Au terme du deuxième trimestre de son exercice 2016/2017, les actifs sous gestion de Franklin Templeton s’inscrivaient fin mars à 740 milliards de dollars, en hausse de 20 milliards de dollars par rapport à fin décembre 2016, selon les chiffres communiqués le 28 avril. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marchés positif de 31 milliards de dollars. Parallèlement, les sorties nettes des fonds de long terme se sont ralenties par rapport au trimestre précédent mais elles ont tout de même totalisé 11 milliards de dollars contre 14,4 milliards de dollars au premier trimestre.Le bénéfice net du trimestre s’est replié à 421 millions de dollars contre 440 millions de dollars au premier trimestre, les revenus augmentant à 1,6 milliard de dollars contre 1,56 milliard de dollars un trimestre plus tôt.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 1er mai, le lancement de trois nouveaux ETF « strategic beta » au sein de sa gamme LibertyShares. Il s’agit des Franklin LibertyQ U.S Equity ETF, Franklin LibertyQ U.S. Mid Cap Equity ETF et, enfin, Franklin LibertyQ U.S Small Cap Equity ETF, trois fonds indiciels axés sur les actions américaines. Ces trois nouveaux produits, qui couvrent les grandes capitalisations, les moyennes capitalisations et les petites capitalisations, sont cotés sur l’opérateur boursier Bats Exchange.
A l’issue du premier trimestre 2017, la société de gestion alternative Apollo Global Management a fait état d’un bénéfice net de 145,2 millions de dollars contre une perte de 32,8 millions de dollars au premier trimestre 2016. Au 31 mars 2017, ses revenus s’établissent à 643,5 millions de dollars contre 120,8 millions de dollars un an plus tôt.A fin mars 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 197,5 milliards de dollars contre 191,7 milliards de dollars à fin décembre 2016 et 172,5 milliards de dollars à fin mars 2016, note Apollo Global Management. Au cours du trimestre écoulé, la société a enregistré une collecte nette totale de 4,5 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein, dont Axa détient 64%, a annoncé les nominations de Robert B. Zoellick en tant que président du conseil d’administration et de Seth Bernstein en qualité de « president » et directeur général. Tous deux succèdent à Peter Kraus qui a été démis par Axa de ses fonctions de directeur général et de président du conseil d’administration ce 28 avril, selon un document déposé à la Securities and Exchange Commission (SEC).Robert Zoellick a officié précédemment en tant que président de la Banque mondiale de 2007 à 2012 et a également servi au sein des administrations de George H.W. Bush et Ronald Reagan. Pour sa part, Seth Bernstein travaillait auparavant chez JPMorgan Chase & Co, dernièrement en tant que « managing director » et « Global Head of Managed Solutions and Strategy » chez JPMorgan Asset Management.En parallèle, la société de gestion a nommé trois nouveaux administrateurs indépendants au sein d’un conseil d’administration largement remanié suite aux départs de trois de ses membres. Ainsi, Barbara Fallon-Walsh, Daniel G. Kaye et Ramon de Oliveira ont rejoint le conseil d’administration aux côtés de Robert Zoellick et de Seth Bernstein. Les actuels administrateurs, à savoir Denis Duverne, président du conseil d’administration d’Axa, et Mark Pearson, PDG d’Axa Financial, conservent leurs fonctions. Anders Malmstrom, actuel directeur financier d’Axa Financial, fait également son entrée au conseil d’administration d’AllianceBernstein.
Dans un entretien à L’Agefi accordé à l’occasion des 10 ans de présence de M&G en France, Anne Richards, directrice générale de M&G, précise que la France représente le troisième marché du groupe à l’international. Après un « trou d’air » en 2015, la société a renoué avec une collecte nette positive en France et un niveau d’encours de 5 milliards d’euros à fin mars 2017. Le groupe gère, lui, 75 milliards d’euros à l’international pour la compte de la clientèle externe de l’activité de fonds communs. « Dans les 18 prochains mois, nous aurons un gros travail à faire sur nos prospectus et sur le choix des fonds qui seront disponibles au Luxembourg et ce en dialoguant avec nos clients afin de connaître leur préférence. Le plus important pour nous est qu'à l’horizon mars 2019, quelle que soit l’issue des discussions sur le Brexit, nous aurons deux gammes de fonds, l’une domiciliée au Royaume-Uni, l’autre au Luxembourg », commente Anne Richards.Par ailleurs, interrogée sur une possible participation à la consolidation du secteur de la gestion d’actifs par M&G, Anne Richards estime qu’ « il ne faut jamais dire jamais, mais M&G dispose d’un vaste champ d’opportunités de développement organique, notamment à l’international. Je préfère une croissance lente et saine à une croissance rapide et de mauvaise qualité, même s’il pourrait être intéressant d’acheter ici ou là une expertise ou un bureau si l’occasion se présentait ».
