Le groupe suisse J. Safra Sarasin, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 148 milliards de francs, a finalisé la revue de la stratégie et de la rentabilité du secteur private banking en Allemagne et conclu que son entité locale Bank J. Safra Sarasin (Deutschland) AG n’offrira plus de services de banque privée en raison d’une taille critique insuffisante, représentant moins de 1% des avoirs sous gestion du groupe. Cette décision n’a aucun impact sur les activités institutionnelles et de banque de gros (Institutional and Wholesale Business, ICWS) en Allemagne, pour lesquelles le Groupe J. Safra Sarasin demeure pleinement engagé, assure un communiqué. Dans ce contexte, le groupe J. Safra Sarasin a décidé d'établir une succursale de banque J. Safra Sarasin (Luxembourg) S.A. qui poursuivra cette activité «sous passeport européen». «Fort de cette nouvelle structure, le groupe J. Safra Sarasin réaffirme son engagement et sa confiance envers le marché allemand», conclut le communiqué.
La banque J. Safra Sarasin a confirmé ce 6 mars l’arrêt des activités de banque privée de sa filiale allemande (voir Newsmanagers du 11 janvier 2017) en raison d’une taille critique insuffisante, représentant moins de 1% des actifs sous gestion du groupe. Cette décision n’aura pas d’impact sur les autres activités du groupe en Allemagne, assure la banque dans un communiqué. Une succursale de Banque J. Safra Sarasin au Luxembourg sera établie outre-Rhin pour opérer sous passeport européen.
La banque italienne Intesa Sanpaolo et la banque espagnole Santander ont annoncé la cession de leurs participations dans la plateforme de distribution de fonds Allfunds Bank à la société de capital-investissement Hellman & Friedman, alliée au fonds souverain de Singapour GIC. La transaction est évaluée à 1,8 milliard d’euros. Dans un communiqué, Intesa Sanpaolo indique avoir cédé sa participation de 50% pour environ 900 millions d’euros en numéraire. La banque transalpine précise que cette transaction va lui rapporter un produit net d’environ 800 millions d’euros.Dans un communiqué séparé, Santander annonce pour sa part avoir cédé sa participation au capital d’Allfunds pour environ 470 millions d’euros. La transaction doit générer une plus-value nette d’environ 300 millions d’euros. Les 25 % de capital restants, détenus par les fonds d’investissement Warburg Pincus et General Atlantic, ont également été cédés à Hellman & Friedman pour un montant non dévoilé.Allfunds Bank est une plateforme de distribution de fonds et d’OPCVM en architecture ouverte basée à Madrid. Présente dans 38 pays, elle affiche 250 milliards d’euros d’actifs sous administration.
Un mariage entre Ecossais pour créer la plus grande société de gestion britannique. L’annonce faite ce lundi matin du rachat par l’assureur Standard Life d’Aberdeen Asset Management est un pas de plus vers la consolidation du secteur en Europe. Longtemps annoncée, assez peu réalisée, elle semble aujourd’hui s’accélérer. Cette annonce a, à première vue, tous les atouts d’une opération offensive de développement : Aberdeen y gagne un réseau de distribution et Standard Life y gagne une expertise sur les marchés émergents et asiatiques. L’effet volume joue à plein, mais les aspects défensifs de l’opération n’ont pas non plus échappé aux analystes. «L’explosion de la croissance des fonds passifs intensifie les pressions qui pèsent sur les gérants de fonds actifs comme Aberdeen et Standard Life ,» commentait hier un analyste de ETX Capital. «Aucun secteur ne peut survivre à ce type de perturbation sans consolidation ». Et de rappeler les rapprochements annoncés ces derniers mois : le français Amundi avec l’italien Pioneer, le britannique Henderson avec l’américain Janus, ou encore le japonais SoftBank avec le gérant alternatif Fortress. D’année en année, la gestion passive et les ETF gagnent des parts de marché au détriment de tous