Hier, la commission européenne a révisé les standards techniques propres à la réglementation PRIIPs. La dernière révision du texte maintien l'exemption des OPCVM inclus dans les contrats d'assurance vie jusqu'au 31 décembre 2019.
L’AMF a publié le 15 février 2017 son premier rapport sur l’activité des Conseillers en investissements financiers. Cette étude s’appuie sur les données des FRACIF retournées en 2016 à l’AMF qui, dans son rapport stratégique 2013/2016, souhaitait mieux cerner la population des CIF. Il en ressort notamment que 68% des CGP CIF disposant de la CJA sont adhérents de la CNCGP.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires à échéance avec le lancement du véhicule Axa IM Maturity 2023, peut-on lire sur le site de la société de gestion. Ce nouveau produit, géré par Yves Berger, est un compartiment d’un Irish Collective Asset Management Vehicle (ICAV) irlandais baptisé Axa IM World Access Vehicle. L’objectif du nouveau fonds est de générer un revenu en investissant principalement dans des titres de dettes d’entreprises « high yield » qui seront détenues jusqu’à maturité, soit le 29 septembre 2023, précise le gestionnaire d’actifs dans le document d’information clé du fonds. « L’objectif n’est pas garanti et le rendement potentiel peut être négativement impacté par un potentiel risque de défaut d’un ou plusieurs émetteurs en portefeuille », prévient Axa IM.Concrètement, le fonds investit dans un portefeuille diversifié d’obligations libellées en euro, en livre sterling, en franc suisse et en dollar américain. Il investira principalement dans des titres de dette émis par des entreprises domiciliées en Europe. Il peu aussi investir jusqu’à 30% de ses actifs nets dans des obligations émises par des entreprises non-européennes et dans des obligations d’Etats ou d’agences gouvernementales. Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 10% de ses actifs nets dans des obligations convertibles.Ce fonds est disponible à la commercialisation en Belgique, en France et Espagne pour les clients particuliers et institutionnels. Il est également disponible en Italie mais exclusivement pour les investisseurs institutionnels.
De passage à Paris, Frédéric Dupraz, co-gérant du fonds Pictet Security, a indiqué lors d’une conférence de presse que l’encours du fonds au 6 mars avait atteint 1,8 milliard d’euros, après une collecte 2016 de 390 millions d’euros et de 185 millions d’euros depuis le début de l’année 2017. «C’est un de nos fonds thématiques les plus importants en termes d’encours», s’est félicité Hervé Thiard, responsable de Pictet & Cie en France. Ce fonds a beaucoup intéressé la clientèle professionnelle, y compris les conseillers en gestion de patrimoine, qui sont "à la recherche des idées les plus innovantes et les plus disruptives», affirme Hervé Thiard qui assure que ce type de fonds est «de plus en plus intégré dans le coeur des portefeuilles et de moins en moins en périphérie». Un constat opéré malgré le fait que le thème de la sécurité a été moins porteur en 2016. La performance de 2016 en euro (part I) de Picte Security a été en effet de +3,39 % contre 10,73 % pour son indice de référence le MSCI World et de + 0,40 % en dollars contre 7,51 % pour le MSCI World dollars. Frédéric Dupraz, qui s’occupe du fonds depuis 2009, explique ainsi que «les trois premiers trimestres de 2016 ont été très bons jusqu'à l'élection de Donald Trump qui a provoqué une hausse des taux et un arbitrage des capitaux vers les valeurs financières et énergétiques. Les entreprises que nous avions dans le fonds ont été boudées». Mais il a assuré que l’année 2017 commençait «plus sereinement».
