La banque suédoise SEB a nommé David Teare en tant que responsable de sa division Life & Investment Management, qui offre des solutions d’assurance vie et de gestion d’actifs, à compter du 15 mai. L’intéressé était jusqu’ici directeur des risques depuis 2016. Il est membre du comité exécutif de SEB depuis 2011, au moment où il a été nommé responsable de la division pour les pays baltes.
A l’issue du premier trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement (« mutual funds ») de Santander s’est établi à 155,7 milliards d’euros, en hausse de 5,6% par rapport à fin 2016 et en progression de 19,9% par rapport à fin mars 2016, a annoncé ce 26 avril la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette au cours des trois premiers mois de l’année.Santander est moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. A fin mars 2017, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros, stable par rapport à fin 2016 mais en croissance de 2,2% par rapport à fin mars 2016.A la fin du premier trimestre 2017, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,87 milliard d’euros, en hausse de 14% sur un an. Son revenu net des intérêts a atteint 8,4 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 10% par rapport à fin mars 2016.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion d’actifs de la banque espagnole CaixaBank, a nommé Ana Martin de Santaolalla au poste de directrice commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée fera également partie du comité de direction de la société de gestion. Ana Martin de Santaolalla travaillait précédemment au sein de CaixaBank Banca Privada où elle occupait le poste de directrice du conseil et des initiatives auprès des clients. Chez CaixaBank AM, elle remplace Juan Bernal, nommé en décembre 2016 directeur général de la société de gestion. Avant de rejoindre CaixaBank, Ana Martin de Santaolalla avait officié au sein de la banque privée de Barclays.
Henry Laufer était professeur de math dans une université de Long Island à la fin des années 1980 lorsqu’il reçut un appel de Jim Simons, relate Bloomberg. Cet ancien collègue avait quitté l’enseignement pour lancer Renaissance Technologies et son hedge fund était en difficulté. Henry Laufer l’aiderait-il à trouver une meilleure manière de prédire les cours des matières premières ? Trente ans plus tard, Henry Laufer est milliardaire quatre fois, et Jim Simons est encore plus riche. Leur fonds Medallion, basé sur des modèles qui trouvent des signaux cachés dans le bruit des marchés, est probablement devenu la machine à faire de l’argent la plus réussie au monde. Il a dégagé environ 55 milliards de dollars sur les 29 dernières années, grâce à un rendement moyen étonnant de 40 %, selon les chiffres de Bloomberg. La fortune d’Henry Laufer est estimée à 4 milliards de dollars et celle de Jim Simons à 15,7 milliards de dollars, selon l’indice Bloomberg Billionaires. Les deux autres actionnaires de Renaissance (Robert Mercer et Peter Brown) sont sur le point de les rejoindre au royaume des milliardaires, selon une source proche du dossier. Si et quand ils passeront ce seuil, Medallion, qui gère de l’argent pour environ 300 employés de Renaissance, dont une centaine sont Ph.D.s, aura créé davantage de milliardaires que tout autre hedge fund.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs du groupe State Street. Au cours du premier trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subit une décollecte nette de 11 milliard de dollars, a annoncé hier le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs a été principalement pénalisé par 26 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits institutionnels de long terme. A l’inverse, SSGA a enregistré 12 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les ETF et 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de liquidités.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 2.561 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 11,5% par rapport à fin mars 2016. Cette progression a été portée par un effet marché positif de 88 milliards de dollars et un effet de change favorable de l’ordre de 16 milliards de dollars, a précisé le groupe américain.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street s’inscrivent à 29.833 milliards de dollars à fin mars 2017, en croissance de 3,7% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 10,7% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,67 milliards de dollars de revenus, en hausse de 5,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 446 millions de dollars à fin mars 2017, en repli de 19,9% par rapport à fin décembre 2016 mais en progression de 39,8% par rapport à fin mars 2016.
