Le gestionnaire d’actifs Capital Group a nommé avec effet au 1er septembre Cvjetko Zecevic en qualité de « business development associate » au sein de son équipe commerciale en Allemagne. L’intéressé sera notamment chargé d’accélérer le développement de l’activité auprès des intermédiaires financiers. Cvjetko Zecevic arrive en provenance de BlackRock où il occupé plusieurs postes à Francfort depuis 2014. Dernièrement, il était associé en charge des ventes internes (« Internal Sales ») sur le marché allemand des conseillers financiers indépendants. Avant cela, il a travaillé pendant trois ans au sein de la division « Investor Services » de J.P. Morgan à Francfort en qualité de chef de projet.
La société de gestion italienne Quaestio Capital Management SGR, dirigée par Massimo Tosato, un ancien de Schroders, vient de recruter Francesca Campanelli en tant que responsable du développement produits.L’intéressée était précédemment responsable Italie de Muzinich & Co. Avant cela, elle a aussi travaillé chez BlackRock comme commerciale senior et Allianz Global Investors en tant que gérante. Francesca Campanelli s’occupera de développer les stratégies de produit et de promouvoir et coordonner le lancement de nouveaux fonds et initiatives d’investissement pour la clientèle institutionnelle et «wholesale», notamment dans les secteurs multi-assets et actifs réels dans lesquels la société prévoit de croître « significativement » sur les prochaines années. Quaestio Capital Management gère environ 10 milliards d’euros d’actifs. La société est détenue par des institutions italiennes (Fondazione Cariplo, Cassa Italiana di Previdenza et Assistenza dei Geometri Liberi Professionisti).
Thierry Ralet, le responsable des investissements alternatifs au sein de la société de gestion interne de Nestlé, est parti, a appris IPE. L’intéressé s’occupait des placements alternatifs de Nestlé Capital Management depuis septembre 2010.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a annoncé, hier, le recrutement de Simon Males en qualité de « managing director » et de responsable de l’activité institutionnelle. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions dans le courant de l’hiver, précise la société dans un communiqué. Dans le cadre de ce poste nouvellement crée, Simon Males sera chargé de piloter le développement de la clientèle institutionnelle basée au Royaume-Uni et de gérer les relations avec les consultants. Il sera directement rattaché à George Muzinich, président et directeur général de Muzinich & Co.Simon Males arrive en provenance de Legal & General Investment Management (LGIM) où il occupe, depuis 2014, le poste de responsable de la distribution obligataire. Avant cela, il a été « managing director » en charge des relations avec les clients institutionnels chez Pramerica Fixed Income. Auparavant, il avait passé 5 ans comme responsable de l’activité institutionnelle chez Pictet Asset Management.
Jupiter a renforcé son offre dette émergente avec le lancement du fonds Global Emerging Markets Short Duration Bond, qui sera le deuxième à être géré par Alejandro Arevalo, rapporte Investment Week. Le fonds sera principalement investi dans des obligations à duration courte exposées directement ou indirectement aux économies émergentes, ce qui permettra de conserver la duration moyenne du fonds en deçà des trois ans. Adoptant une approche rendement absolu, le fonds peut investir dans les obligations souveraines, les obligations d’entreprises et la dette locale.
Close Brothers Asset Management a recruté Tim Eliot-Cohen en qualité de « managing director » au sein de son activité dédiée aux clients très fortunés (« high net worth »), en charge de la supervision des portefeuilles multiclasses d’actifs, rapporte le site Investment Week. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera notamment chargé du lancement d’un nouveau bureau à Londres d’ici à la fin de l’année 2017. Il est directement rattaché à Nancy Curtin, directrice des investissements de Close Brothers AM.Précédemment, Tim Eliot-Cohen a passé 16 ans chez Rathbones où il était responsable de la gestion des fonds privés, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a travaillé pendant quatre ans chez Fleming.