Le Brexit ne semble pas remettre en cause les projets de développement des groupes européens outre-Manche. Le groupe suisse Mirabaud a ainsi annoncé, ce 8 mars, l’ouverture d’une succursale au Royaume-Uni pour élargir ses activités de gestion de fortune. L’entité est située dans le quartier de Victoria à Londres, dans les nouveaux locaux de Mirabaud où les deux autres lignes de métier du groupe (la gestion d’actifs et le « brokerage and corporate finance ») viennent d’emménager, précise l’établissement helvétique dans un communiqué.La nouvelle succursale est dirigée par Harry Thorburn, sous la supervision d’Etienne d’Arenberg, responsable du marché britannique chez Mirabaud & Cie. Elle a vocation à renforcer « les activités de Mirabaud au Royaume-Uni où le groupe est présent depuis 1990 ». « Elle complète l’offre de la banque européenne Mirabaud & Cie (Europe) SA enregistrée au Luxembourg et déjà implantée en France et en Espagne », ajoute le groupe suisse. Cette succursale londonienne doit permettre d’offrir à la clientèle privée au Royaume-Uni « une gamme étoffée de services, un plus grand confort et une meilleure efficacité dans un environnement très réglementé », précise Mirabaud. « Malgre le Brexit, Mirabaud considère que Londres est et va demeurer un important centre financier, tant pour la gestion de patrimoine que pour l’asset management et le brokerage and corporate finance », ajoute l’institution helvétique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) a enregistré une croissance de 20% de ses actifs sous gestion au cours de l’exercice 2016, a annoncé ce 8 mars sa maison-mère Legal & General à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2016, ses encours s’établissent ainsi à 894,2 milliards de livres contre 746,1 milliards de livres au 31 décembre 2015. Cette croissance a été principalement portée par un effet de marché et de change positif de 117,6 milliards de livres, a indiqué le groupe britannique. En parallèle, LGIM a enregistré une collecte nette totale de 31,2 milliards de livres, après 33,3 milliards en 2015. Plus de 29 milliards de livres provient de souscriptions nettes auprès de la clientèle externe (contre 37,7 milliards de livres en 2015). Cette collecte nette externe a été tirée par le pôle « Solutions » qui a capté 34,7 milliards de livres de flux nets entrants et les fonds obligataires qui ont engrangé 4,3 milliards de livres de souscriptions nettes. A l’inverse, LGIM a subi 9,8 milliards de livres de rachats nets sur ses fonds indiciels et passifs.En 2016, la société de gestion a également bénéficié d’une collecte nette de 14,5 milliards de livres (contre 9,5 milliards de livres en 2015) en provenance de ses activités à l’international. Sa collecte nette a atteint 9,4 milliards de livres aux Etats-Unis (contre 6,3 milliards de livres en 2015) et elle s’élève à 2,6 milliards de livres en Europe continentale (contre 2 milliards de livres en 2015). Désormais, les actifs sous gestion à l’international représentent 177,4 milliards de livres à fin 2016 contre 122,4 milliards de livres à fin 2015, soit un bond en avant de 45%.Au cours de l’exercice 2016, les revenus de LGIM se sont établis à 744 millions de livres contre 694 millions de livres en 2015, soit une croissance de 7,2% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort stable d’une année sur l’autre à 334 millions de livres, pénalisé par une hausse des coûts qui sont passés de 335 millions de livres en 2015 à 372 millions de livres en 2016.
Numis, qui a critiqué Schroders la semaine dernière pour avoir utilisé des chiffres de performance « peu sincères », s’est rétracté et a publié des excuses, rapporte le Financial Times. Le courtier avait la semaine dernière montré du doigt un communiqué de presse de la société de gestion qui affichait que 74 % des actifs de cette dernière avaient surperformé leur indice de référence sur trois ans, une proportion qui passait à 85 % sur cinq ans. Dans une note de bas de page sur la cinquième page du communiqué, Schroders expliquait que le chiffre de performance s’appliquait uniquement sur une partie de ses fonds, n’ayant pas suffisamment d’informations pour mesurer la performance de tous ses actifs. En revanche, la société n’indiquait pas que sa performance était mesurée avant déduction des frais. Dans un communiqué publié mardi, Numis déclare qu’il regrette avoir utilisé l’expression « peu sincère ». « Cela n’était pas justifié et nous nous rétractons entièrement », poursuit-il.
Le spécialiste britannique de la gestion de fortune Succession a annoncé le 8 mars l’acquisition de la Société de conseil Independent Women. Comme son nom le suggère, Independent Women propose du conseil financier indépendant à une clientèle féminine. Lesley Mackintosh, qui a créé la société en 1997, va rester à la tête de l’entreprise qui pourra désormais proposer ses services au niveau national via le réseau du groupe Succession.Succession a racheté il y a quelques jours deux sociétés de gestion Lewis Chambers et Plan4Wealth qui affichent des actifs sous gestion cumulés de plus de 200 millions de livres.
