Le conseil d’administration d’Azimut a approuvé l’émission d’un emprunt obligataire non convertible à taux fixe, rapporte Bluerating. L’émission, d’une durée de 5 ans, représentera un montant maximum de 350 millions d’euros. Les obligations seront réservées aux investisseurs qualifiés et la cotation est prévue sur le Luxembourg Stock Exchange. Les revenus de l’émission pourront être utilisés par la société pour son activité et pour financer d’éventuelles opérations extraordinaires.
La Française Asset Management (La Française AM) vient de recruter Kay Scherf en qualité de directeur des ventes en Allemagne pour les valeurs mobilières, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue sera basée à Francfort. Kay Scherf arrive en provenance d’Axa Investment Managers Allemagne qu’il avait rejoint en 2006 en qualité de « senior sales manager » pour le secteur bancaire avant de devenir directeur du segment « wholesale » en 2011. Kay Scherf a débuté sa carrière en 1994 chez JP Morgan Investment Management comme trader action. Il a ensuite occupé différents postes au sein de l’équipe de gestion de portefeuille à Londres et à Francfort, avant d’être promu en 2001 gérant de portefeuilles actions.
Mark Mobius, figure emblématique du monde de la gestion et spécialiste des marchés émergents chez Franklin Templeton Investments, a décidé d’abandonner totalement la gestion du fonds Templeton Emerging Markets Group (TEMG), la sicav luxembourgeoise du gestionnaire d’actifs américain. « Mark Mobius restera toutefois président exécutif du TEMG, y apportant ses idées d’investissements », précise la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, Eddie Chow, directeur de la stratégie Chine pour le TEMG et actuellement co-gérant principal du fonds Templeton Dragon, deviendra le seul gérant principal du fonds en remplacement de Mark Mobius.En parallèle, Chetan Sehgal, directeur de stratégies marchés émergents mondiaux et petites capitalisations pour le TEMG, assumera désormais le rôle de gérant principal pour le Templeton Emerging Markets Fund, remplaçant ainsi ses quatre co-gérants principaux : Mark Mobius ; Allan Lam, directeur de la stratégie Asie pour TEMG ; Denis Lim, stratégiste en charge des marchés émergents ; et Tom Wu, directeur adjoint de la recherche. Pour sa part, Carlos Hardenberg, directeur de la stratégie des marchés frontières au sein du TEMG, sera ajouté à titre de gérant de portefeuille pour ce fonds Templeton Emerging MarketsPar ailleurs, concernant le fonds Templeton Asian Growth, l’actuel co-gérant principal Allan Lam, deviendra gérant principal en remplacement de Mark Mobius. Eric Mok sera ajouté en qualité de gérant de portefeuille sur ce fonds.Enfin, concernant le fonds Templeton Frontier Markets, l’actuel co-gérant principal Carlos Hardenberg deviendra l’unique gérant principal, là aussi en remplacement de Mark Mobius. Au total, Mark Mobius cède les rênes de la gestion de 12 des 13 compartiments de la sicav TEMG.Toutes ces nominations seront effectives à compter du 3 avril 2017.
Le gestionnaire d’actifs Standard Life Investments a nommé Larry Carlson au poste de directeur des relations stratégiques, rapporte Reuters. Basé à Boston, l’intéressé est rattaché à Jack Boyce, « managing director » et responsable de la distribution en Amérique du Nord. Précédemment Larry Carlson était « senior managing director » chez State Street Global Advisors.
Rothschild & Co a annoncé, ce 21 mars, sa décision de clôturer l’exercice au 31 décembre et non plus au 31 mars pour permettre à ses filiales de s’aligner sur la date de clôture de l’exercice requise pour les établissements bancaires réglementés en France. La durée de l’exercice comptable actuel restera de 12 mois jusqu’au 31 mars 2017. L’exercice suivant courra du 1er avril 2017 au 31 décembre 2017. Dans ce cadre, la publication des résultats de cette période de neuf mois aura lieu en mars 2018. Les résultats semestriels clos le 30 septembre 2017, seront publiés comme d’habitude au mois de novembre, prévient le groupe financier.