La Caisse des dépôts (CDC) a annoncé le 28 avril la cession de 70% de sa participation dans sa filiale Qualium Investissement, spécialisée dans l’investissement aux PME, et le lancement d’un nouveau fonds. «La Caisse des Dépôts et le management de Qualium Investissement annoncent la signature d’un protocole d’accord portant sur un projet de réorganisation actionnariale de Qualium Investissement. Aux termes de ce protocole, 70% du capital de Qualium Investissement serait cédé par la Caisse des Dépôts au management actuel de la société de gestion», précise un communiqué.Ce projet de réorganisation du capital s’inscrit dans le cadre du lancement d’un nouveau fonds, Qualium Fund II, que la Caisse des Dépôts accompagnera en tant que sponsor. Avec Qualium Fund II, Qualium Investissement poursuivra sa stratégie d’investissement mise en œuvre depuis près de 20 ans, en soutenant les PME françaises dans leurs projets de croissance et de transformation des entreprises pour faire émerger de nouveaux « champions » tricolores. A travers l’opération de réorganisation du capital envisagée, la Caisse des Dépôts poursuivrait sa politique de rotation de son portefeuille de filiales et participations, et de rationalisation de ses outils d’intervention en faveur des entreprises, tout en restant un actionnaire minoritaire important, à hauteur de 30%, accompagnant une nouvelle étape du développement de Qualium Investissement. «Le projet d’opération a fait l’objet d’une information préalable de l’ensemble des salariés de la société conformément aux dispositions de l’article L. 23-10-1 et suivants du Code de commerce. Le changement d’actionnariat de Qualium Investissement sera également conditionné à l’autorisation préalable de l’Autorité des Marchés Financiers», conclut le communiqué. Jean Eichenlaub, président de Qualium Investissement, a indiqué à l’AFP que la CDC apportera 100 millions d’euros au nouveau fonds, précisant qu’un apport optionnel de 50 millions d’euros pourrait être réalisé par la suite.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 1er mai qu’elle consent un prêt de 107 millions de dollars à Potentia Renewables, le plus grand producteur indépendant d’énergie solaire sur les toits au Canada. Ce financement servira au développement de nouveaux projets d’énergie renouvelable par Potentia, dont le réseau de parcs solaires est réparti sur les toits d’écoles, de bâtiments commerciaux et de sites industriels. L’entreprise exploite actuellement 569 installations totalisant une capacité d’environ 96 mégawatts, soit suffisamment d’électricité pour alimenter plus de 12 000 foyers par jour. L’électricité produite par ces parcs est vendue aux réseaux locaux de distribution d’électricité en vertu de conventions d’achat d’énergie sur 20 ans, ce qui assure à l’entreprise des revenus stables à long terme et des coûts relativement fixes.Par cette transaction, la Caisse accroît sa participation en énergie solaire, un secteur d’activité actuellement marqué par une forte croissance. Elle détient déjà une participation dans un des plus grands producteurs d’énergie solaire en Inde ainsi que dans de nombreux projets d’énergie solaire au Canada. La Caisse est également un investisseur important dans des projets d’énergie éolienne à travers l’Amérique du Nord et l’Europe occidentale.
Le directeur général de Pimco, Emmanuel Roman, a indiqué que le gestionnaire américain pourrait embaucher 100 salariés l’an prochain afin d’accompagner sa croissance. A l’occasion d’une conférence organisée en Californie par le Milken Institute, le dirigeant de la filiale d’Allianz a expliqué que ces recrutements viseraient notamment les fonctions technologiques, la modération des coûts et la compétition sur les frais de gestion n’étant pas suffisants pour construire l’avenir.
Aberdeen a annoncé ce mardi une hausse de 19,8% de son profit sous-jacent avant impôts au premier semestre de son exercice décalé (clos fin septembre), à 195,2 millions de livres (230,5 millions d’euros). Le gérant écossais, qui prépare sa fusion avec son compatriote Standard Life, a bénéficié de la hausse des marchés et de réductions de coûts, qui ont pour partie contrebalancé des sorties de capitaux en ralentissement. Le groupe a décidé de maintenir son dividende à 7,5 pence par actions.
Brexit, concurrence des ETF, consolidation: Anne Richards, directrice générale de M&G, évoque l'actualité du gérant qui vient de fêter ses 10 ans en France.
Conséquence du rebond des Bourses après le premier tour des présidentielles, les gestions consacrent de nouveau la moitié de leur portefeuille aux actions.
