Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a finalisé, ce 4 septembre, l’acquisition de Pensato Capital, une boutique spécialisée dans les actions européennes. Basée à Londres, cette dernière a été fondée en 2008 par Graham Clapp, ancien gérant de Fidelity Investments. L’opération avait été dévoilée mi-juillet 2017 (lire NewsManagers du 11 juillet 2017). A la suite de ce changement de contrôle, RWC Asset Management reprend la gestion de l’ensemble des fonds de Pensato Capital, à savoir Pensato Europa Fund, Pensato Europa Absolute Return Fund et Pensato European Equity Fund. A fin août 2017, Pensato Capital gérait environ 280 millions de dollars. Grâce à cette opération, les encours de RWC Partners devraient approcher les 12 milliards de dollars.
Lombard Odier Private Bank a recruté Oliver Hart et Dylan Samuel afin de renforcer son équipe britannique de conseil et de gestion de fortune. Oliver Hart, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la banque privée, arrive en provenance de Coutts Private Office où il officiait depuis janvier 2013, selon son profil LinkedIn. Il a officiellement rejoint Lombard Odier Private Bank en août 2017 en qualité de « senior vice president ». Avant cela, il a travaillé chez Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth et James Capel (aujourd’hui HSBC Global Asset Management).Pour sa part, Dylan Samuel a intégré Lombard Odier Private Bank au début de l’année 2017 en tant que « executive vice president ». Il arrive en provenance de J.P. Morgan Private Bank où il a officié pendant 13 ans à Londres et à Genève. Il pilotait notamment une équipe dédiée aux investisseurs professionnels britanniques et aux family offices.
Neil Woodford, patron et fondateur de la société de gestion Woodford, a investi 4 millions de livres supplémentaires dans la plateforme de «crowdfunding» Seedrs, rapporte le site Investment Week. Cette opération porte à 10 millions de livres l’investissement total réalisé par Woodford dans Seedrs. Ce nouvel investissement sera réalisé via deux fonds gérés par Woodford : Woodford Patient Capital (805 millions de livres d’encours) et Omnis Income & Growth (267 millions de livres d’actifs). En 2015, Woodford avait déjà investi 6 millions de livres dans Seedrs, rappelle Investment Week. La plateforme Seedrs compte utiliser cet argent frais pour lancer de nouveaux produits, renforcer ses expertises commerciales et marketing et lancer de nouveaux partenariats stratégiques.
La société de gestion systématique KeyQuant a annoncé avoir remporté un mandat de 30 millions de dollars auprès de l’organisme de retraite américain Colorado Fire and Police Pension Association (FPPA). Cet investissement porte les actifs sous gestion de KeyQuant à environ 350 millions de dollars. L’investissement a été réalisé par le fonds d’investissement de l’association qui gère quelque 4,6 milliards de dollars.Au cours des douze derniers mois, KeyQuant indique avoir remporté plusieurs mandats auprès de fonds de pension européens et américains, auprès de conseillers d’investissement agréés (RIA) et auprès de fonds de hedge funds.
Amundi a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de Thierry de Vergnes au poste de responsable des fonds de dette d’acquisition au sein de son pôle dédié aux actifs réels et alternatifs. L’intéressé arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il officiait en qualité de responsable mondial de la gestion des fonds de dette.Thierry de Vergnes a commencé sa carrière chez Indosuez à Paris, puis à Londres avant de rejoindre New-York où il a pris la responsabilité d’Indosuez Capital, l’activité de financement d’acquisitions d’Indosuez aux Etats-Unis. Par la suite, il intègre Société Générale en 2004 puis Lyxor en 2013 où il créé l’activité de gestion de fonds de dettes d’acquisition. Il est ingénieur civil des Mines et ingénieur économiste de l’Institut Français du Pétrole.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, hier, la nomination de Michelle Seitz au poste de directrice générale et administratrice au sein du conseil d’administration de la société. La nouvelle recrue deviendra officiellement présidente du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2018. Elle remplace ainsi Len Brennan, qui demeure président de Russell Investments jusqu’à fin 2017 avant de devenir conseiller stratégique au sein de la société.Michelle Seitz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de William Blair Investment Management (WBIM) qu’elle a dirigé pendant 16 ans. Sous sa direction, l’activité institutionnel de WBIM est passée de 2,3 milliards de dollars à 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de prendre la direction de WBIM en 2001, Michelle Seitz avait dirigé l’activité de gestion privée et de gestion de fortune de WBIM. Au cours de sa carrière, elle a également été gérante de portefeuille senior chez WBIM, chez Concord Investment Company et NationsBank.