The US asset management firm BlackRock has announced the launch of the Green Bond Index Fund, a tracker fund of green bonds, whose objective is to respond to growing interest on the part of investors in this fast-growing bond segment. The new investment vehicle will allow investors to gain exposure to a selection of bonds, issued to finance projects with direct benefits to the environment, the asset management firm says in a statement. The fund will replicate the total performance of the Bloomberg Barclays MSCI Global Green Bond index in an optimised fashion.The fund is managed jointly by Ashley Schulten, head of climate solutions for bond management, and manager Darren Willis, who have over 35 year of experience between them. They will rely on the support of the global fixed income team at BlackRock, which has over USD1.457ytn in bond assets under management as of the end of December 2016 for international clients, in active and index-based strategies.
Mark Mobius, an iconic figure in the world of management, a specialist in emerging markets at Franklin Templeton Investments, has decided to fully step down from management of the Templeton Emerging Markets Group (TEMG) fund, the Luxembourg Sicav from the US asset management firm. “Mark Mobius will remain as executive chairman of TEMG, and will provide his investment ideas,” the asset management firm says in a statement.Meanwhile, Chetan Sehgal, director of global emerging market and small cap strategies at TEMG, will now serve as principal manager for the Templeton Emerging Markets Fund, replacing its four co-managers: Mobius; Allan Lam, director of Asian strategy at TEMG; Denis Lim, a strategist responsible for emerging markets, and Tom Wu, deputy director of research. Carlos Hardenberg, director of frontier market strategies at TEMG, will be added as a portfolio manager for the Templeton Emerging Markets fund.For the Templeton Asian Growth fund, the current co-principal manager, Allan Lam, will become principal manager, replacing Mobius. Eric Mok will be added as a portfolio manager for the fund.For the Templeton Frontier Markets fund, the current co-principal manager, Hardenberg, becomes the sole principal manager, also replacing Mobius.Overall, Mobius is anding off management of 12 out of 13 sub-funds of the TEMG Sicav.All of these appointments take effect from 3 April 2017.
La Française Asset Management (La Française AM) has recruited Kay Scherf as director of sales for Germany for securities, according to his LinkedIn profile. Scherf will be based in Frankfurt, and joins from Axa Investment Managers Germany, which he joined in 2006 as senior sales manager for the banking sector, before becoming director of the wholesale segment in 2011. Scherf began his career in 1994 at JP Morgan Investment Management as an equity trader. He then served in a variety of roles on the portfolio management team in London and Frankfurt, and was then in 2001 promoted to director of equity portfolios.
Le fonds souverain norvégien, qui gère près de 850 milliards d’euros d’actifs, a vu ses rendements amputés à cause de sa politique d’investissement éthique. La Norvège lui interdit d’investir dans des fabricants d’armes ou dans des sociétés impliquées dans des violations des droits de l’homme. Les producteurs de tabac ou les entreprises produisant du charbon sont également exclus. Ces restrictions ont entraîné une baisse du retour sur investissement de 1,1 point entre 2006 et 2016, expliquait hier le fonds, qui chiffre ses pertes sur la période à 12 milliards de couronnes, soit 1,3 milliard d’euros.
A l'occasion du 20ème congrès de la CNCGP, Xavier Parain, directeur de la gestion d'actifs à l'AMF, a annoncé la mise en place d'un projet de documentation ESMA qui précisera les obligations des producteurs et distributeurs soumis à la directive MIF en matière de gouvernance de produits.
S'ils sont habitués à dessiner les meilleurs placements pour leurs clients, les CGP se sentent-ils pour autant une âme d'artiste ? Découvrez les réponses surprenantes et forcément inspirées de ces esthètes de la sélection de fonds.
Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF dans un article paru dans Option Finance : Depuis deux ans, la MACSF a adopté une approche beaucoup plus dynamique sur les marchés actions. «Nous sommes devenus plus opportunistes, car nous renforçons désormais nos expositions de préférence lorsque nous entrons dans une période de stress, précise Roger Caniard, directeur financier de la mutuelle. Les bourses se sont par exemple repliées de 11 % à la suite de l’annonce du Brexit, ce qui nous a conduits à racheter des actions. En 2016, nous avons donc réalisé de nombreux arbitrages, ce qui nous a permis de dégager des plus-values importantes.» Si la poche actions reste en moyenne stable, car elle représente toujours autour de 6 % des encours, sa composition évolue en permanence. «Nous avons néanmoins un biais sur les actions européennes, en particulier les françaises compte tenu de notre proximité avec les sociétés, ajoute Roger Caniard. De même, nous préférons les valeurs qui offrent un dividende élevé.»