Legal & General qui a annoncé la semaine dernière l’embauche de Paul Miller, un ancien de Goldman Sachs, au poste nouvellement créé de directeur de la stratégie et des fusions & acquisitions a déçu le marché en disant ne pas être à la recherche d’acquisitions.« S’agissant des grandes manoeuvres dans le secteur de la gestion d’actifs, L&G n’y participera pas», a indiqué Mark Gregory, directeur financier de L&G. Sur l’ensemble de 2016, l’assureur a publié par ailleurs un bénéfice d’exploitation en hausse de 11%, à 1,63 milliard de livres (voir Newsmanagers de ce jour).
En plein projet de fusion avec Aberdeen, David Cumming, responsable des actions chez Standard Life Investments, devrait quitter la société de gestion pour poursuivre d’autres intérêts, rapporte le site spécialisé Investment Week. Stan Pearson, responsable des actions européennes, aurait d’ores et déjà pris la succession en intérim de David Cumming à la tête du pôle actions, tandis que Andrew Mullington, directeur de la recherche actions, piloterait désormais le pôle dédié aux actions britanniques. Alors qu’ils assument ces fonctions intérimaires, les deux responsables continueront d’assurer la gestion de leurs fonds respectifs. Stan Pearson a plus de 30 d’expérience dans la gestion d’actifs et travaille chez SLI depuis une dizaine d’années. Andrew Millington a de son côté 13 ans d’expérience, dont 9 chez SLI.
George Osborne va gagner 650.000 livres par an pour travailler quatre jours par mois chez BlackRock, soit plus de dix fois ce qu’il est payé en tant que membre du parlement britannique si on inclut les attributions d’actions, rapporte le Financial Times. Les détails de la rémunération de l’ancien Chancellier chez BlackRock, qu’il a accepté de rejoindre en tant que conseiller en début d’année, ont été dévoilés dans le registre des intérêts financiers des membres de la Chambre des communes mercredi. George Osborne est payé 13.542 livres par jour chez BlackRock et recevra un montant non précisé d’actions dans la société de gestion. Ce bonus devrait porter sa rémunération annuelle à plus de 1 million de dollars, selon une source proche du dossier. George Osborne va donner son opinion et ses conseils sur la politique européenne, la réforme économique en Chine et sur des tendances comme les faibles rendements et la longévité et leur impact sur la planification de la retraite.
Le groupe de gestion allemand Union Investment a annoncé la conclusion d’un partenariat avec le spécialiste de l’immobilier ZBI Zentral Boden. A cette occasion, Union Investment Asset Management Holding AG prend 49,9% de la société créée à la faveur de ce partenariat, ZBI Partnerschafts-Holding GmbH. L’opération, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2017. A plus long terme, Union Investment envisage d’augmenter sa participation dans la holding.Avec ce partenariat, Union Investment entend profiter de l’expertise du groupe ZBI dans l’immobilier résidentiel pour enrichir son offre de fonds immobiliers ouverts dans un environnement où l’intérêt des clientèles retail institutionnelle pour le secteur résidentiel reste très fort.Les actifs d’Union Investment investis dans l’immobilier s’élevaient fin 2016 à plus de 34 milliards d’euros.Le groupe ZBI compte 270 collaborateurs répartis dans douze implantations à travers l’Allemagne.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et Suez ont annoncé le 8 mars la conclusion d’un accord avec General Electric Company en vue d’acquérir GE Water & Process Technologies (« GE Water »), un important fournisseur de solutions de traitement des eaux et propriété de General Electric. La transaction évalue GE Water à environ 3,4 milliards de dollars US. Dans le cadre de cette transaction, la Caisse investira plus de 700 millions de dollars US pour une participation de 30 % dans la compagnie. Suez détiendra une participation de 70 % et combinera ses activités industrielles dans le secteur de l’eau à celles de GE Water afin de créer une nouvelle unité d’affaires indépendante au sein de Suez. Cette nouvelle unité englobera toutes ses activités industrielles mondiales dans ce secteur. À long terme, la demande d'équipements, de produits chimiques et de services pour le traitement des eaux devrait rester forte, conséquence de la rareté de l’eau et de l’impact du réchauffement climatique sur le cycle de l’eau, souligne un communiqué. En outre, les préoccupations mondiales grandissantes à l’égard des eaux usées industrielles et de leur impact sur l’environnement sont de plus en plus importantes et rendent impératif un traitement avancé de l’eau. Dans ce contexte, la Caisse cherche à accroître son exposition au secteur de l’eau et voit cet investissement comme une occasion de créer de la valeur durable.