Essling Capital donne un coup d’accélérateur à son développement. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital-investissement a en effet annoncé, hier, le recrutement de l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Dirigée par Jean-Yves Lagache, cette équipe compte également Nizar Chayeb, directeur des investissements, et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad. « Forte de son expérience acquise durant 10 ans au sein de son ancienne entreprise, cette équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats spécialisés en fonds de fonds, principalement en ‘private equity’ et en ‘private debt’ », indique Essling Capital dans un communiqué.Grâce à ce recrutement, Essling Capital se dote d’une nouvelle expertise en fonds de fonds qui vient s’ajouter à ses autres solutions d’investissement, à savoir le co-investissement, l’immobilier et la dette privée. Désormais, la société de gestion est composée de 17 professionnels de l’investissement qui gèrent et conseillent 1 milliard d’euros d’actifs. « Cette nouvelle équipe de fonds de fonds lancera son premier véhicule dans les semaines à venir », précise Essling Capital.Créée en avril 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est un « spin-off » de Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices. Son objectif est de porter à 2 milliards d’euros ses actifs sous gestion d’ici 2020.
Altamir a publié un Actif net réévalué (ANR) par action de 21,15 euros au 30 juin 2017, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2017. En incluant le dividende, l’Actif net réévalué par action est en progression de 0,8% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros), contre +3,9% au premier semestre 2016, et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 mars 2017 (21,89 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient réévaluées, selon un communiqué publié ce 5 septembre.La moindre progression de l’ANR sur le premier semestre s’explique notamment par la baisse du dollar par rapport à l’euro qui a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, ainsi que par la baisse des multiples de valorisation,le multiple moyen pondéré passant de 10,46x fin 2016 à 10,32x fin juin 2017 pour le portefeuille d’Apax Partners France qui représente 89% de la valeur totale du portefeuille. Cela dit, les sociétés du portefeuille d’Apax Partners France ont enregistré de très bonnes performances opérationnelles par rapport au semestre précédent, leur EBITDA progressant en moyenne de 16,6% compte tenu des acquisitions significatives réalisées au deuxième semestre 2016. Au 30 juin 2017, l’actif net réévalué s'élève à 772,1 millions d’euros contre 799,4 millions à fin 2017 et 789,5 millions à fin décembre 2016.Le volume des produits de cession et revenus sur les six premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 94,2millions d’euros contre147,2 millions au premier semestre 2016 Parallèlement, Altamir a investi et engagé 74,2 millions d’euros (contre 78 millions au premier semestre 2016) dont 5,6 millions d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés du portefeuille (Vocalcom, Nowo/Oni, Assured Partners, Azelis) et 68,6 millions dans six nouvelles sociétés. Au 30 juin 2017, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 786,5 millions d’euros (contre 860,9 millions au 31 mars 2017 et 874,6 millions au 31 décembre 2016). Il est composé (hors engagements) de 40 sociétés (contre 42 fin 2016), dont 32 sociétés non cotées (79% du portefeuille en valeur) et 8 sociétés cotées3 (Altran, Albioma, Amplitude, EVRY, Guotai, Huarong, Shriram, Zensar).Altamir précise enfin qu’au 5 septembre 2017, la société a investi et engagé environ 94 millions d’euros dans 9 nouvelles sociétés, par rapport à un objectif annuel visé de 80 millions d’euros pour cinq à six nouveaux investissements. «Avec un volume de cessions et revenus de 94 millions d’euros au 30 juin 2017, l’objectif annuel de 100 millions d’euros a quasiment été atteint. Selon toute vraisemblance, les objectifs en termes d’investissements et de désinvestissements devraient être dépassés d’ici la fin de l’année», conclut le communiqué.
Allianz Global Investors lance plusieurs fonds qui factureront des frais de gestion seulement s’ils battent leur indice, rapporte le Financial Times. Cette décision fait suite à des mois d’analyse. « Les flux dans les ETF sont très importants et par définition la plupart sont passifs », explique Andreas Utermann, directeur général d’AllianzGI dans une interview au FT. « Nous voulons renverser les rôles. Le secteur n’a pas répondu de manière suffisamment agressive à cette menace et nous commençons à le faire ». La société prévoit initialement de lancer trois stratégies ciblant les actions américaines, l’obligataire américain et les managed futures. Elle était sur le point de déposer des documents auprès de la Securities and Exchange Commission en fin de journée mardi.
