Everywhere in the world, a rebound in demand for equities observed in fourth quarter has continued in first quarter 2017. Equity funds from developed markets posted net inflows of USD96.3bn in first quarter, compared with inflows of USd35.78bn in fourth quarter 2016, and net outflows of nearly USD190bn in 2016 overall, according to statistics released by the flow specialist EPFR Global. A study by Bank of America Merrill Lynch finds that passive management predominates. Equity ETFs attracted USd141bn, while traditional mutual funds saw net redemptions of USD39bn. In the past 10 years, passively-managed funds (equities and bonds) have attracted USD2.9trn, while actively-managed funds have faced USD1.3trn in redemptions.However, the appetite for equities has taken the fore in Japan, where overall flows in first quarter came to USD24.15bn, while these had been below USD150m in fourth quarter. Also in Europe, despite political uncertainty, the quarter ended with net inflows of USD719m, following net outflows of nearly USD9.5bn in fourth quarter 2016. This is leaving aside the negative flows in 2016, which exceeded USD113bn. Appetite for US equities saw some stops and starts in first quarter due to uncertainty surrounding the implementation of electoral promises by Donald Trump, but dedicated funds attracted nearly USD34bn in first quarter, compared with USD41bn in fourth quarter 2016. In emerging markets, equity funds finished the quarter in positive territory, with net inflows of USD11.36bn, following net ouflows of nearly USD8bn in fourth quarter 2016. Inflows to equities from BRIC countries were steadier, with net inflows in the first 14 weeks of the year, EPFR Global reports, noting the weak performances of previous years (in particular, only 11 weeks of positive inflows in all of 2016). For bonds, outflows of USD3.43bn in fourth quarter 2016 returned to positive territory, with net inflows of nearly USD93bn, as most major categories attracted subscribers. High yield bond funds took in USD3bn in first quarter, nearly the total sum of all inflows in 2016. After inflows of USD9.9bn in fourth quarter 2016, inflation-linked bond funds remained highly popular in first quarter, with net inflows of nearly USD8bn. Other popular funds were those dedicated to bank loans, which attracted USD15.6bn in first quarter, following USD14.22bn in fourth quarter 2016. Total return and investment grade bond funds, which saw outflows in fourth quarter 2016 (of -USD6bn and -USD1.2bn, respectively) completed first quarter 2017 with net inflows of USD17.17bn an USD22.34bn, respectively.
The index provider Solactive and the Equileap organisation, which promotes gender equality in the workplace, have teamed up to launch a new family of indices which monitor companies which practice gender-balanced promotion. The range includes three indices, the Solactive Equileap Global Gender Equality Index. The indices will be used as underlying baskets to develop ETFs and structured products.All of the indices, which offer exposures to various geographical regions, use the same methodology for the central theme of the line. Equileap collects information about over 3,000 companies listed in 23 countries, and ranks them according to 19 gender equality criteria, including leadership, careers, work/life balance, remuneration, holidays, and health and safety issues. Solactive has constructed indices based on traditional liquidity criteria and ESG and typological filters supplied by Equileap.
The product specialist Michael Heidinger will be leaving the multi-asset class team at Allianz Global Investors in second quarter, according to reports by the specialist website Fonds Professionell. With this departure, the multi-asset team at Allianz GI, which manages about EUR20bn, will have lost six employees in the past six years.In a position statement to Fonds Professionell, Allianz GI notes that the multi-asset team based in Frankfurt has about 80 employees, and that it is difficult to avoid fluctuations of this kind in an activity in which Allianz GI is one of the market leaders.
10 milliards d’euros. C’est le montant de l’appel d’offres record que le groupe EDF s’apprête à lancer auprès des compagnies d’assurances, a appris L’Agefi de sources proches du dossier. La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites du géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiés à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté hier trois nouveaux indices (Europe, Etats-Unis et monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises de 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale et les congés parentaux. Les indices seront utilisés comme paniers sous-jacents pour des produits d’investissement comme des ETF et des produits structurés.