Le fonds souverain norvégien, le plus important au monde avec près de 850 milliards d’euros d’actifs, a vu ses rendements amputés à cause de sa politique d’investissement éthique, a indiqué le fonds aujourd’hui. La Norvège interdit à son fonds souverain d’investir dans des fabricants d’armes, ou dans des sociétés impliquées dans des violations des droits de l’homme. Les producteurs de tabac ou les entreprises produisant du charbon sont également exclus du spectre d’investissement. 65 sociétés sont concernées par les critères éthiques et 69 pour leur dépendance au charbon.
Le gestionnaire d’actifs américain OppenheimerFunds a annoncé, lundi 20 mars, la nomination de David Mazza au poste de responsable du marketing des solutions d’investissement beta et des ETF (« Head of Beta Solutions Investment Marketing and ETF Specialists »). L’intéressé sera basé à New York et il sera rattaché à Sharon Frenche, responsable du pôle dédié aux solutions beta au sein de la société de gestion. David Mazza arrive en provenance de State Street Global Advisors où il a travaillé pendant 12 ans, dernièrement en tant que responsable de la recherche sur les ETF et les « mutual funds ».
Le gérant de hedge fund new-yorkais Boaz Weinstein prévoit de lancer un ETF qui sera investi dans des fonds fermés négociés aux Etats-Unis, le Saba Closed-End Funds ETF, rapporte le Financial Times. Les parts de ces fonds sont tellement illiquides qu’elles se négocient souvent avec une décote importante par rapport à la valeur de leurs actifs sous-jacents. Boaz Weinstein achète déjà ce genre de titres pour ses hedge funds.
Vanguard a choisi ClearBridge Investments, une filiale de Legg Mason, pour gérer une partie de son fonds de multigestion Vanguard Explorer, dont les encours atteignent 11,9 milliards de dollars. En revanche, Granahan Investment Management et Kalmar Investment Advisers ne feront plus partie des gérants du fonds. Suite au changement, les actifs du fonds Explorer seront répartis entre cinq sociétés de gestion : Wellington Management Company LLP (34 %) ; Vanguard Quantitative Equity Group (18%) ; ClearBridge (15%) ; Arrowpoint Asset Management (15%) et Stephens Investment Management Group (14%). Jeffrey Russell, Derek Deutsch, Brian Angerame et Aram Green seront les gérants du fonds de Vanguard. Clearbridge gère un total de 112,4 milliards de dollars.
La société de capital-risque Truffle Capital, présidée par Patrick Kron, a annoncé, ce 20 mars, la levée d’un fonds de 150 millions d’euros dédié au secteurs des fintechs et insurtechs. L’objectif est de « créer 12 à 15 sociétés innovantes dans les cinq prochaines années », avance Patrick Kron, cité dans un communiqué. Cette initiative fait suite au lancement par Truffle Capital, il y a 18 mois déjà, d’un incubateur dédié aux fintechs et insurtechs qui compte à ce jour 5 sociétés : Smile & Pay, PayTop, Credit.fr, Makazi et Wizypay.Selon une étude d’Accenture, reprise par Truffle Capital, les investissements dans les fintechs et insurtechs connaissent une très forte croissance en Europe et en Asie. En France, l’investissement a ainsi bondi de 20 millions d’euros en 2014 à 90 millions d’euros en 2015, avec une estimation de 470 millions pour 2016. Depuis sa création en 2001, Truffle Capital a accompagné plus de 60 entreprises dont 14 sont aujourd’hui cotées en Bourse et 37 ont fait l’objet de sorties totales ou partielles. La société gère plus de 750 millions d’euros via des fonds institutionnels et des véhicules pour personnes physiques.