BlackRock cherche de nouveau à vendre ses services de conseil financier, logés au sein de la division Financial Markets Advisory, aux banques, rapporte le Wall Street Journal. Pendant la crise financière et les années qui ont suivi, la division Financial Markets Advisory a conseillé les grandes banques sur des sujets réglementaires et aidé la Federal Reserve (Fed) à gérer les actifs repris à Bear Stearns et American International Group (AIG). La croissance des fonds à faible coûts a mis les revenus sous pression, ce qui a poussé BlackRock à tenter de séduire ses clients actuels sur d’autres métiers comme le conseil ou la technologie, explique le WSJ.
BNP Paribas Asset Management a annoncé jeudi une prise de participation majoritaire dans Gambit Financial Solutions. Créée en 2007 via un spin-off de HEC-Université de Liège, la fintech a développé une offre complète de conseil en investissement et de digitalisation de l’expérience client, à destination des institutions financières. Cette offre B-to-B s’est enrichie d’une composante B-to-C avec Birdee, un robo-advisor pour les investisseurs particuliers.
On les dit ouvertes et en révolution permanente. Pourtant, d’une année sur l’autre, rien ne change dans les professions des technologies de l’information et de la communication. En Europe, 85 % des spécialistes employés dans ce secteur sont des hommes (53 % pour l’emploi total). Eurostat va ressasser encore longtemps. Il reste du chemin à parcourir pour que l’informaticienne soit l’égale de l’informaticien.
A l’approche des échéances d’entrée en vigueur de Bâle 3, Groupama AM et Axiom AI ont lancé un fonds consacré aux titres « legacy tier 1 » qui perdront leur éligibilité réglementaire.
Les temps changent. Leur réputation était solidement ancrée depuis longtemps. En Italie, les ménages avaient coutume d’investir l’essentiel de leur épargne dans les titres émis par l’Etat et les banques. La crise est passée par là, les rendements ne sont plus ce qu’ils étaient, le programme d’achats de la Banque centrale européenne a épongé le gisement de titres publics, les banques font peur… Une chose est sûre, l’épargnant italien est de moins en moins un détenteur d’obligations, indique une étude de Lea Zicchino et Andrea Alemanno publiée par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE). Sa préférence va désormais aux gérants d’actifs et à l’épargne gérée par des intermédiaires, diversifiée, mieux rémunérée que l’investissement en direct et accessoirement disposant d’avantages fiscaux. « Au cours des trois dernières années, les ménages ont investi un total de 300 milliards d’euros en actifs gérés tandis qu’ils réduisaient la part de leur portefeuille investie en direct dans des titres de dette », indique l’étude.
Suspicion. Pour les annonciateurs d’une bulle immobilière, la France serait le marché à surveiller comme le lait sur le feu. D’après les statistiques de l’Aspim-IEIF, au premier semestre 2017, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ont collecté 3,8 milliards d’euros, soit 56 % de plus qu’à la même période un an plus tôt. Un record, d’autant que l’institution estime que « le volume global de collecte pour l’ensemble de l’année 2017 devrait être compris entre 8,5 et 8,7 milliards d’euros ». Derrière le déversement de ces capitaux monumentaux : de très nombreux particuliers. Echaudés par des placements qui ne « rapportent plus », l’immobilier plaît et rassure. D’autant que les contrats d’assurance-vie commencent à en être truffés. Moins sereins, les gestionnaires de fonds voient le prix des immeubles de bureau de qualité, (trop) recherchés, flamber. Fidelity International souligne dans une note que « l’écart de rendement entre les actifs immobiliers européens de qualité secondaire et les actifs prime a grimpé en flèche ». Avec un écart de 150 points de base, Fidelity juge cet écart peu supportable dans le temps « d’autant que les actifs immobiliers comportent un risque en capital : leur rapide obsolescence ».
Lorsqu’un « gérant star » s’en va, les investisseurs le suivent alors qu’ils ne devraient pas forcément. En moyenne, ce genre de départs n’affecte pas la performance des fonds, selon une étude de Morningstar aux Etats-Unis, et ce que quelle ce soit la période d’analyse. Comme après le départ de Bill Gross de Pimco en 2014, cela ne changerait donc pas vraiment la place de ladite « étoile » dans la galaxie « alpha ».