L’autorité de tutelle italienne des communications (AGCOM) doit décider le 18 avril si la montée de Vivendi au capital du télédiffuseur Mediaset (à 28,8%) constitue une infraction au droit de la concurrence, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier. L’AGCOM a ouvert une enquête à ce sujet le 21 décembre à la suite d’une plainte de Mediaset. Le conseil de l’autorité de tutelle aurait commencé à discuter de ses conclusions hier.
Fitch a confirmé hier la note AAA des Etats-Unis, à laquelle est assignée une perspective stable, en mentionnant l’ample capacité de financement dont dispose le pays, du statut du dollar et de celui des bons du Trésor. Soulignant la solidité et le caractère diversifié de l'économie américaine, l’agence de notation explique que la politique de la nouvelle administration axée sur la déréglementation et l’assouplissement de la fiscalité a entraîné un regain de confiance au sein des entreprises. Toutefois, ajoute Fitch, la dette publique constitue une faiblesse par rapport à d’autres emprunteurs souverains notés AAA. Fitch s’attend à ce que d’ici à dix ans, la dette publique augmente de 12 points de PIB pour atteindre 113% du produit intérieur brut.
Cet appel à candidature a pour objet de recueillir une proposition d’assurance visant à couvrir une partie des engagements d’EDF SA au titre du financement des droits validés par ses salariés auprès du régime de retraite spécial des Industries Électriques et Gazières («IEG»). Le régime de retraite des industries électriques et gazières est un régime spécial de sécurité sociale. Défini dans le cadre du statut du personnel des IEG, le régime spécial s’applique à tout le personnel de la branche professionnelle des IEG. Il a fait l’objet d’une réforme par la Loi du 9.8.2004 portant à la fois sur le financement et sur la gestion du régime. Ainsi, depuis le 1.1.2005, le régime spécial de retraite est géré par la Caisse nationale des IEG («CNIEG»). La CNIEG prend désormais en charge entre autre les risques vieillesse. Les actifs de couverture étaient valorisés 10,797 milliards d’euros au 31 décembre 2016. Lot n°1 : Déploiement des actifs d’adossement et des actifs de croissance Ce lot concerne la gestion d’actifs cotés de produits de taux ou d’actions. Chaque contrat d’assurance devra investir à la fois dans ces deux classes d’actifs. Le portefeuille de produit de taux vise à protéger EDF des variations de son passif liées aux fluctuations de marché. Le portefeuille d’actions, pouvant avoir recours à des diversification vise à générer une performance à long terme. Lot n°2 : Actif de rentes Ce lot concerne l’investissement dans de l’immobilier physique via un véhicule adapté à un contrat d’assurance. Il représentera à terme 10 % des encours. Ces investissements seront principalement réalisés en Europe. Liste et description succincte des critères de sélection: Il est demandé aux candidats de fournir toutes les notations et les rapports sur ces notations qu’ils ont mandaté auprès d’agences de notations indépendante. EDF ne signera des contrats qu’avec des compagnies d’assurance ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et ayant une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+, ou proposant pour le contrat une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Le candidat doit proposer un contrat d’assurance collectif qui est compatible avec la norme comptable IAS 19 et l’article 39 du code des impôts couvrant le passif de 10,797 milliards d’euros. La société d’assurance ayant la responsabilité du choix des sociétés de gestion, de leur suivi» et en cas de besoin de mener les procédures visant à leur remplacement, la société d’assurance doit disposer des moyens et du savoir-faire lié à cette fonction. Règles et critères objectifs de participation Pour se conformer aux contraintes précitées, le soumissionnaire peut proposer une garantie autonome à première demande par une entreprise ayant un niveau de fonds propres supérieur à 4 milliards d’euros et une notation financière émanant d’une agence de notation indépendante supérieure ou égale à BBB+. Ce critère de notation s’entend dans une échelle Standard & Poor’s. Le soumissionnaire doit, s’il fournit une note d’une autre agence de notation, fournir un tableau de correspondance avec cette échelle. Dans l’hypothèse où le Garant, aurait différentes notations, la notation la plus faible ne devrait pas s'écarter de plus d’un cran de la notation BBB+ (équivalent S&P). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 28/04/2017 à 14 heures. Lire l’intégralité de l’appel d’offres Décryptage La procédure s’inscrit dans le cadre du régime spécial des retraites dont dispose le géant énergétique, assimilable dans son fonctionnement à un contrat de type article 39 et dont le coût, à la charge de l’entreprise, représente ici pas moins de 20 milliards d’euros. EDF, qui a constitué une provision pour compenser ces dépenses futures dédiées à ses agents statutaires, a externalisé le tout, et souscrit des contrats auprès de compagnies d’assurance. Le précédent appel d’offres date de 2008. A l’époque, une dizaine d’assureurs avaient été sélectionnés. Le groupe souhaite donc rebattre les cartes dans un environnement financier et prudentiel qui s’est transformé . L’appel d’offres devrait susciter l’intérêt d’un grand nombre de candidats. Afin que les «gros» assureurs ne soient pas les seuls à concourir, le groupe a consenti à «ouvrir le jeu» en abaissant les seuils de ratings des candidats en contrepartie d’un nantissement à son profit des parts d’OPCVM dédiés souscrites par les assureurs. Dans le cahier des charges, les assureurs devront également pratiquer l’architecture ouverte en proposant aux moins deux offres, dont au moins une fera appel à des gérants externes. Compte tenu des engagements de long terme dont il est question, l’ensemble de l’allocation s’appuie sur des unités de compte et présente un profil dynamique, avec 30% d’actifs dits de croissance (actions, gestion alternative, obligations high yield...). Les 70% restants sont composés d’actifs obligataires et jouent le rôle d’adossement du passif d’EDF. L’immobilier physique apparaît dans l’allocation. La classe d’actifs, qui représentera 10% de l’ensemble, empiétera sur la poche d’adossement. En revanche, le private equity n’a pas été retenu. Autre point à noter, la gestion se partage entre gestion passive et gestion active. EDF souhaite disposer d’une offre indicielle en cas de problèmes d’un gestionnaire actif. L’entreprise tire ici les leçons de la crise de 2011 où il avait pâti des difficultés de certains gérants sélectionnés par les assureurs du précédent appel d’offres. La procédure devrait durer trois mois après une phase de qualification de deux semaines, où il sera question de solidité financière via l’étude du rating et du niveau de fonds propres des candidats.
Selon nos informations, La Financière Galilée devrait bientôt lancer un fonds de fonds flexible monde.Baptisé « Galilée Fund Picking Strategy » et utilisant exclusivement des fonds externes, le véhicule devrait rapidement obtenir son agrément AMF pour une commercialisation prévue vers la fin du mois d’avril.
Dans le cadre de sa stratégie de diversification, AG2R La Mondiale se tourne vers l'immobilier et les actions, classes d'actifs que l'assureur avait délaissées en prévision de Solvabilité 2.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a présenté mardi trois nouveaux indices (en Europe, aux Etats-Unis et dans le monde) suivant les meilleures sociétés cotées en termes de parité homme-femme. Il s’est associé à Equileap, une organisation promouvant l’égalité entre les sexes sur le lieu de travail, qui a classé 3.000 entreprises, réparties dans 23 pays, selon 19 critères comme la gouvernance, l’évolution de carrière, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, la parité salariale, les congés parentaux mais aussi la santé et la sécurité.
Bpifrance a annoncé qu’elle avait rejoint la plateforme de prêts Lendix et son fonds de cofinancement. Elle imite en ce sens d’autres investisseurs comme CNP Assurances, Groupama, Zencap AM (groupe OFI), Matmut ou le fonds « Prêtons Ensemble » géré par Eiffel Investment Group et sponsorisé par Aviva France, AG2R La Mondiale, MGEN et Klesia. Au total, ces investisseurs se sont engagés publiquement sur 75 millions d’euros de cofinancement en février dernier, mais le nom de Bpifrance n’avait pas été donné. Selon un communiqué, le véhicule cible désormais un montant d’engagement de 90 millions d’euros qui pourrait être atteint grâce à des discussions avancées actuellement en cours avec le Fonds Européen d’Investissement. En y ajoutant un véhicule de première génération déjà lancé, cela porterait à 116 millions d’euros les montants apportés par des institutionnels sur Lendix. Ces capitaux ont vocation à être prêtés au cours de l’année 2017 à des TPE et PME françaises, espagnoles et italiennes. Ils viendront s’additionner aux prêts réalisés par des investisseurs particuliers issus également de ces trois pays.