Le groupe de capital investissement 3i a annoncé ce 20 mars le lancement de son activité dédiée aux infrastructures en Amérique du Nord. Avec l’installation d’une équipe aux Etats-Unis, 3i estime pouvoir être en mesure d’avoir accès aux opportunités d’investissement dans toute l’Amérique du Nord. 3i vient ainsi de recruter Rob Collins en qualité de managing partner au sein du pôle North America Infrastructure. Rob Collins travaillait précédemment chez Hastings Funds Management où il était responsable des investissements globaux pour l’Amérique du Nord et l’Europe.Rob Collins sera à la tête d’une équipe dédiée, qui se concentrera sur la constitution d’un portefeuille d’investissements dans les infrastructures dans les mêmes segments que ceux sur lesquels 3i a bâti sa réputation en Europe, souligne un communiqué. Dans un premier temps, 3i financera ses investissements dans la région sur ses propres fonds.
Tobam a annoncé ce 20 mars le lancement d’une nouvelle stratégie, l’Anti-Benchmark Global High Yield, qui répond à la demande des investisseurs pour des solutions smart beta sur le crédit. Tobam avait initié la déclinaison de sa stratégie Anti-Benchmark aux obligations d’entreprises avec le lancement de l’Anti-Benchmark US Credit en 2014. Ce fonds avait dépassé les 300 millions de dollars d’encours sous gestion en moins d’un an de commercialisation.Le lancement de la stratégie Global High Yield s’accompagne de l’addition de deux nouveaux membres à l’équipe de gestion obligataire, au sein d’une équipe de 18 professionnels impliqués au quotidien dans la recherche et la gestion des portefeuilles. La stratégie a d’ores et déjà attiré 100 millions de dollars de capitaux issus d’un important fonds de pension public, ainsi qu’une souscription significative d’une société de gestion anglaise déjà investie dans la stratégie Anti-Benchmark US Credit.La nouvelle stratégie a vocation à appliquer l’approche Anti-Benchmark au marché des obligations à haut rendement sur un univers global. Elle vise à offrir une solution aux investisseurs à la recherche d’une stratégie optimisant la gestion du risque de concentrations et du risque de défaut. «Dans un marché affecté par des concentrations structurelles très fortes, particulièrement sur les secteurs des matières premières et de l’énergie, et sujet à d’importantes variations de liquidité, maintenir une exposition diversifiée est crucial pour protéger un portefeuille High Yield. Les défauts sur les obligations d’entreprises à haut rendement se produisent en règle générale par vagues, et le plus souvent au sein d’un secteur déterminé», rappelle un communiqué.
Le fonds Senior European Loan Fund II ou SELF II, réservé à certains investisseurs institutionnels répondant à la définition de « Well Informed Investors », vient de réaliser son quatrième investissement avec une participation de 35 millions d’euros dans le financement d’un portefeuille de commerces en France. Le fonds totalise 105 millions d’euros d’investissements, soit plus du quart des capitaux levés. La transaction porte sur un financement senior d’un portefeuille de 11 commerces en France situés à des adresses prestigieuses à Paris, Lyon, Marseille, Cannes et Saint-Tropez. Ces commerces sont loués à des grandes marques du luxe (Dior, Prada, Yves Saint Laurent et Chanel) ou à des enseignes internationales de la cosmétique et du prêt-à-porter (Marionnaud, Sephora et H&M). Self II est un compartiment de Senior European Loan Fund SCA-SIF, fonds d’investissement spécialisé de droit luxembourgeois géré par AEW au Luxembourg via son gestionnaire de fonds d’investissement alternatifs, AEW Europe Sarl.