Pacific Investment Management Co (Pimco) is replacing the full slate of managers on its Total Return Active Exchange-Traded Fund, a spokeswoman for the fund management company said to Reuters, marking the latest change for what was once the largest actively managed ETF. Managers Scott Mather, Mark Kiesel, and Mihir Worah are being replaced by David Braun, Jerome Schneider and Daniel Hyman, a regulatory filing showed.The fund is also changing its name, from the Pimco Total Return Active ETF to the Pimco Active Bond ETF, regulatory filings showed.Once run by the company’s co-founder Bill Gross, the ETF now has assets of USD2 billion, down from USD5.2 billion at its 2013 peak.
The alternatives managers surveyed by Cerulli Associates identified buy lists as--by a significant margin--the most challenging aspect of all their interactions with consultants. The barriers to selection are substantial and include having assets under management of less than EUR100 million and having a track record shorter than three years. In addition, their originality and unconventionality--which should be their key strengths--can prevent alternatives products being considered for traditional consultant shortlists, simply because there is no satisfying benchmark.The main challenge for alternatives managers, however, is that it is difficult to know how a given consultant thinks. Even the largest like different variations on the same theme."A further problem,» notes Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli, «is that dislodging a fund from a consultant buy list is also difficult. Unpicking clients from a fund costs a consultant in terms of both time and money, but, most damaging of all, it is tantamount to admitting to a mistake."The good news for alternatives managers is that consultants are experiencing a period of upheaval. Their traditional, conservative approach has been unable to address the market forces currently at play. Cerulli believes that alternatives managers now have an opportunity to help reshape the way consultants think, to be considered for revised recommended lists and solutions, and to re-engage directly with consultant clients.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) posted 20% growth in its assets under management in 2016, the parent company Legal & General announced at a publication of its annual results. As of 31 December 2016, assets totalled GBP894.2bn, compared with GBP746.1bn as of 31 December 2015. This growth was driven largely by postive market and currency effects of GBP117.6bn, the British group says. Meanwhile, LGIM posted total net inflows of GBP31.2bn, after GBP33.3bn in 2015. More than GBP29bn have come from net subscriptions to external clients (compared with GBP37.7bn in 2015). These external net inflows were driven by the Solutions unit, which brought in GBP34.7bn in incoming net inflows, and bond funds, which brought in GBP4.3bn in net subscriptions. Meanwhile, LGIM saw GBP9.8bn in net redemptions to tracker and passive funds. In 2016, the asset management firm also received net inflows of GBP14.5bn (compared with GBP9.5bn in 2015) from its international activities. Net inflows totalled GBP9.4bn in the United States (compared with GBP6.3bn in 2015), and totalled GBP2.6bn in continental Europe (compared with GBP2bn in 2015). Assets under management internationally totalled GBP1777.4bn as of the end of 2016, compared with GBP122.4bn as of the end of 2015, an increase of 45%. At the conclusion of the 2016 fiscal year, earnings at LGIM totalled GBP744m, compared with GBP694m in 2015, an increase of 7.2% year over year. Pre-tax profits remain stable year over year with GBP334m, penalized by an increase in costs, which rose from GBP335m in 2015 to GBP372m in 2016.
