Laurence Fink, le directeur général de BlackRock, est le point central d’une installation de la Biennale d’Art au Whitney Musuem of American Art, rapporte le Wall Street Journal. L’œuvre, intitulée « Debtfair », veut montrer que l’économie de l’art américain est défectueuse en raison de l’endettement des artistes. Et BlackRock investit dans cette dette. Noah Fischer et deux autres artistes faisant partie de l’équipe ayant créé cette œuvre indiquent avoir choisi BlackRock parce que le poids et le leadership de la société représentent les bénéficiaires de systèmes économiques et culturels injustes. La société de gestion, selon eux, est un exemple du fait que Wall Street prospère à un moment où les Américains ordinaires voient leurs salaires stagner. Les individus fortunés peuvent contribuer à créer un marché pour les artistes qui espèrent vendre leurs travaux. Mais les artistes indiquent qu’ils espèrent attirer l’attention d’une « classe de collectionneurs » d’élites financières. Ces gens acquièrent et accumulent les œuvres d’art tout en profitant d’investir dans la dette dont les artistes ont besoin.
Pimco a annoncé, ce 30 mars, le recrutement de Gregory Hall en qualité de « managing director » et responsable des stratégies privées (« head of Private Strategies »). Dans le cadre de ces fonctions, l’intéressé devra assurer la gestion des stratégies privées, qui englobent l’immobilier, la dette « distressed » et les stratégies crédit. Gregory Hall prendra officiellement ses fonctions le 1er mai et il partagera son temps entre les bureaux Newport Beach et de New York de Pimco. Gregory Hall, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance de Blackstone Group et y occupait dernièrement le poste de « senior managing director » au sein de l’activité de gestion alternative. Gregory Hall avait débuté sa carrière comme analyste financier chez Goldman Sachs.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans. Avant de rejoindre Barings, Benôit du Mesnil du Buisson avait débuté sa carrière à l’orée des années 80 à la Banque Privée de Gestion Financière. Il a ensuite dirigé le département des relations avec les investisseurs institutionnels chez Paluel Marmont Banque avant d’intégrer le groupe Société Marseillaise de Crédit comme directeur puis d'être nommé directeur général adjoint chez Dresdner RCM Gestion. Les modalités de sa succession ne sont pas encore totalement arrêtées mais il est déjà acquis que Yolanda Camino, issue de Babson Capital Management, l’une des filiales de MassMutual qui, avec Baring Asset Management, avait pris la dénomination de Barings début 2016, prend la responsabilité des ventes en France, Italie et Espagne. Cela dit, Benoît du Mesnil du Buisson n’a pas encore complètement coupé les ponts avec la société qu’il a accompagnée pendant presque vingt ans puisque Barings lui a confié une mission de conseil. Il reste que son départ marque une nouvelle étape dans l’histoire de la société, avec un nouveau partage des responsabilités, une évolution probable de l'équipe parisienne et peut-être même un déménagement...
AltaRocca AM, affiliée au groupe Primonial, a annoncé avoir collecté 125 millions d’euros en 2016 pour atteindre les 591 millions d’euros d’encours. Alors qu’elle fête ses trois ans d’existence, les encours de la société co-fondée par Muriel Blanchier et Xavier Hoche, se répartissent notamment pour plus de 300 millions d’euros dans le fonds AltaRocca Convertibles et pour 142,4 millions d’euros dans les stratégies de rendement. 80% de la clientèle est institutionnelle et environ 20% dans le retail.