Améliorer profitabilité et croissance des revenus. Tels sont les objectifs assignés par le groupe BNP Paribas à son pôle « Wealth & Asset Management » dans le cadre de son nouveau plan stratégique 2017-2020 présenté hier aux investisseurs. A horizon 2020, ce pôle d’activité – il réunit BNP Paribas Wealth Management, BNP Paribas Reals Estate et BNP Paribas Investment Partners – doit ainsi porter ses actifs sous gestion à plus de 900 milliards d’euros, contre 784 milliards d’euros en 2016 et 659 milliards d’euros en 2013. Le groupe bancaire ne donne toutefois aucun détail sur la manière d’atteindre un tel objectif, notamment en termes de collecte nette. BNP Paribas rappelle simplement que ce vaste pôle d’activité a vu ses encours progresser de 125 milliards d’euros entre 2014 et 2016. BNP Paribas fixe toutefois des objectifs financiers assez précis au pôle « Wealth & Asset Management ». La banque de la rue d’Antin table ainsi sur une croissance des revenus de 4% par an en moyenne à horizon 2020. L’an dernier, cette division avait généré 3 milliards d’euros de revenus, rappelle l’établissement. En parallèle, cette entité va devoir améliorer son coefficient d’exploitation de 6 points à horizon 2020, contre 78,4% à fin 2016. Enfin, son retour sur fonds propres notionnels (RONE) avant impôts devra être supérieur à 44% à horizon 2020 contre 33,2% en 2016.Pour sa seule activité de gestion d’actifs, portée par BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), le groupe bancaire se fixe comme objectif une croissance des encours de 5% par an en moyenne entre 2016 et 2020, sans donner davantage de détails. A fin 2016, BNPP IP affichait 416 milliards d’euros d’actifs sous gestion contre 390 milliards d’euros à fin 2015. Malgré cette faible place accordée à ce métier - 2 pages sur les 143 pages de la présentation faite aux investisseurs -, «la gestion d’actifs est une activité stratégique pour le groupe», écrit BNP Paribas. Début février, lors de la présentation des résultats annuels du groupe bancaire, Jean-Laurent Bonnafé, son directeur général, avait déjà indiqué que la gestion d’actifs «est bien au sein du groupe BNP Paribas et a vocation à y rester», tout en précisant ne pas avoir «de plan particulier» concernant une éventuelle cession ou cotation de cette activité (Lire NewsManagers du 8 février 2017).
BlueBay Asset Management a fermé un fonds d’obligations convertibles sur les marchés émergents, après que les encours ont chuté à moins de 10 millions de dollars, rapporte Citywire Selector. Le fonds BlueBay Emerging Market Convertible Bond avait été lancé en octobre 2012 au Luxembourg. Il était co-géré par Mike Reed et Pierre-Henri De Monts De Savasse.
J.P. Morgan Asset Management has formed the Sustainable Investment Leadership Team (SILT), led by Jamie Kramer, global head of product strategy and ESG lead. “The SILT initiative brings together senior leaders, portfolio managers and client advisers to drive a globally coordinated strategy for sustainable investing and to help clients achieve their ESG investment objectives,” a press statement explains.“SILT sits at the heart of our organisation and taps into decades of ESG expertise across investment teams, governance specialists and clients facing advisors. It brings together insights and best practices across investment capabilities. Formalising this global leadership team creates a driving force to shape and communicate our ESG capabilities around our clients’ needs,” said Kramer.JP Morgan AM has incorporated ESG factors into our research driven processes for years, analysing their impact on future cash flows. Additionally, the asset management firm in December last year launched a best-in-class mutual fund as part of its Luxembourg SICAV: JPMorgan Funds – Europe Sustainable Equity Fund. The fund has the MSCI Europe as its benchmark index, and is managed by Richard Webb, Joanna Crompton and William Johnson.The approach of the Europe Sustainable Equity Fund, based on the European investment approach based on behavioural finance research by JP Morgan, is to identify European businesses with high quality, attractive valuations and governance which promotes good long-term visibility in terms of sustainability. The companies will be valued according to their results in the area of SRI issues, with the objective of generating solid risk-adjusted perfomance, by exposing the fund to companies which are socially repsonsible and encourage improvement through construcive and active dialogue with corporate heads.
Facing skepticism from the market about the implementation of a dual management structure for their future group (see elsewhere in today’s edition), Standard Life and Aberdeen Asset Management (Aberdeen) on Monday, 20 March laid out the future responsibilities of their respective CEOs following their merger. As co-CEOs, Keith Skeoch (CEO of Standard Life) and Martin Gilbert (CEO of Aberdeen) “will share responsibility for the main areas of the future buiness, such as steering the executive board, development and promotion of objectives and strategies for the merged company, and supervision of its operational performance,” Standard Life says in a statement.In detail, Skeoch will be personally responsible for the day-to-day management of the activity, in charge of investment, retirement and savings activities, joint ventures in India and China, operations, finance, human resources, risks and regulatory issues. He will also be responsible for legal functions at the newly-formed entity.Gilbert will be personally responsible for all external areas, including international activities, distribution and commercial development, marketing and corporate development.Skeoch and Gilbert will be jointly responsible for communication and the post-merger integration programme.Meanwhile, the executive board will gain a chairman, whose role will be to ensure coordination of the merged group. This role will be assumed by Sir Gerry Grimstone, with the assistance of Simon Troughton as vice chairman, as well as Skeoch and Gilbert.
