Le fonds souverain de Singapour, le GIC, a investi 400 millions de dollars australiens sur le marché du logement étudiant à Sydney auprès de Frasers Property Australia et de son partenaire Sekisui House, selon le site spécialisé IPE. A compter du 1er mai, l’opérateur de ces logements étudiants, jusqu’ici Unilodge, sera remplacé par le promoteur australien Iglu, spécialisé dans les résidences étudiantes et dans lequel GIC détient une participation depuis 2014.
La Financière de L’Echiquier se laisse environ neuf à dix mois pour inaugurer un nouveau bureau à Zurich, sur les bords de la Limmat, rapporte L’Agefi Suisse. « Une ouverture d’ici la fin du premier trimestre 2018 constituerait un bon objectif », a ainsi indiqué à AWP Benjamin Canlorbe, responsable du marché suisse. La société de gestion française développe ses activités sur le marché helvétique depuis près de dix ans, rapporte le quotidien économique. Elle s’est installée en Suisse, à Genève, en janvier 2016. L’extension à Zurich était prévue initialement dans un horizon de deux ans.
L’affaire des bonus de Credit Suisse prend de l’ampleur. Johann Schneider-Ammann, le ministre de l’économie suisse, met en effet en garde la direction de Credit Suisse, qui réclame de gros bonus en dépit de milliards de francs de pertes, rapporte L’Agefi Suisse. Le versement de bonus élevés traduit un manque d’égards, qui tôt ou tard va engendrer des affrontements entre partenaires sociaux, estime ainsi le conseiller fédéral dans un entretien accordé au journal Zentralschweiz am Sonntag. Lorsqu’il était entrepreneur et président de Swissmem, Johann Schneider-Ammann a essayé de sensibiliser ses collègues sur le fait que «les rémunérations excessives sont une bêtise et n’ont rien à voir avec les conditions du marché au niveau mondial». Après les vives critiques émises par des associations de conseil aux actionnaires, qui proposaient de rejeter le rapport de rémunération de la grande banque, Credit Suisse a annoncé une réduction de 40% des bonus prévus.
JPMorgan est la société de gestion la plus performante en Chine, selon un classement de 100 acteurs réalisé par Z-Ben Advisors et cité dans le Financial Times fund management. Le groupe américain domine le classement pour la deuxième année consécutive. Il est suivi par UBS, HSBC, Invesco et Schroders. Plusieurs sociétés, dont les françaises BNP Paribas et Société Générale, ont en revanche quitté le top 10. Le classement prend en compte plusieurs critères, dont le niveau d’encours, l’ampleur de l’investissement dans les joint-ventures locales et la solidité des relations de distribution avec les banques chinoises.
Le groupe UBS a nommé Matthias Musch au poste de responsable des activités de gestion de fortune pour la région CAS, à savoir l’Amérique centrale, les Etats andins et l’Amérique du Sud mais sans le Brésil, rapporte le site spécialisé finews. Matthias Musch devrait prendre ses fonctions dans le courant du mois de juin. Il rejoint l'équipe dirigée depuis mars dernier par Alejandro Velez, responsable de la gestion de fortune pour l’ensemble de la région Amérique latine. Matthias Musch travaillait précédemment à la Deutsche Bank où il avait la responsabilité des centres de réservation pour les clients latino-américains en Allemagne et en Suisse.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé ce 21 avril le lancement du fonds Axa World Funds (WF) Multi-Premia avec un milliard de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds sera géré par la nouvelle équipe d’investissement d’Axa IM basée à Hong Kong depuis 2016, AXA IM Chorus. Le fonds s’appuie sur une approche quantitative pour s’exposer à différentes stratégies Premia, qui constituent autant de facteurs systématiques de performance. Par la sélection de ces Premia, leur combinaison et une recherche continue, le fonds déploie une stratégie liquide et diversifiée pour offrir aux investisseurs un couple rendement-risque d’investissement attractif, affichant une faible corrélation aux classes d’actifs traditionnelles. Le fonds est investi globalement en instruments liquides : actions, produits de taux, devises et crédit. « Nous avons construit une équipe solide au cours des 12 derniers mois. Elle rassemble un savant mélange des meilleurs talents de l’industrie. D’un groupe initial de 8 fondateurs, l’équipe n’a cessé de croître jusqu’à atteindre aujourd’hui 22 professionnels de l’investissement. Notre objectif est de délivrer à nos clients un profil rendement-risque attractif, issu d’une stratégie liquide et transparente », commente Pierre-Emmanuel Juillard, Managing Director d’Axa IM Chorus. Le fonds est géré par Hector Chan et Jérôme Brochard, la gestion s’appuyant sur le laboratoire de recherche d’Axa IM Chorus dirigé par Augustin Landier, et sur l’ingénierie logicielle de l’équipe Technology d’Axa IM Chorus dirigée par Philippe Muller.