Le cabinet Océanic Finance lance auprès de sa clientèle privée et de ses partenaires, Océanic Opportunités Monde dont la gestion a été confiée à Lazard Frères Gestion, Océanic Finance apportant son conseil sur l’allocation stratégique et tactique. Fonds de fonds flexible, la stratégie d’Océanic Opportunités Monde est discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs, permettant une exposition de 0 à 100% maximum de son actif net par classe d’actifs. Cependant l’allocation cible devrait présenter, sur la durée de placement recommandée, les fourchettes d’exposition suivantes : de 50% à 100% de son actif net en actions internationales et, à l’inverse, entre 0 et 50% en obligations ou en instruments monétaires.Dans une perspective de diversification, sa stratégie discrétionnaire lui permettra de s’exposer aussi bien aux actions des pays émergents (entre 0 et 30%), qu’aux petites et moyennes capitalisations (entre 0 et 30% également). « Nous nous sommes fixé pour objectif de constituer un portefeuille concentré d’OPC, qui puisse s’exposer, via différents gérants sélectionnés par l’équipe de gérants analystes de Lazard Frères Gestion, à toutes les zones géographiques en fonction de l’analyse du cycle économique et de la valorisation des différentes classes d’actifs », détaille Colin Faivre, gérant du fonds Océanic Opportunités Monde. Le fonds est à ce jour investi à plus de 90% sur les marchés actions (au 31 mars 2017). Les marchés européens représentent 58% de la part actions du fonds, les marchés américains 21%, les marchés émergents 14% et le marché japonais 8%.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé les arrivées de Stéphane Roussilhe et de Caroline Yametti, respectivement en qualité de directeur associé et directeur de participations. Stéphane Roussilhe, 41 ans, a rejoint l’équipe capital-développement et transmission « mid cap » en avril 2017 qualité de directeur associé. Cette équipe investit dans des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance avec des tickets de 8 à 30 millions d’euros via le fonds Omnes Croissance 4. Il arrive en provenance de L’Oréal où il officiait en tant que directeur M&A. Auparavant, il a évolué en tant que « principal » chez PAI Partners dans le secteur « Retail & Distribution » de 2005 à 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 chez PricewaterhouseCoopers en audit, puis dans le département « Transaction Services ».Pour sa part, Caroline Yametti, 36 ans, a rejoint Omnes Capital en février 2017 en tant que directeur de participations au sein de l’équipe « Bâtiments durables ». La nouvelle recrue a démarré sa carrière chez HSBC en conseil et financement structuré immobilier à Paris et à Londres. Avant de rejoindre Omnes Capital, elle a passé sept années au sein du fonds anglo-saxon InfraRed Capital Partners, spécialisé en investissement en infrastructure et en immobilier.
Henri Boua, nommé en juin 2016 responsable des ventes pour la France et Monaco chez WisdomTree Europe, a quitté la société de gestion début février 2017, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a récemment rejoint Bluefin Europe en qualité de responsable du développement de l’activité ETF. Basée à Londres, la société Bluefin Europe se présente comme un fournisseur de liquidité pour les ETP (Exchange Traded Products) et ETF.Avant de rejoindre WisdomTree Europe en 2016, Henri Boua avait officié pendant plus de trois ans chez ETF Securities en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. Auparavant, il avait occupé des postes de structuration et de vente de produits structurés chez Tradition à Londres entre 2007 et 2011.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 728,4 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 8,8% par rapport à fin mars 2016. Au cours du trimestre écoulé, la croissance des encours a été principalement tirée par un effet de marché positif de 17,1 milliards de dollars et un effet de change favorable de 4 milliards de dollars. Sa collecte nette s’est modestement établie à 800 millions de dollars. Dans le détail, Legg Mason a enregistré 3,9 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme – dont 3,1 milliards de dollars sur le fonds actions et 3,5 milliards de dollars sur les fonds obligataires, compensés par 2,7 milliards de rachats nets sur les produits alternatifs. Dans le même temps, la société de gestion a subi des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Sur l’ensemble de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 28,9 milliards de dollars, après 26,1 milliards de dollars de sorties nettes lors de l’exercice fiscal précédent. Les produits de long terme ont accusé 1,6 milliard de dollars de rachats nets tandis que les produits de liquidité ont cumulé 27,3 milliards de dollars de sorties nettes. A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 75,9 millions de dollars contre une perte nette de 45,2 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus opérationnels ressortent à 723,1 millions de dollars contre 619,5 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2016-2017, son bénéfice net atteint 227,2 millions de dollars contre une perte nette 25 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus opérationnels ont progressé de 8% pour s’établir à 2,88 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 2,66 milliards de dollars à fin mars 2016.