La société suisse de gestion d’actifs Quaero Capital, basée à Genève, a annoncé, ce 20 mars, la nomination de Serge Lederman en qualité de membre de son conseil d’administration. L’intéressé, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur financier, est consultant et administrateur indépendant pour des fondations, des caisses de pension et des family offices. Au cours de sa carrière, il a également occupé plusieurs fonctions dirigeantes dans la gestion d’actifs. Il a notamment été membre du comité exécutif et responsable de la gestion d’actifs chez J. Safra Sarasin, ainsi que directeur général adjoint et responsable des investissements auprès des Retraites Populaires à Lausanne. Avant cela, il a été associé chez Lombard Odier et Union Bancaire Privée Gestion Institutionnelle. Il siège aujourd’hui au sein de différents conseils, comme Schroder Investment Management (Switzerland).
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, ce 21 mars, avoir dégagé un bénéfice net record de 558 millions de francs suisses en 2016 contre 396 millions de francs suisses en 2015, soit un bond en avant de 41% en l’espace d’un an. La société de gestion a enregistré une croissance de 57% de ses revenus à 973 millions de francs suisses en 2016 contre 619 millions de francs suisses en 2015. Dans le détail, ses commissions de gestion s’élèvent à 679 millions de francs suisses contre 554 millions de francs suisses un an plus tôt. Les commissions de performance s’inscrivent à 294 millions de francs suisses en 2016 contre 24 millions de francs suisses seulement en 2015.Pour sa part, son résultat brut d’exploitation (Ebitda) a progressé de 63% pour atteindre 601 millions de francs suisses contre 367 millions de francs suisses en 2015. Partners Group explique ces bons résultats par une croissance des volumes sur tous les marchés où elle est présente et par des effets de change positifs.Au cours de l’année écoulée, Partners Group a enregistré une collecte brute de 9,2 milliards d’euros, contre 8,4 milliards d’euros en 2015, portant ainsi ses actifs sous gestion à 54,2 milliards d’euros à fin 2016. Pour l’exercice 2017, la société de gestion table sur une collecte brute comprise entre 8 et 10 milliards d’euros, a-t-elle annoncé dans un communiqué.
Trois gestionnaires de fortune suisses ont décidé de regrouper leurs forces pour créer un nouveau centre de compétences pour la région Berne-Neuchâtel-Fribourg. DE Planification, Fontaris et Swinvest ont conclu une coopération stratégique par le biais d’une prise de participation dans Swinvest, basée à Fribourg. Le nouveau centre de compétences comptera une vingtaine de collaborateurs et aura en charge des actifs sous gestion de plus de 3 milliards de francs. Les trois sociétés gardent toutefois leur statut actuel mais espèrent par cette initiative améliorer et élargir leur offre dans la région et favoriser ainsi le développement de leur activité.
L’acquisition d’Aberdeen Asset Management par Standard Life a provoqué quelques froncements de sourcils parmi les actionnaires, les analystes et les concurrents, rapporte le Financial Times fund management. Les investisseurs de Standard Life s’interrogent sur la logique d’une fusion entre le groupe d’assurance et de gestion d’actifs avec un concurrent qui a subi des rachats et des dégradations de notes de la part d’analystes. Les investisseurs d’Aberdeen pensent que Martin Gilbert, le directeur général, a accepté une opération n’offrant aucune prime aux actionnaires. Et de part et d’autres, les actionnaires s’interrogent sur la codirection générale qui a été mise en place et qui voit Martin Gilbert partager le pouvoir avec Keith Skeoch, son homologue chez Standard Life. Une telle organisation est inhabituelle et l’histoire montre qu’elle est rarement couronnée de succès. Andrew Clare, de la London’s Cass Business School, estime que dans la plupart des aspects de la vie, un leader doit être préféré à deux. Standard Life et Aberdeen souligne que leurs dirigeants s’entendent bien, car ils pêchent ensemble depuis plusieurs dizaines d’années. Mais cela ne rassure pas vraiment les actionnaires…