Citi Private Bank a promu Roger Bacon en tant que responsable des investissements pour l’Asie Pacifique, alors que jusqu’ici il était responsable des investissements gérés («managed investments») et du conseil pour la région, rapporte Asian Investor. Il succède à Sohn So-Yon, qui va prendre de nouvelles fonctions. Adam Proctor, quant à lui, va remplacer Roger Bacon. Avant de rejoindre Citi, Roger Bacon était responsable de l’activité fonds de hedge funds d’Union Bancaire Privée à Londres.
Kees Stoute va retourner chez EFG en tant que responsable de l’Asie du Nord dans les semaines à venir, selon Asian Investor, qui cite Hubbis. L’intéressé avait travaillé au sein de la banque privée suisse entre 2007 et 2012, dernièrement en tant que CEO pour Singapour. Jusqu’à récemment, il travaillait chez Hubbis, une société d’informations et de recherche dans la gestion de fortune.
State Street a annoncé les nominations de Hernant Bhide au poste de responsable des activités auprès des propriétaires d’actifs américains, et de Bruce Shain en tant que senior vie president et «client service department manager». Hernant Bhide, qui travaillait précédemment chez PricewaterhouseCoopers en qualité d’associé au sein de la practice Financial Services Advisory, sera rattaché à Stephen Nazzaro, executive vice president et responsable des activités avec les propriétaires d’actifs pour les Amériques. Bruce Shain sera pour sa part rattaché à Hernant Bhide et aura plus particulièrement en charge les régimes de pension d’entreprises, les fonds de dotation et les fondations. Il a travaillé précédemment pendant près d’une vingtaine d’années chez Bank of New York Mellon.
La société de gestion alternative Carlyle vient de lever environ 612 millions de dollars pour son premier fonds de CLO américaines de l’année 2017. Le nouveau fonds, mis en place par Citigroup et dénommé Carlyle US CLI 2017-1, investira principalement dans des prêts garantis senior, précise un communiqué. L’activité crédit structuré/CLO de Carlyle représente désormais 19,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion alors que le groupe affiche des encours totaux de 158 milliards de dollars.
Nicolas Magnac-Dajean vient de rejoindre Nordea Asset Management en qualité de spécialiste produits, selon le site spécialisé Investment Europe. Nicolas Magnac-Dajean aurait intégré la société de gestion début avril et il sera probablement basé au Luxembourg, ajoute Investment Europe. Il a travaillé précédemment pendant plus de onze ans au sein du groupe financier français Opportunité où il a géré notamment le Idle Investor Fund.
Amundi exclut de couvrir lui-même le coût des paiements de la recherche externe, rapporte le Financial Times fund management. Contrairement à un nombre grandissant de concurrents, la société de gestion française va continuer à répercuter le coût de la recherche qu’elle reçoit de la part de banques et courtiers à ses clients. Romain Boscher, responsable mondial des actions chez Amundi, qui gère près de 1.300 milliards d’euros d’actifs, indique que la société continuera à payer la recherche par le biais d’un système connu sous le nom de contrats de commission partagée (commission sharing agreement). Près de trois sociétés de gestion sur 10 en France prévoient de continuer à facturer les clients pour la recherche, selon un sondage de 87 sociétés de gestion réalisé par ITG, AlphaValue et FinFees.
