Fidelity International a nommé Ewan Montgomery au poste de gérant de portefeuille en charge de l’immobilier au Royaume-Uni, rapporte Reuters. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier, sera basé à Londres. Il travaillait précédemment chez Cording Real Estate en tant que directeur de l’investissement pour l’immobilier commercial au Royaume-Uni, selon son profil LinkedIn. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Aberdeen Asset Management et CB Richard Ellis.
Alan Borrows, gérant du trust Seneca Global Income & Growth au sein de la société britannique Seneca Investment Managers (Seneca IM), a annoncé son intention de prendre se retraite à la fin de l’année 2017, rapporte Investment Week. L’intéresse, qui compte près de 40 ans de carrière, avait intégré Midas Capital Partners en qualité de gérant senior en 2002 et il était resté au sein de la compagnie après son changement de nom en Seneca Investment Managers en 2014. Il était gérant du fonds Diversified Income (100 millions de livres d’encours) depuis son lancement en 2012 et du trust Global Income & Growth (66 millions de livres d’actifs) depuis 2005.
La société de gestion Kepler Partners, basée à Londres, lance un fonds dédié aux actions émergentes qui sera le deuxième véhicule disponible sur sa plateforme Ucits domiciliée à Dublin, Kepler Liquid Strategies (KLS), rapporte le site spécialisé Investment Week. Kepler a nommé le spécialiste des marchés émergents, Sloane Robinson, pour gérer ce fonds, d’ailleurs dénommé KLS Sloane Robinson Emerging Market Equity.Le fonds se présente comme un produit long/short avec un biais long qui investira dans un portefeuille concentré de 30 à 35 actions émergentes longues, avec recours aux dérivés, devises et cash pour la gestion du risque, ainsi que l’inclusion de quelques positions courtes.
Face au scepticisme du marché sur la mise en place d’une direction générale duale (lire par ailleurs) pour leur futur groupe, Standard Life et Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont détaillé, ce lundi 20 mars, les responsabilités futures de leurs deux directeurs généraux à l’issue de leur fusion. Ainsi, en qualité de co-directeurs généraux, Keith Skeoch (directeur général de Standard Life) et Martin Gilbert (directeur général d’Aberdeen) « partageront la responsabilité des principaux sujets de la future entreprise, comme la direction du comité exécutif, le développement et la promotion des objectifs et des stratégies de la société fusionnée et la supervision de sa performance opérationnelle », indique ainsi Standard Life dans un communiqué.Dans le détail, Keith Skeoch sera personnellement responsable de la direction au quotidien de l’activité, en charge ainsi des activités d’investissements, de retraite et d’épargne, des coentreprises d’assurance en Inde et en Chine, des opérations, des finances, des ressources humaines, des risques et des sujets réglementaires. Il sera également responsable des fonctions juridiques de la nouvelle entité ainsi créée.Pour sa part, Martin Gilbert sera personnellement responsable de l’ensemble des sujets externes, savoir les activités internationales, la distribution et le développement commercial, le marketing et le développement d’entreprises (« corporate development »).Par ailleurs, Keith Skeoch et Martin Gilbert seront conjointement responsable de la communication et du programme d’intégration post-fusion. En parallèle, le comité exécutif sera doté d’un président (« chairman ») dont le rôle sera de s’assurer de la coordination effective du groupe fusionné. Ce rôle sera assumé par Sir Gerry Grimstone, assisté de Simon Troughton en tant que président adjoint, de Keith Skeoch et Martin Gilbert.
Bridgepoint a recruté James Holley, responsable de l’investissement responsable pour le Royaume-Uni au sein de KPMG, rapporte Private Equity News, une publication sœur de Financial News. L’intéressé rejoindra la société début avril et s’occupera d’investissement responsable.