Le moral des investisseurs dans la zone euro continue de croître. Pour la quatrième fois consécutive, l’indice Sentix qui mesure le sentiment sur la situation actuelle de zone euro a progressé : il a atteint 28,8 points en avril 2017, son plus haut niveau depuis janvier 2008, indique Sentix. Au niveau global, l’indice s'établit à 23,9 soit un plus haut depuis août 2007, après 20,7 en mars. «La zone euro s'émancipe des tendances du reste du monde», note un communiqué qui précise que l’indice est en baisse pour l'économie américaine. Sentix est un institut de recherche indépendant basé à Francfort. Pour cette enquête, 1.035 investisseurs, dont 259 institutionnels, ont répondu à un questionnaire entre le 6 et 8 avril 2017.
Les dirigeants des grandes sociétés de gestion cotées britanniques ont souffert d’une baisse substantielle de leur rémunération en 2016, suite au vote sur le Brexit qui a provoqué un déclin de la rentabilité de leurs entreprises, et des sorties de cash de la part des clients. Selon le Financial Times FM, le montant total payés aux dirigeants de Jupiter, Ashmore, Aberdeen, Henderson et Intermediate Capital Group ont chuté de 10% à 65% selon les groupes, en raison d’une chute des bonus. Andrew Formica par exemple, directeur général d’Henderson, une société de gestion qui a annoncé sa fusion avec Janus Capital et qui a été confrontée aux plus importantes sorties d’argent de la part des clients, a vu sa rémunération totale chuter de 62% à 2 millions de livres sterling. Celle de Martin Gilbert, patron d’Aberdeen et qui va fusionner avec Standard Life, a chuté de 35%. Seul Peter Harrison, patron de Schroders, a vu sa rémunération totale augmenter de 39% à 6,3 millions de livres, suite à sa nomination.
Le gérant star britannique Neil Woodford, est confronté à une perte latente dans ses fonds de 35 millions de livres sterling sur son investissement dans Allied Minds, une société qui commercialise des brevets développés par les universités, écrit le Financial Times FM. Mercredi de la semaine dernière, le titre Allied Minds s’est en effet effondré de 29% en séance après que l’entreprise ait indiqué qu’elle passait 146,6 millions de livres de dépréciations car sept de ses filiales sont «peu susceptibles de produire les rendements financiers prévus». Rapportant des données de Morningstar, le FTFM indique que Neil Woodford détenait 47,8 millions d’actions dans la société à travers ses fonds Woodford Equity Income et Woodford Patient Capital. Le gérant a en outre assuré au journal ne pas vouloir réduire son investissement.Selon le FTFM, un autre gérant possède également une très grande position sur Allied Minds: il s’agit de Mark Barnett, chez Invesco Perpetual, qui détiendrait 60 millions d’actions pour le compte de ses clients. Il a hérité de ces positions dans ses fonds en 2014 lorsqu’il a pris la suite de... Neil Woodford, parti créer sa propre société. Ces positions étaient alors plus importantes, le gérant ayant commencé à les réduire en mai 2015, assure-t-il toutefois au journal.
La société de gestion asiatique Nikko Asset Management vient de lancer un fonds Ucits multiclasse d’actifs dédié aux marchés émergents qui sera piloté par le gérant de portefeuilles senior Rob Samson. Le fonds vise un rendement Libor + 5 à 6% sur un horizon de trois à cinq ans. Le gérant met en oeuvre une approche d’investissement active sur un portefeuille mondial basé sur de l’analyse fondamentale afin d’identifier les inefficiences de marchés.Les actifs sous gestion de Nikko AM s'élevaient à près de 171 milliards de dollars à fin décembre 2016.