Charles-Henri Herrmann a été nommé au poste de directeur du développement France, Genève et Monaco de Henderson Global Investors en France, a annoncé jeudi la société de gestion. L’intéressé succède donc à Patricia Kaveh, qui a quitté la société où elle a passé 13 ans. Le départ de cette dernière reste assez mystérieux. Il survient en pleine fusion entre Henderson et Janus Capital. Et le nom de celle qui dirigeait Henderson Global Investors France depuis 2007 n’est même pas mentionné dans le communiqué de presse envoyé par Henderson. Selon plusieurs sources concordantes, Patricia Kaveh aurait été licenciée.Charles-Henri Herrmann, qui avait rejoint Henderson en 2010 en tant que senior sales manager, dirigera donc l'équipe de distribution basée à Paris. Il sera également responsable du développement de l’activité institutionnelle de Henderson en France, « l’un des domaines d’intérêt clés de la nouvelle société Janus Henderson Investors, lorsque la fusion sera finalisée », souligne le communiqué. Charles-Henri Herrmann sera rattaché à Steven de Vries, directeur du développement retail Europe.Une nouvelle personne rejoindra également l'équipe au cours des prochains mois « pour venir soutenir la croissance continue des activités », ajoute le communiqué.Cette réorganisation survient alors que Julien Froger, qui dirige le bureau français de Janus Capital, est aussi donné partant. Dans ce contexte, l’incertitude demeure concernant le devenir des deux structures et, dans le cas probable d’un rapprochement, l’identité de celui qui la dirigera. Les deux sociétés n’ont pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.
BFT Investment Managers a lancé le 24 mars un fonds à échéance, BFT Sélection Rendement 2024, investi sur des obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement libellées en euro. Ce nouveau produit prend le relais de BFT Sélection Haut Rendement 2021, un fonds créé il y a un an et qui a enregistré une collecte nette de 140 millions d’euros environ auprès des clients institutionnels et des distributeurs.BFT Sélection Rendement 2024 met en œuvre une approche « buy and watch », qui associe une sélection rigoureuse des titres à un suivi permanent des positions en portefeuille. « Ainsi, nous avons la possibilité, tout au long de la vie du fonds, de prendre des profits sur des titres devenus chers, de profiter des émissions primaires ou de céder des titres qui se fragilisent », a expliqué Michel Zatarain, gérant principal de BFT Sélection Rendement, au cours d’une conférence de présentation.Le fonds est investi sur 40 à 60 titres principalement notés entre BB+ et B- et sur plus de 10 pays et une quinzaine de secteurs. L’objectif de BFT Sélection Rendement 2024 est de rechercher une performance nette annualisée supérieure à l’OAT à échéance 2024 après prise en compte des frais courants, sur un horizon de placement de 8 ans.Contrairement au fonds précédent, la période de commercialisation n’est pas limitée dans le temps.
«Entre coût de la conformité aux contraintes réglementaires, tassement des prix de la gestion et concurrence exacerbée, la marge d’exploitation des sociétés de gestion françaises risque de descendre autour des 18% et les sociétés vont être clairement en sous-capacité d’investissement», déclarait ce 30 mars Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d’actifs et des titres. A l’occasion d’une conférence de presse dressant le bilan 2016 du secteur, ce grand spécialiste de la gestion rappelait ainsi que la marge d’exploitation affichait une moyenne de 30% au début des années 2000 puis s'était effondrée autour de 20% en 2008 et les années suivantes. Un constat dressé aussi à la fin de l’année dernière par l’AMF, qui évoquait une marge d’exploitation de 22,2% pour 2015, après 20,1% en 2014 et 19,7% en 2013. «Mais il y a de très grandes disparités entre les acteurs» ajoute Pascal Koenig. L’AMF soulignait elle aussi de son côté que «en moyenne ce sont les structures qui gèrent moins de 50 millions d’euros qui ont une rentabilité faible voire négative, les sociétés gérant entre 50 et 150 millions d’euros ont quant à elles, une rentabilité moyenne de 12%. Celles dont les encours sont compris entre 150 et 500 millions d’euros ont une rentabilité moyenne qui s’établit à 17% contre 25% pour les sociétés avec plus de 500 millions d’encours gérés». «Cette constatation ne peut que pousser à la concentration du secteur et à la course à la taille» note le consultant.Celui-ci table sur d’autres conséquences pour les sociétés de gestion, en plus de celles de la course à la taille. Tout d’abord la diversification à l’international qui a déjà commencé pour beaucoup; ensuite, un axe stratégique à prendre sur le retail alors que les individus vont être de plus en plus amenés à gérer par eux mêmes la préparation financière de leur retraite. «En outre, l’immobilier finira bien par chuter, surtout à Paris, et les gens reviendront sur l'épargne financière au lieu d’investir majoritairement dans l’immobilier comme ils le font aujourd’hui», prédit Pascal Koenig; enfin, la digitalisation permettra de jouer sur les coûts et surtout de capter la nouvelle génération qui fait preuve d’une appétence très forte pour le digital.