les spécialistes de la gestion active. Lundi matin encore, John «Jack» Bogle, fondateur de Vanguard, le deuxième plus important fournisseur de gestion passive au monde, estimait dans le Financial Times que le niveau des encours des hedge funds ne dépassera plus jamais celui des ETF. Cela fait presque trois ans que les ETF n’ont pas connu un mois de décollecte alors que celui des hedge funds a subi 70 milliards de dollars de retraits l’an dernier. Et pour John Bogle, les raisons en sont bien connues : des frais trop élevés pour des performances décevantes. Les gérants actifs ne sont pas forcément des hedges funds, mais tous sont touchés par ce constat. Le lobbying est intense de la part des fournisseurs d’indices, comme par exemple Standard & Poor’s, qui ne manquent pas une occasion pour sortir des études montrant que les fonds actifs sous performent en masse leurs indices de référence, y compris sur le long terme. Et la voix des principaux intéressés porte peu. Les régulateurs, eux-mêmes, partout dans le monde sont plus vigilants à la fixation des prix et à l’honnêteté des performances. La semaine dernière, l’association européenne des investisseurs, Better Finance, donnait même la liste des fonds faussement actifs qu’elle avait trouvés sur la base de la reconstitution d’une étude de l’Esma jusqu’alors anonyme. Depuis la crise financière, les régulateurs sont aussi plus exigeants sur les reporting ou la gouvernance, obligeant les sociétés de gestion à de nouveaux investissements informatiques. Face à de multiples réformes réglementaires touchant aussi leurs clients, comme les assureurs avec Priips, les gérants doivent s’adapter, contenir leurs prix en même temps que leurs coûts. Un rouleau compresseur qui met fin à la longue période de rente à laquelle ils s’étaient habitués, dans le contexte ultra favorable de la baisse des taux. Dans leur projet commun, Aberdeen et Standard Life ont bien mis en avant une économie de coûts de 200 millions de livres par an à partir de 2020. Mais malgré 15 trimestres consécutifs de décollecte, le patron d’Aberdeen, Martin Gilbert, a beaucoup insisté sur le fait que son groupe ne subissait aucune pression. « Nous n’avions pas de contrainte pour faire cette opération, nous ne sommes pas endettés et nous disposons de 500 millions de livres de trésorerie », a-t-il assuré. « Laissez-moi être absolument clair : nous avions un très bel avenir si nous avions voulons continuer comme une entreprise indépendante », a-t-il martelé. Martin Gilbert a pourtant plusieurs fois dit par le passé que rester indépendant « apportait un bénéfice massif », tout en confirmant qu’il aurait bien aimé faire un deal équivalent à celui de Janus et Henderson. Il a aussi été un acquéreur potentiel pour Pioneer avant de se retirer, officiellement pour une question de prix. Reste à savoir si d’autres potentiels acquéreurs pourraient se manifester.
Le spécialiste européen des financements industriels ChetWode a conclu une alliance avec LB Oprent, l’une des principales sociétés espagnoles sur le marché du leasing d'équipement stratégique. Signé le 22 février 2017, cet accord prévoit une mutualisation des expertises respectives de LB Oprent et ChetWode, notamment en matière d’origination et de structuration de financements dédiés aux actifs industriels stratégiques localisés en Espagne et au Portugal.Selon les termes de l’accord, chetWode mettra à disposition de LB Oprent son accès aux différents marchés européens et bénéficiera de son côté de la présence de son partenaire sur les marchés ibériques. LB Oprent voit dans cet accord la possibilité d’offrir à ses clients espagnols et portugais des solutions de financement, notamment via le fonds PLS (Prédirec Leasing Stratégique), créé en 2014 par ChetWode et Acofi Gestion, et ses 220 millions d’euros dédiés à l’industrie européenne, ainsi que via le lancement de nouveaux fondes de financement d’actifs.