J.P. Morgan Asset Management vient de créer une équipe Sustainable Investment Leadership Team (SILT) dirigée par Jamie Kramer, responsable des stratégies produits & des problématiques ISR à l’international (« global head of product strategy and ESG lead »). « L’initiative SILT rassemble des dirigeants expérimentés, des gérants de portefeuille et des conseillers clientèle afin de superviser une stratégie mondialement coordonnée en matière d’investissement durable et d’aider les clients à atteindre leurs objectifs d’investissement ISR », explique un communiqué de presse. « SILT s’inscrit au cœur même de notre structure et s’appuie sur des décennies d’expertise ISR parmi nos équipes d’investissement, nos spécialistes de la gouvernance et nos conseillers clientèle. Elle est la fusion de toutes les connaissances et des meilleures pratiques issues de nos différentes ressources de gestion. Formaliser cette équipe mondiale d’excellence permet de créer un ressort stratégique afin d’orienter et de communiquer nos compétences ISR autour des besoins de nos clients », a précisé Jamie Kramer. J.P Morgan Asset Management indique avoir depuis des années déjà intégré les facteurs ISR dans ses processus fondés sur la recherche en analysant leur impact en termes de rentabilité. De plus, la société de gestion a lancé en décembre dernier un OPCVM « best-in-class » au sein de sa SICAV de droit luxembourgeois : JPMorgan Funds – Europe Sustainable Equity Fund. Le fonds a pour indice de référence le MSCI Europe et est géré par Richard Webb, Joanna Crompton et William Johnson. Relevant du processus d’investissement européen fondé sur la finance comportementale de JP Morgan, l’approche du fonds Europe Sustainable Equity Fund consiste à identifier les entreprises européennes de grande qualité, aux valorisations attractives et dont la gouvernance favorise une bonne visibilité à long terme en matière de durabilité. Les entreprises seront évaluées d’après leurs résultats relatifs aux principales problématiques ISR dans le but de générer de solides performances ajustées du risque en s’exposant aux sociétés les plus socialement responsables et en encourageant des améliorations grâce à un dialogue constructif et actif avec les directions des entreprises. « Les entreprises dotées d’une gouvernance appropriée et extrêmement soucieuses des problématiques environnementales et sociales tendent à être plus rentables, à être plus opérationnellement efficaces et à avoir des coûts du capital moins élevés que les autres. En tant que gérants actifs, nous pouvons aider à accompagner le changement en mettant en évidence l’importance de voir au-delà des résultats trimestriels afin d’intégrer les critères ISR à la stratégie d’une entreprise. Avec le temps, notre intention est de recourir à un engagement ciblé, en mobilisant toute l’expertise de notre équipe dédiée à la gouvernance d’entreprise (« Corporate Governance Team »), afin d’aider les entreprises à améliorer leurs normes et leurs pratiques de manière à devenir plus écologiquement viables à long terme et, in fine, à créer plus de valeur pour les actionnaires, les parties prenantes et la société dans son ensemble », a détaillé Richard Webb.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé le 20 mars la cotation à compter du 22 mars d’un nouvel ETF d’Amundi sur Euronext Amsterdam. Le nouveau véhicule, Amundi Gagu 500 DR, aura pour indice sous-jacent Barclays Global Agg 500M. Il sera chargé à 0,20%.
Depuis octobre dernier, Sofia Gestione del Patrimonio SGR a repris la gestion des fonds ouverts d’Advam Partners, rapporte Funds People Italia. Il s’agit des fonds Ritorni Reali, Cristallo, Alarico et Antelao. « Cette opération s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie des deux sociétés », explique Alberto Crespi, directeur général de Sofia. « D’un côté, Advam souhaite se concentrer sur la gestion des fonds fermés réservés aux investisseurs professionnels et sur l’activité de finance d’entreprise : de l’autre il y a la volonté de Sofia de croître non seulement dans la gestion de fortune, mais aussi dans la gestion d’actifs, en élargissant et complétant sa gamme de fonds », poursuit-il.