CPR AM vient d’étoffer son offre ‘pure inflation’, le 6 mars dernier, avec le lancement de CPR Focus Inflation US, fonds directionnel inflation dont l’objectif est de tirer parti de la hausse de l’inflation anticipée américaine sans subir l’exposition aux taux réels. Le fonds vise à surperformer l’indice Markit iBoxx USD Breakeven 10-year Inflation (EUR) hedged sur une durée de placement recommandée supérieure à 3 ans. CPR AM avait lancé en 2009 CPR Focus Inflation, dont l’objectif vise à profiter de la hausse des anticipations d’inflation au travers des principaux marchés d’obligations indexées sur l’inflation que sont les Etats-Unis et l’Europe et ce, sans s’exposer au risque de remontée des taux d’intérêt réels. En 2016, le thème de la reflation s’est imposé et avec lui l’intérêt croissant des investisseurs pour la classe d’actifs inflation. Dans ce contexte, l’approche de gestion « pure inflation implicite » propre à CPR AM, est revenue sur le devant de la scène enregistrant une collecte nette de plus de 800 millions d’euros, portant l’actif du fonds à plus de 1 milliard d’euros. « Le cycle de hausse de l’inflation n’est pas achevé et pour répondre à une demande croissante de nos clients de s’exposer au marché obligataire américain tout en bénéficiant d’une alternative face à la remontée des taux, nous avons décidé de transposer notre approche ‘pure inflation’ à la seule zone US », souligne Emmanuelle Court, directeur général délégué en charge du développement commercial.
Industries & Finances Partenaires a annoncé ce 30 mars les recrutements d’Arnaud Duault en tant que directeur et d’Alexandra Tenoudji Cohen en tant qu’analyste.Après avoir débuté sa carrière au sein de la division Transaction Advisory Services d’Ernst & Young, Arnaud Duault (Institut National des Télécommunications, HEC Paris) a participé de 2010 à 2013 à la création et au développement du cabinet Eight Advisory, en accompagnant de nombreux groupes et PME sur des acquisitions et cessions ainsi que sur des opérations de restructuration financière et opérationnelle. Il a par la suite créé et co-dirigé jusqu’en 2016 la société Atomic Marlin, un éditeur de jeux sur mobile.Alexandra Tenoudji Cohen rejoint l’équipe d’investisseurs d’Industries & Finances Partenaires à l’issue de son stage de fin d’études. Diplômée de l’EM Lyon Business School, et de la « East China Normal University » de Shanghai, Alexandra a également travaillé en tant qu’analyste chez BNP Paribas.