La Société Financière Internationale ou International Finance Corporation (SFI ou IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, et le français Amundi ont annoncé la création du plus grand fonds d’obligations vertes dédié aux marchés émergents. Un projet de 2 milliards de dollars qui vise à davantage développer les marchés locaux et à accroître les financements en faveur des projets d’investissement liés au réchauffement climatique. IFC apportera jusqu'à 325 millions de dollars dans le nouveau fonds d’obligations « Green Cornerstone », qui investira dans des obligations vertes émises par les banques dans les pays en voie de développement. Pour sa part, Amundi lèvera le reste des 2 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels à travers le monde et «apportera son expertise dans la gestion des dettes émergentes». Un communiqué relève que le marché mondial des obligations vertes a rapidement crû au cours des dernières années - plus de 100 milliards de dollars d’obligations ont été émises en 2016 – mais qu’il existe encore d’importantes disparités : peu de banques dans les pays en développement ont émis de tels emprunts. IFC et Amundi prévoient que le nouveau fonds encourage les institutions financières locales à émettre davantage d’obligations vertes en stimulant la demande pour créer ainsi des marchés locaux. Avec le support de plusieurs donateurs internationaux, ils travailleront ensemble avec les institutions financières locales pour renforcer leur capacité à émettre des obligations vertes, en leur offrant une formation et en partageant avec elles les meilleures pratiques internationales. Le fonds vise à être entièrement investi dans des obligations vertes dans les sept ans et être disponible pour les banques en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Asie centrale. Amundi a été sélectionnée à l’issue d’un appel d’offres, et ce fonds est le premier produit d’une coentreprise qui sera détenue entre IFC et Amundi et dont l’objectif sera de développer le financement vert dans les marchés émergents. «Ce fonds obligataire vert réduira le risque pour le secteur privé et attirera de nouveaux investisseurs - en créant un marché où il n’y en a pas», a déclaré Philippe Le Houérou, PDG d’IFC. «Nous avons déjà identifié des dizaines de banques dans de nombreux pays en voie de développement qui pourraient être intéressés par ce fonds. C’est une opération gagnant-gagnant : soutenir l'économie verte et développer l’accès aux marchés internationaux pour les émetteurs émergents «Selon Xavier Musca, président du conseil d’administration d’Amundi, « ce projet constitue une bonne illustration des capacités d’innovation financière verte du groupe Crédit Agricole. Ce projet fait évoluer les règles du jeu : il s’agit à la fois d’une opportunité d’investissement pour les investisseurs institutionnels et cela aura un impact positif sur la société en accélérant le mouvement des marchés émergents en faveur d’une économie verte. » Initialement, le fonds se concentrera sur les pays et les banques qui ont un fort potentiel à émettre des obligations vertes avant de s’étendre sur d’autres marchés. En plus de son investissement, IFC fournira une garantie de première perte, contribuant ainsi à réduire les risques et à accroître la mobilisation du secteur privé tout en veillant à ce que le fonds puisse opérer sur des marchés plus difficiles, y compris les pays les plus pauvres et les zones touchées par les conflits. Le fonds contribuera également de manière significative aux objectifs climatiques du World Bank Group et à l’objectif de l’IFC de porter à 28 % les investissements réalisés de son compte propre dans le secteur du climat tout en mobilisant 13 milliards de dollars par an en financements privés d’ici 2020. Jusqu'à présent, la Banque mondiale, qui compte parmi les plus gros émetteurs d’obligations vertes, a émis 8,5 milliards de dollars en obligations vertes dans 18 devises. L’IFC a émis 5,8 milliards de dollars en 12 devises.