Les taux de couverture des caisses de pension en Suisse ont encore progressé au premier trimestre 2017. Pour les caisses de droit public avec capitalisation totale, ce taux se rétablit, franchissant la barre des 100% pour la première fois depuis 2014, pour s’inscrire à 100,5% contre 99,2% trois mois plus tôt. L’amélioration de la situation de financement du deuxième pilier repose encore et toujours sur les plus-values réalisées sur les actions, selon le moniteur trimestriel publié par Swisscanto. Pour les caisses de droit privé, la valeur correspondante s’est hissée de 1,5 point de pourcentage à 112,2% au 31 mars. Quant aux caisses publiques à capitalisation partielle, leur taux est passé de 78,5% à 79,9% d’un trimestre à l’autre, selon les estimations de Swisscanto. A fin mars, 97,2% des institutions de droit privé et 80,8% des caisses publiques (avec capitalisation complète) dépassaient la barre des 100% en matière de couverture, observe Swisscanto. Du côté des performances, les caisses recensées ont réalisé au cours du premier trimestre 2017 un rendement pondéré estimé à +2,13%. Depuis janvier 2016, c’est-à-dire sur les cinq trimestres écoulés, le rendement cumulé s’inscrit à +5,73%. Depuis le début de cette année, les actions suisses et étrangères, l’immobilier domestique ainsi que les hedge funds ont apporté une contribution positive. Les obligations et les matières premières ont en revanche à nouveau été à l’origine des moins-values.
In a document released on 25 November, The Sanctions commission of the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), announced its decision dated 21 April 2017, concerning suspicions of insider trading concerning a banking establishment, one of its employees, and the chairman of a British asset management firm. Although the decision has been anonymised, L’Agefi reports that this would appear to be related to Morgan Stanley and its banker, and to Talal Shakerchi of Meditor Capital Management, as part of discussions of operations by the Spanish company Albertis Telecom to sell blocks of shares in Eutelsat between 2011 and 2012. Morgan Stanley and its banker have been cleared, while the manager has been sentenced to a fine of EUR200,000 for late declaration of short positions on Eutelsat shares.
The Selt company, which deploys a an institutional multi-currency, multi-asset settlement and payment infrastructure based on blockchain technilogy, which opened an office in Paris last year, has announced the appointment of David Poupardin, 24, as business development officer. After a first experience at Seltà London in 2015 as assistant to CEO Peter C. Randall, Poupardin, 24, began his professional career in the field of asset management, as a quantitative analyst for diversified management at OFI AM. He then formed part of the mandate management team for regional savings banks and external clients of Groupama AM, and participated in the implementation of optimal portage strategies adapted to insurance constraints.In his new role, Poupardin will assist the CEO of Selt for France, Pierre Davoust, to develop SETL on the French and euro zone market, and in the management and monitoring of projects. Poupardin holds two degrees from Centrale Paris - ESCP Europe (Master In Management and market finance).
Henri Boua, who in June 2016 was appointed as head of sales for France and Monaco at WisdomTree Europe, has left the asset management firm in february 2017, NewsManagers has learnt. According to his LinkedIn profile, Boua has recently joined Bluefin Europe as head of development for ETF activities. Bluefin Europe, based in London, presents itself as a provider of liquidity to exchange-traded products (ETP) and ETFs.Before joining WisdomTree Europe in 2016, Boua had served for over three years at ETF Securities as head of sales for France and Monaco. He had previously served in positions in the structuring and sales of structured products at Tradition in London from 2007 to 2011.
The venture capital firm Omnes Capital has announced the arrivals of Stéphane Roussilhe and Caroline Yametti, as partner director and director of participations, respectively. Roussilhe, 41, joined the mid cap capital development and transmission team in April 2017 as partner director. The team invests in growth small and mid-sized enterprises (SME) with values of EUR8m to EUR30m via the Omnes Croissance 4 fund. He joins from L’Oréal, where he had served as director of M&A. He had previously served as principal at PAI Partners in the retail and distribution sector, from 2005 to 2015. He began his career at PricewaterhouseCoopers, in auditing and then in the transaction services department. Caroline Yametti, 36, joined Omnes Capital in February 2017 as director of participations on the sustainable buildings team. The new recruit began her career at HSBC in real estate structured financing and advising in Paris and London. Before joining Omnes Capital, she spent seven years at the InfraRed Capital Partners fund, a specialist in infrastructure and real estate investment.
At the conclusion of first quarter 2017, assets in mutual funds from Santander totalled EUR155.7bn, up 5.6% compared with the end of 2016, and up 19.9% compared with the end of March 2016, the Spanish bank announced on 26 April at a release of its quarterly results. The banking group did not disclose any figures, however, for net inflows in the first three months of the year. Santander has been less successful in the area of pension funds. As of the end of March 2017, assets totalled EUR11.3bn, stable compared with the end of 2016, but up 2.2% compared with the end of March 2016. As of the end of first quarter 2017, the Santander group had earned net profits of EUR1.87bn, up 14% year over year. Net earnings from interest totalled EUR8.4bn as of the end of March 2017, up 10% compared with the end of March 2016.