Brexit does not appear to be calling into question planned developments for European groups in the United Kingdom. The Swiss Mirabaud group on 8 March became the latest to announce the opening of a banking branch in the United Kingdom an expansion of its wealth management activities. The UK branch is located in London’s Victoria, in Mirabaud’s new offices which also house the Group’s other two lines of business (asset management, brokerage and corporate finance).The new UK branch, which will be led by Harry Thorburn, reporting to Etienne d’Arenberg, further strengthens Mirabaud’s 27 year presence in the UK market and extends the offering of the Group’s Luxembourg registered European bank which already has established offices in France and Spain. As a branch of the Luxembourg bank, it is authorised by the “Commission de Surveillance du Secteur Financier” and subject to limited regulation in the United Kingdom by the Financial Conduct Authority and Prudential Regulation Authority.Its launch represents the latest part of a careful expansion strategy by the Mirabaud Group to provide a more active local presence and a broader range of services to its wealth management clients in key European countries, with the UK branch able to offer private clients a wider range of services, improved convenience and efficiency within a highly structured regulated environment. Mirabaud believes that, despite Brexit, London is and will continue to be an important financial centre, both for wealth management and for asset management and brokerage & corporate finance.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Palatine Asset Management, an asset management affiliate of Banque Palatine, last year saw its assets increase 6% o a total of EUR3.82bn as of the end of December, the bank announced on 8 March at a publication of its annual results. Net profits for the asset management affiliate fell to EUR11.5m, compared with EUR12.6m the previous year. Banque Palatine states that net profits for the part of the group fell by slightly over 16% to EUR46.3m, on net banking proceeds down 2.2% to EUR318.1m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In 2016, Trusteam Finace posted net inflows of EUR60m. Since the beginning of the year, inflows have already totalled EUR29m. The independent asset management firm, which has developed management which aims at client satisfaction, as of the end of Febriary had assets of EUR950m. “We hope soon to top the symbolic EUR1bn threshold,” says Jérôme Blanc, chief investment officer at Trusteam Finance, at the annual conference for the boutique, held on Wednesday. Last year,assets increased primarily for two products: Trusteam ROC, the iconic fund from the firm, and Trusteam Optimum, a diversified fund with a strong bond component. The former fund has assets of EUR146m, and the second, EUR251m. The performance of the two funds has not been the only thing driving inflows. Blanc estimates that it has also been the result of sales activities by the firm. He cites the first steps of Trusteam internationally, in Belgium, Luxembourg and Switzerland. Two salespeople cover these markets: Manuel Decaudaveine is responsible for development in Switzerland, while Daisy Hébert becomes responsible for development in Benelux. They join a sales team composed of six people. Blanc has also stated a desire to “accelerate development serving independent financial advisers,” a client base which now represents 17% of assets at Trusteam. The remainder is distributed between institutionals and key clients (50%) and private clients (33%), who represent the historic client base for Trusteam.
Eastspring Investments, the Asian asset management firm from Prudential, has licensed nine more funds in France, NewsManagers has learned. The funds are:Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM DynamicEastspring Investments - Asia Equity IncomeEastspring Investments - Asia Low VolEastspring Investments - China EquityEastspring Investments - Japan Fundamental ValueEastspring Investments - Japan Small CapsEastspring Investments - Asian High YieldEastspring Investments - US Investment Grade BondsThis brings the number of funds on sale on the French market by the sister company of M&G through its partnership with the third-party marketer Oui Link to 12.Among the funds newly registered in France is Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), a fund which invests in equities from global emerging markets, founded in October 2010, with assets of USD1.8bn. “The originality of this fund is its value approach, though most of our competitors are concentrating on quality shares,” Andrew Cormie, head of the GEM global emerging markets team at Eastspring Investments, says. “As a ressult, the performance of our fund is highly decorrelated from most other funds investing in global emerging markets,” the Singapore-based manager continues. The management team invests in about 50 companies, selected from among 200 identified as very good value.“We are stock-pickers,” says Cormie. “We concentrate on stocks which do not interest other investors.” From this standpoint, geographical allocation is solely a result of stock picks, but it tends to overweight markets which are currently unpopular with investors, as currently are Korea, Russia and China. However, it is underweight in India, a market which is considered overpriced.