Pour vivre heureux, vivons cachés. L’adage pourrait très bien s’appliquer à First Trust Global Portfolios, la filiale de distribution basée à Londres du groupe de gestion First Trust, installé aux Etats-Unis à proximité de Chicago. Le groupe, qui développe sans tapage ses activités en Europe, a enregistré une collecte nette totale d’environ 5 milliards de dollars depuis le début de l’année, dont 1 milliard de dollars sur les ETF. Ses actifs sous gestion s'élèvent désormais à quelque 115 milliards de dollars contre un peu plus de 104 milliards de dollars à fin décembre 2016. Sur ce total, les seuls ETF représentent environ 45 milliards de dollars. Martin Molère, directeur commercial de First Trust Global Portfolios, de passage à Paris et qui pilote une équipe d’une trentaine de vendeurs, a indiqué le 10 avril à NewsManagers que la collecte d’ETF en Europe avait représenté les trois quarts environ du total de la collecte sur les ETF.Les actifs européens de First Trust, qui ont fait un bond de plus de 50% en 2016, s'élèvent désormais à 2,5 milliards de dollars. Ce qui ne fait pas de la société un acteur de tout premier plan sur le marché européen mais plutôt un outsider qui compte bien toutefois profiter de l’engouement pour la gestion passive et de son expertise sur le segment pour poursuivre son développement en Europe. Pour preuve, la société envisage d’ouvrir un bureau de représentation à Amsterdam, qui viendrait s’ajouter à ceux de Francfort et Paris. En outre, First Trust prépare pour la rentrée un produit dans l’air du temps, à savoir un véhicule d’allocation d’actifs sans rétrocessions, multi-allocataire et multi-spécialistes ETF...
A compter du 1er juin, le Juno Selection Fund du néerlandais Juno Investment Partners n’acceptera plus ni nouveaux souscripteurs ni nouveaux mandats, la stratégie ayant presque atteint sa capacité maximale, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.L’encours de ce fonds d’actions de petites et moyennes capitalisations familiales et européennes géré par Frans Jurgens et Lennart Smits se situe à environ 205 millions d’euros, les mandats directs atteignant presque le même montant. Le portefeuille est concentré sur une quinzaine de lignes. Au premier trimestre, le Juno Selection Fund a affiché une performance de 13,4 %.
Le discours de Lombard Odier est de plus en plus volontariste sur la finance durable ces derniers mois. Il s’est encore accentué avec le lancement début mars d’un fonds entièrement dédié aux obligations vertes et climatiques (LO Funds–Global Climate Bond Fund), un marché en forte progression. Une stratégie qui semble déjà faire ses preuves puisque qu’il s’agit d’un des fonds qui a connu le meilleur démarrage chez Lombard Odier : 240 millions levés en un mois, dépassant les prévisions, rapporte L’Agefi suisse. Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la structure de gestion d’actifs du groupe, se félicite de cet engouement des investisseurs, qui valide la stratégie du groupe de s’orienter toujours plus vers les investissements durables."Le fonds climate bonds n’est pas notre premier coup d’essai. Nous proposions déjà à nos clients d’investir de manière durable sous forme de mandats. Nous avions aussi lancé en 2014 un fonds de fonds sur l’impact investing qui avait connu une belle réussite. Plus récemment, nous avons rassemblé toute notre expertise durable & impact au sein d’une nouvelle équipe appelée Impact Office, en septembre 2016, qui compte cinq personnes, en charge de la recherche et du développement de notre offre. Nous avons décidé de lancer un fonds climate et green bonds car cela nous semble particulièrement adapté à la demande du marché, avec dans le même temps un fort potentiel d’impact», commente Bertrand Gacon, responsable de l’impact investing et des investissements durables chez Lombard Odier, dans les colonnes du quotidien suisse.
EFG International a annoncé ce 10 avril avoir terminé l’intégration juridique de quasiment toute l’activité suisse de BSI SA dans EFG Bank AG, sa filiale à 100%.Dès à présent, l’entité suisse combinée opérera sur le marché sous le nom d’EFG uniquement. Le déploiement de la marque EFG renouvelée a commencé sur tous les sites où a eu lieu l’intégration de BSI. En Suisse, la nouvelle marque et le nouveau logo onat été adoptés par presque tous les bureaux et succursales. Le rebranding s’effectuera sur les sites du monde entier, en fonction d’un calendrier établi pour chanque région. En écho à cette intégration et au rebranding, EFG International a également lancé son nouveau site web pour l’entité combinée sur www.efginternational.com.Après l’Asie, les Bahamas et la Suisse, les entités restantes de BSI, soit celles de Luxembourg et de Monaco, devraient être intégrées dans le courant du deuxième trimestre 2017.
