revenus. Au 31 décembre 2016, son chiffre d’affaires s’établit à 31,4 millions de livres contre 23,4 millions de livres un an plus tôt, soit une hausse de 34%. Dans le détail, ses commissions de performances sont passées de 1,2 million de livres au 31 décembre 2015 à 4,7 millions de livres au 31 décembre 2016. En parallèle, ses commissions de gestion ont atteint 21,4 millions de livres contre 17,9 millions de livres un an plus tôt.River and Mercantile a été bien aidé par une collecte nette de 2 milliards de livres engrangée au cours du semestre. A cette performance commerciale s’ajoute un effet de marché positif de 1,16 milliard de livres. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent à 28,7 milliards de livres à fin décembre 2016, en hausse de 13% par rapport à fin juin 2016 (25,5 milliards de livres) et en progression de 28% par rapport à fin décembre 2015 (22,5 milliards de livres).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le recrutement de Chris Paine comme gérant de fonds au sein de son équipe d’investissement multiclasse d’actifs. L’intéressé rejoindra plus spécifiquement l’équipe de gestion Global Income, qui est en charge de la gamme de fonds Global Income. Il sera rattaché à Aymeric Forest, responsable de l’équipe Global Income au sein du pôle multiclasse d’actifs.Chris Paine, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Henderson Global Investors qu’il avait rejoint en 2000 en tant qu’analyste quantitatif au sein de l’équipe « Economie et Stratégie ». En 2007, il a été nommé directeur en charge de l’allocation d’actif. Dernièrement, il officiait en qualité de directeur de la recherche au sein du pôle multiclasse d’actifs, poste qu’il occupait depuis 2012. Avant d’intégrer Henderson Global Investors, Chris Paine était analyste quantitatif chez NPI Asset Management, après avoir été consultant chez William M. Mercer.
Le gestionnaire d’actifs Invesco Perpetual, filiale britannique du groupe Invesco, vient de lancer un nouveau fonds dédié aux obligations des marchés émergents et géré conjointement par Stuart Edwards et Asad Bhatti, rapporte FTAdviser. Baptisé Global Emerging Market Bond, ce nouveau produit adopte une approche d’investissement sans contrainte, flexible et diversifiée. Le montant minimum d’investissement est fixé à 500 livres et ses frais sont de 0,65%, 0,70% et 0,95 selon les classes de parts. Le fonds investit sur les dettes souveraines, les obligations d’entreprises, les dettes locales et les devises.
Sans qu’il n’y ait vraiment de suspens, Tikehau a annoncé ce 28 février, le succès de son Offre publique d’achat de sa filiale cote Tikehau. Reprenant un avis publié par l’Autorité des marchés financiers, elle indique que 2.728.822 actions ordinaires représentant 36,6% du capital de Salvepar et 1.225.326 ORNANE ont été apportées à l’offre publique d’échange simplifiée à titre principal et que 277.543 actions ordinaires représentant 3,7% du capital de Salvepar et 165.277 ORNANE avaient été apportées à l’offre publique d’achat simplifiée à titre subsidiaire.Tikehau Capital, qui affirme que ce résultat est un «franc succès», détient désormais 7.393.248 actions ordinaires, soit 99,14% du capital de Salvepar, et 99,84% des ORNANE Salvepar.En conséquence des apports de titres Salvepar à l’offre publique d’échange simplifiée à titre principal, Tikehau Capital procèdera à l’émission de 7 185 807 actions nouvelles Tikehau Capital et de 1 225 326 ORNANE Tikehau Capital, laquelle doit être approuvée par l’Assemblée générale mixte des actionnaires de Tikehau Capital devant se tenir le 28 février 2017. Les actions Tikehau Capital seront négociées sur le compartiment A du marché réglementé d’Euronext à Paris le 7 mars 2017, de même que les ORNANE. Par ailleurs, Tikehau Capital et ses principaux actionnaires ont conclu un accord portant sur un investissement par le Fonds Stratégique de Participations dans la société à hauteur d’un montant d’environ 50 millions d’euros qui sera réalisé concomitamment au règlement-livraison de l’offre initiée sur Salvepar. Cet investissement doit être réalisé dans le cadre d’une augmentation de capital réservée au prix de 21 euros par action, ce prix par action étant également celui retenu pour la parité d’échange dans le cadre de l’offre. Cette augmentation de capital réservée doit être soumise au vote des actionnaires de la société lors de l’assemblée générale des actionnaires de Tikehau Capital devant se tenir le 28 février 2017.Le FSP a été créé en 2012 par les assureurs BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances et Sogécap (filiale de la Société Générale), rejoints par Groupama et Natixis Assurances en 2015. Le Fonds Stratégique de Participations a par ailleurs informé Tikehau Capital que Suravenir apportera une partie de sa participation dans cette dernière, au Fonds Stratégique de Participations, pour un montant d’environ 32,6 millions d’euros, cet apport devant intervenir concomitamment aux opérations de règlement-livraison de l’offre publique. Le Fonds Stratégique de Participations détiendra donc environ 5,5% du capital de Tikehau Capital.
CPR Asset Management (CPR AM) a collecté 1,8 milliard d’euros en 2016, dont près de 500 millions hors de France, rapporte le quotidien Les Echos. Ses encours atteignaient 39 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 37,5 milliards d’euros à fin juin 2016.
Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu’ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l’employer. Cela pourra permettre d’envisager des développements nouveaux, par exemple sur les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Sous réserve, toutefois, de disposer d’une offre qui réponde à cette clientèle. « J’aimerais bien développer les CGP », a indiqué Nicolas Faller, CEO Asset Management de l’UBP, lors d’une conférence à Paris. « Mais il faudrait une offre dédiée et nous n’en avons pas actuellement ». Or, UBP ne cherche pas à se développer tout azimut. « L’erreur que font la plupart des sociétés de gestion est de vouloir tout faire elles-mêmes », a constaté Nicolas Faller. « Mais dans un secteur où les marges sont au mieux stables et où les coûts augmentent, si on n’a pas un produit dans le top 10, il est très compliqué d’avoir un développement commercial », poursuit-il. « Il ne sert à rien d’avoir des produits au milieu du pack. Cela mobilise du capital qui serait mieux alloué ailleurs. De plus, lorsqu’on veut tout faire, il y a beaucoup de choses que l’on fait mal et cela nuit à la réputation », poursuit-il.« Ce qu’on fait, on essaie donc de bien le faire. Sinon, on arrête et on trouve un partenaire ». Dans cette logique, UBP a noué plusieurs partenariats dans le domaine de la gestion d’actifs - sur les actions japonaises, américaines et allemande - et elle vient de signer un partenariat de co-gestion avec Partners Group dans la dette privée. De plus, dans le cadre de sa Sicav luxembourgeoise de hedge funds Ucits, la société commercialise des stratégies qu’elle a repérées. Elle va d’ailleurs prochainement en ajouter deux nouvelles dans les mois qui viennent. Nicolas Faller estime que ce mode de fonctionnement a plus de sens que des acquisitions. En effet, dans l’asset management, les rachats sont difficiles et les dénouements souvent malheureux. « Il y a peu d’acquisitions qui n’ont pas détruit de la valeur », juge-t-il. En revanche, les recrutements d’équipes peuvent être pertinents. D’autres partenariats verront donc probablement le jour. Nicolas Faller regarde différentes classes d’actifs comme les infrastructures, l’immobilier ou le private equity. « Mais il faut trouver une société qui partage les mêmes valeurs », nuance-t-il.UBP a également passé deux partenariats commerciaux avec la banque scandinave SEB et Scor Global Investors afin de distribuer leurs expertises à l’international. UBP envisage aussi de décliner le concept avec d’autres acteurs, notamment aux Etats-Unis afin de diffuser ses produits dans cette région du monde.A fin 2016, UBP gérait 33,4 milliards de francs suisses en gestion d’actifs après avoir enregistré des souscriptions nettes de 1 milliard de francs suisses sur l’année. Cela constitue un ralentissement par rapport aux années précédentes et à la collecte moyenne annuelle de 3,4 milliards de francs suisses entre 2012 et 2016. Pour Nicolas Faller, cela s’explique par le fait que la gestion active a souffert l’an dernier. Mais il entrevoit une « bonne année 2017 ». D’ailleurs, en janvier, la société a collecté 500 millions de francs suisses, notamment sur le haut rendement, le «mortgage» danois, les actions japonaises et les taux émergents. De plus, elle a levé 200 millions en janvier et février dans le cadre de son partenariat avec Partners Group.
Ecofi Investissements a annoncé ce 27 février l'élection à l’unanimité de Pascal Canfin à la présidence de son comité éthique pour une durée de trois ans. Ce Comité, mis en place en 2006, contribue «fortement» à éclairer la politique de gestion de la société sur les enjeux clés de demain en matière d’investissement socialement responsable (ISR) et de finance solidaire, explique un communiqué. Pour renforcer ses expertises, le Comité éthique d’Ecofi Investissements qui s’est tenu le 31 janvier dernier a accueilli deux autres nouveaux membres à titre personnel : Isabelle Gougenheim et Sandrine Blanc. Le Comité est composé au plus de 12 membres, tous bénévoles et à titre personnel. Ses avis et recommandations sont adoptés à la majorité des membres présents. Pascal Canfin, est directeur général du WWF France et ancien conseiller principal pour le climat du World Resources Institute (WRI), «think tank» américain spécialisé dans les questions environnementales. Il a été député européen puis ministre délégué a Développement auprès du ministre des affaires étrangères en France de mai 2012 à juillet 2014.Isabelle Gougenheim est président de l’association IDEAS et administrateur général du ministère des Finances.Sandrine Blanc est Professeure d'éthique des affaires à l’Inseec Business School, membre associé de la Chaire Hoover d’Ethique économique et sociale, Université catholique de Louvain en Belgique, et chercheuse associée au Collège des Bernardins.
Investec Asset Management (Investec AM) a recruté Michelle Trilli au poste de directrice des ventes (« sales director ») en charge de l’activité des fonds communs de placement pour le nord-est des Etats-Unis et le Canada, rapporte InvestmentEurope. La nouvelle recrue arrive en provenance de Pioneer Investments où elle occupait le titre de « vice-president » en charge du développement de l’activité « offshore » pour le nord-est des Etats-Unis et le Canada.