Lazard Asset Management Milan a recruté Lorenzo Piacentini afin d’augmenter la diffusion de ses fonds aux investisseurs «retail» et «wholesale» en Italie, rapporte Bluerating. Basé à Milan, l’intéressé a commencé à travailler pour la société de gestion le 3 janvier. Précédemment, Lorenzo Piacentini était conseiller senior au sein de Global Funds Europe, où il était responsable de la promotion et de la vente des fonds Lazard Frères Gestion Funds aux clients institutionnels en Italie. Avant cela, il a officié chez Deutsche Bank, Merrill Lynch et Paribas, à Londres et Milan.
Les nouveaux dirigeants de Poste Italiane, Matteo Del Fante et Maria Bianca Farina, administrateur délégué et président respectivement, auront pour mission de faire croître l’entreprise dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Bluerating. L’ancien dirigeant, Francesco Caio, se serait vu reprocher par le gouvernement italien d’avoir échoué dans sa tentative d’acquisition de Pioneer, la filiale d’UniCredit qui a fini aux mains d’Amundi.
The European fund and asset management association (EFAMA) feels that the European Commission should continue its efforts to strengthen the single investment market. In its response to a consultation by the European Commission for an intermediate review of the Capital Markets Union (CMU), the professional association concludes that the distribution of services through a single pan-European online platform will sustain much interest on the side of asset management firms, but faces many barriers to entry, including differing rules for sale, varying definitions and regulations concerning advising, very diverse pricing structures, and additional requirements for registration imposed by national bodies. EFAMA has thus proposed that the Commission consider creating a “digital passport” in the long term, which would be a single savings solution, which, once approved by a single provider, would allow the client to open accounts or purchase other investment services, including UCITS products, from multiple providers, in various member countries, and to individually manage the digital account in a consolidated way. The digital transition for savings solutions will necessarily be revised so that it is suitable both for products which may be purchased directly and those which require advising. The association also points to the issue of sales and pre-sales of products, two concepts which merit clarification from the European Securities and Markets Authority (ESMA) before new requirements are introduced. Initially, ESMA could generate an overview of various practices in terms of sales, which would make it possible to identify inconsistencies between the various regimes. ESMA could then promote greater cooperation between the various national agencies and develop joint recommendations, which would make it possible to clarify what the steps of sales and pre-sales includes. EFAMA proposes that ESMA and the national bodies create a dedicated website to include all the legal, fiscal and practical information concerning sales regimes, including regulatory costs, regularly updated by the relevant bodies, and a harmonised guide to national regimes applied to UCITS, AIF, ALTIF and other products, which would also be regularly updated, and finally, concerning charges in effect in various countries. ESMA expresses regret at the recent position statement by the Commission, that hedged derivative share classes to eliminate risks other than currency risks such as duration and volatility must be deemed non-compliant. The professional association holds that this represents a step backwards, as it will require fund suppliers to discontinue these product ranges and to reinvest client assets in new UCITS structures, with all the appurtenant costs, despite strong demand on the part of investors. Despite these reservations and numerous proposals, the general tone remains very positive, and EFAMA reiterates its support for efforts on the part of the Commission to improve the single market for retail financial services, with particular mention in favour of creating a pan-European personal retirement product (PEPP) and more sustainable finance in the real economy.
Improve profits and grow revenues: these objectives have been assigned by the BNP Paribas group to its Wealth & Asset Management unit as part of a new strategic plan for 2017-2020. By 2020, the unit, which includes BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate and BNP Paribas Investment Partners, will have to increase its assets under management to over EUR900bn, from EUR784bn in 2016, and EUR659bn in 2013. The banking group has not provided any details about the ways to achieve this objective, particularly in terms of net inflows. BNP Paribas notes simply that this large unit of activity has seen an increase in its assets from EUR125bn between 2014 and 2016.BNP Paribas has, however, set rather precise objectives for the Wealth & Asset Management unit. The bank based in rue d’Antin in Paris is expecting 4% growth in revenues per year on average until 2020. Last year, the division generated EUR3bn in revenues, the establishment points out. Meanwhile, the entity will need to improve its cost/income ratio by 6 points by 2020, from 78.4% at the end of 2016. Pre-tax returns on notional equity (RONE) are also expected to be brought above 44% by 2020, from 33.2% in 2016.