Société Générale Securities Services (SGSS) au Luxembourg a annoncé avoir été mandaté par BlueOrchard Finance Ltd, une société d’investissement spécialisée dans la microfinance et la croissance durable, pour fournir une prestation de services pour son fonds récemment lancé, Japan ASEAN Women Empowerment Fund (JAWEF), un fonds d’investissement de droit luxembourgeois.Le fonds prévoit d’investir à hauteur de 120 millions de dollars dans un portefeuille diversifié composé d’institutions financières qui financent essentiellement des femmes micro-entrepreneurs afin de contribuer à leur autonomie dans des pays d’Asie du Sud et du Sud-Est.BlueOrchard a été fondé en 2001 par les Nations-Unies en tant que premier gestionnaire de microfinance à l’international. A ce jour, la société a investi plus de 3,5 milliards de dollars dans des institutions au travers 60 marchés émergents, fournissant un accès au financement et services associés à plus de 30 millions d’individus défavorisés.
Axa Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 10 avril la nomination avec effet immédiat de Nathalie Savier Lacour en qualité de «senior development manager», France. Basée à Paris, Nathalie Savier Lacour aura pour responsabilité l’identification et le suivi de projets de développement immobiliers en France en accord avec les besoins des clients d’Axa IM - Real Assets en termes de stratégie et de diversification d’allocation de leurs actifs. Elle est rattachée à Germain Aunidas, «Global Head of Development». Avant de rejoindre Axa IM - Real Assets, Nathalie Savier Lacour était directrice du développement chez Nexity Entreprise depuis 2015. Auparavant, elle a occupé pendant cinq ans le poste de directrice du développement en immobilier d’entreprise chez Sefri-Cime. Précédemment, Nathalie Savier Lacour était responsable puis directrice de programmes tertiaires chez Cogedim. Elle avait débuté sa carrière en 1998 en tant que chargée de développement et responsable de programme logement dans une société familiale de promotion immobilière puis avait rejoint le département immobilier d’entreprise Financial Services chez PWC Landwell.
Dans le cadre du partenariat AmLeague/NewsManagers, Stéphane Youmbi, gérant de fonds en gestion diversifiée chez OFI AM détaille pour NewsManagers TV les caractéristiques des deux mandats dont il est en charge sur la plateforme amLeague. Si OFI AM s’est lancé tardivement dans la compétition, il a choisi des mandats relatifs à une expertise très ancienne, celle de la gestion actions sous les principes de l’investissement responsable.Pour voir la video, cliquez ou copiez le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1493
First State Investments a annoncé ce 10 avril la création d’une nouvelle équipe High Yield, qui va renforcer les capacités mondiales de la société dans l’obligataire. Basée à New York, l'équipe high yield, composée de cinq professionnels de l’investissement, prendra en charge la gestion de portefeuilles d’obligations d’entreprises de catégorie spéculative. Elle collaborera avec les équipes obligataires existantes de First State aux Etats-Unis, en Asie et dans la zone EMEA, en échangeant notamment des stratégies d’investissement via la plateforme technologique interne, l’Investment Opinion Network («ION»). Matt Philo, responsable du high yield et gérant principal, a rejoint First State en mai 2016 pour créer cette équipe. Auparavant, Matt Philo occupait la fonction d’executive managing director/responsable du high yield au sein de Mackay Shields LLC, où il gérait plus de 22 milliards de dollars. La nouvelle équipe accueille aussi Michael Elkins (ex-Avenue Capital) et Jason Epstein (précédemment managing director chez Oak Hill Advisors), qui ont tous deux rejoint First State en septembre 2016. Les actifs sous gestion de First State Investments s'élevaient à 146,7 milliards de dollars à fin mars 2017.