Slightly one year after the announcement of his departure from Schroders, Massimo Tosato has reappeared in Italy. He has acquired 10% of Quaestio Holding, and has become CEO of the Italian group and its wholly-owned subsidiary, Quaestio Capital Management SGR. He will be responsible for investments, product development and sales activity. He will work alongside the other CEO Paolo Petrignani, who will be responsible for the Atlante I and Atlante II funds, controlling, and governance.Tosato had worked at Schroders since 1995, and had overseen its international development from London. He had most recently served as executive vice chairman and global head of distribution. He was also CEO of Schroder Investment Management Limited. His departure was announced in March 2016.Back in Italy, his native country, Tosato has acquired the stake in Quaestio Holding from the Cariplo foundation, one of the largest investors in the company. After the operation, the stake held by management in the capital of Quaestio Holding totals 32%, while the Cariplo foundation holds 27.65%. Cassa Italiana di Previdenza ed Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti 18%, general management and Don Bosco employees 15.6% and the Cassa di RIsparmio di Forlì foundation 6.75%.But this shareholder structure can be expected to evolve, as a warrant offer is expected for a capital increase at Quaestio Holding for Tosato, Alessandro Penati, the founder and chairman of Quaestio Holding, also chairman of Quaestio Capital Management SGR, and other key directors already present in the group or who may enter.Quaestio Capital Management SGR, whose name is taken from the Latin for “question,” is an asset management firm specialised in institutional clients, with about EUR13bn in assets under management. With the arrival of Tosato, the company plans to enter a new phase of growth based on specialisation in innovative investment strategies, and expanding its distribution channels.
La société de gestion Invesco annonce l’acquisition de Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. Les encours de Source représentaient au 31 mars dernier environ 18 milliards de dollars d’actifs gérés en direct et environ 7 milliards gérés en externe. L’opération permet à Invesco de renforcer sa position sur les marchés Europe, Moyen-Orient et Afrique dans les ETF.
Jupiter Fund Management a annoncé hier une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Le taux d’imposition des sociétés sera abaissé à 15% et des allègements seront accordés aux ménages. Mais le financement des mesures proposées reste en suspens.
Selon une information révélée par H24 Finance, WiseAM, la société de gestion du family-office WiTaM dirigé par Benoist Lombard pourrait voir son actionnariat fortement modifié avec la sortie du capital du groupe 123 IM et l'arrivée de nouveaux actionnaires.
Le Cabinet de gestion patrimoniale Océanic Finance vient d'annoncer le lancement d'un fonds de fonds patrimonial. Baptisé Océanic Opportunités Monde, le fonds sera géré par Lazard Frères Gestion. Le CGP brestois assurera l'allocation stratégique et tactique du fondsainsi que sa distribution auprès de la clientèle privée du cabinet, ainsi que de ses cabinets partenaires.
Sadrine Bastide-Calori, directrice de l'offre globale d'investissement d'Allianz France, nous fait part à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, de ses méthodes de sélection de fonds externes et des projets de développement d'offres en architecture ouverte.
Selon nos informations, la Mutuelle Prévifrance avait lancé fin novembre 2016, un appel d’offres pour investir 6 millions d’euros dans deux OPCVM ouverts sur les obligations Monde. L’institution a été accompagnée dans cette opération par le cabinet de conseil AC2F – Alpha Institutionnels Conseil (Jean-François Bouillon et Alain Robidel). Les 2 gérants retenus sont Oddo Meriten et Lombard Odier IM. Les investissements ont été effectués dans les 2 OPCVM à parts égales.