Vanguard announced today that ClearBridge Investments, LLC, will join its roster of investment advisory firms to manage a portion of the USD11.9 billion Vanguard Explorer Fund. Vanguard also announced that Granahan Investment Management, Inc., and Kalmar Investment Advisers will no longer serve as advisors to the fund. Jeffrey Russell, CFA; Derek Deutsch, CFA; Brian Angerame; and Aram Green, with a collective 90 years of investment management experience, will serve as portfolio managers to the Explorer Fund. They are supported by three small/mid-cap analysts and also benefit from the firm’s broader investment resources, including a 12-member central research function. Following the transition, Explorer Fund will allocate assets among five advisors: Wellington Management Company LLP, 34%; Vanguard Quantitative Equity Group, 18%; ClearBridge,15%; Arrowpoint Asset Management, LLC, 15%; and Stephens Investment Management Group, LLC, 14%; with the remaining 4% in equitized cash investments. The expense ratios for Explorer Fund’s Investor Shares and Admiral Shares are not expected to increase, and the investment objective and principal investment strategies for the fund will remain the same.
Tobam has announced the launch of a new strategy, Anti-Benchmark Global High Yield, to meet growing demand on the part of investors for smart beta credit solutions. Tobam began creating the Anti-Benchmark strategy to meet the needs of businesses with the launch of the Anti-Benchmark US Credit fund in 2014. The fund topped USD300m in assets under management in less than one year on sale. Legitimized by a track record of nearly three years in that asset class, and driven by growing interest on the part of investors, Tobam is now planning to develop its bond product range further. The launch of the Global High Yield strategy is accompanied by the addition of two new members of the bond team, who join a team of 18 professionals involved in day-to-day portfolio research and management. The strategy has already attracted USD100m in capital from a major public pension fund, as well as a significant subscription from a British asset management firm which has already invested in the Anti-Benchmark US Credit fund. The new strategy aims to apply the Anti-Benchmark approach to the high yield bond market over a global universe. It aims to deliver an innovative solution to investors seeking a strategy which optimises risk management and concentrations of default risks. In a market affected by very high structural concentration, particularly in the commodity and energy sectors, and subject to significant fluctuations in liquidity, maintaining a diversified exposure is crucial to protect a High Yield portfolio. Defaults on high yield corporate bonds generally occur in waves, and most often in a particular sector, a statement says.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé hier dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
Le Danemark a remboursé hier son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’a désormais plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise. Fin 2016, l’endettement de l’Etat danois représentait 635 milliards de couronnes (85,4 milliards d’euros), soit moins de 40% du produit intérieur brut (PIB) du pays.
L’opérateur boursier et le fournisseur de données et de recherche ont annoncé hier la signature d’une «collaboration stratégique». Celle-ci prévoit le lancement d’indices Morningstar sur les actions européennes, notamment les grandes valeurs (blue chips), qui pourront être utilisés comme des benchmarks ou comme des sous-jacents pour des produits d’investissement. «Plus tard dans l’année, Euronext lancera des contrats futures et des options sur les deux nouveaux indices européens», souligne un communiqué commun.
BNP Paribas doit augmenter ses encours sous gestion de 5% par an en moyenne d'ici à 2020 et devrait bientôt arrêter le choix de sa future plate-forme informatique.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d'activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d'euros, contre 784 milliards d'euros en 2016 et 659 milliards d'euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d'atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d'activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d'euros entre 2014 et 2016.
Euronext a annoncé lundi la signature d'une collaboration stratégique avec le fournisseur d'informations financières Morningstar en vue du lancement de nouveaux outils de gestion du risque.
Selon le cabinet Apredia qui livre chaque année sa radiographie de la profession de CGPI, le nombre de cabinets est de nouveau en hausse à 3 272. A fin 2016, les CGPI gèrent 122 Md€ et conseillent 1,35 million de clients.
