A l’occasion de l’assemblée générale de l’assureur Axa hier, l’ONG Les amis de la Terre lui a demandé d'étendre sa politique de désinvestissement des entreprises tirant plus de 50% de leur chiffre d’affaires du charbon, non pas seulement à Axa IM mais aussi à son autre filiale de gestion d’actifs, AllianceBernstein, rapporte L’Agefi. L’association a demandé aussi à Axa de choisir un seuil plus ambitieux, à l’instar d’Allianz et du fonds de pension norvégien (30%) ou de CNP Assurances (25%). En effet, souligne l’association, Axa a investi, en 2016, 90 millions de dollars dans le groupe sud-coréen Kepco, qui tire 46% de ses revenus du charbon. En outre, considérer le chiffre d’affaires et non la production d'électricité permet à Axa d’investir dans RWE, PGE et Enea, qui tirent moins de 30% de leurs revenus du charbon, mais produisent plus de 60% de leur électricité à partir de cette énergie fossile.
La banque suédoise SEB a nommé David Teare en tant que responsable de sa division Life & Investment Management, qui offre des solutions d’assurance vie et de gestion d’actifs, à compter du 15 mai. L’intéressé était jusqu’ici directeur des risques depuis 2016. Il est membre du comité exécutif de SEB depuis 2011, au moment où il a été nommé responsable de la division pour les pays baltes.
Henry Laufer était professeur de math dans une université de Long Island à la fin des années 1980 lorsqu’il reçut un appel de Jim Simons, relate Bloomberg. Cet ancien collègue avait quitté l’enseignement pour lancer Renaissance Technologies et son hedge fund était en difficulté. Henry Laufer l’aiderait-il à trouver une meilleure manière de prédire les cours des matières premières ? Trente ans plus tard, Henry Laufer est milliardaire quatre fois, et Jim Simons est encore plus riche. Leur fonds Medallion, basé sur des modèles qui trouvent des signaux cachés dans le bruit des marchés, est probablement devenu la machine à faire de l’argent la plus réussie au monde. Il a dégagé environ 55 milliards de dollars sur les 29 dernières années, grâce à un rendement moyen étonnant de 40 %, selon les chiffres de Bloomberg. La fortune d’Henry Laufer est estimée à 4 milliards de dollars et celle de Jim Simons à 15,7 milliards de dollars, selon l’indice Bloomberg Billionaires. Les deux autres actionnaires de Renaissance (Robert Mercer et Peter Brown) sont sur le point de les rejoindre au royaume des milliardaires, selon une source proche du dossier. Si et quand ils passeront ce seuil, Medallion, qui gère de l’argent pour environ 300 employés de Renaissance, dont une centaine sont Ph.D.s, aura créé davantage de milliardaires que tout autre hedge fund.
Les temps sont durs pour la gestion d’actifs du groupe State Street. Au cours du premier trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subit une décollecte nette de 11 milliard de dollars, a annoncé hier le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs a été principalement pénalisé par 26 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits institutionnels de long terme. A l’inverse, SSGA a enregistré 12 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les ETF et 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de liquidités.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 2.561 milliards de dollars à fin mars 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin décembre 2016 et en croissance de 11,5% par rapport à fin mars 2016. Cette progression a été portée par un effet marché positif de 88 milliards de dollars et un effet de change favorable de l’ordre de 16 milliards de dollars, a précisé le groupe américain.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street s’inscrivent à 29.833 milliards de dollars à fin mars 2017, en croissance de 3,7% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 10,7% par rapport à fin mars 2016.Au cours du premier trimestre 2017, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,67 milliards de dollars de revenus, en hausse de 5,5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 446 millions de dollars à fin mars 2017, en repli de 19,9% par rapport à fin décembre 2016 mais en progression de 39,8% par rapport à fin mars 2016.