Amundi a annoncé vendredi une collecte nette trimestrielle record de 32,5 milliards d’euros au 31 mars, portée par les produits de trésorerie. Combinée à un effet marché de positif de 12,5 milliards d’euros, la collecte a propulsé les encours d’Amundi à 1.128 milliards (+14,2% sur un an). Hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer, acheté l’an dernier à UniCredit, le premier gestionnaire d’actifs européen enregistre une hausse de 13,2% de son résultat net, à 147 millions d’euros. Les revenus nets ont augmenté de 9,3%, à 432 millions, dont 23 millions de commissions de surperformance (+29,9%). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 2,2 points, à 51,5%. L’acquisition de Pioneer portera les encours d’Amundi au-delà de 1.300 milliards.
L’ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi a été réélu dimanche soir la direction du Parti démocrate (PD), cinq mois après sa démission de la présidence du Conseil, dans un scrutin ouvert à tous les soutiens du parti. Matteo Renzi, qui est âgé de 42 ans, a démissionné après son cinglant échec au référendum constitutionnel de décembre qu’il avait souhaité pour faire entériner son ambitieux projet de réforme politique. Il a été remplacé par l’ancien ministre des Affaires étrangères Paolo Gentiloni mais il a très vite fait comprendre qu’il voulait revenir sur le devant de la scène.
UBS a versé 445 millions de dollars (408,25 millions d’euros) pour régler un litige portant sur la vente de créances immobilières titrisées (MBS) à des organismes de crédit mutualistes américains (credit unions), a indiqué hier la National Credit Union Administration (NCUA). Ce régulateur précise que le versement solde le litige qui l’opposait à Central and Western Corporate sur la vente de 1,15 milliard de dollars de MBS en 2006 et 2007. UBS avait déjà versé 79,3 millions de dollars l’année dernière auprès de la NCUA. La banque ne reconnaît aucune infraction, indique la NCUA.
Républicains et démocrates se sont entendus dimanche soir sur un texte qui permettra d'éviter cette semaine le «shutdown», c’est-à-dire la cessation du financement des agences fédérales aux Etats-Unis. Il s’agit du premier accord bipartisan depuis l’investiture de Donald Trump. La Chambre des représentants et le Sénat doivent encore approuver dans les prochains jours cet accord, d’un montant d’environ 1.000 milliards de dollars. Les membres du Congrès ont refusé de financer le mur que Donald Trump veut construire à la frontière mexicaine et l’administration Trump a levé sa menace de cesser de financer l’Obamacare, que la présidence a promis d’abroger. Les démocrates ont en outre obtenu l’injection de 295 millions de dollars dans le système de santé de Porto Rico, au bord de la faillite. Le directeur du budget de la Maison blanche Mick Mulvaney a annoncé hier soir que Donald Trump allait signer jeudi ou vendredi le projet.
La justice fédérale américaine a convoqué les banques UBS, BNP Paribas et Royal Bank of Scotland dans le cadre d’une enquête au pénal sur de possibles manipulations du marché des obligations du Trésor, a rapporté hier l’agence Bloomberg, en citant des sources proches du dossier.
La Française, dont les encours s'élevaient à près de 60 milliards d'euros au terme de l'exercice 2016, développe une activité d'asset management qui fait désormais partie, avec la banque et l'assurance, des "trois centres de compétence métier" du Crédit Mutuel Nord Europe, a indiqué le groupe à l'occasion de la publication de ses résultats annuels.
Depuis la fusion de la banque Degroof avec la société de gestion Petercam en 2015, l’établissement totalise 50 milliards d’euros d’encours sous gestion. Plus de la moitié de ce montant appartient à la clientèle privée de la banque, tandis que le reste provient de clients institutionnels. Avec une philosophie proche de ses clients entrepreneurs et une image de marque de banque européenne indépendante, la banque Degroof Petercam est entrain d’adapter son offre de produits complexes à la mise en place de MIFID 2 et mise sur le marché français pour se développer.
La MACSF délaisse depuis deux ans l’immobilier de bureaux pour privilégier un immobilier alternatif, et plus particulièrement les résidences services seniors. Une stratégie qui fait sens avec le passif long terme de la mutuelle d'assurance, mais qui répond également à des enjeux sociaux et de sécurisation des investissements.