La plateforme de distribution de fonds Fund Channel, filiale d’Amundi Group (50,04%) et de BNP Paribas Investment Partners (49,96%), étend sa présence à l’international avec l’ouverture d’une succursale à Singapour. Basée au Luxembourg et disposant déjà d’une filiale en Suisse, Fund Channel souhaite ainsi proposer ses services d’accompagnement aux distributeurs de fonds présents en Asie. Il s’agit notamment de les aider à gérer leurs contrats de distribution avec les sociétés de gestion, de leur fournir un suivi réglementaire mais aussi de les aider à maximiser leurs revenus en les assistant dans le calcul, le suivi et la collecte des rétrocessions de commission qu’ils perçoivent au titre de la distribution des fonds. Fund Channel accompagne déjà une centaine de clients institutionnels dans une douzaine de pays en Europe pour leur activité de distribution de fonds transfrontaliers : 45 000 fonds de plus de 400 sociétés de gestion sont disponibles sur sa plateforme de distribution « B to B ». « Nous avons pour spécificité de nous adresser aux distributeurs qui veulent conserver non seulement la pleine responsabilité de leur choix de produits à distribuer quelle qu’en soient les sociétés de gestion mais également leur infrastructure de routage d’ordre et de conservation de titres », précise Richard Lepère, administrateur délégué de Fund Channel. « Nous leur facilitons la contractualisation et le suivi des obligations règlementaires liées à la distribution de fonds en nous imposant une forte discipline d’exécution permettant par exemple de recouvrer au minimum 90% des rétrocessions qui sont dues à nos clients distributeurs dans les 90 jours qui suivent la fin du trimestre concerné ».Avec cette nouvelle implantation, la société a pour objectif d’afficher au moins 5 milliards d’euros d’encours distribués d’ici 4 ans à Singapour. Avec plus de 60 milliards d’euros d’encours distribués à fin décembre 2016, Fund Channel se classe dans le top 3 des plateformes internationales de distribution de fonds en Europe.
La banque italienne Intesa Sanpaolo et l’espagnole Santander ont annoncé mardi la cession de leurs participations dans leur plate-forme de distribution d’OPCVM, Allfunds Bank, basée à Madrid. C’est le tandem formé du fonds de private equity Hellman & Friedman et du fonds souverain de Singapour GIC qui a remporté les enchères. Permira était aussi sur les rangs.
Hellman & Friedman est en voie de remporter les enchères pour acheter la plate-forme de fonds mutuels Allfunds Bank, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. L’accord pourrait être annoncé dès cette semaine. Hellman & Friedman a battu une contre-offre de dernière minute de Permira. L’opération valoriserait Allfunds 1,8 milliard d’euros environ. Santander possède avec Warburg Pincus et General Atlantic 50% d’Allfunds, le reste étant la propriété d’Intesa Sanpaolo. Créée en 2000, Allfunds compte aujourd’hui plus de 200 milliards d’euros d’actifs sous gestion. La plate-forme offre plus de 47.000 fonds et dispose d’un réseau de plus de 500 clients, parmi lesquelles des banques commerciales et privées, des sociétés de gestion et des assureurs.
Dentressangle Initiatives (DI) est la holding d’investissement de la famille Dentressangle. Suite à cession de la société Norbert Dentressangle à l’Américain XPO Logistics en 2015, la holding d’investissement spécialisée sur l’immobilier et les prises de participations a décidé d’entamer un déploiement d’une partie des revenus de la cession sur des actifs financiers liquides.
Selon nos informations, Arnaud Perrier a quitté Rothschild & Cie Gestion début février où il occupait le poste de directeur commercial. D'après plusieurs sources concordantes, il serait en train de développer un projet entrepreneurial sur la gestion de patrimoine qui pourrait prendre la forme d'un multi-family office dans les prochains mois. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, Rothschild & Cie Gestion n'a pas souhaité commenter cette information.
Les fédérations du Crédit Mutuel de Bretagne, du Massif central et du Sud-Ouest ont enregistré une hausse de 4,1% de leur produit net bancaire en 2016.