Le cabinet Océanic Finance lance auprès de sa clientèle privée et de ses partenaires, Océanic Opportunités Monde dont la gestion a été confiée à Lazard Frères Gestion, Océanic Finance apportant son conseil sur l’allocation stratégique et tactique. Fonds de fonds flexible, la stratégie d’Océanic Opportunités Monde est discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs, permettant une exposition de 0 à 100% maximum de son actif net par classe d’actifs. Cependant l’allocation cible devrait présenter, sur la durée de placement recommandée, les fourchettes d’exposition suivantes : de 50% à 100% de son actif net en actions internationales et, à l’inverse, entre 0 et 50% en obligations ou en instruments monétaires.Dans une perspective de diversification, sa stratégie discrétionnaire lui permettra de s’exposer aussi bien aux actions des pays émergents (entre 0 et 30%), qu’aux petites et moyennes capitalisations (entre 0 et 30% également). « Nous nous sommes fixé pour objectif de constituer un portefeuille concentré d’OPC, qui puisse s’exposer, via différents gérants sélectionnés par l’équipe de gérants analystes de Lazard Frères Gestion, à toutes les zones géographiques en fonction de l’analyse du cycle économique et de la valorisation des différentes classes d’actifs », détaille Colin Faivre, gérant du fonds Océanic Opportunités Monde. Le fonds est à ce jour investi à plus de 90% sur les marchés actions (au 31 mars 2017). Les marchés européens représentent 58% de la part actions du fonds, les marchés américains 21%, les marchés émergents 14% et le marché japonais 8%.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé les arrivées de Stéphane Roussilhe et de Caroline Yametti, respectivement en qualité de directeur associé et directeur de participations. Stéphane Roussilhe, 41 ans, a rejoint l’équipe capital-développement et transmission « mid cap » en avril 2017 qualité de directeur associé. Cette équipe investit dans des petites et moyennes entreprises (PME) de croissance avec des tickets de 8 à 30 millions d’euros via le fonds Omnes Croissance 4. Il arrive en provenance de L’Oréal où il officiait en tant que directeur M&A. Auparavant, il a évolué en tant que « principal » chez PAI Partners dans le secteur « Retail & Distribution » de 2005 à 2015. Il a débuté sa carrière en 2001 chez PricewaterhouseCoopers en audit, puis dans le département « Transaction Services ».Pour sa part, Caroline Yametti, 36 ans, a rejoint Omnes Capital en février 2017 en tant que directeur de participations au sein de l’équipe « Bâtiments durables ». La nouvelle recrue a démarré sa carrière chez HSBC en conseil et financement structuré immobilier à Paris et à Londres. Avant de rejoindre Omnes Capital, elle a passé sept années au sein du fonds anglo-saxon InfraRed Capital Partners, spécialisé en investissement en infrastructure et en immobilier.
Henri Boua, nommé en juin 2016 responsable des ventes pour la France et Monaco chez WisdomTree Europe, a quitté la société de gestion début février 2017, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a récemment rejoint Bluefin Europe en qualité de responsable du développement de l’activité ETF. Basée à Londres, la société Bluefin Europe se présente comme un fournisseur de liquidité pour les ETP (Exchange Traded Products) et ETF.Avant de rejoindre WisdomTree Europe en 2016, Henri Boua avait officié pendant plus de trois ans chez ETF Securities en qualité de responsable des ventes pour la France et Monaco. Auparavant, il avait occupé des postes de structuration et de vente de produits structurés chez Tradition à Londres entre 2007 et 2011.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 728,4 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 8,8% par rapport à fin mars 2016. Au cours du trimestre écoulé, la croissance des encours a été principalement tirée par un effet de marché positif de 17,1 milliards de dollars et un effet de change favorable de 4 milliards de dollars. Sa collecte nette s’est modestement établie à 800 millions de dollars. Dans le détail, Legg Mason a enregistré 3,9 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme – dont 3,1 milliards de dollars sur le fonds actions et 3,5 milliards de dollars sur les fonds obligataires, compensés par 2,7 milliards de rachats nets sur les produits alternatifs. Dans le même temps, la société de gestion a subi des sorties nettes de 3,1 milliards de dollars sur les produits de liquidité.Sur l’ensemble de son exercice fiscal 2016-2017, Legg Mason affiche une décollecte nette de 28,9 milliards de dollars, après 26,1 milliards de dollars de sorties nettes lors de l’exercice fiscal précédent. Les produits de long terme ont accusé 1,6 milliard de dollars de rachats nets tandis que les produits de liquidité ont cumulé 27,3 milliards de dollars de sorties nettes. A l’issue de son quatrième trimestre fiscal 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 75,9 millions de dollars contre une perte nette de 45,2 millions de dollars un an plus tôt. Ses revenus opérationnels ressortent à 723,1 millions de dollars contre 619,5 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2016-2017, son bénéfice net atteint 227,2 millions de dollars contre une perte nette 25 millions de dollars un an auparavant. Ses revenus opérationnels ont progressé de 8% pour s’établir à 2,88 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 2,66 milliards de dollars à fin mars 2016.