La société de capital investissement Truffle Capital, vient d'annoncer une levée de fonds de 150 millions d'euros au sein de son incubateur "Truffle Fintech Incubator", dans le secteur des Fintechs/Insurtechs.
La Caisse Inter-Entreprises de Prévoyance Professionnelle (CIEPP), qui dispose de 5,4 milliards francs suisses (5Mds€) d'encours, a défini en fin d’année dernière une nouvelle allocation stratégique.
Avec l’entrée de la Caisse des Dépôts à hauteur de 15 M€, ACOFI Gestion voit la capacité d’investissement du Fonds PREDIREC Innovation 2020 désormais portée à 93 M€. PREDIREC Innovation 2020 est dédié au préfinancement du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par le Fonds géré par ACOFI Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) échues ou courues. La pré-sélection des créances est effectuée par NEFTYS, conseil du Fonds. La durée de la période d’investissement du Fonds de 5 ans permet aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME. Cet investissement s’inscrit dans les priorités de la Caisse des Dépôts en faveur du développement économique des territoires et du déploiement de nouveaux outils dédiés au financement de l’innovation des TPE/PME. Pour Gabrielle Gauthey, directrice des investissements et du développement local de la Caisse des Dépôts, « l’initiative poursuivie par ACOFI Gestion avec ce fonds permet à la Caisse des dépôts d’adresser de manière pertinente la croissance, l’emploi et l’innovation portés par les TPE et PME françaises en facilitant le financement de leurs programmes de R&D à un moment où les cash flows sont souvent tendus voire absents. » « En rejoignant les premiers investisseurs du Fonds, dont le FEI, la Caisse des dépôts en nous apportant des capacités d’investissements supplémentaires conforte la légitimité de notre démarche et l’utilité économique de notre stratégie d’investissement. Nous savons que la proposition de financement du fonds est extrêmement attractive pour les petites entreprises innovantes dans leur phase de développement.» indiquent Thibault de Saint Priest, directeur général d’ACOFI Gestion et Wissem Bourbia, directeur du fonds PREDIREC Innovation 2020.
Créée en septembre 2011, Allianz Patrimoine, entité faisant partie intégrante d'Allianz France, atteint aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’encours sous gestion répartis sur 100 000 contrats d’assurance vie et propose des gestions adaptées à chaque profil de client. Alain Dumas, directeur de la gestion d’Allianz Patrimoine, est à la tête d’une équipe composée d’une dizaine de collaborateurs dédiés à la gestion, qui travaillent actuellement sur l’élargissement de son offre en architecture ouverte.
Alain Dumas, responsable de la gestion d’Allianz Patrimoine, a su relever le pari de rester en région lyonnaise tout au long de sa carrière professionnelle. Un contre-pied géographique qui lui permet d’allier travail et loisirs, qu’il consacre à la mer et la montagne, sans oublier un bon livre de chevet.
L’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen AM ont précisé aujourd’hui dans un communiqué les rôles respectifs de leurs directeurs généraux, Keith Skeoch et Martin Gilbert. Le projet de rapprochement des deux sociétés dévoilé début mars prévoit en effet que le futur groupe soit mené par deux co-DG. Keith Skeoch sera personnellement responsable de la gestion quotidienne des activités de fabrication des produits et des fonctions supports (finance, risques, réglementation, etc...) ainsi que des sociétés communes d’assurance en Inde et en Chine. Martin Gilbert, de son côté, coiffera les activités internationales, la distribution et le marketing. Les deux dirigeants partageront la responsabilité du comité exécutif et du suivi de la mise en oeuvre de la stratégie.
Le Danemark remboursera aujourd’hui son dernier emprunt libellé en devises étrangères, d’un montant de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), et n’aura ensuite plus aucune dette libellée en devises étrangères pour la première fois depuis au moins 183 ans, a indiqué la banque centrale danoise.