«La supervision/régulation financière mobilise 1.500 personnes en France (un peu moins de 500 à l’AMF et un peu plus de 1.000 à l’ACPR), quand elle en emploie 4.500 au Royaume-Uni ou environ 3.000 en Allemagne. »
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé hier sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date. «Cela a été un privilège de servir le conseil de la Réserve fédérale et plus particulièrement de travailler aux côtés de la présidente (Janet) Yellen», ajoute-t-il en évoquant les améliorations de la situation économique et du système financier ces dernières années. Stanley Fischer, ancien gouverneur de la Banque d’Israël, siège au conseil de la Fed depuis mai 2014.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique et prive les Etats de recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose de modifier la notion d'«établissement stable», afin que ces entreprises soient taxées partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques, sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne (UE) depuis le Royaume-Uni, ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervision en profitant de brèches dans la réglementation. Au cours des deux derniers mois, malgré les annonces de projets de création de nouvelles filiales dans l’UE, notamment à Francfort et Dublin, peu de demandes formelles de licences ont été enregistrées, selon des sources proches de la BCE. Trois sources au sein d’organismes de contrôle bancaire de l’UE ont rapporté à Reuters que le nombre de banques ayant déposé des demandes à ce jour était inférieur à dix.
La croissance de l'économie américaine est demeurée régulière, malgré un certain tassement du rythme des embauches en juillet et en août, d’après le Livre Beige publié mercredi par la Réserve fédérale (Fed). Le rapport, qui servira de base au comité de politique monétaire de la banque centrale lors de sa réunion des 19 et 20 septembre, est établi à partir des informations collectées par les 12 districts régionaux de la Fed avant le 29 août. Les employeurs ont recruté en moyenne 176.000 personnes par mois au cours des huit premiers mois de l’année, contre 194.000 par mois au cours de la même période de 2016. Mais le marché de l’emploi demeure tendu. La principale préoccupation des entreprises interrogées dans le cadre du «Beige Book» résidait dans la pénurie de main d’oeuvre. Pour autant, la plupart des dirigeants font état de pressions limitées en matière de hausse des salaires. L’indice des prix PCE, l’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, est resté stable à 1,4% en juin, par rapport au mois précédent, alors qu’il avait grimpé jusqu'à 2,2% en février.
Le parlement de Catalogne a adopté mercredi une loi autorisant l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région le 1er octobre. Le gouvernement espagnol soutient que cette initiative est illégale et qu’elle doit être stoppée. Le parlement catalan, dans lequel les partis favorables à l’indépendance ont la majorité, s’est prononcé en faveur de l’organisation de cette consultation référendaire et en faveur d’un cadre légal pour un Etat indépendant.
Donald Trump a accepté mercredi la proposition et le soutien des parlementaires démocrates pour faire adopter par le Congrès des Etats-Unis un relèvement du plafond de la dette fédérale jusqu’au 15 décembre. «Les deux camps ont l’intention d'éviter un défaut de paiement en décembre et cherchent à travailler ensemble sur les nombreuses options à notre disposition», ont indiqué les démocrates Chuck Schumer et Nancy Pelosi dans un communiqué. Le président a confirmé qu’il avait accepté la proposition des dirigeants démocrates. «Nous avons une prolongation qui va jusqu’au 15 décembre. Cela inclut le plafond de la dette, cela inclut les dépenses à court terme et cela inclut Harvey. Le montant doit être déterminé», a déclaré Donald Trump à la presse. Cet accord ne fait pas l’unanimité chez les républicains: le président de la Chambre des représentants Paul Ryan a qualifié la proposition démocrate «d’idée ridicule» qui «fait du plafond de la dette un jeu politique».
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, partage son approche stratégique de l'architecture ouverte ainsi que sa vision du développement et de la transmission des compétences en interne.