Les taux de couverture des caisses de pension en Suisse ont encore progressé au premier trimestre 2017. Pour les caisses de droit public avec capitalisation totale, ce taux se rétablit, franchissant la barre des 100% pour la première fois depuis 2014, pour s’inscrire à 100,5% contre 99,2% trois mois plus tôt. L’amélioration de la situation de financement du deuxième pilier repose encore et toujours sur les plus-values réalisées sur les actions, selon le moniteur trimestriel publié par Swisscanto. Pour les caisses de droit privé, la valeur correspondante s’est hissée de 1,5 point de pourcentage à 112,2% au 31 mars. Quant aux caisses publiques à capitalisation partielle, leur taux est passé de 78,5% à 79,9% d’un trimestre à l’autre, selon les estimations de Swisscanto. A fin mars, 97,2% des institutions de droit privé et 80,8% des caisses publiques (avec capitalisation complète) dépassaient la barre des 100% en matière de couverture, observe Swisscanto. Du côté des performances, les caisses recensées ont réalisé au cours du premier trimestre 2017 un rendement pondéré estimé à +2,13%. Depuis janvier 2016, c’est-à-dire sur les cinq trimestres écoulés, le rendement cumulé s’inscrit à +5,73%. Depuis le début de cette année, les actions suisses et étrangères, l’immobilier domestique ainsi que les hedge funds ont apporté une contribution positive. Les obligations et les matières premières ont en revanche à nouveau été à l’origine des moins-values.
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena propose à ses clients un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien, rapporte Bluerating. Le produit disponible est l’Anima Crescita Italia, un fonds diversifié créé et géré par Anima, et qui est investi en moyenne à 30 % en actions, à 5 % en liquidités et pour le reste en obligations. MPS précise que l’offre sera élargie à des fonds d’autres partenaires.
Le gestionnaire d’actifs britannique Crux Asset Management (Crux) a reçu le feu vert de l’autorité de régulation luxembourgeoise pour lancer le Crux Global Fund, un nouveau véhicule Ucits qui disposera d’un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder. Ce fonds investira principalement, via une structure de fonds maître/nourricier, dans le fonds FP Crux European Special Situations (1,5 milliard de livres d’encours), co-géré par Richard Pease et James Milne.Ce nouveau fonds nourricier sera enregistré à la commercialisation au Luxembourg, en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Espagne. La période de souscription (« offer period ») va courir du 2 au 12 mai et le lancement officiel interviendra le 15 mai, précise Crux dans un communiqué. Au moins 85% de ses actifs seront investis dans les parts du fonds FP Crux European Special Situations. Il pourra toutefois investir jusqu’à 15% maximum dans des actifs liquides comme du cash. « La performance dépendra donc en grande partie de celle du fonds maître, avec toutefois quelques variations en raison de l’allocation en cash ou des coûts de transaction », avance la société de gestion.Le fonds Crux European Special Situations investit dans un portefeuille concentré d’entreprises européennes (hors Royaume-Uni) jugées sous-évaluées par l’équipe de gestion. Il adopte une approche d’investissement sans restriction en termes de capitalisation boursière ou de secteurs d’activités.