DNCA Investments a annoncé, ce 30 mars, le lancement du DNCA Invest Norden Europe, un nouveau fonds actions investi dans les marchés d’Europe du Nord. Officiellement créé le 2 novembre 2016, ce nouveau véhicule, éligible au PEA, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise DNCA Invest, géré par Carl Auffret et Yingying Wu, déjà aux commandes de DNCA Invest Europe Growth.Le fonds DNCA Invest Norden Europe entend « bénéficier du dynamisme des sociétés de l’un des écosystèmes les plus solides », selon le gestionnaire d’actifs. A partir de 8 critères d’investissement, les gérants sélectionneront des sociétés jugées de qualité et cotées dans les pays situés dans le nord de l’Europe. Les pays « cœur » sont la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Allemagne et, enfin, la Suisse. « Ces pays se caractérisent par d’excellents fondamentaux macro-économiques – croissance élevée, faible niveau d’endettement, quasi plein emploi, etc. –, des modèles politiques très stables, des pratiques de gouvernance le plus souvent exemplaires, ainsi qu’un niveau important de compétitivité », observe DNCA. De manière plus limitée, le fonds aura aussi la possibilité d’investir en Grande-Bretagne, au Benelux, en Irlande et en Autriche.Ce nouveau véhicule d’investissement se présente comme un fonds de convictions concentré sur des valeurs de qualité à prix raisonnable sans aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, précise la société de gestion. « Son processus d’investissement est quasi identique à celui de DNCA Invest Europe Growth, précise DNCA. La différence de gestion réside dans la possibilité d’investir dans des sociétés financière jugées de qualité, jusqu’à 15% de l’encours. »
L’environnement de taux d’intérêt historiquement bas demeure le principal défi des assureurs européens. Tel est le constat établi par une enquête* présentée ce jeudi 30 mars par Axa Investment Managers (Axa IM). « Ce contexte de taux d’intérêt très bas a des impacts directs sur leurs décisions d’investissement, n’a pas caché Florence Dard, responsable du « Client Group » France chez Axa IM, lors d’une rencontre avec la presse. Ces taux d’intérêts sont aujourd’hui plus bas que la moyenne des taux servis par les obligations qu’ils détiennent en portefeuille. » Concrètement, 75% des assureurs interrogés considèrent les conséquences des taux bas comme l’un des principaux défis pour leurs investissements en 2017, selon cette enquête. Cette problématique est citée comme le premier défi du secteur par 82% des assureurs en Allemagne, 73% des assureurs au Royaume-Uni et 68% des assureurs en France. 89% des petits assureurs, à savoir ceux ayant moins de 2 milliards d’euros d’actifs, considèrent les taux bas comme l’un des défis clés de 2017. Les fortes évolutions réglementaires, à l’image de la directive Solvabilité 2, constituent la deuxième préoccupation de 47% des assureurs européens. Ils sont même 54% en Allemagne à citer la réglementation comme un enjeu majeur pour cette année, contre 45% seulement en France. « Le cadre réglementaire crée des contraintes d’investissement supplémentaires pour les assureurs, de plus grandes exigences en termes de transparence et de gouvernance et engendre souvent des coûts additionnels », précise Marie Niemczyk, responsable Stratégie & Développement Assurance chez Axa IM. Enfin, dans la foulée du Brexit, l’avenir incertain de l’Europe inquiète à 43% les assureurs européens interrogés dans le cadre de cette enquête. Sans réelle surprise, l’inquiétude est particulièrement forte outre-Manche, cette problématique étant évoquée par 61% des compagnies sondées. En France, 39% des répondants ont cité l’avenir incertain de l’Europe comme l’un des principaux défis pour 2017.Pour pallier la faiblesse actuelle et durable des taux d’intérêt, les assureurs européens sont donc contraints d’adapter leur politique d’investissement pour optimiser le coût en capital sous Solvabilité 2 et pour améliorer le rendement de leur portefeuille. Ainsi, « pour 59% des sondés, la première solution envisagée par les assureurs est d’investir davantage dans des classe d’actifs alternatifs, et c’est particulièrement vrai en France », a observé Florence Dard. De fait, 67% des assureurs français confirment leur intention d’augmenter leur utilisation d’investissements