Le candidat à l'élection présidentielle souhaite que les règles imposant des niveaux de fonds propres aux banques et sociétés d'assurance soient définies par les ministres des Finances européens et non par les autorités prudentielles.
The FCA (Financial Conduct Authority) published a report last Friday, sayig that “firms continue to fail to meet our expectations on their use of dealing commission”. The FCA summarise its findings from a review that analysed dealing commission expenditure across 31 investment managers (covering asset managers, wealth managers and host-authorised corporate director providers) between 2012 and 2015. The majority of firms that FCA visited are still falling short of its expectations. This includes how firms:• assess whether a research good or service received is substantive• attribute a price or cost to substantive research if they receive it in return for dealing commission• record their assessments to demonstrate they’re meeting COBS 11.6.3R and are not spending more of their customers’ money than necessaryThe FCA identified poor practices at the majority of firms it visited and several could not demonstrate meaningful improvements in terms of how they spend their customers’ money through their dealing commission arrangements.At the extreme end, some continued to use dealing commission to purchase non-permissible items, such as corporate access and market data services, contrary to our rules. Where the FCA identifies breaches of its rules, it will consider further action, including referring firms for further investigation.A few firms in its sample now cover the cost of externally produced research from their own resources rather than using dealing commission. These firms take care to ensure that the dealing commission they continue to pay are for execution services only and paid at genuine execution-only rates.In its conclusion, the FCA writes that more work needs to be done by investment management firms to ensure they spend their customers’ money with as much care and attention as if it were their own.Despite some progress being made, much of the poor practice the FAC has highlighted previously is still commonplace. This is concerning considering the majority of the rules on the use of dealing commission have been in place for over a decade.Firms that have paid closer scrutiny to this area have generally seen a reduction in the dealing commission they spend on research, which feeds directly into better investment performance for their consumers.Such improvements, if replicated across the market, will also help to enhance the attractiveness of the UK investment management sector for potential investors, concludes the FCA.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Spanish company Finizens, a specialist in automated management of savings and investments (robo-advisor), has completed a capital increase for EUR700,000, the specialist website Funds People reports. For this round of fundraising, the fintech startup attracted new investors including several big names in Spanish finance. Among these were Inversiones Altius SL, a firm in which Javier Marin, former CEO of Santander from 2014 to 2015, and Luis Moreno, former director of private banking, insurance and asset management at Santander, are involved. The other new investors include Miguel Haupt, former country head for Morgan Stanley in Switzerland, Reza Ghassemi, head for digital and innovation for financial services at Carrefour, and Steven Zitzer, a fintech expert and former director of BBVA.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Union Investment has announced the sale of an office building in Stuttgart for an undisclosed sum. The buyer is the SWB Immowert GmbH company, an affiliate of Südwestbank. The building had since 1991 belonged to the institutional portfolio DEFO-Immobilienfonds 1. The fund now has 28 properties located in six European countries, representing a cumulative value of about EUR720m, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Geneva-based asset management firm Unigestion is starting out in Italy, it has announced in a statement released in the country. The firm states that it has signed an agreement with Allfunds Bank (see Newsmanagers of 2 March 2017), which specifies that all sub-funds of the Uni-Global Sicav from Unigestion and their share classes will be made available on the main fund platforms in Europe. According to Bluerating, ten funds have been licensed on the Italian market. For now, Unigestion will concentrate on the intermediary segment in Italy, including banks, insurers, multi-managers, funds of funds and major family offices, Bluerating reports. Unigestion notes that Andrea Di Nisio joined the firm in July as head of intermediaries for Southern Europe. In this position, he will oversee activities serving intermediaries