L’ONG britannique Asset Owners Disclosure Project (AODP) a publié ce 26 avril son cinquième rapport annuel «Global Climate 500 Index» dans lequel elle relève que les grands investisseurs mondiaux font de plus en plus d’efforts en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Parmi les 500 principaux investisseurs institutionnels (les «asset owners»), représentant 27.000 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) d’actifs, 60% fournissent désormais des informations sur l’impact potentiel du changement climatique sur leurs portefeuilles, contre 51% l’année précédente. Pour la première fois cette année, l’ONG s’est aussi intéressée aux 50 premiers gestionnaires d’actifs (43.000 milliards de dollars placés pour le compte de leurs clients), et indique que 70% d’entre eux communiquent sur le sujet.L'étude relève cependant, que 201 propriétaires d’actifs avec des investissements de 12.500 milliards de dollars ne montrent aucune preuve d’action sur le risque climatique, l’Amérique du Nord et l’Asie étant particulièrement en retard par rapport à l’Europe. Ils comprennent 68% des institutions en Allemagne, 67% en Chine, 63% aux États-Unis, 29% en Suisse, 26% au Japon et 24% au Canada. «Il est choquant de voir que de nombreux fonds de pension et assureurs ignorent encore les risques climatiques et jouent avec l’argent de l'épargne et de la sécurité financière de millions de personnes», a commenté Julian Poulter, directeur général de AODP .L’ONG relève aussi que seuls 112 détenteurs d’actifs (97 en 2015) et 23 gérants ne se bornent pas à communiquer et passent concrètement à l’action pour limiter les risques climatiques.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) et les fonds affiliés à Baring Private Equity Asia (BPEA) ont annoncé la conclusion d’une entente avec Nord Anglia Education visant l’acquisition de toutes les actions en circulation de Nord Anglia Education. Les fonds affiliés à BPEA sont les actionnaires majoritaires de Nord Anglia et BPEA contrôle 67 % du capital-actions émis et en circulation de ce dernier. La valeur de Nord Anglia dans le cadre de cette transaction est établie à 4,3 milliards de dollars américains, y compris le remboursement des dettes. La conclusion de la transaction est assujettie à l’approbation des actionnaires et aux conditions habituelles.Nord Anglia est le chef de file mondial du secteur des écoles d’excellence. Inscrite à la Bourse de New York, Nord Anglia a été fondée en 1972. Ses 43 écoles internationales sont situées en Chine, en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Asie du Sud-Est. Ensemble, elles permettent d'éduquer plus de 37 000 élèves, de la maternelle jusqu'à la fin des études secondaires. Nord Anglia, qui offre un enseignement de qualité supérieure à des enfants d’expatriés et à des élèves originaires des pays où elle est présente, attire les meilleurs professeurs à l’échelle mondiale et a créé des partenariats avec des établissements postsecondaires, notamment Juilliard School, Massachusetts Institute of Technology et Kings College de Londres.C’est dans ce contexte que Suyi Kim, responsable de la région Asie-Pacifique pour le compte de l’OIRPC, de passage à Mumbai, a indiqué à l’agence Reuters que le fonds de pension, dont les encours s'élèvent à près de 300 milliards de dollars canadiens, cherchait des opportunités d’investissement dans les secteurs des services financiers, des télécoms et de la logistique sur le territoire indien. Le fonds de pension, qui a déjà investi plus de 4 milliards de dollars canadiens dans l’immobilier et dans d’autres secteurs en Inde, va renforcer son équipe basée en Inde alors qu’il envisage d’accroître la poche dévolue aux marchés émergents au sein de son portefeuille.
La société de gestion Invesco annonce l’acquisition de Source, l’un des principaux fournisseurs indépendants de fonds indiciels cotés (ETF) basé en Europe. Les encours de Source représentaient au 31 mars dernier environ 18 milliards de dollars d’actifs gérés en direct et environ 7 milliards gérés en externe. L’opération permet à Invesco de renforcer sa position sur les marchés Europe, Moyen-Orient et Afrique dans les ETF.
Jupiter Fund Management a annoncé hier une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Le taux d’imposition des sociétés sera abaissé à 15% et des allègements seront accordés aux ménages. Mais le financement des mesures proposées reste en suspens.