alternatifs en 2017, contre 45% des Britanniques. Plus précisément, les assureurs affichent un appétit de plus en plus fort pour le crédit non liquide sous forme de « private loans », de dette d’infrastructure et de dette immobilière. « Ce sont des actifs qui offrent des primes d’illiquidité et, donc, un surcroît de rendement, souligne Mathilde Sauvé, responsable des solutions institutionnelles chez Axa IM. Ce sont également des actifs à duration longue et les assureurs spécialisés dans les activités de retraite recherchent tout particulièrement ce type d’actifs. »En parallèle, l’allocation tactique est de plus en plus utilisée, note Axa IM. 38% des assureurs européens sondés (37% en France) voient en effet le recours à plus d’allocation tactique comme une bonne réponse aux défis qu’ils doivent relever en 2017. Un pourcentage qui atteint même 48% pour les Britanniques. « L’allocation tactique englobe différents types de solution comme les stratégies de total return, sur lesquelles nous avons gagné plusieurs mandats en 2016, a expliqué Mathilde Sauvé. Nous avons aussi observé des entrées et sorties très opportunistes sur les marché actions, via des fonds indiciels ou des ETF, pour profiter du « rally » l’an dernier, ce qui leur a permis de réaliser rapidement des plus-values ».Enfin, 36% des assureurs européens (33% en France) envisagent d’augmenter la diversification de leurs portefeuilles en 2017. « Depuis la deuxième partie de l’année 2016, nous avons de plus en plus de demandes de la part d’assureurs français pour des stratégies obligataires américaines, par exemple, a noté Florence Dard. C’est une tendance assez nouvelle. 39% des assureurs français envisagent ainsi d’augmenter leur allocation d’actifs en titres obligataires libellés en devises étrangères contre seulement 15% en titres obligataires domestiques. » En parallèle, 46% des assureurs européens (44% en France) prévoient d’augmenter leurs allocations au crédit alternatif illiquide. Mieux, plus de 30% des répondants (en France comme en Europe) planifient d’accroître l’infrastructure, les structurés liquides et l’immobilier, « confirmant la recherche de la performance au-delà des obligations à haut rendement et de la dette émergente », selon l’enquête.Les nouvelles contraintes réglementaires produisent également des impacts significatifs sur les stratégies d’investissement. Ainsi, 52% des sondés ont réduit le profil de risque général de leur portefeuille tandis que 53% d’entre-eux ont réduit le « gap » de duration de leur portefeuille grâce à l’amélioration de leur gestion actif/passif (ALM). En outre, 53% des assureurs observent qu’il est compliqué aujourd’hui d’opérer sous la réglementation Solvabilité 2. Un pourcentage qui grimpe même à 72% pour les compagnies ayant moins de 2 milliards d’euros d’actifs.Dans un tel contexte, les compagnies d’assurance attendent davantage de leurs gestionnaires d’actifs. Ainsi, près de 70% des assureurs sondés estiment important voire très important sous Solvabilité 2 la capacité des gérants à offrir des stratégies innovantes capables de capturer du rendement. Les assureurs ont également tendance à recourir de plus en plus à des sociétés de gestion externes. Ainsi, seuls 23% des répondants ont réduit le nombre de sociétés de gestion externes. « Près de 40% des répondants ont même externalisé une plus grande portion de leur portefeuille », a noté Mathilde Sauvé. Et pour cause. « La tendance aux actifs illiquides et alternatifs est de plus en plus forte en France et peu de sociétés de gestion internes peuvent apporter ce type de solutions, d’où le recours à des sociétés externes », a avancé Florence Dard. Aujourd’hui, « les actifs illiquides ou semi-liquides représentent un tiers des plans de réinvestissement des assureurs, à comparer à une allocation de 5% à 10% sur ces stratégies actuellement », a conclu Mathilde Sauvé.
Alors que l’ONS (l’institut national de la statistique) a confirme la croissance du PIB au Royaume-Uni de 0,7% au quatrième trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, mais a révisé en baisse de 10 points de base (à 1,9%) sa progression par rapport au quatrième trimestre 2016, le taux d'épargne des ménages est quant à lui tombé à 3,3% à la fin de 2016, son plus bas niveau depuis que l’ONS a mis en place cet indicateur en 1963.