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider Invesco PowerShares has announced the appointment of Nima Pouyan as head of Invesco PowerShares Switzerland. Pouyan will be responsible for developing activities on the Swiss market, with particular attention to smart beta strategies. He will report to Thibaud de Cherisey, head of Invesco PowerShares CE Distribution. Pouyan will join Invesco PowerShares from Deutsche Bank, where he had most recently been head of passive investment product distribution for the Swiss and Middle Eastern markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After nearly 10 years at Fidelity, Francesca Martignoni has left the helm of the Italian asset management firm, Bluerating reports. The news has been confirmed directly by Christophe Gloser, head of wholesale continental Europe at Fidelity International, who says: “I confirm that Francesca Martignoni left Fidelity International at the end of February.” He adds: “we are active in this market to find a new country head to direct this activity, which is so important for Fidelity.” Between 2013 and 2017, assets under management at Fidelity in Italy more than doubled, from about EUR9bn to EUR18bn. Martignoni joined Fidelity in 2007 to handle marketing and communication. In 2013, she was appointed as country head.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Marco Malcontenti has resigned from his position as co-CEO and chief financial officer at Azimut Holding, after 15 years at the firm. The resignation will take effect from the day preceding the general shareholders’ meeting to approve the 2016 balance sheet for Azimut Capital Management Sgr, on 13 April 2017. Azimut Holding states that it has already identified a successor for the position of chief financial officer, whose name will be disclosed at a later date. Azimut in February registered net inflows of EUR692m, bringing inflows in the first two months of the year to EUR1.2bn. Assets total EUR45.2bn, with EUR36.7bn in assets under management.
Suite logique du recrutement il y a quelques mois de deux spécialistes des convertibles issus de Deutsche AM, Lupus alpha vient d’annoncer le lancement d’une stratégie dédiée à la classe d’actifs, Lupus alpha Global Convertible Bonds, la première proposée par la société de gestion. Les deux gérants de la stratégie, Marc-Alexander Kniess et Stefan Schauer, vont notamment s’intéresser aux émetteurs des petites et moyennes capitalisations.L’objectif de la stratégie est de battre l’indice de référence, le Thomson Reuters Global Focus Convertible Bonds Hedged (EUR) Index, avec une volatilité comprise dans une fourchette de 5% à 7% par an.
Les hedge funds quantitatifs et les banques d’investissement concurrencent depuis longtemps la Silicon Valley pour obtenir les programmateurs et les scientifiques de la donnée les plus brillants. Mais les sociétés de gestion traditionnelles se lancent elles aussi dans la compétition, pariant que l’avenir de l’investissement est l’intelligence de la machine et le Big Data, et non l’humain et les résultats trimestriels, rapporte le Financial Times. « La guerre pour les talents est sans précédent », commente Yin Luo, responsable de la recherche quantitative chez Wolfe Research et ancien stratégiste de la Deutsche Bank. Pour dénicher ces talents, les sociétés d’investissement utilisent des méthodes non orthodoxes comme des compétitions de code et des défis de données libres. Plusieurs sociétés de hedge funds au Royaume-Uni se sont aussi associées à des universités.
Le spécialiste des fonds fiscaux Sigma Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 200 millions d’euros, a réalisé sa première prise de participation en entrant au capital de Oaks Field Partners à hauteur de 35%. Cette opération, qui s’insère dans sa stratégie de croissance externe, lui permet de construire un groupe de gestion d’actifs avec des expertises complémentaires. Sur le long terme, l’objectif de Financière Sigma, l’ombrelle commune dont le nom devrait changer, est d’abriter trois ou quatre sociétés de gestion au total. « Dans un contexte macroéconomique et politique incertain, Sigma Gestion souhaite démocratiser le style de gestion d’Oaks Field Partners, réservé historiquement aux institutionnels, auprès de son réseau de plus de 1.000 gestionnaires de patrimoine indépendants et banques privées. Une convention de distribution a d’ores et déjà été signée entre nos deux structures », explique Emmanuel Simonneau, président du directoire de Sigma Gestion. DAns un communiqué, la société indique avoir collecté 20 millions d’euros en 2016. Oaks Field Partners, créée en 2007, est une société de recherche économique fondamentale et de gestion de fonds avec un encours de 150 millions d’euros répartis sur quatre stratégies sous contrainte ESG. Composée d’une dizaine de chercheurs spécialistes du data-mining et de la prévision économique, la société anticipe les grands changements internationaux et identifie les variables économiques afin de déceler les opportunités d’investissement indépendamment des conditions de marché. Le cabinet Dentons accompagnait Oaks Field Partners dans cette opération.