Selon une information révélée par H24 Finance, WiseAM, la société de gestion du family-office WiTaM dirigé par Benoist Lombard pourrait voir son actionnariat fortement modifié avec la sortie du capital du groupe 123 IM et l'arrivée de nouveaux actionnaires.
Sadrine Bastide-Calori, directrice de l'offre globale d'investissement d'Allianz France, nous fait part à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, de ses méthodes de sélection de fonds externes et des projets de développement d'offres en architecture ouverte.
Selon nos informations, la Mutuelle Prévifrance avait lancé fin novembre 2016, un appel d’offres pour investir 6 millions d’euros dans deux OPCVM ouverts sur les obligations Monde. L’institution a été accompagnée dans cette opération par le cabinet de conseil AC2F – Alpha Institutionnels Conseil (Jean-François Bouillon et Alain Robidel). Les 2 gérants retenus sont Oddo Meriten et Lombard Odier IM. Les investissements ont été effectués dans les 2 OPCVM à parts égales.
Le Cabinet de gestion patrimoniale Océanic Finance vient d'annoncer le lancement d'un fonds de fonds patrimonial. Baptisé Océanic Opportunités Monde, le fonds sera géré par Lazard Frères Gestion. Le CGP brestois assurera l'allocation stratégique et tactique du fondsainsi que sa distribution auprès de la clientèle privée du cabinet, ainsi que de ses cabinets partenaires.
Jupiter Fund Management a annoncé ce matin une hausse de 7,4% de ses encours au premier trimestre, à 43,5 milliards de livres (51,1 milliards d’euros). La collecte nette du gestionnaire d’actifs britannique s’est élevée à 1,3 milliard de livres, contre 1 milliard pour l’ensemble de l’année 2016, marquée par le contexte difficile du Brexit. Jupiter a enregistré de «bons flux tant à l’international qu’au Royaume-Uni», tirés par sa franchise de fonds mutuels, a déclaré son directeur général Maarten Slendebroek.
Sven Wuerttemberger, who had previously served as head for German-speaking Switzerland and deputy head for Switzerland at iShares, has decided to leave the BlackRock affiliate dedicated to ETFs, the website Finews.com has learnt. Wuerttemberger joined iShares in 2009, and in 2014 was promoted. Wuerttemberger has decided to join Deutsche Asset Management, the asset management affiliate of Deutsche bank, where he will be responsible for passive investments for Switzerland and Israel, out of Zurich. When contacted by Finews, Deutsche Asset Mangement confirmed the recruitment, stating that Wuerttemberger will begin in the new role on 2 May. This is a return to roots for Wuerttemberger, who had worked at DWS, an affiliate of Deutsche Bank, where he had been responsible for European sales.
The British wealth managemetn firm St. James’s Place, listed on the stock market, has posted net subscriptions of GBP1.99bn in first quarter 2017, up 46% compared with the same period in 2016, and has seen its assets near GBP80bn, with GBP79.80bn as of the end of March. One year ago, assets at the firm, which director David Bellamy will be leaving at the end of this year after 11 years as its CEO, totalled slightly over GBP62bn.
Julius Baer International announces the appointment of Tracey Reddings as its Head of Front Office starting on 15 May 2017, subject to regulatory approvals. Tracey will be responsible for delivering and driving a culture that ensures clients continue to receive excellent service and will oversee the client-facing business. Tracey will sit on the Executive Committee of Julius Baer International and report to Chief Executive David Durlacher.Tracey joins from JP Morgan International Private Bank where she was Managing Director for UK Private Wealth Management. Prior to that she held senior roles at SGPB Hambros Bank and the Charities Aid Foundation Group. Julius Baer has been in London for nearly 50 years
The Lombard Odier group is planning to construct new headquarters in the canton of Geneva, in Bellevue, to reunite all employees now located at six different sites between Geneva and Lancy. The new headquarters may host up to 2,600 employees, up from 1,900 currently. Construction is slated to begin in early 2019 and to complete in late 2021. Lombard Odier will launch an international architectural request for proposals by invitation in June 2017. The plans selected will be unveiled at the end of the year. The location will be used for various receptions and events held by the company. Photo of the parcel of land to serve as the future headquarters of Lombard Odier: Enregistrer
The Swedish investment fund association Fondbolagens Förening has recruited Eva Reimers as head of communications, and Johanna Kull as economist.Reimers has previously worked as head of communication at the asset management firms Banco Fonder and Alfred Berg.Kull had previously been an analyst at Avanza.