Avec près de 13 milliards d’euros de collecte nette sur les fonds ouverts, Nordea a signé une belle année 2016. En trois ans, le groupe s’est hissé à la place de deuxième collecteur en Europe, avec 37,8 milliards d’euros de souscriptions.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) rappellent leurs attentes vis-à-vis des distributeurs de produits financiers investis dans l’immobilier. Face à l’augmentation de la collecte relative aux produits financiers immobiliers (SCPI, OPCI, unités de compte immobilière de produits d’assurance-vie), les deux autorités souhaitent souligner aux distributeurs les étapes clés de bonne commercialisation de ces produits.
Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d'actifs et des titres, expose les raisons pour lesquelles la marge d'exploitation des sociétés de gestion risque de se tasser à 18% et de les amener progressivement à être en sous-capacité d'investissement.
Le groupement CGP Entrepreneurs a noué des partenariats pour proposer une double offre de services en allocation d’actifs avec EOS Allocations, spécialisée dans les solutions de contrôle et de pilotage des actifs financiers et Quantalys, spécialisée dans le référencement et la notation des fonds ainsi que dans l’optimisation de portefeuilles.
Standard Life plc announces that terms have been agreed to sell its Hong Kong insurance business, Standard Life (Asia) Limited (“Standard Life Asia”)1, to Standard Life’s Chinese joint venture insurance business, Heng An Standard Life Insurance Company Limited (“HASL”).The transaction is subject to obtaining local regulatory and other approvals in Mainland China and Hong Kong and it is anticipated that this could take up to 18 months. The final consideration will be calculated as at the date of completion and will be payable in cash.Standard Life Asia was established in 1999 and is an indirect, wholly-owned subsidiary of Standard Life. It is registered as an authorised insurer in Hong Kong to provide long-term savings and investment solutions for customers and distributes products through strategic partnerships with independent financial advisers.HASL conducts insurance business in China and was established in 2003. It is a joint venture between Standard Life and Tianjin TEDA International Holding (Group) Co., Limited (“TEDA”). It distributes a range of individual savings, investment and protection products, as well as group protection products, through tied agents, banks, employed sales force and broker companies. Standard Life continues to own 50% of HASL.
Orca Capital GmbH, a firm based in Munich, has selected Caceis to provide settlement for cash equity operations and settlement-clearance for its securities and trading operations. Orca Capital has also subscribed to the securities lending, execution and compensation services for derivative products from the provider. Caceis has migrated the operations of Orca Capital to its IT systems, and has been providing services to it since late 2016.Caceis has EUR2.522trn in assets under custody, and EUR1.573trn in assets under administration as of the end of 2016.
Keensight Capital, one of the leading players in Europe in Growth Private Equity, and Time for Growth, a European specialist in Growth Capital Digital, on 29 March announced that they have signed an agreement to sell their stake in Oodrive, a European leader in the management of sensitive data in SaaS mode, to a pool of investors led by Tikehau Capital. Time for Growth entered the capital of Oodrive I 2011, and Keensight Capital entered in 2013.Oodrive, founded in 2000, offers professionals file sharing, backup and electronic signature solutions. Its solutions are sold in over 90 countries to more than one million users, and to nearly 15,000 organizations.
Last year, Bankinvest recruited the Danish equity team from SEB Asset Management, composed of Niels Andersen, Karsten Søndermølle and Kitty Grøn, which has won them new clients, the Danish website FW Asset Mangement reports, citing Børsen, Industriens Pension has left SEB and moved its money to Bankinvest. Since the team joined Bankinvest, assets at the firm have risen, from DKK3.2bn to DKK4.5bn (EUR430.2m to EUR605m).