in Italy, Spain and Portugal. Di Nisio will cover these markets from London, a spokesperson tells Newsmanagers. Unigestion has no offices in Italy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian market authority Consob has granted clearance for the Astor sim company to undertake advising activities, Bluerating reports. The firm, which has recently been taken over by Decalia AM, has recruited Jürgen Mahler as chief development officer. Mahler had previously been head for Italy at Oddo Meriten Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UCITS format hedge fund benchmark index Ucits Alternative Index Blue Chip, from Analytical Research AG, in February rose by 1.30%. All components of the index finished the month with positive returns, with the exception of volatility strategies, which lost 0.97%. In the first two months of the year, these strategies are the only ones to show losses, with negative returns of 1.65%. The best results were for the emerging markets index (+3.21%) and Multi-Strategy (+3,22%). Blue chip shows gains of 1.05% for the two-month period.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } M&G is preparing for the post-Brexit era. The British asset management firm on 3 March confirmed its plans to launch a new range of Luxembourg-registered Sicavs by March 2019. It had announced these plans previously in October 2016. The new product range will include funds which will aim to adopt investment strategies similar to those of existing British-regsitered M&G funds, which are open to European investors. M&G is also creating a new legal entity in Luxembourg, consisting of two bodies: an asset management firm licensed under the UCITS directive and the Alternative Investment Fund Manager (AIFM) directive, and another company dedicated to distribution of funds and services from the Luxembourg-registered asset management firm. “With the launch of this range of SICAVs, our international clients will be able to choose the most suitable way for them to access our fund strategies and their managers,” says Anne Richards, CEO of M&G Investments. “It also allows us to ensure that our European clients can continue to benefit from our management expertise after March 2019, independently of the form which commercial relationships between the United Kingdom and the rest of the European Union take.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese public pension fund, GPIF, in the third quarter of its fiscal year to the end of December earned returns of 7.98%, the best ever recorded, a statement says. Gains for the past quarter totalled JPY10.5trn, or about EUR87.5bn. Assets under management as of the end of December totalled JPY144.8trn, or over EUR1.204trn. This growth is due to a decision taken in 2014 by the pension fund to increase its exposure to higher-risk assets, such as equities, while reducing its exposure to bonds. Equity allocation now totals nearly 47%, including 23.16% in foreign equities, while bond represent 46.5% of the portfolio (including 13.37% foreign bonds).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Sartus Capital, founded last year and based in Geneva, has recruited Steve Sénèque as chief investment officer (CIO), the specialist website finews reports. In his new role, Sénèque, who will oversee a team of three investment specialists, will report directly to Felipe Eduardo de Almeida e Silva, founder and CEO of the asset management firm. Sénèque had previously worked at another wealth management firm, also in Geneva, Octogone Gestion, where he had served in the same position. Sartus Capital, which now has 14 employees, is a part of the XP Investimentos group, an investment platform headquartered in Sao Paulo.
Further to the recent press speculation, the Boards of Standard Life and Aberdeen confirm that they are in discussions in relation to a possible all-share merger of Standard Life and Aberdeen, announced the two asset managers in a joint statement. «The potential merger represents an excellent opportunity to leverage Standard Life and Aberdeen’s combined strengths to create a world class investment company», added the two groups. This transaction would create a group with £660 of proforma assets under administration.Under the terms of the potential merger, Aberdeen shareholders would own 33.3 per cent and Standard Life shareholders would own 66.7 per cent of the combined Group. Aberdeen shareholders would receive a merger ratio of 0.757 new Standard Life ordinary shares for each Aberdeen ordinary share. «Discussions between the parties remain ongoing regarding the other terms and conditions of the potential merger», said the two groups.Standard Life and Aberdeen expected that the potential merger would «harness Standard Life and Aberdeen’s complementary, market leading investment and savings capabilities which