Jupiter Fund Management a annoncé ce matin une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Groupama Asset Management (Groupama AM) a annoncé, ce 25 avril, le lancement de Groupama Optimum Actions Euro, un nouveau fonds d’actions couvertes. La stratégie du fonds vise « à atteindre l’équilibre entre coût en capital réglementaire Solvabilité 2 et exposition actions », précise la société de gestion dans un communiqué. Son objectif est, ainsi, d’offrir une exposition aux actions de la zone euro avec un SCR (« Solvency Capital Requirement ») inférieur à celui d’un fonds actions traditionnel. « Le recours aux actions couvertes permet de maîtriser la volatilité des fonds propres, de préserver les niveaux de plus-values latentes et de gérer les impacts comptables, des enjeux auxquels sont confrontés les investisseurs institutionnels », ajoute Groupama AM. La gestion du fonds intègre les questions du risque de base et d’éligibilité réglementaire, tout en cherchant à optimiser le coût de la couverture et préserver les plus-values latentes. La couverture est à la fois dynamique - elle varie en fonction des anticipations de marché de Groupama AM et d’éléments tactiques – et permanente afin de contenir le « SCR actions » à un niveau maximum de 25%. Le fonds Groupama Optimum Actions Euro est un fonds communs de placement (FCP) de droit français, classifié «diversifiés». Deux catégories de part sont ouvertes à la clientèle externe : une part M réservée aux investisseurs institutionnels et une part N ouverte à tous les souscripteurs.
La société de gestion Mata Capital a annoncé, ce 25 avril, l’acquisition « off market » auprès d’un groupe familial d’un portefeuille de commerces pour un volume d’investissement de 67 millions d’euros et générant un rendement net de 6,45%, précise la société dans un communiqué. Ce portefeuille est composé de 46 actifs totalisant 37.000 m² situés en France, principalement au cœur de zones commerciales dominantes de grandes agglomérations. 80% du portefeuille est loué à l’enseigne Aubert, spécialiste de la puériculture, avec laquelle un nouveau bail de 10 ans a été renégocié. Les autres locataires du portefeuille sont également des enseignes nationales comme Camaïeu, Jennyfer ou Tom&Co. Depuis son lancement en novembre 2015, Mata Capital a finalisé près de 160 millions d’euros d’acquisitions.
Le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners a annoncé le lancement du fonds Artisan Thematic Strategy. Sa gestion a été confiée à Christopher Smith, gérant de portefeuille qui a rejoint la société en octobre 2016 pour mettre sur pied l’équipe d’investissement thématique. L’intéressé, qui compte 14 ans d’expérience professionnelle, a précédemment travaillé chez Karsch Capital, Soros Capital et Kingdon Capital. Il est notamment spécialiste des stratégies « long-only » et « long/short ». Cette nouvelle stratégie, la première de l’équipe thématique d’Artisan Partners, utilise «une approche unique pour capitaliser sur les tendances et les thématiques de long terme à travers un portefeuille de forte conviction», explique Eric Colson, directeur général d’Artisan Partners, cité dans un communiqué.
La société de gestion américaine Federated Investors renforce sa présence à l’international : elle vient de débaucher une équipe de trois professionnels de Phoenix Global Capital Management pour se développer en Asie.Ainsi, Bill Taki rejoint la société en tant que directeur général de Federated Investors Asia Pacific, un poste nouvellement créé. L’intéressé était « principal » et directeur général de Phoenix Global Capital Management. Il sera rattaché à Gordon J. Ceresino, vice-president de Federated Investors, Inc. et président Federated International Management Limited.Bill Mukai et Hun Pil Yoe ont aussi quitté Phoenix pour Federated Investors. Le premier devient managing director et responsable des relations clients Asie-Pacifique. Quant à Hun Pil Yoe, il devient managing director de Federated pour la Corée du Sud. Le duo sera rattaché à Bill Taki.Au 31 décembre 2016, la société américaine gérait 19 milliards de dollars pour des clients étrangers sur un encours total de 365,9 milliards de dollars.
La boutique indépendante de gestion d’actifs espagnole alt Capital a nommé Marta Diaz-Bajo au poste de directrice de l’analyse des fonds, un département nouvellement créé dont la vocation est de renforcer l’activité de sélection de fonds de la société, rapporte le site spécialisé Funds People. Associée au sein de la société de gestion, Marta Diaz-Bajo officiait précédemment en qualité de directrice du développement et du marketing, poste qu’elle a occupé au cours des dix dernières années. Avant cela, elle a notamment travaillé chez Morgan Stanley. Carlos Llaca va la remplacer au poste de directeur du marketing et de la formation. Depuis neuf ans, il travaillait au sein de l’équipe en charge du développement commercial d’alt Capital.
Faute d’avoir pu mener à terme assez vite ses premières émissions de mini placements privés, le prestataire de services d’investissement Origin Investing a abandonné hier son projet de plate-forme visant à mettre l’Euro PP à la portée des PME, rapporte L’Agefi. L’idée était de cibler les entreprises dès 10 millions d’euros de chiffre d’affaires, avec des besoins de financement de 1 à 5 millions, en les finançant avec des obligations jusqu'à 7 ans.