A la tête des activités de gestion d’Edmond de Rothschild depuis janvier 2017, Vincent Taupin souhaite renforcer sa présence auprès des banquiers privés du groupe en Europe, annonce-t-il dans Les Echos. « La banque privée en France est déjà très proche de la gestion d’actifs du groupe, note-t-il. C’est moins le cas hors de France et nous avons un gros travail d’organisation et de présence pour faire mieux connaître nos expertises. » A fin 2016, 18% des encours gérés par Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) venaient de la banque privée du groupe. Le dirigeant a identifié une autre cible prioritaire, à savoir les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Avec l’entrée en vigueur prochaine de MiFID II, la performance va revenir au premier plan, estime Vincent Taupin. Or nous avons quelques ‘blockbusters’ qui devraient répondre à la demande des clients. »Ces nouvelles orientations s’inscrivent dans une volonté de recentrer l’activité d’Edram sur l’Europe, démarche mise en œuvre depuis fin 2016. De fait, la société de gestion a mis fin à ses opérations en Asie, et en particulier à Hong Kong, et elle a fermé son bureau au Chili. Edram a également arrêté la commercialisation de ses fonds auprès des particuliers britanniques et a rapatrié une dizaine de personnes de Londres vers Paris et Genève, rappelle le quotidien économique.
Le groupe Keep Cool ouvre son capital au consortium composé du Crédit Agricole, représenté par les structures d’investissement IDIA Capital Investissement, à travers le fonds Crédit Agricole Régions Développement, et Sofipaca, et de la BPI. Avec près de 200 salles et de 600 coachs, le groupe de fitness va poursuivre son développement avec l’ouverture annuelle de plus de 30 salles de sport, mais surtout se positionner sérieusement sur des dossiers majeurs de croissance externe en cours d’analyse, affirme l’entreprise. Cette croissance se veut conforme à sa stratégie qui consiste à développer son concept du « sport Bonheur » dans des salles de 400 à 600 m² sur tout le territoire national en clubs intégrés ou en franchise.
Calao Finance a annoncé ce 5 septembre l’arrivée de ses fonds et ceux de CapHorn au capital d’Allure Systems. L’entreprise, fondée à Shanghai en 2015 par Gabrielle Chou et Jérémy Chamoux, a ainsi levé 3 millions d’euros pour consolider sa technologie et accélérer sa croissance sur le marché du e-commerce et de la mode. La start-up relocalise par ailleurs son siège social en France, «convaincue du dynamisme qui s’amorce en France pour soutenir l’écosystème de l’innovation» commente un communiqué."Le potentiel du marché concernant la technologie SaaS développé par Allure Systems, nous a convaincu, avec une approche de développement de facto mondial par la société au vu de son implantation. Nous connaissons bien le secteur de la mode et ses besoins avec différentes participations dans cet univers. La relocalisation du siège en France avec la R&D est aussi une démarche qui nous a plu ", commente Loic Bourdy, responsable de participation, associé, chez Calao Finance.Pour diriger sa branche « Europe », la start-up a recruté Fanny Forgeau, ex-COO de Linkfluence, éditeur de logiciel de social media listening. Diplômée de Science Po Rennes et docteur en sociologie, elle a cumulé 10 ans d’expérience en recherche fondamentale et appliquée puis accompagné Linkfluence pendant 6 ans dans sa croissance. Elle a notamment contribué à l’ouverture de ses filiales en Asie et en Europe.
Sandeep Sharma, jusque-là responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est chez HSBC, a quitté le groupe bancaire, rapporte le site Finews Asia. L’intéressé avait été nommé co-responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est en 2014 avant d’être promu seul responsable de cette activité en avril 2016. Il était rattaché à Tony Cripps, directeur général de HSBC Singapour et à Siew Meng Tan, responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique. Sandeep Sharma avait rejoint le groupe HSBC en 2010 en tant que responsable de l’activité pour le sous-continent indien. Avant cela, il avait occupé plusieurs postes à responsabilité chez Barclays Wealth Singapore et Société Générale Private Bank.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a nommé avec effet au 1er septembre Rakesh Vengayil au poste de directeur général adjoint pour l’Asie-Pacifique. Il est également nommé directeur général pour Hong Kong en remplacement de Tino Moorrees qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de la société de gestion, précise le groupe français. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Rakesh Vengayil sera rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique et il l’assistera dans la gestion au quotidien des activités et dans les projets stratégiques de la société dans la région.Rakesh Vengayil, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint BNP Paribas Group en Inde en 1998 avant d’intégrer les activités de gestion d’actifs en 2004 en qualité de « vice president » et responsable des opérations de la gestion d’actifs chez BNP Paribas Mutual Fund India. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez BNP Paribas AM en Inde, à Hong Kong et à Londres. Avant sa promotion, Rakesh Vengayil était directeur des opérations pour l’Asie-Pacifique et les marchés émergents chez BNP Paribas AM.