In the first quarter, ATP generated a return before tax and expenses in the investment portfolio of DKK 7.8bn, equivalent to a return relative to ATP’s bonus potential of 7.8 %. The return was achieved broadly across the portfolio, but equity investments and credit investments yielded significant positive contributions. In the past five years, ATP has delivered an average return of 3.7 % per quarter and achieved positive returns in the investment portfolio in 18 out of 20 quarters.According to a press release, the largest positive return came from listed Danish equities with a contribution of DKK 2.3bn, but listed international equities, private equity and credit investments also contributed high positive returns. ATP’s long-term hedging strategies against rising inflation produced a negative result of DKK 0.1bn.“The really strong return for the first three months of the year – in fact, the highest quarterly return in the past five years – is very good news for our members, and something which I am very pleased with. But we should not be measured on our short-term returns. We are here to create long-term value for our members, and historically we have been very good at doing just that. Looking ahead, the prospect is of great uncertainty – economically and politically – both in Europe and in the USA, and delivering similarly impressive returns in the coming quarters and years will indeed be a challenge. However, we will continue to take risks to generate returns, but we will do so based on an extremely disciplined approach to both portfolio construction and risk management as a way of ensuring that we create satisfactory results in the long term despite the fact that we are operating in an environment characterised by low and uncertain returns.” says ATP CEO Christian Hyldahl.
Le fonds souverain australien Future Fund a annoncé que ses actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à 129,6 milliards de dollars australiens, en progression de 1,6% par rapport à fin décembre 2016 et de 10,5% sur les douze derniers mois.Au cours du trimestre écoulé, le fonds souverain australien s’est montré plus prudent que jamais, avec une poche de cash qui a dépassé les 20% à 20,4% contre 19,7% précédemment. L’exposition aux actions ressort à 29% contre 29,1% précédemment, le private equity à 10,6% contre 10,9%, l’obligataire, surtout de la dette privée, à 11,3% contre 12%, les infrastructures à 7,6% contre 7,9% et l’immobilier à 6% contre 6,2%. A noter toutefois que la poche dédiée aux hedge funds est passée de 14,2% à 15,1%.
Le fonds de pension du secteur néerlandais des meubles BPF Meubel a remplacé SEI Investments par BlackRock en tant que gérant fiduciaire, rapporte IPE. SEI Investments était gérant fiduciaire et gestionnaire d’actifs de 80 % du portefeuille d’investissements de Meubel et couvrait aussi les taux d’intérêt. « Nous avons nommé BlackRock car nous voulions avoir davantage de prise sur notre portefeuille d’investissements », a indiqué Rob van Dijk, administrateur exécutif de Pensioenfonds Meubel.
The Danish association of asset management professionals, Investeringsfondsbranchen (IFB), will merge with Finans Danmark, a larger sectoral association representing finance more broadly, a statement has announced. The objective is to have a stronger association, particularly in relation to the Danish authorities and the European authorities, in a context of toughening regulations. The IFB will be integrated in to Finans Danmark as part of a new unit to be entitled “Investering og opsparing” (investment and savings). Anders Klinkby will continue to head the IFB and the new unit. The IFB wil continue to be represented within EFAMA, the European investment fund association.
Record high U.S. stock prices are providing the California State Teachers’ Retirement System with profit-taking opportunities as it cuts exposure to U.S. equities and moves money off shore, the plan’s chief investment officer told Reuters. Christopher Ailman, the chief investment officer of CalSTRS, said he did not see the U.S. economy as growing much beyond a 1-2 percent range, although he hopes it can average 3 percent in the years ahead. Ailman oversees $200 billion in assets and is rebalancing into Europe and Asia. «We are going to stay at about 50 to 55 percent global equity exposure. We had a home country bias to the USA for the last, almost, decade. We were 65 percent US. We are reducing that down to where eventually it will be about 55 percent US, 45 percent non-US», he said.
Comgest, the independent, international asset management group, announces the merger of its French - domiciled Comgest Japan SICAV into the Comgest Growth Japan Dublin - domiciled UCITS fund, effective from 21 April 2017. On this date, all assets and liabilities were transferred from Comgest Japan to Comgest Growth Japan and investors in the absorbed fund were issued with new shares. The fund retains its name - Comgest Growth Japan - management team and investment objectives, focused on quality long - term growth compan ies based or operating in Japan. The combined vehicle enhances Comgest’s offering to international investors with a combined AUM of around JPY 33,339 million (EUR 284 million) as at 25 April 2017. Investors will also benefit from the USD, GBP and EUR - denominated share classes, offered as either hedged or unhedged by the Dublin fund .
“We will make asset management a source of substantial profit,” Philippe Donnet, CEO of the Generali group, whose general shareholders’ meeting was held yesterday in Trieste, tells Bluerating. The director announced that news would be coming on 1 May, when the board of directors will approve the accounts for first quarter and present the new strategy for Generali based on development in asset management.