In March, BlackRock was the asset management firm with the largest net inflows for sales of funds in Europe, with a total of EUR9.53bn, the most recent statistics from Thomson Reuters show. The largest asset management firm in the world places ahead of Amundi (+EUR7.27bn) and JPMorgan (+6.35bn), while for the month, the fund sector in Europe overall has posted net subscriptions of EUR65.1bn. The other players in the top 10 are Pimco (+EUR5.49bn), Deutsche Bank (+EUR3.01bn), Aviva (+EUR2.99bn), Vanguard Group (+EUR2.88bn), Insight (+EUR2.75bn), Groupama (+EUR1.87bn), and Legal & General (+EUR1.86bn).The fund which attracted the most money in March was a bond fund from Amundi, Amundi Treso Diversifié C, which raised EUR1.4bn. Another fund from Amundi takes third place, Amundi 6 M – I – EUR (C/D), with more than EUR1bn in subscriptions.The top 10 funds in terms of inflows, all of which are bond funds, attracted a total of EUR8.8bn. The bond fund category has seen net inflows fo EUR21.5bn in March, the strongest inflows outside of bond funds.In first quarter, European funds posted net subscriptions of EUR210.5bn.
US asset manager Russell Investments has announced that Joseph «Joe» Linhares joined the firm yesterday as head of EMEA. Joe Linhares spent the last 16 years at BlackRock in a variety of leadership positions in EMEA and the U.S, most recently as the global head of platinum accounts. He was also a member of BlackRock’s operating committee and retail global executive committee.Joe Linhares will report directly to CEO Len Brennan and serve as a member of the firm’s executive committee. He will be based in London.
The mediator for the French financial market authority (Autorité des marchés financiers, AMF) yesterday submitted a report on her year in 2016. The mediator, Marielle Cohen-Branche, observed a decline in the number of legal actions in the area of internet speculative trading for the first time. The same does not hold for employee savings. The mediator received 186 cases in 2016 (out of a total of 1515) for these products, compared with 160 last year. These legal actions concerned account maintenance fees and accounting times for voluntary contributions. Actions related to anticipated release of employee savings, issues related to evidence, and default of sums, have remained stable. However, litigation related specifically to PERCO collective retirement savings plans has risen. “The differences between the plans (PEE, PERCO) in the areas of release or attribution of funds, for example, are not always well-known or understood by employees,” the AMF notes.Difficulties with anticipated release of funds affect 26% of employee savings cases, while disputes related to fees account for 17%, followed by failure to take allocation choices into account in 15% of cases.
Groupama Asset Management (Groupama AM) on 25 April announced the launch of Groupama Optimum Actions Euro, a new hedged equity fund. The strategy of the fund is to “achieve a balance between the capital regulatory cost of Solvency 2 and equity exposure,” the asset management firm says in a statement. The objective is to offer exposure to euro zone equities with a lower solvency capital requirement (SCR) than for a traditional equity fund. “The use of hedged equities controls the volatility of solvency capital, to preserve latent capital gain levels and to manage the impact on the books of challenges which institutional investors face,” Groupama AM adds. The management of the fund includes issues of basic risk and regulatory eligibility, while seeking to optimise the cost of hedging and to preserve latent capital gains. Hedging is both dynamic, varying according to the market projections of Groupama AM and tactical factors, and fixed, to contain “equity SCR” at a maximum level of 25%. The Groupama Optimum Actions Euro fund is an FCP vehicle registered in France, in the “diversified” category. Two share classes are open to external clients: an M share class reserved for institutional investors, and an N class open to all subscribers.