would deliver a compelling and comprehensive product offering for clients covering developed and emerging market equities and fixed income, multi-asset, real estate and alternatives», they said. The transaction would also «establish one of the largest and most sophisticated investment solutions offerings globally, positioning the combined group to meet the evolving needs of clients» and «reinforce both Standard Life and Aberdeen’s long-standing commitment to active management». It would also «create an investment group with strong brands, leading institutional and wholesale distribution franchises, market leading platforms and access to long-standing, strategic partnerships globally», added the two groups. Finally, they expected that the potential merger would «result in material earnings accretion for both sets of shareholders, reflecting the significant synergy potential of a combination».Standard Life Chairman Sir Gerry Grimstone would become Chairman of the Board of the Combined Group, with Aberdeen’s Chairman Simon Troughton becoming Deputy Chairman. Keith Skeoch, CEO of Standard Life and Martin Gilbert, CEO of Aberdeen, would become co-CEOs of the Combined Group. In addition, Bill Rattray of Aberdeen and Rod Paris of Standard Life would become CFO and CIO respectively. It is envisaged that the Board of Directors of the Combined Group would comprise equal numbers of Standard Life and Aberdeen directors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Kevin Lilley, European equity manager at Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), is leaving the British asset management firm, Old Mutual GI has announced. Lilley joined the asset management firm in 2011 from Royal London Asset Management, where he had been a part of the team responsible for European equities. At Old Mutual GI, he had been responsible for Old Mutual European Equity ex-UK (GBP100.6m in assets) and Old Mutual European Equity (EUR36.3m in assets). These two products will now be managed by Ian Ormiston and Liam Nunn, who is promoted to lead manager of the Old Mutual European Equity ex-UK fund. Both managers will continue to work on the Old Mutual Europe (ex UK) Smaller Companies fund, with assets totalling EUR256m. Nunn joined Old Mutual GI in January 2015 as a European equity analyst, and then became assistant manager. Ormiston joined Old Mutual GI in 2014 from Ignis Asset Management, where he had for seven years worked as a European equity portfolio manager.
Investors continued to chase the inflation trade in the week that U.S. President Donald Trump reiterated his pledges on tax cuts and spending, and Fed officials hinted at a March rate hike, Bank of America Merrill Lynch (BAML) said on Friday. Equity funds enjoyed a ninth straight week of inflows, attracting USD9.8 billion in the week to Wednesday, having pulled in some USD70.6 billion year-to-date, the bank said.Investors are betting that Trump’s plans to provide «massive tax relief» and a USD1 trillion infrastructure spending package, as outlined in a speech to the U.S. Congress on Tuesday, will spur growth and inflation.The Dow Jones Industrial Average breached the 21,000 mark for the first time in the wake of Trump’s speech as bank stocks surged on the prospect of a March rate rise.Hawkish rhetoric from Fed officials following strong U.S. data pushed the probability of a 0.25 percent rate hike to over 70 percent.BAML analysts noted that this combination of Fed rhetoric and Trump’s speech had triggered the largest daily inflow to the SPY Exchange Traded Fund (ETF), which tracks the S&P 500, since December 2014. It attracted USD8.2 billion on March 1.In total, U.S. equities attracted USD6.7 billion over the week, with materials, energy and infrastructure continuing to do well. Utility funds also enjoyed the largest inflows in 35 weeks, attracting USD400 million, possibly boosted by the infrastructure theme, BAML said.Japanese equities remained investors’ preferred play on a strong U.S. dollar, attracting USD700 million. Japanese exporters generally do well when U.S. consumer spending picks up.However, flows to European equities reversed, with some USD1.7 billion of redemptions, the largest in 13 weeks.European equities gained 2.6 percent in February amid signs of economic recovery, but investors have turned cautious as French presidential elections approach.Emerging equities, meanwhile, suffered their first outflows in eight weeks, losing USD600 million. Emerging debt funds on the other hand remained in favour, attracting USD900 million.Overall, bond funds attracted USD9 billion, with investors showing a preference for corporate credit. Investment grade bond funds attracted USD6.5 billion and high yield bond funds pulled in USD1.4 billion. Government and treasury bond funds lost USD1.4 billion, their largest outflows in 10 weeks.