La Cour de justice de l’Union européenne a annulé l’amende de la Commission européenne contre Intel, accusé d’abus de position dominante et condamné à verser 1,06 milliard d’euros le 13 mai 2009.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle. Lael Brainard a cependant laissé entendre qu’elle était prête à appuyer une réduction du bilan de la Fed, lors de la réunion qui se tiendra à la mi-septembre. Mais elle a prôné la prudence, en raison d’une inflation «sous-jacente» discrète et de l’absence de bulle spéculative.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce hier. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet - non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.
L’ancien fonds star de Pimco, Pimco Total Return Bond, a enregistré en août son premier mois de collecte nette depuis plus de 4 ans. Il a enregistré un flux positif de 348 millions de dollars, portant ses encours à 74,7 milliards. Ce redressement reste à confirmer, mais c’est une petite victoire pour la société de gestion d’actifs, qui peine à se relever du départ, en septembre 2014, de Bill Gross, co-fondateur de Pimco et gérant historique de ce fonds. Les encours du véhicule restent quatre fois plus faibles qu'à leur sommet en avril 2013, à 292,9 milliards de dollars. Le Pimco Income Fund, qui est vu comme le nouveau vaisseau amiral de la filiale de l’assureur Allianz, a lui enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars en août. Il cumule désormais 96,4 milliards de dollars d’actifs.
Les cours du pétrole ont terminé en net rebond hier sur le marché new-yorkais Nymex, la reprise progressive de l’activité des raffineries fermées avec le passage de la tempête Harvey soutenant la demande. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,37 dollar, soit 2,90%, à 48,66 dollars le baril, à ses pics de plus de trois semaines. Le Brent pour livraison en novembre a pris de son côté 1,04 dollar (+1,99%) à 53,38 dollars. A l’inverse, les contrats à terme sur l’essence, qui s'étaient envolés la semaine dernière, sont retombés de près de 3% avec l’apaisement des craintes de pénurie.
Selon nos informations, Goldman Sachs AM vient de recruter Anthony Guerra, ancien responsable de la clientèle distribution pour NN Investment Partners, au poste de directeur de la distribution third party pour la France et Monaco.
Bruxelles pourrait aider les fintechs à s'étendre à l'international en ajustant la régulation européenne. C'est du moins ce qu'estiment les autorités françaises dans leurs réponses à une récente consultation de la Commission sur ce secteur numérique en ébullition.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce mardi. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. En juin, ces commandes avaient augmenté de 3,2% et non pas de 3% comme cela avait été annoncé précédemment. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet et non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.
B&CE, opérateur du fonds de pension The People’s Pension, l’un des plus importants régimes de retraite du secteur privé au Royaume-Uni, a recruté Nico Aspinall en tant que responsable des investissements («Chief Investment Officer»). Nico Aspinall a été nommé pour diriger l'équipe de gestion et soutenir le conseil d’administration et les fiduciaires («trustees») en matière de stratégie d’investissements «durant une période attendue de croissance rapide des fonds sous gestion», explique un communiqué.Nico Aspinall a réalisé des services de conseil pour un certain nombre de clients en investissements DC (pour les plans à contribution définie, NDLR). Avant cela, il a passé quatre ans en tant que conseiller en matière d’investissements en DC pour Willis Towers Watson UK, où il était responsable des propositions d’investissement de LifeSight. Avant cela, il était chef de DC et Communications pour le Barclays Bank UK Retirement Fund.«Je suis ravi de rejoindre B&CE, qui offre l’occasion rare de travailler dans un environnement à but non lucratif, d’influencer la forme de l’industrie DC et d’en faire bénéficier des millions de membres ", a déclaré l’intéressé dans un communiqué.