The board of directors at HSBC Private Bank has appointed Christophe de Backer with immediate effect as director, the website Romandie.com reports. He replaces Elie Wakim, who will be leaving the management body this week. The new board of directors will now be composed of chairman Andreas von Planta and directors Carlo Lombardini, Khalid Abdullah Almolhem, Christophe de Backer, Kim Fox, Hans-Jürgen Koch and Marc Moses. De Backer will also join the supervisory board at HSBC Private Banking Holdings (Suisse), which includes the private banking operations of the British group in Switzerland and Luxembourg. De Backer joined HSBC Global Asset Management in September 2016 as a member of the executive board and director. De Backer now returns to a banking group which he knows well, as he joined HSBC Private Bank in 1990, and was then appointed as CEO of HSBC France in 2010. Before his return to HSBC, de Backer for three years (2012 to 2015) served at the Edmond de Rothschild group as CEO.
Pioneer Investments has announced the appointment of Matthias Inderbitzin with immediate effect to the position of head of the Swiss market. He will report directly to Fabien Madar, head for western and northern Europe at the asset management firm, now in the process of being taken over by the Amundi group. In this position, Inderbitzin replaces Rainer Lenzin, who in early April joined Credit Suisse to take over as director of distribution for asset management on the Swiss market.
The Belgian private equity investor Gimv has announced the acquisition of the Netherlands-based ALT Technologies from Standard Investment, a shareholder since 2011, in partnership with the management. Gimv acquires a 67% stake, while the remainder will be acquired by the management of the businsess, led by CEO Jean-Luc Verstraeten. ALT Technologies is a top producer of key components in airbags. The company supplies virtually all of the major makers of airbags, with whom it has signed long-term contracts.ALT Technologies aims to grow strongly in Asia in the next few years, particularly in China, and in the United States. The sale price has not been disclosed.
The Vontobel private bank on 29 March announced that it is recruiting Stefan Armbruster as head of its Financial Products Europa division. Armbruster, who will begin on 1 July 2017, previously worked at Deutsche Bank, where he had been co-direcrtor of the Retail Structured Products division.Armbruster succeeds Wolfgang Gerhardt, who will be leaving at the end of April.
The private bank Lombard Odier has signed an agreement with the Philippines-based UnionBank, with which it has founded two funds approved by the central bank of the Philippines. The two firms will co-manage the risk-based funds, which will be used as core investment vehicles for private clients in the Philippines. The new range includes an aggressive strategy, UnionBank Capital Accumulation Global Fund, and a second more defensive fund.Lombard Odier has since 2012 been signing strategic allegiances in Asia to extend its client base in the region. In addition to the Philippine bank, the private bank has signed an agreement with Kasikombank in Thailand, and has signed partnerships in Japan, Australia and South Korea.
The three favorite asset management firms for fund selection professionals in Italy are BlackRock, JPMorgan and Fidelity, Bluerating reports, citing a local study by Fund Buyer Focus which surveyed fund selectors. These are followed, in order, by Pictet, Nordea, M&G, Invesco, Schroders, Franklin Templeton and Eurizon.
The London-based firm Banor Capital has signed a partnership agreement with FinecoBank to distribute six sub-funds of its Banor Sicav, Bluerating reports. The funds are managed according to a fundamental value approach.
HSBC Global Asset Management hs launched new funds in Italy, Bluerating reports. The funds concerned are: HSBC GIF ASEAN Equity, HSBC GIF Asia Bond, HSBC GIF Indonesia Bond, HSBC GIF Economic Scale Index GEM Equity and HSBC GIF US Equity Volatility Focused.
The European Securities and Markets Authority (Esma) has appointed two new members to its Management Board to replace two out of the three outgoing members whose mandates end on 31 March. The appointments are Sebastián Albella-Amigo, Comisión Nacional del Mercado de Valores, in Spain, and Birgitte Søgaard Holm, Finanstilsynet, Denmark. The new members will serve until 30 September 2019. A third appointment to fill the final vacant position is expected to be made shortly.The outgoing members are: Cyril Roux, Central Bank of Ireland (CBI), Gérard Rameix, Autorité des Marchés Financiers (AMF) in France, and Marek Szuszkiewicz from Komisja Nadzoru Finanswego ( KNF) in Poland.