Only one flow that matters...USD1tn of financial assets that central banks (ECB & BoJ) have bought YTD. That is the ongoing Liquidity Supernova best explanation why global stocks & bonds both annualizing double-digit gains YTD despite Trump, Le Pen, China, macro, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey. During the week to April 19, bonds attracted a net USD3.8bn but equities posted net outflows of USD 0.6bn (the 3rd of the last 5 weeks) and gold a net inflow of USD0.5bn. «All confirmation that mild risk-off trade of recent weeks continues» comments the survey based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global.Europe equity inflows continue 4th straight week for USD0.6bn, mirroring surge in allocation to Eurozone equities. US equities posted outflows 4 of the last 5 weeks for USD2.6bn.
Since 20 April, two new ETCs on the BNP Paribas Aribtrage Issuance B.V. platform are available on the Frankfurt stock exchange on the Xetra platform, the German stock market operator has announced. The two new vehicles are the Brent Crude Oil ETC, which provides a means to participate in the development of the ICED Brent Crude Futures Contracts, and the RICI Enhanced Brent Crude Oil TR Index USD ETC, which replicates the RICI Enhanced Brent Crude Oil Total Return index. The first charges 0.9%, the second 0.99%.
Groupama Asset Management a publié vendredi le montant de ses encours sous gestion pour compte de tiers qui ont atteint 99 milliards d’euros au premier trimestre 2017, portés par 2,9 milliards d’euros de collecte auprès de la clientèle externe. A l’international, le développement sur le marché espagnol s’intensifie, en particulier sur le segment de la distribution avec une collecte de 70 millions d’euros sur la période, ce qui porte les encours sur ce marché à 1,1 milliard. En Italie, les encours s’établissent à 8,4 milliards d’euros et concernent à présent pour 3,7 milliards d’euros des clients externes au groupe.
Les encours sous gestion de Groupama Asset Management atteignent 99 milliards d’euros au 31 mars 2017, portés par 2,9 milliards d’euros de collecte auprès de la clientèle externe au cours du premier trimestre 2017.
Après avoir occupé des postes à responsabilité au sein de grandes entreprises, banques, sociétés de gestion ou institutions, de plus en plus de financiers décident de rejoindre des fintechs. Dans un article consacré à ce sujet, Option Finance explique pourquoi cette transition les conduit le plus souvent à changer en profondeur leurs méthodes de travail et à réaliser des missions au périmètre très étendu, tout en adoptant une «culture de start-up».
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a réalisé un investissement de 1,9 milliard de dollars, sous forme de prêt et de capital-actions, afin d'appuyer les projets d'expansion mondiale de SNC-Lavalin. L'entreprise spécialisée dans les infrastructures a le même jour déposé une offre ferme pour l'acquisition de l'ensemble des actions de WS Atkins, l'une des plus importantes firmes britanniques de conception, d'ingénierie et de gestion de projets.
Chris Newson a rejoint Investec Asset Management (Investec AM) au poste nouvellement créé de directeur des marchés privés (« director of private markets »), rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion sud-africaine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera l’ensemble des activités de la société sur les marchés privés en Afrique, à savoir le capital-investissement, le crédit direct et la dette d’infrastructure. Chris Newson officiait précédemment en qualité de directeur général pour l’Afrique chez Standard Bank.