En 2016, Trusteam Finance a enregistré des souscriptions nettes de 60 millions d’euros. Et depuis le début de l’année, la collecte est déjà de 29 millions d’euros. Si bien que la société de gestion indépendante, qui a développé une gestion autour de la satisfaction clients, affichait à fin février un encours de 950 millions d’euros. « Nous espérons passer prochainement le cap symbolique du milliard d’euros d’encours », a déclaré Jérôme Blanc, directeur du développement de Trusteam Finance, au cours de la conférence annuelle de la boutique qui se tenait mercredi.L’an dernier, les encours ont principalement augmenté sur deux produits, Trusteam ROC, le fonds emblématique de la société, et Trusteam Optimum, un fonds diversifié avec une forte composante obligataire. Le premier a atteint un encours de 146 millions d’euros et le second de 251 millions d’euros. La performance de ces deux fonds n’a pas été le seul levier de la collecte. Jérôme Blanc estime que c’est aussi le résultat de l’activité commerciale de la société. Il évoque les premiers pas de Trusteam à l’international, notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Deux commerciaux couvrent ces marchés : Manuel Decaudaveine est en charge du développement en Suisse et Daisy Hébert, du développement au Benelux. Ils s’insèrent dans une équipe de ventes composée de six personnes.Jérôme Blanc a aussi déclaré vouloir « accélérer le développement sur les conseillers en gestion de patrimoine », une clientèle qui représente aujourd’hui 17 % des encours de Trusteam. Le reste se répartit entre les institutionnels et les grands comptes (50 %) et les clients privés (33 %) lesquels constituent la clientèle historique de Trusteam.Côté gestion, l’équipe s’est aussi agrandie. Elle se compose de neuf personnes réparties en trois pôles : un pôle gestion taux et diversifié, un pôle action et un bureau de recherche créé l’an dernier. Doté de trois personne, il est dirigé par Christophe Ferrari. Son objectif est d’accélérer la rechercher dans le domaine de la satisfaction clients. « Nous intervenons en amont de la gestion », explique Christophe Ferrari. Le nombre de partenaires avec lesquels l’équipe travaille a été élargi et inclus désormais Satmetrics parmi ses fournisseurs de données, aux côtés d’Ipsos et Forrester. La société a aussi étendu sa couverture. La recherche reste au cœur du processus de gestion développé par Trusteam Finance et qui consiste à ne retenir pour ses portefeuilles - actions, mais aussi maintenant obligations - que les entreprises préférées des clients. La société est en effet convaincue que le client est l’actif principal d’une entreprise. Une tendance qui ne fait que s’accentuer, comme l’a souligné Antoine Dumont, responsable de la distribution France : « Avec le digital, le client a désormais un pouvoir qu’il n’avait jamais eu auparavant ».
Pacific Investment Management Co (Pimco) va remplacer la totalité de l'équipe de gestion de l’ETF géré activement «Pimco Total Return Active ETF», rapporte Reuters citant un porte-parole de la société américaine. Ce qui a été dans le passé le plus gros ETF au monde géré activement et fondé par le célèbre Bill Gross, va donc voir une nouvelle équipe de trois gérant arriver. Scott A. Mather, Mark R. Kiesel, and Mihir P. Worah, les gérants actuels, seront remplacés par David Braun, Jerome Schneider et Daniel Hyman. Par ailleurs, l’ETF, qui pèse 2 milliards de dollars contre 5,2 milliards à son pic de 2013, sera rebaptisé en «Pimco Active Bond ETF»
Palatine Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine, a vu ses encours gérés progresser l’an dernier de 6% pour s'établir fin décembre à 3,82 milliards d’euros, a indiqué la banque le 8 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le résultat net de la filiale de gestion s’est tassé à 11,5 millions d’euros contre 12,6 millions d’euros l’année précédente.Pour la Banque Palatine, le résultat net part du groupe a reculé d’un peu plus de 16% à 46,3 millions d’euros pour un produit net bancaire en baisse de 2,2% à 318,1 millions d’euros.