Les actifs sous gestion des fonds de pension européens ont dépassé cette année la barre des 7.000 milliards d’euros pour s'établir à 7.040 milliards d’euros, en progression de 4,45% par rapport à l’année 2016, selon la dernière étude annuelle sur les fonds de pension européens, réalisée par le site spécialisé IPE. Les trois principaux marchés des fonds de pension, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni, représentent environ 50% des actifs alors qu’un marché en forte expansion comme l’Italie ne compte que pour 3% dans le total des encours, relève l'étude annuelle. Après des années de stagnation législative, le rapport souligne que la France et l’Allemagne ont pris simultanément des initiatives pour pousser les feux des institutions de retraite. En France, la loi Sapin prévoit la création de fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS) tandis que l’Allemagne propose une initiative en faveur des contributions définies (DC) avec le concept de «Zielrente» qui vient s’ajouter à déjà cinq véhicules disponibles, comme le «Pensionsfonds»’, encore très peu utilisé outre-Rhin.Le trio de tête des fonds de pension comprend le fonds du gouvernement norvégien avec un encours de 858,99 milliards d’euros, devant deux fonds néerlandais, ABP, avec 387,84 milliards d’euros, et Pensionenfonds Zorg en Welzijn (185,74 milliards d’euros). Après ces trois fonds, seul le fonds de pension danois Arbedsmarkedets Tillaegspension dépasse encore la barre des 100 milliards d’euros, avec un encours de 101,24 milliards d’euros. Sur les 1.000 fonds répertoriés dans le classement, les fonds britanniques représentent 24,3 % des encours totaux, devant les Pays-Bas (18,1%), la Norvège (13,7%), l’ Allemagne (8,7%) et la Suisse (8,6%). Avec un encours de 3,1%, la France se positionne derrière la Suède (5,5%) mais devant la Finlande (2,6%).
Bambu, un robo-advisor basé à Singapour, a annoncé la levée de fonds auprès de trois nouveaux investisseurs, dont le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments. Les deux autres investisseurs sont Wavemaker Partners, une société de capital-risque singapourienne, et Robby Hilkowitz, un investisseur spécialisé dans les Fintechs et les robo-advisors, indique Bambu dans un communiqué. L’arrivée de ces nouveaux investisseurs doit permettre à Bambu, fondée en février 2016, «d’accélérer ses ventes et le développement de ses expertises afin de répondre à la demande croissante pour des solutions de conseils automatisés à travers le monde». Ces nouveaux fonds doivent également l’aider à renforcer ses efforts en matière de recherche et développement (R&D).
Le fonds souverain norvégien a proposé de restructurer son portefeuille obligataire, avec à la clé une réduction des maturités, une diminution des obligations corporate et la suppression d’une vingtaine de devises dans son indice de référence, rapporte l’agence Reuters. Si ces modifications étaient approuvées par le ministère des finances, seules les obligations souveraines libellées en dollar américain, eu euro et en livre sterling feraient partie de l’indice de référence, qui représente déjà plus de 80% des investissements obligataires du fonds. Les modifications réduiraient les coûts de transaction et la volatilité, sans avoir un impact significatif sur le risque global, relève le fonds souverain dans une lettre adressée au ministère des finances. Les modifications seraient mises en oeuvre progressivement sans entraîner de ventes d’actifs dans l’immédiat. Le portefeuille obligataire, qui représente actuellement 32% du total des 8.020 milliards de couronnes suédoises d’encours gérés (soit 863 milliards d’euros) à fin juin, pourrait donc être encore réduit, ce qui permettrait au fonds d’augmenter son exposition aux actions.
Assets under management in European pension funds this year topped EUR7trn, with a total of EUR7.040trn, up 4.45% compared with 2016, according to the most recent annual study of European pension funds by the specialist website IPE. The three largest pension fund markets, the Netherlands, Switzerland and the United Kingdom, represent about 50% of assets, while a fast-growing market such as Italy only accounts for 3% of total assets, the annual study finds. After years of legislative stagnation, the report finds that France and Germany have simultaneously taken initiatives to strengthen retirement institutions. In France, the Sapin law will create an additional professional retirement fund (FRPS), while Germany is offering a defined contribution (DC) initiative with the concept of “Zielrente,” which comes in addition to five vehicles already available, including the “Pensionsfonds,” which is still unpopular in Germany.The top three pension funds include the Norwegian government pension fund with assets of EUR858.99bn, followed by two Netherlands funds, ABP, with EUR3877.84bn, and Pensionenfonds Zorg in Welzijn (EUR185.74bn). Aside from these three funds, only the Danish pension fund Arbedsmarkedets Tillaegspension tops EUR100bn, with EUR101.24bn. Of 1,000 funds in the rankings, British funds represent 24.3% of total assets, followed by the Netherlands (18.1%), Norway (13.7%), Germany (8.7%) and Switzerland (8.6%). With assets of 3.1%, France places behind Sweden (5.5%), but ahead of Finland (2.6%).