Près de 77 % des investisseurs institutionnels prévoient d’accroître leur allocation aux stratégies de primes de risque alternatives sur les 12 à 24 mois qui viennent, montre un sondage réalisé par Cerulli. Mais pour séduire les investisseurs, les sociétés de gestion devront être attentives aux spécificités régionales à travers l’Europe.« Les investisseurs nordiques favorisent les produits ouverts, tandis que les investisseurs suisse demandent de plus en plus des solutions de beta alternatif sur mesure », note Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. « Les investisseurs en France, en revanche, sont particulièrement intéressés par les stratégies à faible volatilité. Même si les investisseurs français ont tendance à être très prudents, ils augmentent leur allocation aux stratégies de primes de risque alternatives ». Nombre de sociétés de gestion françaises ont un savoir-faire dans les fonds quantitatifs et les sociétés de gestion internationales devraient subir une forte concurrence de la part des acteurs locaux en France, note Cerulli. « Les institutions allemandes manifestent aussi un intérêt pour les stratégies systématiques, mais elles sont encore plus prudentes et dédient moins de temps à la recherche que leurs homologues en Europe », selon Justina Deveikyte, directrice associée chez Cerulli et principale auteur de l’étude. « La plupart des investisseurs jugent les stratégies quantitatives très complexes et difficiles à comprendre. La marque est aussi importante aux yeux des investisseurs allemands. Ils préfèrent souvent accorder leur argent à une société de gestion quantitative internationale et bien établie qu’à un gérant quantitatif local », ajoute-t-elle. Les stratégies systématiques ou quantitatives deviennent de plus en plus sophistiquées et ont reçu un intérêt considérable ces dernières années. Le secteur des hedge funds systématiques représente désormais près de 280 milliards d’euros d’encours sous gestion, selon une étude de Cerulli Associates. Environ 112 milliards d’euros sont gérés par des acteurs basés en Europe.
Le deuxième fonds d’investissement de First State Investments dédié aux infrastructures en Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF II), a réussi sa première levée de fonds, atteignant son objectif de 700 millions d’euros d’engagements auprès d’investisseurs institutionnels mondiaux. Le fonds EDIF II, successeur d’EDIF I (d’une taille de 2 milliards d’euros), poursuivra la même stratégie d’investissement avec la construction d’un portefeuille d’actifs diversifié dans les infrastructures couvrant les besoins essentiels de la population et ciblant principalement les secteurs de service public, d'énergie et de transport en Europe. Le fonds vise à atteindre sa taille cible de 2 milliards d’euros (plafond absolu de 2,5 milliards d’euros) par un nombre limité de levées de fonds. Cette structure séquentielle de levée de fonds est conçue pour assurer une discipline d’investissement ciblée tout en offrant aux investisseurs un déploiement rapide de leur capital. « Nous sommes ravis du soutien fort des investisseurs existants et nouveaux, qui fait de cette série la deuxième plus importante levée jamais réalisée de notre offre globale de fonds. Nous avons notamment bénéficié d’un taux de réinvestissement de 65% de la part d’investisseurs existants d’EDIF I. Leur fidélité qui nous honore est une reconnaissance de notre succès dans le développement d’une franchise forte sur le marché européen et valide ainsi la structure séquentielle de notre fonds », commente Philippe Taillardat, associé au sein de l'équipe d’investissements Infrastructure chez First State Investments, cité dans un communiqué. Plus du tiers du capital ainsi levé a déjà été déployé dans Coriance, le quatrième opérateur de réseau de chauffage urbain en France, et dans Ancora Wind, une société spécialisée dans l'éolien. L’acquisition d’Ancora Wind a été financée par une dette bancaire à long terme et une augmentation de capital au niveau de la société Finerge, déjà au portefeuille d’IDEF I.La deuxième levée de fonds d’EDIF II devrait débuter en septembre 2017. L'équipe d’investissements Infrastructure de First State Investments fait partie de l’activité d’infrastructure mondiale de Colonial First State Global Asset Management qui gère plus de 5,9 milliards d’euros investis dans les investissements non cotés en infrastructure.
BNY Mellon Investment Management vient de lancer le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, un fonds sur les obligations municipales d’infrastructures américaines, à destination des investisseurs professionnels et institutionnels en Europe. La gestion du fonds est déléguée à Standish Mellon Asset Management Company LLC, filiale de BNY Mellon IM dédiée à la gestion obligataire qui gère plus de 27 milliards de dollars sur les obligations municipales américaines.Compartiment de la Sicav irlandaise BNY Mellon Global Funds, le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est géré activement. Son objectif est de capturer un rendement supérieur en investissant essentiellement dans des obligations municipales imposables et non imposables aux États-Unis, émises afin de financer les projets d’infrastructure et les secteurs associés aux États-Unis.Le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est enregistré en France, mais également au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera prochainement agréé en Suisse.