Deutsche Bank annouces a capital increase of approximately 8 billion euros and a new strategy. The bank plans to float a minority stake of Deutsche Asset Management, combine Postbank and Deutsche Bank’s Private & Commercial clients business, and create an integrated corporate and investment bank.In a press release, Deutsche Bank says that Asset Management remains an integral part of Deutsche Bank’s business model. With a partial IPO the bank aims to unleash growth in Deutsche Asset Management’s active, passive and alternatives business lines while accentuating the division’s fiduciary role. The additional operational independence will help to attract further talent in the future. Deutsche Asset Management, with more than 700 billion euros of invested assets worldwide, is planned to be headquartered and listed in Germany. The IPO of a minority stake is planned to be completed within the next two years. Deutsche Bank intends to retain a majority stake in Deutsche Asset Management.
UBS envisage de nommer prochainement un nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune en Amérique latine, ont indiqué à l’agence Reuters deux sources proches du dossier. L’actuel patron des activités latino-américaines de gestion de fortune, Alexander van Tienhoven, qui avait rejoint UBS en mars 2015, devrait quitter ses fonctions dans les toutes prochaines semaines, croient savoir ces mêmes sources. L’an dernier, rappelle l’agence, UBS avait perdu au moins une douzaine de gérants de fortune basés à Mexico qui ont rejoint le groupe concurrent Credit Suisse. Au quatrième trimestre, UBS affichait des sorties nettes de 4,5 milliards de francs dans ses activités sur les marchés émergents.
La société de gestion de fortune Sartus Capital, créée l’an dernier et basée à Genève, vient de recruter Steve Sénèque en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le site spécialisé finews. Dans ses nouvelles fonctions, Steve Sénèque, qui sera à la tête d’une équipe de trois spécialistes de l’investissement, sera rattaché directement à Felipe Eduardo de Almeida e Silva, fondateur et directeur général de la société de gestion.Steve Sénèque travaillait précédemment chez un autre gestionnaire de fortune également basé à Genève, Octogone Gestion, où il exerçait les mêmes fonctions. Sartus Capital, qui compte actuellement 14 collaborateurs, appartient au groupe XP Investimentos, une plateforme d’investissement dont le siège est à Sao Paulo.
Le fonds de pension public japonais, le GPIF, a dégagé au troisième trimestre à fin décembre de son exercice fiscal une performance de 7,98%, la meilleure jamais enregistrée, souligne un communiqué. Les gains du trimestre écoulé s'élèvent à 10.500 milliards de yen, soit environ 87,5 milliards d’euros. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 144.800 milliards de yen, soit plus de 1.204 milliards d’euros.Cette évolution est liée à la décision prise en 2014 par le fonds de pension d’accroître son exposition aux actifs plus risqués comme les actions tout en réduisant son allocation obligataire. L’allocation actions s'élève désormais à près de 47%, dont 23,16% en actions étrangères, tandis que les obligations représentent 46,5% (dont 13,37% d’obligations étrangères) du portefeuille.
Le groupe Credit Suisse a annoncé, ce 3 mars, la nomination avec effet au 7 juin 2017 de Christian Berchem au poste de directeur général (« chief executive officer ») de Credit Suisse (UK) Limited, son activité de banque privée au Royaume-Uni. La nouvelle recrue sera rattachée à Claudio de Sanctis, responsable de la division International Wealth Management pour l’Europe. Christian Berchem remplacera Philip Harris qui a dirigeait l’activité depuis trois ans. Philip Harris officiera à l’avenir en tant que « senior client advisor » au sein de la banque privée au Royaume-Uni.Christian Berchem arrive en provenance de Barclays où il a travaillé au cours des cinq dernières années au sein de Barclays Wealth au Royaume-Uni, dernièrement en qualité de responsable de la banque privée à Londres. Auparavant, il avait passé neuf ans chez JPMorgan, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité. Au cours de sa carrière, il a aussi travaillé chez Merrill Lynch, Morgan Stanley et KPMG.