iM Global Partner, la plateforme de distribution du groupe iM Square, accueille Philippe Sénéchault en qualité de responsable des risques, des systèmes d’information et de la conformité pour l’Europe à compter du 8 avril 2017. Sa nomination «permettra à iM Global Partner de bénéficier des premières dispositions issues du groupe de travail AMF/AFG, dit « FROG » qui facilite la délégation de gestion à des sociétés de gestion étrangères», assure un communiqué. iM Square se présente comme la première plateforme européenne d’investissement dédiée à la gestion d’actifs. Le lancement d’une plateforme de distribution aux Etats-Unis devrait avoir lieu en 2018. De nouveaux investissements dans des sociétés de gestion entrepreneuriales aux Etats-Unis et en Europe, disposant d’un style de gestion marqué et performant, sont prévus d’ici la fin de l’année 2017.Philippe Sénéchault a travaillé deux ans à la structuration de produits chez Edmond de Rothschild Financial Services puis 2 ans en tant que gérant de fonds structurés. Par la suite, il a intégré Edmond de Rothschild Investment Managers en tant que responsable de la modélisation et de la gestion des fonds structurés pendant trois ans. En 2012, il rejoint Ellipsis AM, société de gestion du groupe Exane, où il est responsable des risques. Trois ans plus tard, il devient responsable des systèmes d’information en complément de la gestion des risques.
La Française vient de recruter Nina Lagron en qualité de gérante de portefeuille senior au sein de son équipe actions internationales, croit savoir le site spécialisé Citywire. Nina Lagron a quitté la boutique française Gemway Asset après avoir travaillé sur sa stratégie phare, GemEquity, aux côtés de Bruno Vanier pendant deux ans. Auparavant, elle a passé sept ans chez Amundi où elle avait en charge les fonds actions Europe émergente et MENA (Middle East et North Africa).
Inter Invest a annoncé ce 10 avril le lancement du deuxième millésime de la Holding Inter Invest ISF permettant aux investisseurs de bénéficier d’une réduction ISF de 50% des montants investis. Cette holding gérée par la société de gestion Inter Invest Capital est dédiée à l’investissement en métropole dans des PME de croissance à fort potentiel. La Holding Inter Invest ISF 2017 propose à chaque investisseur d’adapter sa souscription à son profil de risque."Cette structure d’investissement contribuera, comme en 2016, au financement d’entreprises métropolitaines au modèle économique éprouvé, déterminées à devenir des acteurs de référence sur leur marché et répondant aux caractéristiques suivantes : rentabilité positive ou proche de l’équilibre, valeur d’entreprise comprise entre 1M et 20 millions d’euros, tout secteur d’activité (sauf technologies de rupture), investissement de 0,5 million à 5 millions d’euros», explique un communiqué.Les actifs sous gestion du groupe Inter Invest s'élèvent à 1,46 milliard d’euros à fin décembre 2016.
Le prestataire de services financiers Wineus Capital a vendu, dans le cadre de la fusion des spécialistes de la traduction Apostroph et Wieners+Wieners, sa participation minoritaire dans le premier à la société de participations allemande ECM Equity Capital Management, rapporte L’Agefi suisse. Wineus et Apostroph indiquent avoir convenu de garder le montant de la transaction confidentiel.
Les banques privées locales de Singapour ont fait reculer leurs concurrents mondiaux l’année dernière dans la bataille pour les riches clients de la région, rapporte le Financial Times. Bank of Singapor, la banque de gestion de fortune de la banque OCBC, a vu ses actifs sous gestion augmenter d’environ 44 % en 2016 pour s'établir à 79 milliards de dollars, tout en ajoutant environ 80 conseillers clientèle à son équipe désormais de 400 personnes, selon les données de Asian Private Banker. La banque a gagné quatre places dans le classement régional.UOB Private Bank, également basée à Singapour, a augmenté ses encours 32 milliards de dollars, soit une augmentation de 23%, après le lancement des services de patrimoine il y a tout juste deux ans. DBS à Singapour est toujours la plus grande banque privée locale d’Asie avec 81 milliards de dollars d’actifs, en croissance de 8,3% l’année dernière.Ces taux de croissance sont supérieurs à ceux qu’ont enregistré les plus grandes banques privées implantées là-bas que sont UBS, Credit Suisse et Citi.