NN Investment Partners va fusionner deux fonds actions européennes et deux fonds actions monde le mois prochain afin d’améliorer et de se concentrer sur sa gamme de fonds durables, a appris Citywire Selector. Ainsi, le NN (L) Global Equity sera fusionné dans le NN (L) Global Sustainable Equity. Dans le même temps, le NN (L) European Equity Opportunities sera intégré dans le NN (L) European Sustainable Equity.
BNY Mellon Investment Management has launched the BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, a fund of US infrastructure municipal bonds, aimed at professional and institutional investors in Europe.The management of the fund will be outsourced to Standish Mellon Asset Management Company LLC, an affiliate of BNY Mellon IM dedicated to bond management with over USD27bn in assets under management in US municipal bonds. The BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, a sub-fund of the Irish Sicav BNY Mellon Global Funds, is actively managed. Its objective is to capture higher returns through investment largely in taxable and tax-exempt municipal bonds in the United States, issued to finance projects in infrastructure and associated sectors in the United States.The BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund is registered in France, as well as the United Kingdom, Germany, Italy, Spain, the Netherlands, Austria, Belgium, Denmark, Finland, Norway and Sweden. It will soon be licensed for sale in Switzerland.
The second infrastructure investment fund from First State Investments dedicated to infrastructure in Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF II), has completed its first round of fundraising, and has achieved its objective of EUR700m in funds raised from global institutional investors. The EDIF II fund, successor to EDIF I (weighing in at EUR2bn), will continue the same investmnt strategy, constructing diversified portfolio of infrastructure assets covering the essential needs of the populace, primarily targeting the utility, energy and transportation sectors in Europe. The fund is aiming to reach its target size of EUR2bn (with an absolute upper limit of EUR2.5bn) through a limited number of rounds of fundraising. “We are delighted by the strong support from existing and new investors, which makes this series the second-largest round of fundraising ever carried out for our global fund product range. We had a reinvestment rate of 65% from existing investors in EDIF I,” says Philippe Taillardat, a partner on the infrastructure investment team at First State Investments. The second round of fundraising for EDIF II will begin in September 2017. The infrastructure investment team at First State Investments is part of the global infrastructure activity at Colonial First State Global Asset Management, which has a total of over EUR5.9bn in assets under management in private infrastructure investments.
It has been a good first quarter for Carmignac. The asset management firm has posted net inflows of EUR2.8bn in the first three months of the year, Didier Saint-Georges, a member of the investment board at Carmignac, announced at a press conference on 20 April. These net inflows and the performance of funds contributed to an increase in assets under management of EUR59.6bn as of the end of March 2017, compared with EUR55.5bn as of the end of December 2016. Saint-Georges emphasized the good performance of funds overall, particularly funds dedicated to emerging market equities, such as Carmignac Emergents (+10,39%) and Carmignac Portfolio Emerging Discovery (+9,96%).Frédéric Leroux, global manager, says he is optimistic about the outlook for the global economy, driven by investment, which is showing moderate synchronous growth, which is nonetheless limited by the weak participation of consumer spending in this movement. However, the recent stabilization of inflation in the developed universe can be expected to strengthen consumption and slow monetary normalisation. The postponement of US tax reforms will put off the inflationary risks which may introduce fragility into the cycle. Moreover, excessive debt levels and potential growth continue to be factors holding back strong and sustainable growth.Equities are benefiting from this context of moderate, slightly inflationary growth, which favours turnover in portfolios and an increase in equity allocations, whilst government bonds offer little value.
Blackstone has announced that its assets reached a record USD368.2bn at the end of March, up 7% year over year. Economic net profits totalled USD986m for the quarter, an increase of 166% year over year.
Amundi Sgr will start the distribution of sub-funds from the Luxembourg Sicav CPR Invest, managed by its affiliate CPR AM, to Italian retail investors, Bluerating reports. The Sicav has 11 sub-funds, including eight equity and three diversified funds.