Neuberger Berman has signed a partnership with Banca Generali, Investment Europe reports. Under the agreement, financial advisers from Banca Generali will have access to the full range of UCITS funds from Neuberger Berman licensed for sale in Italy.Neuberger Berman already offers its products via the investment solutions of Banca Generali, BG Stile Libero and BG Solution.The agreement will allow the asset management firm to access the network of financial advisers and private bankers of the Italian bank, which represents 1,800 advisers and about 50bn in assets.
Not one, but two French asset management firms dominated inflows in Italy in March, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. BNP Paribas has net subscriptions of EUR3.7bn, putting it in front among companies with the most inflows. The strong inflows at BNP Paribas as due to “a large, non-captive institutional mandate which we have been working on for about one and a half years,” Elisa Ori, head of the commercial activity for clients in Italy for the French group, tells Reuters Italy.For its part, Amundi has posted inflows of EUR1.6bn. Third place goes to the Italian firm Intesa Sanpaolo (+EUR1.3bn).For outflows, Pioneer, which has been acquired by Amundi, stood out, with redemptions of EUR1.2bn. It is followed by Generali (EUR875m) and Banco BPM (-EUR454.2m).Open funds on sale in Italy in March posted EUR5.1bn in net subscriptions, according to Assogestioni. Since the start of the year, inflows have totalled EUR14.9bn.Inflows in March were driven by bond funds (+EUR1.9bn) and diversified funds (+EUR1.6bn). Equity funds have posted net subscriptions of EUR727m. Taking into account closed and mandated funds, inflows in March totalled over EUR10bn. Only money market funds (-EUR633m) and hedge funds (-EUR72m) are in negative territory.A of the end of March, assets in open funds totalled EUR976bn, up from EUR968bn as of the end of February. With the addition of closed funds and mandates, assets total EUR1.962trn.
Neuflize OBC has not lost time in finding a successor for Philippe Vayssettes. One month after the announcement of the anticipated departure of the chairman of the board (see NewsManagers of 22 March 2017), the ABN Amro private bank in France on 28 April announced the appointment of Laurent Garret as chairman of its board from 1 September 2017. He has also been apointed as a member of the board from 1 May.Garret, 55, joined Neuflize OBC in March 2015 as director of the institutional clients department for France and as a member of the banking management board. In January 2016, he was promoted to director of private banking client, and in this role oversaw a team of 350 people, including 150 bankers. In 2002, he joined ABN Amro, where he became had of the Financial Institutions Group (FIG) for France in 2008. He then joined the board of directors at RBS Global Banking and Markets, and served as director responsible for FIG and institutional clients for France, Belgium and Luxembourg.Meanwhile, Neuflize OBC has appointed Sophie Breuil to the position of director of private banking clients from 1 September, assuming the responsibilities of Garret. She will also be a member of the board at the bank from 1 May 2017. Breuil, 46, in 2001 joined the OBC bank, which subsequently became Neuflize OBC, where she was responsible for wealth engineering from 2006 to 2012. Since 2013, she is a member of the board of directors responsible for the banking advising unit at Banque Neuflize OBC: corporate finance, wealth management engineering, structured finance, art and real estate. In 2014 she launched the family office product range.These internal promotions mark a recent page in the history of Neuflize OBC turning. After 12 years in private banking, including nine as chairman of the board, Philippe Vayssettes, 63, will be retiring on 31 August 2017. This is an anticipated departure under the impetus of the parent company, ABN Amro, which has since 2016 decided to reduce the number of directors drastically. “I wanted the succession to be smooth at my departure and to ensure the continuity of our business model and our efforts over the past 10 years” Vayssettes told NewsManagers. “This continuity is all the more important since the bank is engaged in a transformation plan for 2019.” Neuflize OBC has launched a vast transformation plan for 2019, marked by a voluntary departure plan to remove 245 positions, and an investment plan for EUR50m, largely from information and digital transformation technologies.Garret will now complete this vast reorganisation. “This appointment represents a major step, since Vayssettes has made his mark on this bank over the past 10 years,” says Garret. “That is an exciting challenge. My objective is in line with that of Philippe Vayssettes: to prepare the private bank of tomorrow in a context of increasing digitalisation. We have a strong desire to assist clients in their relationship with this bank of tomorrow, and also a desire to assist teams in their process to transform, in which all bankers will be conductors, offering our clients extended advising and products such as management, credit, family office, art, and real estate.”Before leaving Neuflize OBC in late August, Vayssettes plans to “continue to assist in the transformation plan and to gradually step back from my duties in order to facilitate the rise of Laurent Garrett and Sophie Breuil,” he says.